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            Légationville

            Pocket
            EAN : 9782266269278
            Code sériel : 7218
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 140 x 225 mm
            Légationville

            Nathalie MEGE (Traducteur)
            Date de parution : 13/10/2016
            Sur Ariéka, planète aux confins du monde connu, Légationville est un comptoir commercial où Ariékans et Humains cohabitent en paix.
            Pourtant, la communication entre eux est délicate : les Ariékans, bien que parlant par deux bouches, ne connaissent qu’un niveau de langage ; le mensonge leur est inconcevable et toute forme...
            Sur Ariéka, planète aux confins du monde connu, Légationville est un comptoir commercial où Ariékans et Humains cohabitent en paix.
            Pourtant, la communication entre eux est délicate : les Ariékans, bien que parlant par deux bouches, ne connaissent qu’un niveau de langage ; le mensonge leur est inconcevable et toute forme de métaphore, inintelligible.
            Seuls les Légats, paire de clones humains élevés et appareillés en symbiose, peuvent échanger avec eux. Et un Légat improbable vient d’arriver en ville, chargé d'imposer les nouveaux plans de la Nation Mère.
            Par tous les moyens.

            « Quand Légationville dévoile ses enjeux, la force de son fond associée à la beauté de sa forme vous colle au plafond stellaire ! » Midi Libre

             
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            EAN : 9782266269278
            Code sériel : 7218
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 140 x 225 mm
            Pocket
            9.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Musardise Posté le 1 Mars 2019
              Ah, ah, ah, Légationville ! Voilà un sacré challenge pour une critique ! Déjà que mes relations occasionnelles avec les romans de China Miéville me donnent l'impression de jouer aux montagnes russes (j'ai détesté Kraken, puis vraiment aimé The City The City), mais dans ce cas précis, je dois dire que j'ai été particulièrement déconcertée à plus d'un titre. Ce bouquin a failli avoir raison de moi, comme l'avait fait Kraken. Parce que ne rien comprendre à ce qu'on lit pendant environ 75 pages, c'est tout de même assez décourageant, et c'est en gros ce qui m'est arrivé. 75 pages durant lesquelles on nage dans le flou le plus complet, dans lequel il est question d'un vague concept nommé immer, qui a rapport avec une forme de voyage (et de mal d'immer, oui, oui, oui, même si c'est pas dit texto), et qui, finalement, n'a pas une énorme importance. 75 pages bourrées de néologismes plus incompréhensibles les uns que les autres, ou vaguement compréhensibles mais pénibles tellement ils vous submergent. Je comprends bien que Miéville, dont le sujet entretient un lien étroit avec la linguistique, et un lien encore plus étroit avec l'étude transdisciplinaire du langage (bien que ce soit plus... Ah, ah, ah, Légationville ! Voilà un sacré challenge pour une critique ! Déjà que mes relations occasionnelles avec les romans de China Miéville me donnent l'impression de jouer aux montagnes russes (j'ai détesté Kraken, puis vraiment aimé The City The City), mais dans ce cas précis, je dois dire que j'ai été particulièrement déconcertée à plus d'un titre. Ce bouquin a failli avoir raison de moi, comme l'avait fait Kraken. Parce que ne rien comprendre à ce qu'on lit pendant environ 75 pages, c'est tout de même assez décourageant, et c'est en gros ce qui m'est arrivé. 75 pages durant lesquelles on nage dans le flou le plus complet, dans lequel il est question d'un vague concept nommé immer, qui a rapport avec une forme de voyage (et de mal d'immer, oui, oui, oui, même si c'est pas dit texto), et qui, finalement, n'a pas une énorme importance. 75 pages bourrées de néologismes plus incompréhensibles les uns que les autres, ou vaguement compréhensibles mais pénibles tellement ils vous submergent. Je comprends bien que Miéville, dont le sujet entretient un lien étroit avec la linguistique, et un lien encore plus étroit avec l'étude transdisciplinaire du langage (bien que ce soit plus complexe et précis que ça, en fait), ait voulu pousser la chose jusqu'à inventer des mots spécifiques qui se rapportent à une monde spécifique, monde qui n'est pas le nôtre. Mais trop c'est trop, et tous ces néologismes gâchent la lecture au lieu de la rendre plus alléchante. Donc, je me suis demandé à plusieurs reprises si je ne devais tout