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        Léo Ferré, toujours vivant

        La Découverte
        EAN : 9782707199577
        Code sériel : 484
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 125 x 190 mm
        Nouveauté
        Léo Ferré, toujours vivant

        Date de parution : 08/03/2018
        Pascal Boniface souhaite ici redonner à l’auteur des Anarchistes et de C’est extra toute sa place dans l’histoire de la musique et de la poésie de son temps. Exercice d’admiration, ce livre est aussi une réflexion sur la trajectoire personnelle et les engagements politiques de l’un des plus grands poètes français du xxe siècle.
        « Il faudra réécrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », proclamait Aragon. Auteur-compositeur-interprète d’exception, souvent éclipsé dans la mémoire collective par Brel ou Brassens, Léo Ferré a pourtant écrit quelques-unes des plus belles chansons du répertoire français – Avec le temps, La Mémoire et la... « Il faudra réécrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », proclamait Aragon. Auteur-compositeur-interprète d’exception, souvent éclipsé dans la mémoire collective par Brel ou Brassens, Léo Ferré a pourtant écrit quelques-unes des plus belles chansons du répertoire français – Avec le temps, La Mémoire et la Mer pour les plus connues. Il est aussi celui qui a le plus, et le mieux, mis en musique les autres poètes français, de Baudelaire à Verlaine et Rimbaud, en passant par Apollinaire, Aragon, Rutebeuf et Villon.
        Sa carrière se serait-elle limitée aux années 1950-1960, elle aurait suffi à faire œuvre. Mais l’histoire de Léo Ferré ne s’arrête pas là : après 68, il renouvelle son répertoire en se produisant avec des groupes de pop, puis dirige des orchestres symphoniques, faisant ainsi découvrir à un jeune public la musique classique. Le chanteur anarchiste connaît alors une véritable renaissance, incarnant beaucoup plus que d’autres l’esprit de la révolte des années 1970.
        Pascal Boniface redonne ici à l’auteur des Anarchistes et de C’est extra toute sa place dans l’histoire de la musique et de la poésie de son temps. Ce livre est aussi une réflexion sur la trajectoire personnelle et les engagements politiques de l’un des plus grands poètes français du XXe siècle.
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        EAN : 9782707199577
        Code sériel : 484
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 125 x 190 mm
        La Découverte
        9.00 €
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        Ils en parlent

        Léo Ferré, toujours vivant, de Pascal Boniface. Le politologue publie un récit passionnant sur un des grands phares de la chanson française, à l’occasion du centenaire de l’auteur des Anarchistes. L’occasion de se replonger dans une œuvre que le temps a eu tendance à aseptiser.
        On pensait Léo Ferré installé, un peu trop confortablement, au panthéon des légendes de la chanson française, figé dans ce cliché de 1969 qui l’immortalisa aux côtés de Brel et Brassens. Comme s’il flottait toujours un malentendu sur son œuvre, en réalité assez méconnue. Comme s’il fallait désormais des passeurs pour rendre au vieux lion à la crinière blanche sa puissance de scandale. Le centenaire de sa naissance aurait pu être l’occasion de faire redécouvrir l’étendue d’une œuvre dont le rayonnement se déploie bien au-delà des trois mêmes chansons diffusées par les radios. Pourtant, il n’en sera rien. Ni exposition (on pense à celle que la Cité de la musique avait consacrée à Brassens en 2011), ni même une soirée au mémorial d’Arte ne viendront, à ce jour, mettre en lumière celui qu’André Breton considérait comme « la parfaite fusion de tous les dons de poète, musicien et d’interprète ». Pour Pascal Boniface, l’électrochoc a lieu l’année de ses quinze ans. La face B du second disque, Bobino 1969, provoque chez lui un séisme dont il « ressent encore aujourd’hui les répliques » : « Un type plus vieux que nos parents nous confortait dans nos choix de révolte, de remise en cause des pouvoirs en place, de contestation des autorités, de l’ordre bourgeois et des convenances sociales… De Ni dieu ni maître à Faites l’amour, ces chansons slogans donnaient envie de le suivre. » En ce début des années 1970, « la voix sans maître » s’est déjà installée dans le cœur et les têtes de toute une génération. L’album Cette chanson, sorti en 1967, représente « un signal assez appuyé de ce qui va exploser dans la douce France gaulliste », explique Pascal Boniface, comme si le poète avait flairé ce qui avait échappé aux autres : apologie de l’adultère féminin à une époque où il représente encore une faute pénale dans le Bonheur, l’érotisme du Lit, l’anticolonialiste Pacific Blues, le malaise étudiant avant Mai 1968 dans Quartier latin, ou encore la charge anticléricale d’On n’est pas des saints.
        Maud Vergnol / L'Humanité
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