Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266308397
Code sériel : 12302
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

Le Tour du monde en quatre-vingts jours

Date de parution : 27/02/2020
Faire le tour du monde en 80 jours : c’est le pari qu’a pris Phileas Fogg, excentrique gentleman londonien, devant ses confrères du Reform-Club. S’il échoue, il amputera sa fortune de moitié – issue peu probable, tant ce maniaque de l’heure exacte prise la ponctualité. Commence alors pour lui et... Faire le tour du monde en 80 jours : c’est le pari qu’a pris Phileas Fogg, excentrique gentleman londonien, devant ses confrères du Reform-Club. S’il échoue, il amputera sa fortune de moitié – issue peu probable, tant ce maniaque de l’heure exacte prise la ponctualité. Commence alors pour lui et son débrouillard de domestique, le Français Passepartout, un périlleux périple qui les conduira des Indes Mystérieuses aux Amériques peuplées de Sioux féroces – à pied ou en paquebot, en chemin de fer ou à dos d’éléphant – en une extravagante et légendaire course contre la montre…


Texte intégral
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266308397
Code sériel : 12302
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Marti94 Posté le 14 Octobre 2021
    Un grand classique que je n’avais pas lu ! Voilà qui est fait et c’est un plaisir pour tous les amoureux de voyage et d’aventure. Grâce à Jules Verne on sait maintenant que « Le Tour du monde en 80 jours » était possible à la fin du 19ème siècle. Et pourtant, cela paraissait insensé à l'ère de la révolution industrielle. C’est un lord anglais, Phileas Fogg, qui relève le défi, accompagné de son fidèle domestique français Passepartout. Ces deux-là ne restent pas seuls bien longtemps car l'inspecteur Fix est à leurs trousses, persuadé que Phileas Fogg est le fameux voleur qui vient de dévaliser la Banque d'Angleterre. Il ne manquait plus que de féminiser l'équipe, ce qui va être fait rapidement puisque leur road-movie burlesque les mène en Indes où ils sauvent Aouda, une princesse qui les accompagnera pour rester en vie. Même s’il est plutôt louable de dénoncer les pratiques barbares qui existent en Indes comme l’interdiction pour les femmes de survivre à leur mari en les condamnant à mort il n’en demeure pas moins que Jules Verne fait l’apologie de la domination anglaise en évoquant le « génie colonisateur » de la Grande-Bretagne. C’est la partie qui grince mais... Un grand classique que je n’avais pas lu ! Voilà qui est fait et c’est un plaisir pour tous les amoureux de voyage et d’aventure. Grâce à Jules Verne on sait maintenant que « Le Tour du monde en 80 jours » était possible à la fin du 19ème siècle. Et pourtant, cela paraissait insensé à l'ère de la révolution industrielle. C’est un lord anglais, Phileas Fogg, qui relève le défi, accompagné de son fidèle domestique français Passepartout. Ces deux-là ne restent pas seuls bien longtemps car l'inspecteur Fix est à leurs trousses, persuadé que Phileas Fogg est le fameux voleur qui vient de dévaliser la Banque d'Angleterre. Il ne manquait plus que de féminiser l'équipe, ce qui va être fait rapidement puisque leur road-movie burlesque les mène en Indes où ils sauvent Aouda, une princesse qui les accompagnera pour rester en vie. Même s’il est plutôt louable de dénoncer les pratiques barbares qui existent en Indes comme l’interdiction pour les femmes de survivre à leur mari en les condamnant à mort il n’en demeure pas moins que Jules Verne fait l’apologie de la domination anglaise en évoquant le « génie colonisateur » de la Grande-Bretagne. C’est la partie qui grince mais heureusement, les circonstances loufoques contrastant avec l’impassibilité du gentleman anglais font du roman une grande aventure souvent comique. Au cours du voyage semé d'embûches, il y a aussi l’aventure humaine, la rencontre de marins, circassiens, mormons et habitants de tous les pays traversés ainsi qu'un côté documentaire comme souvent avec Jules Verne qui ne manque pas une occasion de faire un rappel historique, par exemple de ce qu’était la Compagnie des Indes. Je dois dire aussi que j'ai été surprise par les moyens de transport utilisés par Phileas Fogg. J’étais persuadée que le voyage se faisait en montgolfière sans doute parce que c’est une image que l’on retrouve souvent sur la couverture du roman. Eh bien, pas du tout ! A aucun moment la petite troupe ne vole dans les airs. Ils sont bien plus souvent en mer où sur terre, sautant d’un chemin de fer à un paquebot et d’un dos d’éléphant à un traineau à voile. En tout cas, le trajet est bien intéressant et donne des idées tout comme l’heureuse fin du roman. Challenge XIXème siècle 2021 Challenge ABC 2021-2022
