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EAN : 9782266204927
Code sériel : 11485
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

L'écrivain

Date de parution : 21/02/2011

En 1964, un enfant algérien entre dans une école militaire oranaise. Son père a pour lui les plus hautes ambitions. Excellente recrue, on se méfie cependant d'un cadet passionné par le théâtre et la littérature. Comment le métier des armes peut-il s'accorder avec celui d'écrivain ?
Trente ans plus tard, le...

En 1964, un enfant algérien entre dans une école militaire oranaise. Son père a pour lui les plus hautes ambitions. Excellente recrue, on se méfie cependant d'un cadet passionné par le théâtre et la littérature. Comment le métier des armes peut-il s'accorder avec celui d'écrivain ?
Trente ans plus tard, le nom de Yasmina Khadra apparaît dans les librairies. Au plus fort de la tragédie algérienne, ses romans témoignent de l'horreur. Qui massacre des innocents par milliers ? Pourquoi ne veut-on pas entendre la vérité ?

« Le roman d'une enfance algérienne, bouleversant de tendresse et de vérité. » 
Yves Viollier – La Vie

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EAN : 9782266204927
Code sériel : 11485
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mxart_litt Posté le 28 Janvier 2020
    Mohammed, un jeune garçon algérien, se voit obligé d’intégrer une école militaire, sous ordre de son père, un officier qui lui prévoit la même carrière professionnelle. Cloisonné dans un lieu qui ne lui correspond en rien, Mohammed va se réfugier dans les livres et s’y découvrir une passion pour la littérature. Dès lors, il passera son temps à composer des vers, pièces de théâtre, nouvelles… S’il trouvera le soutien de quelques-uns de ses camarades, le contenu de ses textes, en revanche, ne plaira pas au milieu militaire. Comment allier ces deux univers si différents ? Est-ce seulement possible ? C’est avec une plume riche et délicate que Yasmina Khadra nous conte sa propre jeunesse, ainsi que les débuts de sa passion qui deviendra, trente ans plus tard, sa profession. Criant de vérité, ce roman témoigne de la violence à laquelle l’écrivain a dû faire face alors qu’il n’était encore qu’un enfant. Yasmina Khadra nous apparaît ici comme une personne courageuse qui n’a jamais perdu de vue le rêve qui l’animait, qui a résisté aux obstacles qui lui barraient la route, et n’a pas reculé devant les critiques qu’autrui prononçait de ses écrits. Ne jamais abandonner. Suivre sa voie. Tout travail finit... Mohammed, un jeune garçon algérien, se voit obligé d’intégrer une école militaire, sous ordre de son père, un officier qui lui prévoit la même carrière professionnelle. Cloisonné dans un lieu qui ne lui correspond en rien, Mohammed va se réfugier dans les livres et s’y découvrir une passion pour la littérature. Dès lors, il passera son temps à composer des vers, pièces de théâtre, nouvelles… S’il trouvera le soutien de quelques-uns de ses camarades, le contenu de ses textes, en revanche, ne plaira pas au milieu militaire. Comment allier ces deux univers si différents ? Est-ce seulement possible ? C’est avec une plume riche et délicate que Yasmina Khadra nous conte sa propre jeunesse, ainsi que les débuts de sa passion qui deviendra, trente ans plus tard, sa profession. Criant de vérité, ce roman témoigne de la violence à laquelle l’écrivain a dû faire face alors qu’il n’était encore qu’un enfant. Yasmina Khadra nous apparaît ici comme une personne courageuse qui n’a jamais perdu de vue le rêve qui l’animait, qui a résisté aux obstacles qui lui barraient la route, et n’a pas reculé devant les critiques qu’autrui prononçait de ses écrits. Ne jamais abandonner. Suivre sa voie. Tout travail finit un jour payer, le succès de l’écrivain en est aujourd’hui la preuve.
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  • dido600 Posté le 14 Novembre 2019
