Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266269278
Code sériel : 7218
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 140 x 225 mm

Légationville

Nathalie MEGE (Traducteur)
Date de parution : 13/10/2016
Sur Ariéka, planète aux confins du monde connu, Légationville est un comptoir commercial où Ariékans et Humains cohabitent en paix.
Pourtant, la communication entre eux est délicate : les Ariékans, bien que parlant par deux bouches, ne connaissent qu’un niveau de langage ; le mensonge leur est inconcevable et toute forme...
Sur Ariéka, planète aux confins du monde connu, Légationville est un comptoir commercial où Ariékans et Humains cohabitent en paix.
Pourtant, la communication entre eux est délicate : les Ariékans, bien que parlant par deux bouches, ne connaissent qu’un niveau de langage ; le mensonge leur est inconcevable et toute forme de métaphore, inintelligible.
Seuls les Légats, paire de clones humains élevés et appareillés en symbiose, peuvent échanger avec eux. Et un Légat improbable vient d’arriver en ville, chargé d'imposer les nouveaux plans de la Nation Mère.
Par tous les moyens.

« Quand Légationville dévoile ses enjeux, la force de son fond associée à la beauté de sa forme vous colle au plafond stellaire ! » Midi Libre

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266269278
Code sériel : 7218
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JCLDLGR Posté le 24 Juin 2020
    J'avais mis ce livre en pense-bête, après avoir lu "Comment parler à un Alien" qui citait l'approche de la communication avec une espèce non humaine (les ariekans). L'auteur a un prénom féminin  un nom français,  il est anglais et écrit en "américain", à la première personne dans la peau d'une jeune femme ! le ton est donné, rien ne sera là où on l'attend. Pour se laisser prendre par ce livre il faut oublier l'action, les batailles intersidérales, les combats avec des armes futuristes, on est dans l'observation, l'écoute, l'analyse, la diplomatie et la tentative de compréhension. Ce sont les humains qui sont immigrés,  l'approche de La Langue, de la voix et des émotions des autochtones est extrêmement bien pensée, quoiqu'elle donne lieu à de (trop) longues réflexions et discussions : il ne se passe que très peu de chose pendant 150 pages ; le début est déroutant, à hauteur d'enfant dans un environnement complètement inconnu, raconté comme si cet univers nous était familier, la plupart des concepts nous échappant totalement. Mais on comprend peu à peu l'intrigue (et les tensions qui l'accompagne), comme si on s'acoutumait à notre nouvelle vie. La suite devient particulièrement envoûtante quand on perçoit de mieux en mieux... J'avais mis ce livre en pense-bête, après avoir lu "Comment parler à un Alien" qui citait l'approche de la communication avec une espèce non humaine (les ariekans). L'auteur a un prénom féminin  un nom français,  il est anglais et écrit en "américain", à la première personne dans la peau d'une jeune femme ! le ton est donné, rien ne sera là où on l'attend. Pour se laisser prendre par ce livre il faut oublier l'action, les batailles intersidérales, les combats avec des armes futuristes, on est dans l'observation, l'écoute, l'analyse, la diplomatie et la tentative de compréhension. Ce sont les humains qui sont immigrés,  l'approche de La Langue, de la voix et des émotions des autochtones est extrêmement bien pensée, quoiqu'elle donne lieu à de (trop) longues réflexions et discussions : il ne se passe que très peu de chose pendant 150 pages ; le début est déroutant, à hauteur d'enfant dans un environnement complètement inconnu, raconté comme si cet univers nous était familier, la plupart des concepts nous échappant totalement. Mais on comprend peu à peu l'intrigue (et les tensions qui l'accompagne), comme si on s'acoutumait à notre nouvelle vie. La suite devient particulièrement envoûtante quand on perçoit de mieux en mieux le contexte, les habitants, le monde et les dangers qui nous entourent, et on ne lâche plus le livre jusqu'à la fin. Quelques longueurs et des passages un peu bavards, mais un très bon livre dans l'ensemble.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Riduidel Posté le 14 Mars 2020