    Lire la suite
    En lire moins
  • Enderlion Posté le 12 Octobre 2021
    Un roman d'aventures formidable. En dépit de sa date de parution, il demeure indémodable et ce, grâce à l'imagination foisonnante de Jules Verne et à son sens du récit récréatif. Dire que cet auteur a influencé le genre est un euphémisme. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir le nombre d'adaptations ayant vu le jour autour de son oeuvre, tous médias confondus. Le livre en lui-même n'est pas très long, ni très difficile à lire en comparaison de "Vingt mille lieues sous les mers" où les descriptifs sous-marins pouvaient paraître épuisants. Ici, nous avons affaire à l'ancêtre du page-turner. Ça va vite, l'action étant très présente. Et puis, il y a Passepartout. Ah, ce Passepartout ! Vous n'êtes pas près de l'oublier. C'est simple, il vole littéralement la vedette au monolithique Phileas Fogg censé être le héros de l'histoire. C'est d'ailleurs à ce propos qu'on pourrait trouver à redire. Heureusement qu'il y a le jovial Jean Passepartout, français téméraire et gaffeur, pour pimenter les pérégrinations du groupe d'aventuriers. Car le moins que l'on puisse dire, c'est que l'imperturbable Phileas Fogg, s'il complète bien le duo en s'opposant à l'exubérance de son serviteur, est quelque peu froid, pour ne pas dire inamical et... Un roman d'aventures formidable. En dépit de sa date de parution, il demeure indémodable et ce, grâce à l'imagination foisonnante de Jules Verne et à son sens du récit récréatif. Dire que cet auteur a influencé le genre est un euphémisme. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir le nombre d'adaptations ayant vu le jour autour de son oeuvre, tous médias confondus. Le livre en lui-même n'est pas très long, ni très difficile à lire en comparaison de "Vingt mille lieues sous les mers" où les descriptifs sous-marins pouvaient paraître épuisants. Ici, nous avons affaire à l'ancêtre du page-turner. Ça va vite, l'action étant très présente. Et puis, il y a Passepartout. Ah, ce Passepartout ! Vous n'êtes pas près de l'oublier. C'est simple, il vole littéralement la vedette au monolithique Phileas Fogg censé être le héros de l'histoire. C'est d'ailleurs à ce propos qu'on pourrait trouver à redire. Heureusement qu'il y a le jovial Jean Passepartout, français téméraire et gaffeur, pour pimenter les pérégrinations du groupe d'aventuriers. Car le moins que l'on puisse dire, c'est que l'imperturbable Phileas Fogg, s'il complète bien le duo en s'opposant à l'exubérance de son serviteur, est quelque peu froid, pour ne pas dire inamical et effacé. Difficile de s'attacher à un tel personnage. M'est avis que c'est volontaire de la part de Jules Verne qui prend plaisir à exagérer les traits de caractère des anglais comme il égratigne avec malice le côté rustre et fonceur des américains. Quand même, merci à Passepartout de venir contrebalancer l'esprit méthodique et glacé de sieur Fogg. Quant à l'unique personnage féminin, incarné par la délicate Mrs Aouda, il est pour ainsi dire transparent. On mettra cela sur le compte de l'époque... Qu'ajouter de plus ? Rien en terme de défauts, en tous cas. Ce voyage autour du monde est pétillant comme un bon champagne, l'humour omniprésent ajoute une agréable touche de couleur (l'inspecteur Fix est excellentissime) et les rebondissements sont suffisamment bien amenés et nombreux pour maintenir l'intérêt du lecteur en éveil. Bref, ce roman est un incontournable. Pour les non-initiés, "Le Tour du monde en quatre-vingts jours" est à découvrir en priorité avec d'autres livres de l'auteur, tel que le déjà cité "Vingt mille lieues sous les mers" et "Voyage au centre de la Terre".