    Une enfance algérienne. Avant de lire Yasmina Khadra, lisez cet ouvrage... pour mieux comprendre sa «infatuation», son tempérament difficile (il assume)mais aussi son humanité et son humanisme et... ses «déchirements» internes, tous expliqués. Adoré de son père (un officier de l'armé nationale populaire algérienne ) et l'adorant, ayant une enfance presque heureuse à Oran, au sein d'une famille heureuse bien que pas très unie (le père est un coureur de jupons), il est «jeté» dans une des premières écoles des cadets de la Révolution, celle de Tlemcen (avec pour commandant de l'école le capitaine Abbas Ghezaiel). Une école où les gamins (, fils de militaires ou de très proches de militaires) sont, au nom de la Révolution, élevés «à la dure» au rythme d'une véritable caserne, au départ avec des moyens comptés («Une vie insipide, plus proche de l'élevage que de l'éducation; l'apprentissage par excellence du renoncement» ). Les rapports avec le père se distendent, d'autant qu'il ne cache plus ses (re) mariages. Après Tlemcen, et après la réussite à l'examen de sixième, c'est le départ pour l'école de Koléa («Matricule 129»)... qui prépare au bac et à la carrière d'officier. Ce qui restait de bons rapports avec le père... Une enfance algérienne. Avant de lire Yasmina Khadra, lisez cet ouvrage... pour mieux comprendre sa «infatuation», son tempérament difficile (il assume)mais aussi son humanité et son humanisme et... ses «déchirements» internes, tous expliqués. Adoré de son père (un officier de l'armé nationale populaire algérienne ) et l'adorant, ayant une enfance presque heureuse à Oran, au sein d'une famille heureuse bien que pas très unie (le père est un coureur de jupons), il est «jeté» dans une des premières écoles des cadets de la Révolution, celle de Tlemcen (avec pour commandant de l'école le capitaine Abbas Ghezaiel). Une école où les gamins (, fils de militaires ou de très proches de militaires) sont, au nom de la Révolution, élevés «à la dure» au rythme d'une véritable caserne, au départ avec des moyens comptés («Une vie insipide, plus proche de l'élevage que de l'éducation; l'apprentissage par excellence du renoncement» ). Les rapports avec le père se distendent, d'autant qu'il ne cache plus ses (re) mariages. Après Tlemcen, et après la réussite à l'examen de sixième, c'est le départ pour l'école de Koléa («Matricule 129»)... qui prépare au bac et à la carrière d'officier. Ce qui restait de bons rapports avec le père s'envole (tout en préservant le minimum de respect dû au géniteur...et à la hiérarchie... Heureusement, il y a les copains des écoles (il y a, d'ailleurs, aujourd'hui encore chez les anciens, un véritable esprit «cadets de la Révolution», à l'image des énarques à un autre niveau). Heureusement, il y des enseignants (Algériens et/ou étrangers) compréhensifs et formateurs, sachant découvrir les intelligences et éveiller les esprits... à autre chose que la discipline militaire. Grâce à eux (amis, comme Ghalmi, et enseignants comme Mme Jarosz) et à la lecture des classiques de la littérature universelle et nationale (ce qui était disponible !) le sens littéraire du jeune Mohammed, «l'émotif, l'écorché vif, immédiatement interpellé par les sujets tristes») va exploser («premier texte en prose récompensé en 1966»)... ce qui ne plaît pas tant à certains «supérieurs» trouvant toujours «anguille sous roche» chez celui qui pense, allant parfois jusqu'à réprimer sévèrement et injustement. Heureusement, il a rencontré (quel hasard ?)... à la caserne, Slimane Benaïssa qui montrait une pièce avec et pour les militaires... et, devinez, le défunt Houari Boumediene président de la république algérienne 1965-1978 (quel hasard ?), en visite anonyme à Koléa. Il l'avait encouragé à continuer à écrire («Un poète parmi nous, n'Est-ce pas merveilleux ?»)... . Après la réussite au bac... Après... une toute autre histoire.
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  • VALENTYNE Posté le 18 Octobre 2019
