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EAN : 9782266152808
Code sériel : 12542
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Le tour de la bouée

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Date de parution : 09/02/2006

Le commissaire Montalbano est à deux doigts de tirer sa révérence : trop de gens corrompus dans cette police à laquelle il a tout donné. Mais comment déserter quand un cadavre flottant vient le narguer au cours d’une baignade ? Encore un de ces immigrés clandestins victime d’un naufrage dans...

Le commissaire Montalbano est à deux doigts de tirer sa révérence : trop de gens corrompus dans cette police à laquelle il a tout donné. Mais comment déserter quand un cadavre flottant vient le narguer au cours d’une baignade ? Encore un de ces immigrés clandestins victime d’un naufrage dans le canal de Sicile ?
Le dottore n’ignore rien de ces tragédies où périssent également des enfants, ni de la férocité des passeurs. Ces criminels vont apprendre qu’en Sicile aussi, les lois existent.
 

« Andrea Camilleri, le doyen mais aussi le plus célèbre des auteurs italiens de polars, est toujours aussi passionnant. »
Le Monde des Livres

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EAN : 9782266152808
Code sériel : 12542
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Andrea Camilleri, le doyen mais aussi le plus célèbre des auteurs italiens de polars, est toujours aussi passionnant. »

Gérard Meudal – Le Monde des Livres

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HORUSFONCK Posté le 13 Mars 2020
    Ce Tour de la bouée est ma deuxième lecture d'Andrea Camilleri. Ce Tour de la bouée me fait aimer et respecter encore davantage la voix que l'auteur disparu a donnée, à travers son personnage emblématique du commissaire Montalbano. Ce Tour de la bouée, est nourri d'indignation, de dégout et de colère. De rencontres, aussi: L'une avec un cadavre lors du bain de mer matinal du commissaire, et l'autre avec un enfant immigré que le commissaire ne saura pas sauver... Deux affaires qui se relient et que Montalbano va se faire un devoir sacré de résoudre. Dans ce livre, dont certains aperçus plongent dans l'abomination et la pestilence humaine (le trafic d'enfants...) Montalbano peut compter sur son équipe, son ami suédoise et d'autres alliés de circonstance comme un pêcheur qui connait parfaitement son "bout de mer", ou un journaliste multicolore. Le tour de la bouée est un livre qui remue, qui secoue, et qui fait du bien! C'est la bonne cuisine de Camilleri, généreuse et raffinée comme celle dont Montalnano se cale les joues. C'est ce parler typique de la Sicile, traduit par Serge Quadrupani, et qui anime singulièrement les dialogues et réflexions du récit. C'est cet humour-malgré tout, qui éclate lorsque Montalbano sort nu de... Ce Tour de la bouée est ma deuxième lecture d'Andrea Camilleri. Ce Tour de la bouée me fait aimer et respecter encore davantage la voix que l'auteur disparu a donnée, à travers son personnage emblématique du commissaire Montalbano. Ce Tour de la bouée, est nourri d'indignation, de dégout et de colère. De rencontres, aussi: L'une avec un cadavre lors du bain de mer matinal du commissaire, et l'autre avec un enfant immigré que le commissaire ne saura pas sauver... Deux affaires qui se relient et que Montalbano va se faire un devoir sacré de résoudre. Dans ce livre, dont certains aperçus plongent dans l'abomination et la pestilence humaine (le trafic d'enfants...) Montalbano peut compter sur son équipe, son ami suédoise et d'autres alliés de circonstance comme un pêcheur qui connait parfaitement son "bout de mer", ou un journaliste multicolore. Le tour de la bouée est un livre qui remue, qui secoue, et qui fait du bien! C'est la bonne cuisine de Camilleri, généreuse et raffinée comme celle dont Montalnano se cale les joues. C'est ce parler typique de la Sicile, traduit par Serge Quadrupani, et qui anime singulièrement les dialogues et réflexions du récit. C'est cet humour-malgré tout, qui éclate lorsque Montalbano sort nu de la mer avec un cadavre attaché à son poignet et passe au journal télévisé!... ou le comportement "hénaurme" de Catarella, sorte de flic enfantin aux intuitions parfois géniales et prince du comique qui s'ignore. Vos cinq étoiles vous reviennent pleinement, Andrea Camilleri! Elles font partie d'une galaxie des autres soleil qui me sont à découvrir de votre si belle plume.
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  • lehibook Posté le 4 Août 2019
    Montalbano est déprimé , la situation politique et le comportement de la police lors du G8 à Gênes le troublent. Il va nager pour se détendre …et rencontre un cadavre flottant. Point de départ d’une enquête très noire sur des faits atroces qui amènera le commissaire à risquer sa vie et aussi son équilibre mental. Pour la première fois de sa carrière tuer un homme lui paraîtra justifié .. ;c’est dire.A noter le retour du thème de l’immigration clandestine et de la belle tentatrice Ingrid.
