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        Les Amants de Francfort

        Pocket
        EAN : 9782266231046
        Code sériel : 15284
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Les Amants de Francfort

        Date de parution : 05/11/2015
        De l’Allemagne qui lui a pris son père, Florent Vallin ne veut pas entendre parler. Mais après un passage obligé à Francfort pour son travail, où une brune incendiaire se trouve sur son chemin, le jeune éditeur à succès décide d’exhumer un passé familial douloureux. Sur les deux rives du... De l’Allemagne qui lui a pris son père, Florent Vallin ne veut pas entendre parler. Mais après un passage obligé à Francfort pour son travail, où une brune incendiaire se trouve sur son chemin, le jeune éditeur à succès décide d’exhumer un passé familial douloureux. Sur les deux rives du Rhin, de Paris à Berlin, entre jeux de masque et secrets de cœur, il s’engouffre dans une époque sanglante où la bande à Baader et les anciens nazis avaient pignon sur rue. Quand l’Histoire rejoint l’histoire, Florent ne peut plus esquiver sa quête de la vérité – à la vie, à la mort.
         
         « Intense, troublant, sensuel. » streetgeneration.fr
         
        « Une réflexion sur le passé franco-allemand et une satire corsée du milieu éditorial. » La Voix du Nord
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        EAN : 9782266231046
        Code sériel : 15284
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • yaki Posté le 21 Juin 2014
          A l’occasion de la foire du livre à Franfort, Florent Vallin, petit éditeur parisien, se rend pour la première fois en Allemagne. Son père y a été assassiné, probablement par un membre de la Faction Armée Rouge, alors que Florent avait 3 ans. Florent y rencontre Léna dont il tombe très amoureux alors qu’un meurtre est commis dans leur hôtel. De retour en France, il apprend que sa femme, dont il est séparé, est atteinte d’une maladie incurable. Pour ces derniers jours elle souhaite que Florent éclaircissent les zones d’ombres du passé de son grand-père, travailleur pour le STO pendant la seconde guerre mondiale. Ses découvertes vont se révéler surprenantes. Difficile de résumer ce roman foisonnant qui navigue entre enquête, critique du monde de l’édition, histoire franco-allemande et secrets familiaux. Les personnages sont hauts en couleur : Clémence, l’ex-femme dont la mémoire prend l’eau, Zina, la secrétaire roumaine, Léna, l’amante flamboyante,… Et les personnages secondaires, comme les personnages principaux, ont tous leur importance dans l’histoire. On les suit avec intérêt dans l’enquête et dans leurs quêtes personnelles. Le tout est écrit avec un style vivant, très rythmé, efficace. Un agréable moment de lecture.
        • zazy Posté le 22 Décembre 2013
          « Baiser dans un hôtel de Francfort au moment de la Foire du livre, s’y faire assassiner, c’est encore de la littérature, ne t’en déplaise… » Voilà, nous sommes au cœur du sujet ! La Grand’messe, la Buchnesse de Francfort. Mais est-ce de la littérature ou du commerce, de l’authentique ou du m’as-tu vu ? Florent, jeune éditeur français indépendant y vient pour la première fois. Pour des raisons familiales il n’est jamais allé en Allemagne où sont père s’est fait tuer dans des circonstances apparemment politiques (nous sommes en pleine période de la Bande à Bader). Il aimerait que ce passage à Francfort lui donne la clé de sa mort. Il loge dans l’hôtel où il faut être vu, rencontre les personnes qu’il faut. Sa rencontre fortuite ? (im)prévue avec Lena une belle brune émoustillante, peu farouche, directrice de la branche littérature étrangère d’une grande maison d’édition va tout chambouler. Des personnages semblent le diriger comme ce Fitz, grand ordonnateur, voulant se donner un rôle à la Méphisto, Sandor, mythomane ? Il ne faudrait tout de même pas oublier qu’un crime a été commis dans cet hôtel ! Pourtant, ce n’est pas le principal du bouquin. Michel Quint décrit avec brio, cynisme... « Baiser dans un hôtel de Francfort au moment de la Foire du livre, s’y faire assassiner, c’est encore de la littérature, ne t’en déplaise… » Voilà, nous sommes au cœur du sujet ! La Grand’messe, la Buchnesse de Francfort. Mais est-ce de la littérature ou du commerce, de l’authentique ou du m’as-tu vu ? Florent, jeune éditeur français indépendant y vient pour la première fois. Pour des raisons familiales il n’est jamais allé en Allemagne où sont père s’est fait tuer dans des circonstances apparemment politiques (nous sommes en pleine période de la Bande à Bader). Il aimerait que ce passage à Francfort lui donne la clé de sa mort. Il loge dans l’hôtel où il faut être vu, rencontre les personnes qu’il faut. Sa rencontre fortuite ? (im)prévue avec Lena une belle brune émoustillante, peu farouche, directrice de la branche littérature étrangère d’une grande maison d’édition va tout chambouler. Des personnages semblent le diriger comme ce Fitz, grand ordonnateur, voulant se donner un rôle à la Méphisto, Sandor, mythomane ? Il ne faudrait tout de même pas oublier qu’un crime a été commis dans cet hôtel ! Pourtant, ce n’est pas le principal du bouquin. Michel Quint décrit avec brio, cynisme cette diaspora « littéraire », l’atmosphère de cette grand’messe du livre. Dès le début, il nous donne, dans le désordre, les pièces du puzzle qu’elles soient nauséabondes, sulfureuses, politiques, historiques. Petit à petit, tout s’imbrique et la fin, qui ne se laisse deviner que dans les dernières pages est surprenante. Un livre qui allie folie sensuelle, bribes d’une histoire pas si lointaine où il est question de S.T.O., d’anciens nazis, de la bande à Bader. Un roman tortueux, sur fond de recherche paternelle, sur fond historique tourmenté, qui parle d’un monde de l’édition plus bling-bling que littéraire. Un bon Michel Quint avec son humour, son second degré. Oui je sais et je le répète, je suis totalement partiale et j’assume ! Un bon point pour la couverture marrante avec le couple avec sa tronche de cake de livre