    Les romans de China Miéville ne sont pas forcément faciles à lire ou à commenter. Et celui là me paraît excessivement délicat à présenter.Donc, légationville est un comptoir commercial fondé sur la planète natale d'extraterrestres assez particuliers : ceux-ci parlent par deux bouches simultanément, et ne considèrent comme parole que ce qui est prononcé de la même façon.Et une bonne partie de l'intrigue reposera sur le fait que leur langue ne permet pas le mensonge, ni l'abstraction.Hélas, tout cela n'est expliqué qu'après 200 pages d'une présentation assez allusive de ce monde, et de l'univers de science-fiction dans lequel il baigne.Qui plus est, le coeur de l'intrigue est l'utilisation particulière d'humains aptes à communiquer avec ces extra-terrestres pour, authentiquement, les droguer de parole, ce qui va entraîner une régression sociale aussi brutale que difficilement évitable.Du coup, évidement, ça donne un monde franchement crépusculaire, et un boisseau d'intrigues politiciennes qui servent essentiellement à meubler ce roman malheureusement trop gros.Pourtant, ça n'est pas faute d'idées, au premier lieu desquelles l'exploration sémiotique qui y est faite avec des questions aussi intelligentes que "le mensonge est-il un préalable à l'abstraction ?" "si on ne dit que la vérité, peut-on parler d'autre chose que de faits... Les romans de China Miéville ne sont pas forcément faciles à lire ou à commenter. Et celui là me paraît excessivement délicat à présenter.Donc, légationville est un comptoir commercial fondé sur la planète natale d'extraterrestres assez particuliers : ceux-ci parlent par deux bouches simultanément, et ne considèrent comme parole que ce qui est prononcé de la même façon.Et une bonne partie de l'intrigue reposera sur le fait que leur langue ne permet pas le mensonge, ni l'abstraction.Hélas, tout cela n'est expliqué qu'après 200 pages d'une présentation assez allusive de ce monde, et de l'univers de science-fiction dans lequel il baigne.Qui plus est, le coeur de l'intrigue est l'utilisation particulière d'humains aptes à communiquer avec ces extra-terrestres pour, authentiquement, les droguer de parole, ce qui va entraîner une régression sociale aussi brutale que difficilement évitable.Du coup, évidement, ça donne un monde franchement crépusculaire, et un boisseau d'intrigues politiciennes qui servent essentiellement à meubler ce roman malheureusement trop gros.Pourtant, ça n'est pas faute d'idées, au premier lieu desquelles l'exploration sémiotique qui y est faite avec des questions aussi intelligentes que "le mensonge est-il un préalable à l'abstraction ?" "si on ne dit que la vérité, peut-on parler d'autre chose que de faits matériels ?" et tant d'autres.Du coup, si je devais donner un avis, je dirais que c'est un bouquin génial/chiant : génial par ses idées, mais plutôt chiant, ou plutôt téléphoné, dans ses choix d'intrigue et d'évolution dans l'intrigue.Et c'est dommage, parce que je continue à penser que China Miéville est un auteur à l'imagination aussi folle que débridée. Malheureusement, je crains que cette imagination ne soit pas suffisamment dirigée pour produire des contenus authentiquement chouettes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Musardise Posté le 1 Mars 2019
    Ah, ah, ah, Légationville ! Voilà un sacré challenge pour une critique ! Déjà que mes relations occasionnelles avec les romans de China Miéville me donnent l'impression de jouer aux montagnes russes (j'ai détesté Kraken, puis vraiment aimé The City The City), mais dans ce cas précis, je dois dire que j'ai été particulièrement déconcertée à plus d'un titre. Ce bouquin a failli avoir raison de moi, comme l'avait fait Kraken. Parce que ne rien comprendre à ce qu'on lit pendant environ 75 pages, c'est tout de même assez décourageant, et c'est en gros ce qui m'est arrivé. 