    Yasmina Khadra ( Mohammed Moulessehoul de son vrai nom) raconte son enfance de ses 9 ans à ses 17 ans. Tout de suite, on est dans le vif du sujet : le petit garçon est emmené avec son cousin dans une école militaire. L’action se passe en 1964, l’Algérie est indépendante depuis seulement deux ans. Dans cette École, nombreux sont les enfants qui ont perdu leur parents pendant la guerre. Mohamed, lui, n’est pas orphelin : il a un père (militaire) , une mère et de nombreux frères et sœurs. C’est une famille relativement aisée. Alors pourquoi le père l’emmène t il dans ce pensionnat ? Les enfants y sont élevés à la dure, les moniteurs n’ont aucune empathie : c’est une ronde infernale entre dortoir, réfectoire, punitions, exercices, discipline... Mohammed ne comprend pas (personne ne lui a expliqué) . Après deux ans (et de très brefs retours chez lui) il change d’école et part dans un collège (toujours militaire) à Blida à plusieurs heures de train de la maison de ses parents. L’enseignement y est à priori de qualité mais pourquoi éloigner ainsi leur fils ? Pas de communication entre le père et le fils ; pas beaucoup plus... Yasmina Khadra ( Mohammed Moulessehoul de son vrai nom) raconte son enfance de ses 9 ans à ses 17 ans. Tout de suite, on est dans le vif du sujet : le petit garçon est emmené avec son cousin dans une école militaire. L’action se passe en 1964, l’Algérie est indépendante depuis seulement deux ans. Dans cette École, nombreux sont les enfants qui ont perdu leur parents pendant la guerre. Mohamed, lui, n’est pas orphelin : il a un père (militaire) , une mère et de nombreux frères et sœurs. C’est une famille relativement aisée. Alors pourquoi le père l’emmène t il dans ce pensionnat ? Les enfants y sont élevés à la dure, les moniteurs n’ont aucune empathie : c’est une ronde infernale entre dortoir, réfectoire, punitions, exercices, discipline... Mohammed ne comprend pas (personne ne lui a expliqué) . Après deux ans (et de très brefs retours chez lui) il change d’école et part dans un collège (toujours militaire) à Blida à plusieurs heures de train de la maison de ses parents. L’enseignement y est à priori de qualité mais pourquoi éloigner ainsi leur fils ? Pas de communication entre le père et le fils ; pas beaucoup plus entre la mère et le fils non plus... autres générations... J’ai aimé ce regard d’enfant qui ne juge pas les adultes (il s’occupe juste de survivre et de s’adapter) et la séparation de ses parents (l’abandon de son père pour être plus exacte). Adolescent il tente de commencer une carrière d’écrivain (d’où le titre du livre) en rédigeant nouvelles et pièces de théâtre. Dans la dictature de Boumédiène, pas facile d’être un cadet dans une école militaire et écrire ... les poètes font d’excellents boucs émissaires en cas de mutinerie... En conclusion : Un récit autobiographique dans lequel je me suis immergée (sans tout comprendre cependant par manque de références sur l’histoire algérienne)
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  • MaxOx Posté le 23 Février 2019
    Agréable surprise car je ne connaissais pas ce livre de Yasmina Khadra. Ce livre remarquablement bien écrit est son plus personnel car autobiographique .L'auteur nous raconte son enfance et nous livre les clefs de sa personnalité .On ne se pose pas la question: Yasmina est un grand écrivain...A travers le difficile apprentissage de la vie dans une école militaire, l'auteur découvre son goût pour l'écriture. Récit d'une enfance algérienne difficile marquée par la séparation de ses parents, c'est aussi un superbe roman sur l'entrée dans la vie d'adulte marqué par un style personnel sincère et particulèrement beau.
  • aouatef79 Posté le 17 Décembre 2017
    L' auteur Yasmina Khadra était dès son jeune âge ambitieux et il se projetait dans l' avenir : il voulait devenir écrivain ! Il entra à l' école militaire des cadets à Oran . Son cursus scolaire dès le début jusqu' à sa sortie fut excellent .Durant sa formation , il prenait le temps de lire , de se cultiver . Il écrivait en cachette . Une fois retraité , il se mit à écrire mais en signant ses livres par un pseudonyme . A partir des années quatre-vingt dix , ses premiers livres eurent un grand succès et l' étoile, de l'écrivain , monta haut dans le ciel et se mit à briller de mille feux ! c' est la notoriété . Yasmina Khadra est devenu un grand écrivain à succès . Bravo l' artiste . Un grand écrivain reconnu mondialement et salué comme tel .
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