Lisez! icon: Search engine

Leopard Hall

Pocket
EAN : 9782266285124
Code sériel : 17206
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm
Leopard Hall

Laurence VIDELOUP (Traducteur)
Date de parution : 19/04/2018
Anna Emerson s’apprête à quitter Melbourne pour retourner sur sa terre natale, au Congo : son père, Karl, qu’elle n’a pas vu depuis son enfance, est mourant.
Au lendemain de sa mort, Anna apprend que sa mère lui a menti et que Karl n’est pas son père biologique. Accompagnée d’Eliza, une...
Anna Emerson s’apprête à quitter Melbourne pour retourner sur sa terre natale, au Congo : son père, Karl, qu’elle n’a pas vu depuis son enfance, est mourant.
Au lendemain de sa mort, Anna apprend que sa mère lui a menti et que Karl n’est pas son père biologique. Accompagnée d’Eliza, une mystérieuse photographe américaine, elle se lance alors sur les pistes, en quête d’indices sur son passé.
De Leopard Hall, un palace colonial rempli d’œuvres d’art pillées aux Africains, sur les bords du lac Tanganyika, à un hôpital de mission dans la jungle, Anna finira-t-elle par trouver les réponses qu’elle cherche ? Et si c’était à Leopard Hall, ce lieu auquel elle tente d’échapper, que le destin lui avait donné rendez-vous ?
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266285124
Code sériel : 17206
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 736
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