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        • Taty-Tyran Posté le 4 Mai 2013
          Ce livre permet de découvrir le monde réaliste de l’édition avec une tranche d’humour, des personnages haut en couleur, l’histoire de la guerre 39-45, des sentiments ambigus… enrobé d’une intrigue policière finement menée. Florent, trentenaire, directeur d’une maison d’édition de livres « En Colère », se rend pour la première fois à la foire aux livres, la Buchmesse en Allemagne, pays où son père a été assassiné. Fitz, dirigeant également d’une maison d’édition de livres en Allemagne, souhaite lui racheter sa boutique et utilise la belle Lena pour l’aider dans cette transaction. Florent tombe fou amoureux de Lena, et durant leur nuit de rapprochement, un double meurtre d’amants est commis dans une chambre voisine. Florent et Lena promettent de se retrouver dans un an à ce même salon du livre. De retour à Paris, Florent apprend que Clémence, son ex-femme, est condamnée par la maladie. Il lui promet de prendre soin de leur fils et de mener une enquête en Allemagne sur un testament de famille qui va raviver la blessure de la perte de son père et l’emmener vers des secrets bien enfouis…
        • paroles Posté le 14 Janvier 2013
          La Buchmesse de Francfort est le lieu d'un crime et celui d'une histoire d'amour. Florent Vallin, éditeur, répugne à venir en Allemagne où son père a été assassiné. Mais son amour pour Lena et la promesse faite à Clémence, son ex-épouse, vont l'y contraindre. Peu à peu, il va exhumer l'histoire douloureuse de sa famille et en comprendre ses secrets. Michel Quint, fidèle à lui-même, nous plonge encore dans la grande Histoire. Et c'est tant mieux !
        • Missbouquin Posté le 3 Mars 2012
          Par l’auteur d‘Effroyables Jardins, que je n’avais pas vraiment apprécié, un roman étrange au suspens haletant qui prend place au cœur de la Foire internationale du Livre de Francfort, et va faire ressurgir de terribles fantômes. Michel Quint traite ici d’un sujet que je ne connaissais pas du tout : le temps de la bande à Baader ou Fraction de l’Armée rouge, une organisation d’extrême gauche se présentant comme un mouvement de guérilla urbaine qui opéra en Allemagne fédérale de 1968 à 1998, contribuant au climat de violence sociale et politique de ce que l’on a appelé les « années de plomb ». Dans ce roman s’entremêle sensualité, Histoire, famille, terrorisme. Ou comment remuer un passé que personne ne veut voir ressurgir. Mais, de la même façon que dans Effroyables Jardins, le style m’a encore gêné, volontairement relâché, proche de l’oral, qui m’empêche de le classer au rayon littérature (je sais, je suis terriblement conservatrice, je ne comprends pas que c’est une écriture moderne, etc etc. mais tout de même.). Cependant l‘histoire est prenante, pleine de rebondissements et j’ai apprécié ce traitement d’une partie de l’histoire allemande, peu connue. Néanmoins, dans un livre écrit en 5 semaines (tiens, comme La Chartreuse de Parme... Par l’auteur d‘Effroyables Jardins, que je n’avais pas vraiment apprécié, un roman étrange au suspens haletant qui prend place au cœur de la Foire internationale du Livre de Francfort, et va faire ressurgir de terribles fantômes. Michel Quint traite ici d’un sujet que je ne connaissais pas du tout : le temps de la bande à Baader ou Fraction de l’Armée rouge, une organisation d’extrême gauche se présentant comme un mouvement de guérilla urbaine qui opéra en Allemagne fédérale de 1968 à 1998, contribuant au climat de violence sociale et politique de ce que l’on a appelé les « années de plomb ». Dans ce roman s’entremêle sensualité, Histoire, famille, terrorisme. Ou comment remuer un passé que personne ne veut voir ressurgir. Mais, de la même façon que dans Effroyables Jardins, le style m’a encore gêné, volontairement relâché, proche de l’oral, qui m’empêche de le classer au rayon littérature (je sais, je suis terriblement conservatrice, je ne comprends pas que c’est une écriture moderne, etc etc. mais tout de même.). Cependant l‘histoire est prenante, pleine de rebondissements et j’ai apprécié ce traitement d’une partie de l’histoire allemande, peu connue. Néanmoins, dans un livre écrit en 5 semaines (tiens, comme La Chartreuse de Parme !), on ne peut pas demander plus. A lire pour se détendre.
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        « Une réflexion sur le passé franco-allemand et une satire corsée du milieu éditorial. » La Voix du Nord
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