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            L'éducation sentimentale

            Pocket
            EAN : 9782266192736
            Code sériel : 6014
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 608
            Format : 108 x 177 mm
            L'éducation sentimentale

            Date de parution : 11/12/2008

            Édition présentée et commentée par Pierre-Louis Rey, professeur de littérature française à l’université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III).

            Frédéric Moreau, jeune bachelier provincial, « tourne dans son désir comme un prisonnier dans son cachot ». Il se croit destiné aux plus grandes passions et aux succès littéraires et artistiques. En...

            Édition présentée et commentée par Pierre-Louis Rey, professeur de littérature française à l’université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III).

            Frédéric Moreau, jeune bachelier provincial, « tourne dans son désir comme un prisonnier dans son cachot ». Il se croit destiné aux plus grandes passions et aux succès littéraires et artistiques. En 1840, sur le pont d’un bateau, il est troublé par le charme de Mme Arnoux, femme d’un marchand de tableaux. Mais les années s’écoulent, les rêves s’effritent, et son amour lui-même s’étiole au contact de la vie parisienne. Mme Arnoux restera pourtant l’adoration de son adolescence, l’amante et la mère qui aurait pu le préserver de la vulgarité du monde.
            Le public et la critique de l’époque ne comprirent pas ce roman mélancolique des ambitions déçues, qui allait cependant servir de modèle à toutes les générations à venir…

            Lire avec le texte intégral et la préface
            Comprendre avec Les clés de l’œuvre
            20 pages pour aller à l’essentiel
            34 pages pour approfondir