75 pages durant lesquelles on nage dans le flou le plus complet, dans lequel il est question d'un vague concept nommé immer, qui a rapport avec une forme de voyage (et de mal d'immer, oui, oui, oui, même si c'est pas dit texto), et qui, finalement, n'a pas une énorme importance. 75 pages bourrées de néologismes plus incompréhensibles les uns que les autres, ou vaguement compréhensibles mais pénibles tellement ils vous submergent. Je comprends bien que Miéville, dont le sujet entretient un lien étroit avec la linguistique, et un lien encore plus étroit avec l'étude transdisciplinaire du langage (bien que ce soit plus... Ah, ah, ah, Légationville ! Voilà un sacré challenge pour une critique ! Déjà que mes relations occasionnelles avec les romans de China Miéville me donnent l'impression de jouer aux montagnes russes (j'ai détesté Kraken, puis vraiment aimé The City The City), mais dans ce cas précis, je dois dire que j'ai été particulièrement déconcertée à plus d'un titre. Ce bouquin a failli avoir raison de moi, comme l'avait fait Kraken. Parce que ne rien comprendre à ce qu'on lit pendant environ 75 pages, c'est tout de même assez décourageant, et c'est en gros ce qui m'est arrivé. 75 pages durant lesquelles on nage dans le flou le plus complet, dans lequel il est question d'un vague concept nommé immer, qui a rapport avec une forme de voyage (et de mal d'immer, oui, oui, oui, même si c'est pas dit texto), et qui, finalement, n'a pas une énorme importance. 75 pages bourrées de néologismes plus incompréhensibles les uns que les autres, ou vaguement compréhensibles mais pénibles tellement ils vous submergent. Je comprends bien que Miéville, dont le sujet entretient un lien étroit avec la linguistique, et un lien encore plus étroit avec l'étude transdisciplinaire du langage (bien que ce soit plus complexe et précis que ça, en fait), ait voulu pousser la chose jusqu'à inventer des mots spécifiques qui se rapportent à une monde spécifique, monde qui n'est pas le nôtre. Mais trop c'est trop, et tous ces néologismes gâchent la lecture au lieu de la rendre plus alléchante. Donc, je me suis demandé à plusieurs reprises si je ne devais tout bêtement laisser tomber ce bouquin jusque-là insupportable de forfanterie langagière. Mais ce sujet du langage me taraudait, et ce malgré le fait que je n'ai jamais brillé - et c'est rien de le dire - dans cette discipline qu'est la linguistique. Donc... Donc j'ai persévéré, et j'avoue que vers la pages 75 (comme vous l'aviez compris, j'imagine), j'ai commencé à trouver tout ça plus lisible, même si j’avoue que quelques détails m'ont un peu titillée, comme le fait que China Miéville confonde les phonèmes et les morphèmes (un des trucs de base qu'on apprend en linguistique, et que je ne développerai pas de peur de vous faire fuir). Sur le coup, j'ai eu très peur, je sentais un truc à la Premier contact de Denis Villeneuve, quand le militaire va voir la linguiste, lui fait écouter des sons incompréhensibles pour l’appareil auditif humain et lui demande "Qu'est-ce que vous comprenez ? Combien sont-ils ? Que disent-ils ?" Passons. On se rend vite compte, malgré les défauts du livre et, notamment, des débuts, que Miéville s'est beaucoup plus renseigné sur son sujet que Villeneuve (qui tenait pourtant un très bon pitch, misère). Et pour le coup, je vais être obligée de rentrer dans le vif du sujet, ce qui n'est pas simple (ne vous fiez pas à la caricaturale quatrième de couverture). Légationville est une ville insérée dans une ville, ou plutôt une ville collée à une autre ville, tout ça n'étant pas extrêmement clair. Je me suis d’ailleurs dit : "Ça y est - oui, j'ai un peu passé mon temps à ça au début -, il nous refait le coup de The City The City version SF. Sauf que non. Sauf que oui, un peu, puisque lorsqu'on parle ville, et surtout villes accolées, on parle forcément politique. Sauf que le sujet principal est d'abord ailleurs : c'est celui du langage. C'est là que Miéville s'est montré très ambitieux, s'inspirant (comme mentionné à la fin du roman), des travaux d'Ivor Armstrong Richards, de Paul Ricoeur et de Tran Duc Thao, qui ont notamment travaillé sur la question de la