    Lire la suite
    En lire moins
  • Squidwardq Posté le 4 Octobre 2021
    Il est très difficile de répondre à la question : quel est ton Jules Verne préféré? J'hésite toujours avec 20 000 Lieu sous les mers, mais je réponds généralement le tour du monde en 80 jours. Je trouve que c'est le plus accessible, le plus aventurier, le plus loufoque et le plus surprenant. Beaucoup de superlatif que je dois lui rendre, car il m'a aussi aidé à avoir mon bac ! ( On devait lire un J. V au choix)
  • DONZEL Posté le 29 Septembre 2021
    Comment boucler l'aventure d'un tour du globe à une allure phénoménale d'anticipation que les actualités des avancées de la science sont venues confirmer Jules Vernes Le précurseur le magicien de la littérature romancée.remis au goût du jour force de le reconnaître l'écrivain est un magicien visionnaire et toujours autant étonnant
  • lebelier Posté le 18 Septembre 2021
    C'était ma première incursion dans l'univers de Jules Verne, à ma grande honte car, comme Les trois mousquetaires, c'est le genre de livre qu'on lit très jeune et je rougis à chaque fois que quelqu'un cite ses lectures d'enfant et que je ne m'y retrouve pas. Cependant, d'une certaine façon, on peut rapprocher Verne de l'univers de Tintin, du moins en ce qui concerne les "voyages extraordinaires" d'où est issue cette série et là, au moins j'ai eu ces lectures. Phileas Fogg, un gentleman anglais décide sur un pari de faire le tour du monde en 80 jours. Il sera accompagné tout le long de son serviteur, Passepartout qu'il a engagé le jour même et vivra mille aventures à rebondissements multiples. Ce qui frappe d'abord chez Verne, c'est la simplicité et la tenue de la narration. En bon lecteur de journaux scientifiques, l'auteur passe d'un paragraphe à l'autre avec le brio des grands rationnels et des admirateurs de la fameuse "concaténation" d'Edgar Poe. L'introduction, dès le départ d'un vol évoqué au Club de Fogg, permet toutes les suppositions et les malentendus qui justifient la présence de l'inspecteur Fix de Scotland Yard. De même... C'était ma première incursion dans l'univers de Jules Verne, à ma grande honte car, comme Les trois mousquetaires, c'est le genre de livre qu'on lit très jeune et je rougis à chaque fois que quelqu'un cite ses lectures d'enfant et que je ne m'y retrouve pas. Cependant, d'une certaine façon, on peut rapprocher Verne de l'univers de Tintin, du moins en ce qui concerne les "voyages extraordinaires" d'où est issue cette série et là, au moins j'ai eu ces lectures. Phileas Fogg, un gentleman anglais décide sur un pari de faire le tour du monde en 80 jours. Il sera accompagné tout le long de son serviteur, Passepartout qu'il a engagé le jour même et vivra mille aventures à rebondissements multiples. Ce qui frappe d'abord chez Verne, c'est la simplicité et la tenue de la narration. En bon lecteur de journaux scientifiques, l'auteur passe d'un paragraphe à l'autre avec le brio des grands rationnels et des admirateurs de la fameuse "concaténation" d'Edgar Poe. L'introduction, dès le départ d'un vol évoqué au Club de Fogg, permet toutes les suppositions et les malentendus qui justifient la présence de l'inspecteur Fix de Scotland Yard. De même le voyage se déroule en utilisant tous les moyens de transport imaginables à l'époque : chemin de fer, éléphant, divers bateaux à voile et à vapeur, traîneau à voile sur la neige aux Etats-Unis. Parallèlement, le lecteur est embarqué parmi les colonies anglaises de l'empire victorien: Inde, Hong Kong...où chaque pays offre l'occasion d'une description ethnologique sur ses moeurs et coutumes (barbarie de certaines pratiques superstitieuses en Inde où l'on délivre la belle Mrs Aouda, discours Mormon à bord d'un train) mais aussi où l'on montre l'évolution des nouvelles technologies : rapidité des bateaux américains, importance de la voie ferrée (Railway Road) reliant l'est et l'ouest des Etats-Unis, gain de temps qu'offrent les percements de canaux comme Suez ou les ponts suspendus, qui ajoutent à l'aventure. Au milieu de ces aventures, évoluent des personnages fortement typés, au nom sans équivoque. Phileas Fogg, l'instigateur du voyage est le type même du gentleman anglais impassible qui se sort toujours des situations avec phlegme et perspicacité. On le dote néanmoins d'un grand humanisme, défenseur de la veuve et de l'orphelin, fidèle à son honneur et ses convictions. Passepartout quant à lui est un Français hâbleur mais sportif, dynamique, entier faisant montre d'un humanisme égal à son maître bien qu'exprimé différemment. La belle Indienne, Aouda représente la femme moderne dans une Inde archaïque que la civilisation britannique tente de rendre à la raison. Mrs Aouda a d'ailleurs reçu une éducation anglaise. Çà et là, Jules Verne fait l'apologie du colonialisme, ce qui le rapproche une fois encore d'Hergé. Fix, le détective, fort de son devoir, poursuit Fogg jusqu'au bout du monde et l'on doute parfois que Scotland Yard va payer toutes ses notes de frais! Le roman repose sur le suspens durant lequel Fogg, n'exprimant aucun sentiment, d'un calme tout anglais, risque sa ruine pour quelques minutes de retard. Mais là encore la fin du récit offre bien des rebondissements. Voilà donc un univers romanesque à la fois désuet et plein de charme. Tout adulte que je suis devenu, j'ai toujours cette approche fraîche d'un roman que je n'ai pas lu, et finalement mon inculture de jeunesse, se nourrit de cette fraîcheur, de cette candeur voire de cette naïveté. Donc je fus absolument passionné par cette lecture de Jules Verne.
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.