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EAN : 9782266282857
Code sériel : 17162
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

L'Ecole buissonnière

Date de parution : 01/03/2018
Pour Paul qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers minéral de la banlieue parisienne, la découverte de la nature sauvage de la Sologne est fascinante.
Confié à Borel, le garde-chasse bourru du domaine du comte de La Chesnaye, et à sa femme, le jeune garçon ne tarde pas à faire...
Pour Paul qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers minéral de la banlieue parisienne, la découverte de la nature sauvage de la Sologne est fascinante.
Confié à Borel, le garde-chasse bourru du domaine du comte de La Chesnaye, et à sa femme, le jeune garçon ne tarde pas à faire la connaissance du braconnier le plus rusé du pays.
Sur les bords de la Loire se noue alors une amitié sincère entre l’homme des bois et le gamin des villes. Paul découvre les secrets de la nature, goûte à la liberté, respire à pleins poumons cette nouvelle vie, rêvant jour et nuit de cette belle et jeune Gitane qui nage nue dans l’étang de la Malnoue.
Jusqu’au jour où il tombe sur un cerf majestueux qu’il veut protéger des hommes. Une quête qui le confrontera au secret de sa propre naissance...
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EAN : 9782266282857
Code sériel : 17162
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lalivrophile Posté le 21 Juin 2020
    Ce roman m'a plu. Il fait passer un bon moment, et ne souffre pas de temps morts. Des lecteurs diront peut-être que certaines choses sont invraisemblables, comme ce qu'il advient de la rivalité entre Borel et Totoche, ou ce que décide le comte lorsqu'il comprend ce qu'on lui cache. Je n'ai pas trouvé ces éléments invraisemblables. Le romancier donne souvent, et de manière assez explicite, le point de vue du comte. Celui-ci s'en veut depuis dix ans, il a eu le temps de ruminer sa souffrance et de comprendre le mal qu'il a fait. Sa décision finale est donc plutôt logique. Quant à Borel et Totoche, je n'imaginais pas comment cela pouvait se terminer, et ce qu'a choisi l'auteur me convient. Au long du roman, même si Borel est agaçant, on voit bien qu'il n'a pas mauvais coeur. [...] Lire la suite sur:
  • dedanso Posté le 19 Juin 2020
    Mentionnez L'école buissonnière dans mon département (le Loir-et-Cher) : ceux qui n'aiment pas lire auront vu le film et tout le monde vous en parlera avec beaucoup d'entrain ! Pour ma part, je préfère lire, c'est donc par le livre que j'ai découvert cette belle histoire. Sans surprise, ce que j'ai préféré, c'est retrouver tout ce que j'apprécie dans ma Sologne : les paysages sauvages, les déambulations en forêt, la cueillette des champignons, la Loire, la pêche en étang (je n'aime pas pêcher mais j'adore lire au bord de l'eau quand mon mari pêche), les animaux sauvages, la simplicité de vivre, le patois solognot (que l'on entend encore si l'on sait où chercher) ! Dans ce récit, toute la vie solognote est parfaitement réaliste. L'amour des chasseurs pour la nature (je suis toujours ébahie par ce qui me semble être une contradiction), le lien qui unit les gens de châteaux à leurs gardes-chasse et leurs domestiques, les moqueries des gens du pays envers les "Parigot" etc... Mais L'école buissonnière, c'est aussi un beau récit sur l'éveil d'un jeune garçon à la vie, une invitation à la tolérance. Je n'ai pas été transportée par ce roman, mais j'en garderai un bon souvenir de lecture... Mentionnez L'école buissonnière dans mon département (le Loir-et-Cher) : ceux qui n'aiment pas lire auront vu le film et tout le monde vous en parlera avec beaucoup d'entrain ! Pour ma part, je préfère lire, c'est donc par le livre que j'ai découvert cette belle histoire. Sans surprise, ce que j'ai préféré, c'est retrouver tout ce que j'apprécie dans ma Sologne : les paysages sauvages, les déambulations en forêt, la cueillette des champignons, la Loire, la pêche en étang (je n'aime pas pêcher mais j'adore lire au bord de l'eau quand mon mari pêche), les animaux sauvages, la simplicité de vivre, le patois solognot (que l'on entend encore si l'on sait où chercher) ! Dans ce récit, toute la vie solognote est parfaitement réaliste. L'amour des chasseurs pour la nature (je suis toujours ébahie par ce qui me semble être une contradiction), le lien qui unit les gens de châteaux à leurs gardes-chasse et leurs domestiques, les moqueries des gens du pays envers les "Parigot" etc... Mais L'école buissonnière, c'est aussi un beau récit sur l'éveil d'un jeune garçon à la vie, une invitation à la tolérance. Je n'ai pas été transportée par ce roman, mais j'en garderai un bon souvenir de lecture car ses chemins, ses paysages, ses personnages ont trouvé résonance avec ma vie quotidienne.