métaphore et du langage du réel. Je ne m'aventure pas plus loin dans ce domaine, que je ne maîtrise pas du tout, et j'avoue bien volontiers que je n'ai pas lu les travaux de ces chercheurs. Ce que vous avez besoin de savoir, c'est qu'à Légationville, des humains qui parlent anglo-ubique, c'est-à-dire le même type de langage que nous, côtoient plus ou moins la population indigène, non humaine, qui les ont accueillis sur leur territoire : les Ariékans (appelés par les Légationvillois les "Hôtes"). Or les deux populations sont incapables de communiquer, et pas seulement parce que les Ariékans possèdent deux bouches et prononcent deux expressions à la fois. Le langage ariékan, appelé la Langue, ne supporte pas le symbolisme. Pas de métaphores possibles en Langue, et donc impossibilité de comprendre le langage humain qui, lui, repose sur la symbolique. Et si les humains sont capables de décrypter plus ou moins la Langue, si certains d'entre eux sont capables d'énoncer des phrases en Langue, l'inverse n'est pas vrai et, surtout, l’incompréhension mutuelle est de toute façon totale. Toute l'histoire, centrée sur un personnage d'immerseuse humaine (quelqu’un qui voyage dans l'immer sans vomir), racontée avec des allers-retours permanents entre l’avant et l'après (un événement particulier faisant office de coupure), est donc l’histoire de l’évolution de la Langue et des rapports entre les humains vivant à Légationville et leur "Hôtes". Vous comprendrez donc, peut-être, pourquoi je n'ai pas lâché l'affaire, après tout. J'ai commencé par "Oh non, c'est chiant, c'est illisible, c'est prétentieux", en passant par "Ah, mais ça commence à se lire mieux, là", jusqu'à "Oh, mais comment va finir tout ça ???" Je ne regrette pas cette lecture, même si j'ai traîné pas mal dessus au début, parce que j'ai apprécié l'ambition du roman, le mal que s'est donné Miéville pour construire un roman qui se tient sur un sujet épineux, parce qu'il est finalement autant question de politique que de langage, parce que j'ai été finalement happée dans le combat d'Avice, l'héroïne, et parce que c'est pas souvent qu'on nous parle de linguistique et de langage dans la fiction (Épépé étant un modèle du genre). Oui, mais... Mais c'est long. Vraiment long. Un sujet pareil demande certes d'être développé, mais tout de même... On aurait pu se passer de tas de détails, voire de passages entiers. Je crois que Miéville s'est un peu trop complu à s'étaler sur plus de cinq cents pages. Et je ne suis pas complètement convaincue qu'il maîtrise complètement son sujet (contrairement à Karinthy avec Épépé, justement) ; soit c'est moi qui suis passée à côté de certaines explications sur le langage, le réel et les métaphores, soit elles étaient un peu légères et la solution d'Avice sur la fin un peu facile. Toujours est-il que je suis contente, non seulement d’être arrivée à bout d'un roman avec lequel ma relation avait tourné dès le départ à la confrontation hostile, mais aussi d'avoir découvert une œuvre qui, si elle n’est peut-être pas tout à fait à la hauteur de ses ambitions, m'a valu de bons moments, et que je n'oublierai pas. Voilà qui donnerait presque envie de lire tous ces travaux de chercheurs sur le langage, mais... il y a peu de chances que j'aille jusque-là !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Nausicaah Posté le 27 Novembre 2018
    Légationville est un livre complexe, difficile à lire, brumeux ayant pour trame le langage. Ce livre est du pur Miéville, un livre de SF peu accessible et à ne pas lire pour se détendre! L'écriture de China Miéville est extrêmement particulière en temps normal, mais semble s'être encore complexifiée dans ce roman-ci. Le scénario est quand lui brumeux, parfois un peu trop, mais on aime ou on aime pas. On retrouve un univers pauvre, dur, cruel et très politisé. Cependant, le livre tourne particulièrement autour des notions de langage et développe des théories intéressantes! Malheureusement, j'ai lu ce livre il y a un certain temps et je ne peux fournir une grande critique du fait de l'oubli de certains éléments.