bêtement laisser tomber ce bouquin jusque-là insupportable de forfanterie langagière. Mais ce sujet du langage me taraudait, et ce malgré le fait que je n'ai jamais brillé - et c'est rien de le dire - dans cette discipline qu'est la linguistique. Donc... Donc j'ai persévéré, et j'avoue que vers la pages 75 (comme vous l'aviez compris, j'imagine), j'ai commencé à trouver tout ça plus lisible, même si j’avoue que quelques détails m'ont un peu titillée, comme le fait que China Miéville confonde les phonèmes et les morphèmes (un des trucs de base qu'on apprend en linguistique, et que je ne développerai pas de peur de vous faire fuir). Sur le coup, j'ai eu très peur, je sentais un truc à la Premier contact de Denis Villeneuve, quand le militaire va voir la linguiste, lui fait écouter des sons incompréhensibles pour l’appareil auditif humain et lui demande "Qu'est-ce que vous comprenez ? Combien sont-ils ? Que disent-ils ?" Passons. On se rend vite compte, malgré les défauts du livre et, notamment, des débuts, que Miéville s'est beaucoup plus renseigné sur son sujet que Villeneuve (qui tenait pourtant un très bon pitch, misère). Et pour le coup, je vais être obligée de rentrer dans le vif du sujet, ce qui n'est pas simple (ne vous fiez pas à la caricaturale quatrième de couverture). Légationville est une ville insérée dans une ville, ou plutôt une ville collée à une autre ville, tout ça n'étant pas extrêmement clair. Je me suis d’ailleurs dit : "Ça y est - oui, j'ai un peu passé mon temps à ça au début -, il nous refait le coup de The City The City version SF. Sauf que non. Sauf que oui, un peu, puisque lorsqu'on parle ville, et surtout villes accolées, on parle forcément politique. Sauf que le sujet principal est d'abord ailleurs : c'est celui du langage. C'est là que Miéville s'est montré très ambitieux, s'inspirant (comme mentionné à la fin du roman), des travaux d'Ivor Armstrong Richards, de Paul Ricoeur et de Tran Duc Thao, qui ont notamment travaillé sur la question de la métaphore et du langage du réel. Je ne m'aventure pas plus loin dans ce domaine, que je ne maîtrise pas du tout, et j'avoue bien volontiers que je n'ai pas lu les travaux de ces chercheurs. Ce que vous avez besoin de savoir, c'est qu'à Légationville, des humains qui parlent anglo-ubique, c'est-à-dire le même type de langage que nous, côtoient plus ou moins la population indigène, non humaine, qui les ont accueillis sur leur territoire : les Ariékans (appelés par les Légationvillois les "Hôtes"). Or les deux populations sont incapables de communiquer, et pas seulement parce que les Ariékans possèdent deux bouches et prononcent deux expressions à la fois. Le langage ariékan, appelé la Langue, ne supporte pas le symbolisme. Pas de métaphores possibles en Langue, et donc impossibilité de comprendre le langage humain qui, lui, repose sur la symbolique. Et si les humains sont capables de décrypter plus ou moins la Langue, si certains d'entre eux sont capables d'énoncer des phrases en Langue, l'inverse n'est pas vrai et, surtout, l’incompréhension mutuelle est de toute façon totale. Toute l'histoire, centrée sur un personnage d'immerseuse humaine (quelqu’un qui voyage dans l'immer sans vomir), racontée avec des allers-retours permanents entre l’avant et l'après (un événement particulier faisant office de coupure), est donc l’histoire de l’évolution de la Langue et des rapports entre les humains vivant à Légationville et leur "Hôtes". Vous comprendrez donc, peut-être, pourquoi je n'ai pas lâché l'affaire, après tout. J'ai commencé par "Oh non, c'est chiant, c'est illisible, c'est prétentieux", en passant par "Ah, mais ça commence à se lire mieux, là", jusqu'à "Oh, mais comment va finir tout ça ???" Je ne regrette pas cette lecture, même si j'ai traîné pas mal dessus au début, parce que j'ai apprécié l'ambition du roman, le mal que s'est donné Miéville pour construire un roman qui se tient sur un sujet épineux, parce qu'il est finalement autant question de politique que de langage, parce que j'ai été finalement happée dans le combat d'Avice, l'héroïne, et parce que c'est pas souvent qu'on nous parle de linguistique et de langage dans la fiction (Épépé étant un modèle du genre). Oui, mais... Mais c'est long. Vraiment long. Un sujet pareil demande certes d'être développé, mais tout de même... On aurait pu se passer de tas de détails, voire de passages entiers. Je crois que Miéville s'est un peu trop complu à s'étaler sur plus de cinq cents pages. Et je ne suis pas complètement convaincue qu'il maîtrise