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EAN : 9782266238502
Code sériel : 15508
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Le Violon

Patrice DUVIC (Direction de collection), FRANK STRASCHITZ (Traducteur)
Date de parution : 22/05/2014
C'est en veillant le corps de son mari que Triana l'a entendue pour la première fois. Cette musique d'une incroyable beauté, jouée par un étrange violoniste qui, jour après jour, revient la hanter. Si ses proches croient qu'elle sombre dans la folie, Triana, elle, a accepté la réalité de ce... C'est en veillant le corps de son mari que Triana l'a entendue pour la première fois. Cette musique d'une incroyable beauté, jouée par un étrange violoniste qui, jour après jour, revient la hanter. Si ses proches croient qu'elle sombre dans la folie, Triana, elle, a accepté la réalité de ce fantôme au Stradivarius avec qui elle dialogue. Mais qui est donc cet aristocrate russe du siècle dernier, élève de Beethoven et ami de Paganini? Un démon qui nourrit sa musique de la souffrance et de l'angoisse des autres? Ou une âme errante, elle-même ensorcelée par un violon maléfique?
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EAN : 9782266238502
Code sériel : 15508
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Behemoth Posté le 22 Novembre 2019
    Écriture riche pleine et subtile (VO). Anne Rice est assurément une grande écrivaine. Bonne histoire baroque/fantastique sur fond hypnotique de musique classique. Trop de similitudes cependant avec Taltos, autre ouvrage, autre fantôme...
  • cecileterrestria Posté le 19 Janvier 2018
    Pour commencer, je dois dire qu’il s’agit là de mon premier Anne Rice que je n’ai jamais eu l’occasion de lire jusqu’à maintenant et comme je ne fais rien comme tout le monde c’est par celui-ci que j’ai eu envie de commencer. J’ai lu le prologue qui dit qu’il est inutile de connaître les morceaux mentionnés pour profiter de la lecture mais je me suis piquée au jeu de faire une lecture non conventionnelle en mettant les morceaux de musiques idoines pour le lire, par curiosité, pour voir ce que ça apportait comme dimension supplémentaire au roman et je ne le regrette pas, il y a un réel plus à se plonger totalement dans l’univers et se laisser porter par les notes tout autant que par les mots dans ce dialogue intime qu’ils entretiennent, après tous les mots sont de la musique à leur manière tout autant que la musique nous raconte des histoires aussi bien que le verbe… Le début m’a énormément marqué, ce deuil, la façon dont il est raconté, cet état de semi conscience qu’occasionne le choc du départ de l’être cher, je l’ai trouvé tellement réaliste que j’ai dû poser le livre pour me recentrer ayant vécu cela,... Pour commencer, je dois dire qu’il s’agit là de mon premier Anne Rice que je n’ai jamais eu l’occasion de lire jusqu’à maintenant et comme je ne fais rien comme tout le monde c’est par celui-ci que j’ai eu envie de commencer. J’ai lu le prologue qui dit qu’il est inutile de connaître les morceaux mentionnés pour profiter de la lecture mais je me suis piquée au jeu de faire une lecture non conventionnelle en mettant les morceaux de musiques idoines pour le lire, par curiosité, pour voir ce que ça apportait comme dimension supplémentaire au roman et je ne le regrette pas, il y a un réel plus à se plonger totalement dans l’univers et se laisser porter par les notes tout autant que par les mots dans ce dialogue intime qu’ils entretiennent, après tous les mots sont de la musique à leur manière tout autant que la musique nous raconte des histoires aussi bien que le verbe… Le début m’a énormément marqué, ce deuil, la façon dont il est raconté, cet état de semi conscience qu’occasionne le choc du départ de l’être cher, je l’ai trouvé tellement réaliste que j’ai dû poser le livre pour me recentrer ayant vécu cela, j’ai trouvé ce début de roman extrêmement fort certainement encore plus pour qui a déjà vécu un deuil difficile. La suite n’est pas négligeable, on assiste à un balai avec la mort dans un chaos de souffrance, de regrets et de culpabilité propre aux deuils les plus difficiles. Cette danse langoureuse avec la mort que l’on appelle et rejette à la fois est superbement peinte dans ce roman au travers de la relation entre Triana et Stefan. Ce récit, selon moi, n’a rien de terrifique, il est un roman exutoire, un exorcisme du deuil, un bannissement du chagrin, un choix entre vivre et mourir. Ce roman est un hurlement libératoire, une intime invitation à visiter les méandres émotionnels et psychologiques du choc de départ en passant par toutes les étapes menant à la guérison. Je peux aisément imaginer que cela ne plaise pas à certaines personnes, il faut avoir connu le deuil et avoir pu en guérir pour entendre l’écho et être capable de l’embrasser, il faut pouvoir ouvrir la porte sur sa propre obscurité, l’avoir traversée, acceptée et avoir rejoint la lumière pour percevoir l’essence de ce roman qui pour le coût est un réel coup de coeur pour moi… Comme je le précisais en début de retour, je ne connaissais pas Anne Rice, c’est un premier rendez-vous concluant, elle a l’art du verbe, de la mélodie des mots, de la nudité de l’émotion, la souffrance est sublimée par des personnages complexes, écorchés vifs, résilients, ses descriptions sont des labyrinthes où l’on se perd pour mieux trouver la substance du roman… Je suis tombée sur une pépite à n’en pas douter, j’espère trouver autant de richesse dans ses autres créations…
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  • Kenehan Posté le 16 Décembre 2012
    Loin des vampires et des sorcières, Anne Rice se concentre sur les esprits et les fantômes dans ce roman plein d'émotions et de passion paru en 1997. L'écriture remarquable d'Anne Rice nous transporte une fois de plus dans son univers d'une grande richesse. L'histoire oscille entre passé et présent et l'un comme l'autre sont dépaysants et pourtant si vivants derrière ces descriptions détaillés. Les ambiances, les sensations, les sentiments, tout nous parvient au point qu'on les vit avec les personnages. La musique classique tient une part très importante dans ce roman. Il est difficile, au fil de notre lecture, de ne pas faire une petite recherche sur internet pour découvrir tel ou tel morceau. Anne Rice nous transmet un amour inconditionnel pour ce pan de la musique au point de titiller régulièrement notre curiosité.
  • Urzy Posté le 13 Mai 2012
    Que dire ... Du Violon ... C'est une belle histoire de fantôme ... Un musicien ... Qui rencontre une femme qui vis de sombre moments. Une histoire forte , sombre, triste et qui donne envie de Musique Classique. On ne peux que tomber sous le charme Stefan Stefanovsky et de son Stradivarius.
  • Aucafelitterairedeceline Posté le 7 Septembre 2011
    Un très bon et beau livre que j'ai lu avec beaucoup de plaisir. A lire et relire !
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