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  • Jeanmarc30 Posté le 9 Octobre 2019
    Dés les premières pages de L'Ecole buissonnière, je me suis retrouvé une âme d'enfant, proche de celle que j'avais lorsque j'ai découvert les fameux souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol au travers de « La Gloire de mon père ». Il y est bien entendu question de découverte de la nature, de la chasse mais loin de la Provence, de ses sols calcaires et du chant des cigales. Sauf qu'ici, Nicolas Vanier nous conte les charmes de la Sologne, ses ruisseaux et ses étangs et le tonitruant brame du cerf. Cette fois-ci, l'auteur quitte le Grand Nord qu'il affectionne tant pour nous plonger dans les paysages humides de la Sologne. Il nous livre un récit poignant qui est également une véritable ode à la nature et à l'enfance non sans nostalgie, au lendemain de la Grande Guerre. S'agissant de l'histoire : Paul, habitué à la rude vie de l’orphelinat, peine à s’habituer à son nouvel environnement et à sa nouvelle famille de circonstance, son père ayant été réquisitionné en Algérie pour la construction d'une ligne ferroviaire. Se méfiant du bourru Borel, le garde-chasse et mari de Célestine, chez qui il loge, il se lie rapidement d’amitié avec Totoche, le braconnier bougon, bien que cela lui... Dés les premières pages de L'Ecole buissonnière, je me suis retrouvé une âme d'enfant, proche de celle que j'avais lorsque j'ai découvert les fameux souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol au travers de « La Gloire de mon père ». Il y est bien entendu question de découverte de la nature, de la chasse mais loin de la Provence, de ses sols calcaires et du chant des cigales. Sauf qu'ici, Nicolas Vanier nous conte les charmes de la Sologne, ses ruisseaux et ses étangs et le tonitruant brame du cerf. Cette fois-ci, l'auteur quitte le Grand Nord qu'il affectionne tant pour nous plonger dans les paysages humides de la Sologne. Il nous livre un récit poignant qui est également une véritable ode à la nature et à l'enfance non sans nostalgie, au lendemain de la Grande Guerre. S'agissant de l'histoire : Paul, habitué à la rude vie de l’orphelinat, peine à s’habituer à son nouvel environnement et à sa nouvelle famille de circonstance, son père ayant été réquisitionné en Algérie pour la construction d'une ligne ferroviaire. Se méfiant du bourru Borel, le garde-chasse et mari de Célestine, chez qui il loge, il se lie rapidement d’amitié avec Totoche, le braconnier bougon, bien que cela lui ait été interdit. Le géant braconnier lui fait vite découvrir la nature qui l'entoure et qu'il découvre, loin de la banlieue parisienne et lui permet de goûter aux joies de la pêche, de la chasse et des promenades. Il lui livre ainsi bien des secrets sur la forêt solognote et ses habitants. A la surprise générale, le jeune Paul parvient à éveiller l’intérêt du taciturne comte de Fresnay, lequel ne quitte jamais son domaine où il vit retiré depuis la mort de sa fille et dont il ne s'est jamais remis. Les personnages sont tout à la fois attachants et pittoresques et la belle histoire d'amitié et de complicité, faite de transmission de savoirs, de partage, et de rencontres qui parcourt ce livre produit son meilleur effet.