  • Wll92 Posté le 3 Juillet 2019
    Un des meilleurs livre de la série: - toujours un style et un humour propre à Camilleri, - une traduction française "particulière" (ceux qui ont lu cette série comprendront) - une intrigue qui reste malheureusement d'actualité en 2019... Et c'est à mes yeux ce qui fait la force de ce livre.
  • Colchik Posté le 25 Février 2018
    La lecture de ce livre de Montalbano fait écho aux « Meurtriers sans visage » d'Henning Mankell. Non pas que l'on puisse confondre un instant le scandinave Kurt Wallander et le latin Montalbano. S'ils ont tous les deux l'humeur maussade, s'ils partagent un même sentiment de dégoût vis à vis des gouvernants, si encore tous deux sont confrontés aux problèmes de l'immigration, les similitudes s'arrêtent là. Le caractère taciturne de Wallander se détache fortement de la nature explosive de Montalbano qui menace à tout instant de démissionner. Les pizzas surgelées de la cantine d'Ystad feraient hurler un Montalbano qui n'a de cesse de trouver un digne remplaçant au propriétaire de la trattoria de San Calogero parti à la retraite. Enfin, l'humour pervers de Montalbano qui s'exerce sur ses collaborateurs est une brise légère qui balaie le récit quand Wallander traite avec une rigueur toute luthérienne ses collègues. Pourquoi y a-t-il alors comme un écho entre les deux livres ? Cela tient essentiellement au thème choisi, celui de l'immigration. Dans les deux cas, nous voyons arriver des étrangers dans un pays inconnu qui pourrait leur apparaître comme un lieu de refuge (les demandeurs d'asile en Suède) ou comme la terre des retrouvailles et d'un... La lecture de ce livre de Montalbano fait écho aux « Meurtriers sans visage » d'Henning Mankell. Non pas que l'on puisse confondre un instant le scandinave Kurt Wallander et le latin Montalbano. S'ils ont tous les deux l'humeur maussade, s'ils partagent un même sentiment de dégoût vis à vis des gouvernants, si encore tous deux sont confrontés aux problèmes de l'immigration, les similitudes s'arrêtent là. Le caractère taciturne de Wallander se détache fortement de la nature explosive de Montalbano qui menace à tout instant de démissionner. Les pizzas surgelées de la cantine d'Ystad feraient hurler un Montalbano qui n'a de cesse de trouver un digne remplaçant au propriétaire de la trattoria de San Calogero parti à la retraite. Enfin, l'humour pervers de Montalbano qui s'exerce sur ses collaborateurs est une brise légère qui balaie le récit quand Wallander traite avec une rigueur toute luthérienne ses collègues. Pourquoi y a-t-il alors comme un écho entre les deux livres ? Cela tient essentiellement au thème choisi, celui de l'immigration. Dans les deux cas, nous voyons arriver des étrangers dans un pays inconnu qui pourrait leur apparaître comme un lieu de refuge (les demandeurs d'asile en Suède) ou comme la terre des retrouvailles et d'un nouveau départ dans la vie (le regroupement familial, l'immigration économique clandestine en Italie). Mais, dans les deux cas, le rêve d'une vie meilleure se transforme en cauchemar et débouche sur la mort (le Somalien en Scanie, l'enfant africain en Sicile). La force de Camilleri est d'insuffler à Montalbano un humanisme qui reste en demi-teintes chez Henning Mankell. Pas une seconde, Montalbano ne se pose la question d'une immigration légitime ou non. La question ne vient jamais occulter la souffrance des victimes. Le commissaire est non du côté de la loi, au sens strict, mais du côté du faible. A la férocité des bandits et des criminels doit répondre la férocité d'un homme qui combat l'injustice et, pire encore, la vengeance. D'un seul coup, notre commissaire Montalbano devient un limier intrépide : il nage à en perdre le souffle, il descend des falaises à pic, il se lance dans la plongée, s'épuise dans des épreuves physiques qui ne sont plus de son âge. Il gifle, rosse, dégaine le pistolet sans état d'âme. Bref, il s'emporte pour combattre les trafiquants de chair humaine. Voilà une aventure menée tambour battant. Montalbano n'en fait qu'à sa tête et on en redemande. Au péril de sa santé, nous découvrons un flic de choc.
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  • SophieLesBasBleus Posté le 5 Décembre 2016
    Fatigué, Salvo ! Au bord de l'infarctus, au bord de la démission, au bord des larmes ! Une intrigue très en prise avec notre époque qui ne semble guère réjouir l'auteur, ni son héros. La langue est toujours aussi savoureuse dans la traduction de Quadruppani. Un roman à déguster !!
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