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            EAN : 9782266192736
            Code sériel : 6014
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 608
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            4.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Allily Posté le 23 Mars 2019
              Lorsqu'on évoque Flaubert, c'est pour lui associer son héroïne la plus célèbre, Emma Bovary. Il serait dommage de s'arrêter à son roman le plus connu sans se plonger dans cet autre livre de l'auteur, tout aussi bien écrit. Frédéric Moreau est un jeune provincial qui, comme beaucoup de petits bourgeois de ce milieu de 19ème siècle, va à Paris pour officiellement faire des études de droit et officieusement devenir "quelqu'un". Mais face à genre de grand projet, les obstacles se dressent sur la route de notre jeune homme. Tout d'abord, l'amour qui entraîne les premiers étourdissements de l'âme, les délices de la pensée et les choix les moins pertinents pour un jeune ambitieux. L'amitié, éternelle, qui s'effrite cependant face à la convoitise des maîtresses des uns et des autres, à la jalousie et à l'envie. La politique qui est vivace et ne se contente pas d'être débattue dans des salons mais s'exprime aussi sur les barricades. Face à tout cela, Frédéric Moreau apparaît comme un personnage vain, empêtré dans ses faiblesses et ses mauvais choix. Pourtant ça et là, la pitié point devant les échecs du jeune homme. Les pages défilent avec un parfait équilibre entre les descriptions et les dialogues. Flaubert n'y élude... Lorsqu'on évoque Flaubert, c'est pour lui associer son héroïne la plus célèbre, Emma Bovary. Il serait dommage de s'arrêter à son roman le plus connu sans se plonger dans cet autre livre de l'auteur, tout aussi bien écrit. Frédéric Moreau est un jeune provincial qui, comme beaucoup de petits bourgeois de ce milieu de 19ème siècle, va à Paris pour officiellement faire des études de droit et officieusement devenir "quelqu'un". Mais face à genre de grand projet, les obstacles se dressent sur la route de notre jeune homme. Tout d'abord, l'amour qui entraîne les premiers étourdissements de l'âme, les délices de la pensée et les choix les moins pertinents pour un jeune ambitieux. L'amitié, éternelle, qui s'effrite cependant face à la convoitise des maîtresses des uns et des autres, à la jalousie et à l'envie. La politique qui est vivace et ne se contente pas d'être débattue dans des salons mais s'exprime aussi sur les barricades. Face à tout cela, Frédéric Moreau apparaît comme un personnage vain, empêtré dans ses faiblesses et ses mauvais choix. Pourtant ça et là, la pitié point devant les échecs du jeune homme. Les pages défilent avec un parfait équilibre entre les descriptions et les dialogues. Flaubert n'y élude pas des sujets peu convenables pour l'époque : femmes entretenues, adultère... Ce récit, sur la jeunesse et ses aspirations qui se heurtent à la dure réalité du monde, reste encore d'une incroyable modernité. Un classique à découvrir.
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            • Perlaa Posté le 14 Mars 2019
              Comme Emma Bovary Fréderic Moreau est un bien piètre héros. Dès les premières pages son destin est scellé par la fulgurante et belle passion pour Mme Arnoux, femme mariée plus âgée d'une grande moralité. Jeune provincial assez doué monté à Paris pour réussir Frédéric ne saura concrétiser ses aspirations. Velléitaire il est tenté par tout : politique, peinture, écriture, droit sans jamais faire fructifier ses apprentissages. Prompt à s'enflammer et rêvant d'un grand destin il ressort toujours déçu et insatisfait. Les quelques rencontres furtives et toujours très retenues avec Mme Arnoux comptent parmi les plus beaux passages de l’œuvre. Rien que pour ceux-là il faut lire ce roman. L'écriture est superbe. Longtemps la lâcheté de Frédéric, sa couardise, son invincible pudeur l'empêche de déclarer et vivre pleinement sa passion.La relation ambivalente de Frédéric avec le fruste mari M. Arnoux contribue à brouiller les pistes. L'idylle se situe dans une période de la fin de la Monarchie de Juillet jusqu'à 1867. Pour l’historien le décor, les émeutes, les diatribes, les acteurs de la révolution sont probablement des reconstitutions enrichissantes. Je n'ai pas vibré aux différents protagonistes récurrents que l'on finit par confondre et qui ne sont que des personnages... Comme Emma Bovary Fréderic Moreau est un bien piètre héros. Dès les premières pages son destin est scellé par la fulgurante et belle passion pour Mme Arnoux, femme mariée plus âgée d'une grande moralité. Jeune provincial assez doué monté à Paris pour réussir Frédéric ne saura concrétiser ses aspirations. Velléitaire il est tenté par tout : politique, peinture, écriture, droit sans jamais faire fructifier ses apprentissages. Prompt à s'enflammer et rêvant d'un grand destin il ressort toujours déçu et insatisfait. Les quelques rencontres furtives et toujours très retenues avec Mme Arnoux comptent parmi les plus beaux passages de l’œuvre. Rien que pour ceux-là il faut lire ce roman. L'écriture est superbe. Longtemps la lâcheté de Frédéric, sa couardise, son invincible pudeur l'empêche de déclarer et vivre pleinement sa passion.La relation ambivalente de Frédéric avec le fruste mari M. Arnoux contribue à brouiller les pistes. L'idylle se situe dans une période de la fin de la Monarchie de Juillet jusqu'à 1867. Pour l’historien le décor, les émeutes, les diatribes, les acteurs de la