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  • patricelucquiaud Posté le 27 Septembre 2019
    Il y un an et demi, je vous avais présenté le livre dans lequel l'auteur, aventurier dans l'âme, nous contait sa formidable épopée dans la « Yukon Queste », aujourd'hui, loin des grands espaces blancs du continent Nord Américain, Nicolas Vanier nous entraîne dans un tout autre voyage nous faisant découvrir des paysages bien plus proche de chez nous et tout à fait en conformité avec notre climat tempéré s'affichant à merveille au rythme des quatre saisons. Ce passionnant roman nous permet d’effectuer une plongée dans la verte et rousse Sologne au début des années « 30 » Ayant dévoré ce livre où s'animent des personnages hauts en couleurs au sein d'une région truffée de mystères comme ceux que peuvent engendrer les hôtes des sous-bois, des fourrés et hautes futaies, je ne peux m'empêcher de rapprocher cet univers bucolique et flamboyant de celui d'une « Billebaude » à la Vincenot ni l'extraire par trop de l'ambiance d'une féerie berrichonne comme la peignait si magistralement George Sand dans ses plus célèbres romans. La lecture nous enracine dans ce monde forestier où vivre ne peut se faire qu'en lien intime, voire fusionnel avec la Nature... la Vraie !... L'intrigue se construit autour d'un gamin d'une... Il y un an et demi, je vous avais présenté le livre dans lequel l'auteur, aventurier dans l'âme, nous contait sa formidable épopée dans la « Yukon Queste », aujourd'hui, loin des grands espaces blancs du continent Nord Américain, Nicolas Vanier nous entraîne dans un tout autre voyage nous faisant découvrir des paysages bien plus proche de chez nous et tout à fait en conformité avec notre climat tempéré s'affichant à merveille au rythme des quatre saisons. Ce passionnant roman nous permet d’effectuer une plongée dans la verte et rousse Sologne au début des années « 30 » Ayant dévoré ce livre où s'animent des personnages hauts en couleurs au sein d'une région truffée de mystères comme ceux que peuvent engendrer les hôtes des sous-bois, des fourrés et hautes futaies, je ne peux m'empêcher de rapprocher cet univers bucolique et flamboyant de celui d'une « Billebaude » à la Vincenot ni l'extraire par trop de l'ambiance d'une féerie berrichonne comme la peignait si magistralement George Sand dans ses plus célèbres romans. La lecture nous enracine dans ce monde forestier où vivre ne peut se faire qu'en lien intime, voire fusionnel avec la Nature... la Vraie !... L'intrigue se construit autour d'un gamin d'une dizaine d'année Paul dont le père veuf, appelé pour accomplir une mission en Algérie, le conduit en province chez une amie de longue date. Célestine habitant en Sologne et qui a épousé un garde-chasse. Lui, grand veneur, maître d'équipage auprès du Conte et elle, servante en son château. Paul petit parisien, découvre le monde rural et plus particulièrement la coterie des chasseurs, pêcheurs et braconniers. Entre Borel le garde chasse aussi taciturne qu'obstiné et Totoche braconnier aussi rusé que bourru les fonctions légales et illégales qui les opposent sont source de pérégrinations fantasques où les déconvenues consécutives à chaque épisode rocambolesque reviennent au garde chasse qui ne décolère pas contre son imprenable et fulgurant ennemi. Quand Paul vient à découvrir pour la première fois le « redoutable » Totoche cela ne se passe pas bien et pourtant, ces deux là vont devenir des amis inséparables. Grande sera leur complicité. Le jour où Paul a osé parler de braconnage à ce truculent homme des bois, celui-ci s’esclaffa mi indigné mi coléreux : « - Braconner, sais tu seulement ce que ça veut dire ? Il appartient à qui le Gibier ? Et les sangliers qui cavalent tout le jour sur un domaine et la nuit sur un autre ? Et les oiseaux migrateurs qui voyagent des milles et des cents, ils sont à qui hein ? À tézigue ? Au