"Un grand souffle romantique sur fond d'histoire." Voici
"C'est une fresque presque épique peuplée de beaux personnages que livre l'auteure de La Reine des pluies. Un récit plaisant dans un décor à la Karen Blixen." Télé Loisirs
"Un voyage éblouissant." Le Dauphiné Libéré
"Un roman haletant qui raconte aussi la colonisation et l'engagement militant. Un beau livre d'été. " L'Alsace
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charlottelit Posté le 16 Mai 2019
    comme les précédents romans de Katherine Scholes, époustouflant ! intéressant et plein de bonheur malgré les horreurs que les belges ont fait subir aux Congolais à l'époque ....
  • Sevlipp Posté le 16 Septembre 2018
    Léopard hall se déroule pendant la guerre d'indépendance du Congo. On suit Anna, secrétaire australienne qui se retrouve du jour au lendemain dans ce pays instable et qui décide de chercher son père malgré le danger. Elle est aidée par la mystérieuse Elysa. Parallèlement, il y a Dan, chef de mercenaires, qui s'est engagé au côté de l'armée. Anna va côtoyer l'horreur, les lépreux, la fatigue mais va apprendre à se connaître. Dan va être confronté à son passé et le terrible choix qu'il avait du faire. Il y a beaucoup de solidarité dans ce roman. Il y a des longueurs aussi. J'ai néanmoins apprécié cette lecture, l'environnement de ce pays en guerre et les personnages.
  • ingridfasquelle Posté le 29 Août 2018
    De nationalité anglaise et australienne, Katherine Scholes est née en Tanzanie et vit désormais en Tasmanie. Après, entre autres, La Reine des pluies (2005 ; Pocket, 2004), Les Amants de la terre sauvage (2010 ; Pocket, 2011) et Les Fleurs sauvages des bougainvilliers (2015 ; Pocket, 2017), Leopard Hall est son septième roman paru chez Belfond. Tous sont repris chez Pocket. Katherine Scholes signe ici un roman envoûtant, le magnifique portrait d'une jeune femme à la recherche de ses racines, doublé d'une fresque hallucinante sur l'histoire du Congo des années 1960. Dur et bouleversant, le roman revient sur les heures les plus sombres de l’indépendance du Congo et sur les révoltes qui ont secoué le tout jeune pays après le départ des Belges, en 1960. Assassinat de Patrice Lumumba, rébellion des Simbas, capture et massacre de civils et de missionnaires, certains de ces épisodes horribles qui appartiennent désormais à l’Histoire, sont parfois décrits de manière assez insoutenable. Loin de verser dans le sensationnel, l’intention de l’auteure est davantage de montrer à quel point la situation politique du Congo était alors instable. En effet, Katherine Scholes montre bien que les rébellions locales et les tensions tribales étaient accentuées par la rivalité américano-soviétique pour... De nationalité anglaise et australienne, Katherine Scholes est née en Tanzanie et vit désormais en Tasmanie. Après, entre autres, La Reine des pluies (2005 ; Pocket, 2004), Les Amants de la terre sauvage (2010 ; Pocket, 2011) et Les Fleurs sauvages des bougainvilliers (2015 ; Pocket, 2017), Leopard Hall est son septième roman paru chez Belfond. Tous sont repris chez Pocket. Katherine Scholes signe ici un roman envoûtant, le magnifique portrait d'une jeune femme à la recherche de ses racines, doublé d'une fresque hallucinante sur l'histoire du Congo des années 1960. Dur et bouleversant, le roman revient sur les heures les plus sombres de l’indépendance du Congo et sur les révoltes qui ont secoué le tout jeune pays après le départ des Belges, en 1960. Assassinat de Patrice Lumumba, rébellion des Simbas, capture et massacre de civils et de missionnaires, certains de ces épisodes horribles qui appartiennent désormais à l’Histoire, sont parfois décrits de manière assez insoutenable. Loin de verser dans le sensationnel, l’intention de l’auteure est davantage de montrer à quel point la situation politique du Congo était alors instable. En effet, Katherine Scholes montre bien que les rébellions locales et les tensions tribales étaient accentuées par la rivalité américano-soviétique pour le contrôle de la région et de ses ressources naturelles. Même si l’opération Fleur de nuit, dont il est question dans son récit, n’a pas réellement eu lieu, elle est en partie calquée sur des missions menées par des groupes de mercenaires actifs au Congo dans les années 1960. On pense notamment à Bob Denard et ses mercenaires ainsi qu’à l’opération Dragon rouge organisée en novembre 1964 par la Belgique pour venir en aide aux otages occidentaux qui étaient détenus par les rebelles. Tout cela laisse donc penser que l’auteure s’est solidement et minutieusement documentée, dans un souci de rester fidèle à la vérité historique et politique de l’époque. Si Leopard Hall est une œuvre de fiction, elle s’inspire néanmoins de faits authentiques et le roman de Katherine Scholes restitue parfaitement le vent de terreur qui soufflait alors sur le Congo. Bien plus profond que les simples retrouvailles d’un père et de sa fille, Leopard Hall exhume un conflit oublié de tous et rappelle qu’aujourd’hui encore, le Congo n’est toujours pas en paix. Alors que les rébellions se multiplient au Congo, le lecteur ne peut qu’être frappé par la similitude entre les deux époques. La corruption régnait déjà. Les fonctionnaires étaient déjà impayés, de nombreux Congolais s’engageaient déjà dans l’armée pour échapper au chômage et pouvoir se servir grâce à leur arme, tandis que d’autres fournissaient de la chair à canon aux rébellions. Déjà l’armée pillait et violait jusqu’aux petites filles. Déjà les politiques multipliaient les scissions et les exclusions au gré de leurs ambitions personnelles… La question congolaise, on le voit, est donc toujours d’actualité et le climat politique au Congo toujours aussi précaire. Mais s’il n’y pas de remède contre le poison de la guerre, comme le déclare Katherine Scholes, qui donc bâtira ce Congo « plus beau qu’avant » tel qu’il est célébré dans l’hymne national ? Leopard Hall est un roman de fiction historique qui offre une tout autre image que celle, romantique, exotique et très fantasmée, que nous nous faisons tous de l’Afrique. En ce sens, c’est une lecture intelligente et nécessaire qui rétablit crûment la vérité et rappelle que le Congo a connu l’un des régimes coloniaux les plus atroces qui soient.
    Lire la suite
    En lire moins
  • fifi1791 Posté le 16 Juin 2018
    J'ai lu tous les livres de Katherine Scholes et celui-ci fait parti de mes préférés. Touchant et prenant grâce à son histoire et aux personnages, on traverse le Congo en pleine guerre civile avec la révolte de Simbas. Sans être sinistre, l'auteur nous décrit les conditions humanitaires, le recrutement des enfants dans les milices, la vie au sein d'une famille d'humanitaires. A travers les 2 héros, nous découvrons de pays à la dérive et soumis à la violence. C'est très bien écrit et passionnant et dépaysant.
  • BurggraeveDidier Posté le 27 Avril 2018
    Très intéressant et j'ai appris beaucoup de chose sur cette période de 1964-65 qui n'a pas beaucoup été développée par la presse et c'est concentrée sur l'assassinat de Lumumba. Le quotidien des Européens et des congolais est vraiment bien décrit, sans complaisance avec les horreurs qui se sont produites. Quelques longueurs vers la fin sinon il est agréable à lire.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.