complètement son sujet (contrairement à Karinthy avec Épépé, justement) ; soit c'est moi qui suis passée à côté de certaines explications sur le langage, le réel et les métaphores, soit elles étaient un peu légères et la solution d'Avice sur la fin un peu facile. Toujours est-il que je suis contente, non seulement d’être arrivée à bout d'un roman avec lequel ma relation avait tourné dès le départ à la confrontation hostile, mais aussi d'avoir découvert une œuvre qui, si elle n’est peut-être pas tout à fait à la hauteur de ses ambitions, m'a valu de bons moments, et que je n'oublierai pas. Voilà qui donnerait presque envie de lire tous ces travaux de chercheurs sur le langage, mais... il y a peu de chances que j'aille jusque-là !
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            • Nausicaah Posté le 27 Novembre 2018
              Légationville est un livre complexe, difficile à lire, brumeux ayant pour trame le langage. Ce livre est du pur Miéville, un livre de SF peu accessible et à ne pas lire pour se détendre! L'écriture de China Miéville est extrêmement particulière en temps normal, mais semble s'être encore complexifiée dans ce roman-ci. Le scénario est quand lui brumeux, parfois un peu trop, mais on aime ou on aime pas. On retrouve un univers pauvre, dur, cruel et très politisé. Cependant, le livre tourne particulièrement autour des notions de langage et développe des théories intéressantes! Malheureusement, j'ai lu ce livre il y a un certain temps et je ne peux fournir une grande critique du fait de l'oubli de certains éléments.
            • Djolyen Posté le 21 Novembre 2017
              (Conseil lecture: peut-être faut-il zapper l'"entrée en matière", très confuse voire obscure, et y revenir quand on maîtrise un peu le "monde") Imaginez une langue où signifiant et signifiés n'existent pas: il n'y a que des signifiés. Imaginez une langue où les locuteurs forcent des êtres à "jouer" des situations "in real life" pour ensuite les utiliser comme métaphores. Imaginez une langue qui élit ses stars car capables de "mentir" dans des stades pleins à craquer. C'est le cas de "la Langue", avec une majuscule, que parlent les Ariekans. Chaque texte de Mieville repose sur une invention, une idée, un concept excessivement puissant. On savait depuis "Les Scarifiés" qu'il aime étudier la langue. On en a fréquemment des confirmations dans ses lignes. Mais fonder tout un roman sur une "novlangue", en faire le personnage principal, il fallait oser. C'est l'idée de Legationville, un comptoir stellaire perdu où les indigènes considèrent la langue comme la réalité. C'est tordu. Ils n'y voient aucune abstraction et sont incapables de second degré, de métaphore ou de mensonge. Quand un Légat, double de clônes formé pour dialoguer avec les autochtones (là aussi Mieville est génial puisque le légat est composé de deux êtres et donc se conjugue... (Conseil lecture: peut-être faut-il zapper l'"entrée en matière", très confuse voire obscure, et y revenir quand on maîtrise un peu le "monde") Imaginez une langue où signifiant et signifiés n'existent pas: il n'y a que des signifiés. Imaginez une langue où les locuteurs forcent des êtres à "jouer" des situations "in real life" pour ensuite les utiliser comme métaphores. Imaginez une langue qui élit ses stars car capables de "mentir" dans des stades pleins à craquer. C'est le cas de "la Langue", avec une majuscule, que parlent les Ariekans. Chaque texte de Mieville repose sur une invention, une idée, un concept excessivement puissant. On savait depuis "Les Scarifiés" qu'il aime étudier la langue. On en a fréquemment des confirmations dans ses lignes. Mais fonder tout un roman sur une "novlangue", en faire le personnage principal, il fallait oser. C'est l'idée de Legationville, un comptoir stellaire perdu où les indigènes considèrent la langue comme la réalité. C'est tordu. Ils n'y voient aucune abstraction et sont incapables de second degré, de métaphore ou de mensonge. Quand un Légat, double de clônes formé pour dialoguer avec les autochtones (là aussi Mieville est génial puisque le légat est composé de deux êtres et donc se conjugue au pluriel) dévie quelque peu d'une ligne de conduite tutélaire, eh ben ça flanque un sacré bordel... Honnêtement: c'est brillant. Le décor SF n'est là que pour donner corps à une intrigue qui pourrait opposer deux nations incapables de se mettre sur la même longueur d'ondes. Et comme tjs avec Mieville, donner la parole aux petits, aux quantités négligeables, qui forcément se révoltent.