  • Djolyen Posté le 21 Novembre 2017
    (Conseil lecture: peut-être faut-il zapper l'"entrée en matière", très confuse voire obscure, et y revenir quand on maîtrise un peu le "monde") Imaginez une langue où signifiant et signifiés n'existent pas: il n'y a que des signifiés. Imaginez une langue où les locuteurs forcent des êtres à "jouer" des situations "in real life" pour ensuite les utiliser comme métaphores. Imaginez une langue qui élit ses stars car capables de "mentir" dans des stades pleins à craquer. C'est le cas de "la Langue", avec une majuscule, que parlent les Ariekans. Chaque texte de Mieville repose sur une invention, une idée, un concept excessivement puissant. On savait depuis "Les Scarifiés" qu'il aime étudier la langue. On en a fréquemment des confirmations dans ses lignes. Mais fonder tout un roman sur une "novlangue", en faire le personnage principal, il fallait oser. C'est l'idée de Legationville, un comptoir stellaire perdu où les indigènes considèrent la langue comme la réalité. C'est tordu. Ils n'y voient aucune abstraction et sont incapables de second degré, de métaphore ou de mensonge. Quand un Légat, double de clônes formé pour dialoguer avec les autochtones (là aussi Mieville est génial puisque le légat est composé de deux êtres et donc se conjugue... (Conseil lecture: peut-être faut-il zapper l'"entrée en matière", très confuse voire obscure, et y revenir quand on maîtrise un peu le "monde") Imaginez une langue où signifiant et signifiés n'existent pas: il n'y a que des signifiés. Imaginez une langue où les locuteurs forcent des êtres à "jouer" des situations "in real life" pour ensuite les utiliser comme métaphores. Imaginez une langue qui élit ses stars car capables de "mentir" dans des stades pleins à craquer. C'est le cas de "la Langue", avec une majuscule, que parlent les Ariekans. Chaque texte de Mieville repose sur une invention, une idée, un concept excessivement puissant. On savait depuis "Les Scarifiés" qu'il aime étudier la langue. On en a fréquemment des confirmations dans ses lignes. Mais fonder tout un roman sur une "novlangue", en faire le personnage principal, il fallait oser. C'est l'idée de Legationville, un comptoir stellaire perdu où les indigènes considèrent la langue comme la réalité. C'est tordu. Ils n'y voient aucune abstraction et sont incapables de second degré, de métaphore ou de mensonge. Quand un Légat, double de clônes formé pour dialoguer avec les autochtones (là aussi Mieville est génial puisque le légat est composé de deux êtres et donc se conjugue au pluriel) dévie quelque peu d'une ligne de conduite tutélaire, eh ben ça flanque un sacré bordel... Honnêtement: c'est brillant. Le décor SF n'est là que pour donner corps à une intrigue qui pourrait opposer deux nations incapables de se mettre sur la même longueur d'ondes. Et comme tjs avec Mieville, donner la parole aux petits, aux quantités négligeables, qui forcément se révoltent.
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.