révolution sont probablement des reconstitutions enrichissantes. Je n'ai pas vibré aux différents protagonistes récurrents que l'on finit par confondre et qui ne sont que des personnages de second plan. Moi les scènes d'histoire m'ont laissé de marbre un peu comme Frédéric je suis restée toujours en dehors des événements pressée de passer à autre chose. C'est un peu artificiel et est, à mon sens , très en dessous du couple central. Si l'amour de Frédéric pour Mme Arnoux reste platonique et noble, que doit-on penser de sa vie dissolue, toujours en réaction avec sa passion contrariée : une maîtresse vulgaire, une riche et veule veuve qui flatte son ego et qu'il souhaite épouser, une jeune provinciale riche convoitée un temps puis délaissée ? Un piètre héros dont l'échec est patent et que l'on voit page après page inexorablement sombrer avec pitié. Comme Madame Bovary on voudrait le secouer et l'aider à trouver une voie... mais n'est-on pas impuissant face à une passion si forte sans avenir ?
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            • Saturnia Posté le 13 Février 2019
              Il s'agit d'´une relecture ! Je ne découvrais pas cette œuvre majeure que j'avais effleurée il y a quelques décennies! Cependant et à mon avis ,c'est là la sublime excellence de Flaubert, on voyage différemment dans ce roman si on accompagne Frederic dans son "apprentissage ", ou si on regarde son parcours à l'aune de notre propre parcours de vie des années plus tard . Aujourd'hui j'appréhende mieux le travail de ciselage littéraire , la sublime vélocité de l'expression des sentiments aussi fugaces soient ils. Je lis avec une certaine distance me direz-vous ,et ,pourtant ,Flaubert parvient encore à m'emporter dans le courant de cette errance passionnée dans les méandres des sentiments. Époustouflant !!!
            • bananenstrat Posté le 10 Février 2019
              L'éducation sentimentale, l'histoire de Frédéric Moreau, jeune provincial qui suite à sa rencontre déterminante avec le couple Arnoux va s'installer à Paris. Il y fera l'expérience de la mondanité, de l'amour et de la politique dans un microcosme bourgeois. Ce livre est le point de rencontre superbe entre la plume de Flaubert et les tourments de l'histoire du milieu du dix-neuvième siècle. L'écriture est évidemment légère, belle, parfois lyrique mais sans excès. La construction est menée à toute allure avec une utilisation fréquente des ellipses. Mais c'est une joie de voir Frédéric grandir, lui qui au début est un doux rêveur, et qui va devenir de plus en plus pragmatique, égoïste et calculateur. En toile de fond le contexte insurrectionnel de cette époque tourmentée. Un gouvernement libéral malmené par un peuple révolté. La naissance et la structuration du socialisme. Les derniers souffles de la royauté. Tout cela trouve un écho dans notre époque. La fin du roman, à l'heure des bilan et du regard en arrière, est particulièrement émouvante car teintée d'une mélancolie lucide. Et c'est cela la grande force de Flaubert, de ne jamais se laisser aller à des excès d'idéalisme ou de romantisme, mais de toujours donner à voir les choses telles qu'elles sont. Même... L'éducation sentimentale, l'histoire de Frédéric Moreau, jeune provincial qui suite à sa rencontre déterminante avec le couple Arnoux va s'installer à Paris. Il y fera l'expérience de la mondanité, de l'amour et de la politique dans un microcosme bourgeois. Ce livre est le point de rencontre superbe entre la plume de Flaubert et les tourments de l'histoire du milieu du dix-neuvième siècle. L'écriture est évidemment légère, belle, parfois lyrique mais sans excès. La construction est menée à toute allure avec une utilisation fréquente des ellipses. Mais c'est une joie de voir Frédéric grandir, lui qui au début est un doux rêveur, et qui va devenir de plus en plus pragmatique, égoïste et calculateur. En toile de fond le contexte insurrectionnel de cette époque tourmentée. Un gouvernement libéral malmené par un peuple révolté. La naissance et la structuration du socialisme. Les derniers souffles de la royauté. Tout cela trouve un écho dans notre époque. La fin du roman, à l'heure des bilan et du regard en arrière, est particulièrement émouvante car teintée d'une mélancolie lucide. Et c'est cela la grande force de Flaubert, de ne jamais se laisser aller à des excès d'idéalisme ou de romantisme, mais de toujours donner à voir les choses telles qu'elles sont. Même si ça les rends difficiles à regarder en face. Un grand classique donc, à côté duquel il serait dommage de passer, pour toutes ces raisons.
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            • Cetsak Posté le 18 Janvier 2019
              Un des grands classiques du XIXème siècle! Ce roman me ramène à ma jeunesse et ma découverte de la littérature classique et surtout de la beauté des mots dans cette écriture mélodieuse ... Bien qu ayant préféré «Madame Bovary » à « La vie sentimentale », ce dernier reste à mes yeux un roman remarquable ! Alors oui sa lecture est souvent laborieuse du fait de ses moments parfois fort ennuyeux mais cela n enleve rien, à mon sens, à cet œuvre. Et je dirai même au contraire car : n est pas là une volonté de Flaubert ? Je vous laisse en juger ... personnellement, je pense que oui et c est là aussi tout son génie ! Son roman produit au lecteur le sentiment de son personnage .... Donc pour moi un incontournableet je vous invite à cette belle plongée dans le XIXeme :)
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