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            • Le_chien_critique Posté le 16 Mai 2017
              Légationville ou l'Apocalypse selon Mieville. China Mieville se lance dans le planet-opéra, avec un soupçon de space-opera et de roman apocalyptique, le tout agrémenté de hard SF, du moins dans sa composante "science molle". Autant vous le dire de suite, ce n'est pas le genre de roman qu'on lit à la plage ou après une dure journée de labeur. China Mieville a des multitudes d'idées, de l'intelligence à revendre (et de gros muscles aussi, je vous l'accorde) et il nous le démontre ici. Trop ? Une planète Ariéka peuplée par de gentils et intelligents Ariékans, les Hôtes, qui ont bien voulu prêter un bout de leur territoire aux post-humains. Particularité de ces Hôtes, ils sont très différents de tout ce que la post humanité connait comme différents types d'extraterrestres. Des corps changeants, fluctuant avec des ailes : l'une pour l'ouîe, l'autre pour le toucher, deux bouches pour parler un langage non symbolique. Donc, pas de rayon imaginaire dans leurs librairies ! Des centaines d'années à essayer de les comprendre et de communiquer avec eux. Comme toujours dans les grandes avancées scientifiques, c'est le hasard qui a mis sur la voie les savants. C'est parti donc pour élever des jumeaux clonés et augmentés... Légationville ou l'Apocalypse selon Mieville. China Mieville se lance dans le planet-opéra, avec un soupçon de space-opera et de roman apocalyptique, le tout agrémenté de hard SF, du moins dans sa composante "science molle". Autant vous le dire de suite, ce n'est pas le genre de roman qu'on lit à la plage ou après une dure journée de labeur. China Mieville a des multitudes d'idées, de l'intelligence à revendre (et de gros muscles aussi, je vous l'accorde) et il nous le démontre ici. Trop ? Une planète Ariéka peuplée par de gentils et intelligents Ariékans, les Hôtes, qui ont bien voulu prêter un bout de leur territoire aux post-humains. Particularité de ces Hôtes, ils sont très différents de tout ce que la post humanité connait comme différents types d'extraterrestres. Des corps changeants, fluctuant avec des ailes : l'une pour l'ouîe, l'autre pour le toucher, deux bouches pour parler un langage non symbolique. Donc, pas de rayon imaginaire dans leurs librairies ! Des centaines d'années à essayer de les comprendre et de communiquer avec eux. Comme toujours dans les grandes avancées scientifiques, c'est le hasard qui a mis sur la voie les savants. C'est parti donc pour élever des jumeaux clonés et augmentés parlant d'une seule pensée : les Légats. Pas des plus simples à mettre en oeuvre. Problème, même si la communication fonctionne, elle reste difficile à appréhender, langage non symbolique oblige. Vous voulez une idée de cela peut donner : "Le corps et/ou le cerveau de nos Hôtes sont-ils troublés par des entités biologiques envahissantes, ou par une réaction allergique devant un facteur environnemental ? Voilà ce qu’ils ont demandé, ai-je appris par la suite. Puis, plus exactement : s’est-il produit quelque chose qui affecte vos grandes capacités ? Autrement dit : Ça va ?" En outre, ils ne savent pas mentir, alors que c'est le sport mondial des humains, post ou pas. L'ambiance dans les soirées est donc très loin d'un samedi soir en compagnie de Patrick Sébastien. Et pour finir, pour arriver sur cette maudite planète, il faut traverser l’espace via l'immer, une nouveauté cosmologique qui donne le "mal d’immer" (humour british) dont seul quelques personnes savent