gardaillon ? Alors les poissons aussi tant qu'on y est, et puis les mouches, et l'air qu'on respire, et l'eau qu'on boit ! Allez, fiche-moi le camp avant que je m'énerve ! » Au delà de ces rencontres et autres découvertes d'êtres à la fois surprenants et attachants, Paul aura à se confronter au mystère de ses origines, à des vérités qu'on lui cache parce qu'il est un enfant et donc pas assez grand pour comprendre ou accepter ce qui peut être douloureux. Paul déjà mature et le devenant toujours plus au contact de son habile et perspicace ami va se confronter aux mensonges et dissimulations des grands et même de ceux qu'il aime le plus... La Sologne mystérieuse recèle aussi moult secrets de ses habitants... Il découvre également que les réputations des personnes les plus en vue sont bien vite établies, souvent exagérées, surfaites et parfois totalement injustes… Pour Paul, grandir au milieu de ces hommes rudes parfois taiseux et de ces femmes dégourdies, avenantes ou bavardes de la terre solognaise se fait dans une totale communion avec la Nature : flore faune, topographie avec les mythes y attenant ; il accède de la sorte à un savoir inestimable où chaque être vivant a sa place et se doit d'être respecté quasi religieusement. Jusqu'au plus profond de ses sources et manifestations, la VIE est vénérée par les plus humbles mais aussi par les plus grands qui ont conscience de leurs responsabilités face à cette prodigalité. La lecture m'a enthousiasmé, transporté dans cette magnifique région proche du centre de la France
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  • wagner67 Posté le 26 Juin 2019
    J’ai fait un bond d’un demi siècle dans le passé quand j’allais chez mes grands-parents dans la campagne lorraine - le pot de chambre sous le lit - les lapins et les poules - le langage campagnard ou les mots sont avalés « vla ti pas le p’tiot » Paul ce parisien de 11 ans qui ne connait que Paris débarque en Sologne, pour du changement c’est du changement mais il va vite s’adapter et entrer en communion avec Totoche le braconnier, de parigot il deviendra solognot. L’histoire n’est pas une découverte, c’est du lu et relu mais j’y ai pris un bon bol d’air à arpenter cette forêt , à pêcher à la mouche dans les étangs et dans la Loire et découvrir ce cervidé Le Cerf roi de la forêt. J’ai adoré les dialogues qui m’ont fait sourire voire rire . " - Célestine, elle récite toujours une prière avant qu’on mange. - tu n’serais pas une grenouille de bénitier, toi ? - je ne sais pas ce que c’est. - Un enfant de chœur qui s’enfile du vin de messe. - La messe je n’ai pas le droit d’y aller. Ni dieu ni maître, il dit mon père - Il a ben raison, je dis pareil et je préfère mieux not’vin d’ici... J’ai fait un bond d’un demi siècle dans le passé quand j’allais chez mes grands-parents dans la campagne lorraine - le pot de chambre sous le lit - les lapins et les poules - le langage campagnard ou les mots sont avalés « vla ti pas le p’tiot » Paul ce parisien de 11 ans qui ne connait que Paris débarque en Sologne, pour du changement c’est du changement mais il va vite s’adapter et entrer en communion avec Totoche le braconnier, de parigot il deviendra solognot. L’histoire n’est pas une découverte, c’est du lu et relu mais j’y ai pris un bon bol d’air à arpenter cette forêt , à pêcher à la mouche dans les étangs et dans la Loire et découvrir ce cervidé Le Cerf roi de la forêt. J’ai adoré les dialogues qui m’ont fait sourire voire rire . " - Célestine, elle récite toujours une prière avant qu’on mange. - tu n’serais pas une grenouille de bénitier, toi ? - je ne sais pas ce que c’est. - Un enfant de chœur qui s’enfile du vin de messe. - La messe je n’ai pas le droit d’y aller. Ni dieu ni maître, il dit mon père - Il a ben raison, je dis pareil et je préfère mieux not’vin d’ici à celui de l’au-d’là ! "
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