traverser. Questions styles de vie, ces fameux Ariékans ne font pas non plus les choses comme tout le monde : l'air de leur planète est impropre à la vie humaine. Leur technologie est constitué de vivants et de technologies avancées: la biotique; leurs habitations, champs et industries sont vivants. Toutes ces technologies échangées avec la race humaine qui en est devenue dépendante pour survivre sur cette planète. Et malgré une communication balbutiante, les chercheurs ne comprennent rien à leur mode de vie, leur ordre social, leur société. Au temps dire que c'était bien plus simple à l'époque de Christophe Colomb où il suffisait de mettre en place des massacres et de l'esclavage pour parler interculturalité. Tout fout l'camp. Ajouter à cela des enjeux de pouvoirs, les relations coloniales. Bref, un joyeux bordel qui se complique par l'arrivée d'un nouveau Légat EzRa qui va foutre une sacré pagaille. Voici la version courte, celle de China prend 250 pages et vous plonge en plein imaginaire débridé, de concepts nouveaux, de néologisme. Ajouté à cela les notions de Langage, de Pouvoir, de symbole. La langue comme asservissement. Voilà, c'est grand, c'est monstrueux, c'est ... Mais qu'est ce que c'est aride. L'univers y est déjà difficile d’accès, l'auteur en rajoute en complexifiant, artificiellement à mon sens, son récit par des trames temporels différentes et imbriquées. Dans la premiers moitié du roman, nous restons dans l'enclave qu'est Légationville. La deuxième nous permet d entrer plus profondément dans la cité et la planète ariekane. Cela s'accélère aussi, l'intrigue prend le pas sur l'univers et l'"essai" sur la Langue. Mais du fait d'une narratrice qui n'attire pas la sympathie, l'empathie, difficile d'immerger pleinement dans le récit. Mais tout s'éclaire, l'aridité de certaines pages trouvent enfin leur explication. Démonstration réussie. Mais c'est un roman que je voulais lire, pas une thèse ! L'inventivité, l'imaginaire de l'auteur sont toujours présents, à chaque instant, certains détails architecturaux ou biomécaniques feront penser à son premier roman Perdido Street Nation. Les mots inventés pullulent, de magnifiques trouvailles tels les "paroliques", le turingiciel (un grand bravo à la traductrice, j'espère qu'elle a été payé à la hauteur de son travail) Brillant certes, Qui restera graver dans me mémoire sûrement, mais un plaisir de lecture presque absent. Quand à savoir pourquoi j'ai sous titré ce roman Légationville ou L'apocalypse selon Mieville, il vous faudra le lire.
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            • the_bill Posté le 9 Octobre 2016
              Voilà un auteur que je voulais lire de puis longtemps. Alors le hasard de déambulations dans une librairie m'a amené devant cet ouvrage. Bien que j'ai encore plus de soixante livres en attente à la maison, je me retrouve à la caisse... L'histoire commence bien et l'univers est extrêmement riche, voir même un peu complexe à appréhender dans sa globalité. L'écriture est très agréable et découpée en 2 parties distinctes qui se passent à des époques différentes. Le passage de l'une à l'autre époque ne simplifie pas la lecture mais on s'y fait. Malheureusement le rythme diminue vers le milieu et on fait face au "ventre mou" qui nécessite un peu de courage au lecteur. Après s'être accroché, on arrive à la fin qui est beaucoup plus intéressante. Un bon livre au final avec un univers très riche, ce qui donne envie de découvrir les autres romans de l'auteur.
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