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Les Amazones
Quand les femmes étaient les égales des hommes (VIIIe siècle av. J.-C. – Ier siècle apr. J.-C.)
Violaine Sebillotte-Cuchet (préface de), Philippe Pignarre (traduit par)
Date de parution : 04/06/2020
Éditeurs :
La Découverte

Les Amazones

Quand les femmes étaient les égales des hommes (VIIIe siècle av. J.-C. – Ier siècle apr. J.-C.)

Violaine Sebillotte-Cuchet (préface de), Philippe Pignarre (traduit par)
Date de parution : 04/06/2020
Depuis l’Iliade jusqu’à Pompée en passant par Alexandre le Grand, les mythiques Amazones ont toujours fasciné les Grecs, puis les Romains : des guerrières qui rivalisaient avec les héros grecs... Depuis l’Iliade jusqu’à Pompée en passant par Alexandre le Grand, les mythiques Amazones ont toujours fasciné les Grecs, puis les Romains : des guerrières qui rivalisaient avec les héros grecs par leur courage et leurs prouesses militaires, mais qui ressemblaient aussi aux Barbares – la légende dit qu’elles se coupaient... Depuis l’Iliade jusqu’à Pompée en passant par Alexandre le Grand, les mythiques Amazones ont toujours fasciné les Grecs, puis les Romains : des guerrières qui rivalisaient avec les héros grecs par leur courage et leurs prouesses militaires, mais qui ressemblaient aussi aux Barbares – la légende dit qu’elles se coupaient le sein gauche pour tirer à l’arc et qu’elles se débarrassaient de leurs enfants mâles.
Les Amazones sont-elles un mythe, un fantasme terrifiant inventé par les Grecs et les Romains ? Que peuvent-elles nous apprendre sur la réalité des civilisations avec lesquelles les Grecs étaient en contact ?
Adrienne Mayor montre que les Amazones trouvent leur origine dans la réalité historique et met à bas le préjugé selon lequel il n’y aurait jamais eu de femmes guerrières. Les découvertes archéologiques faites dans ces immenses étendues où nomadisaient les Scythes – et donc les Amazones décrites par Hérodote – ont permis d’identifier les restes de guerrières mortes au combat. 
Il n’y a jamais eu de guerrières se mutilant la poitrine ou tuant leurs fils, mais il y a eu des tribus scythes où les femmes combattaient à l’égal des hommes. Adrienne Mayor se lance à leur poursuite et nous invite à un fabuleux voyage historique jusqu’aux confins de la Chine.
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EAN : 9782348058639
Code sériel : 521
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 125 x 190 mm
EAN : 9782348058639
Code sériel : 521
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 125 x 190 mm

Ils en parlent

Voici un livre promis à devenir un classique des études sur le genre. Dans son Amazones, l’historienne Adrienne Mayor, chercheuse à l’université Stanford (Californie), entreprend un travail monumental, aux confins de l’histoire, de la philologie, de l’archéologie et de l’anthropologie : retrouver les racines du mythe grec des Amazones, ce peuple de redoutables guerrières, ces femmes qui, comme le proclame le sous-titre de l’ouvrage, « étaient les égales des hommes ».
Stéphane Foucart / Le Monde
S’appuyant sur de récentes recherches archéologiques, une historienne américaine renverse la perspective convenue au sujet des amazones : loin de n’être que fantasmagories, les guerrières nomades étaient bien réelles et chevauchaient de vastes régions de l’Eurasie antique. Si elles ne se coupaient pas le sein et ne constituaient pas des groupes uniquement féminins, ces « barbares » qui vivaient à l’égal des hommes fascinaient les Grecs.
 
Emmanuel Gehrig / Le Temps
Certains noms à résonance quasi-légendaire ont le pouvoir d’évoquer immédiatement en nous une foule d’images, dont il n’est pas toujours facile de mesurer la part de fantasme. « Amazone » est l’un d’eux. [...] Le livre d’Adrienne Mayor s’efforce de démêler la vérité du mythe et de faire la lumière sur l’« identité complexe » des Amazones, « enchevêtrée dans l’histoire et l’imaginaire ».
Ballast

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Apoapo 11/12/2022
    Plus souvent que la bienséance ne le permet, (j'ai cassé les oreilles de) j'ai doctement exposé à mes amis ma théorie selon laquelle le mythe des Amazones constitue l'archétype psychanalytique sur lequel se fonde, depuis la plus haute antiquité et jusqu'à aujourd'hui-même, fortement réactualisé, l'ensemble du sexisme en Occident. Quel a été mon enthousiasme à découvrir cet ouvrage qui, sous un angle parfaitement féministe, s'attelle à analyser la réalité historique des Amazones, et ce qui, dans leur mode de vie égalitaire entre hommes et femmes, était tellement inaudible pour les Grecs (et pour les autres peuples sédentaires de l'Antiquité), qu'ils ont transmis leur histoire sous forme de mythe ! Indirectement, et par un argumentaire complètement différent du mien, ma propre théorie est ainsi démontrée par ce travail d'une envergure quasi encyclopédique qui reprend un à un tous les éléments mythologiques sur les Amazones et les croise avec les réalités historiques connues désormais en se valant des dernières découvertes archéologiques, ethnologiques, linguistiques, et ce depuis le néolithique et sur une étendue recouvrant l'ensemble du continent euro-asiatique. Il s'agit donc de distinguer entre d'une part ce que l'on peut connaître aujourd'hui du mode de vie des peuples nomades des steppes d'Eurasie, y compris des événements historiques qui les ont mis en contact (souvent belliqueux) avec les sédentaires qui ont laissé de documents écrits les concernant et relatifs à ces rencontres, et d'autre part les représentations artistiques afférentes (plus de 1300 vases grecs représentant des Amazones, des scènes d'amazonomachies comme bas-reliefs et décorations de sarcophages gréco-romains, des mosaïques, etc.) ainsi que les éléments mythologiques grecs issus des tragédies et des poèmes épiques qui nous sont les plus connus jusqu'à nos jours : les Amazones formant des sociétés de guerrières uniquement féminines, ne rencontrant des hommes que pour procréer, puis tuant ou estropiant leurs enfants mâles, se mutilant un sein, représentées par une héroïne-reine qui rencontre le héros face auquel elle s'oppose et finit par périr... Se profilent donc plusieurs distinguos entre sources littéraires et historiques même antiques, entre l'hypothèse d'une antériorité des mythes sur l'Histoire et celle de certains invariants dans le temps et dans les différents espaces géographiques, mais aussi entre les représentations picturales et littéraires (nues ou habillées ? un ou deux seins ? érotisées ou rabaissées ? quels habits, quelles armes et quels tatouages ?, etc.), et naturellement les différences qui apparaissent dès lors que l'on sort du corpus grec, qui lui-même s'étend depuis l'épos homérique jusqu'aux historiens de l'Antiquité tardive tels Orose et Jordanès (cf. cit. 1), pour y intégrer notamment les sources perses antiques, les sagas caucasiennes (qui ne sont pas encore entièrement transcrites, étudiées et traduites dans les langues occidentales), les chroniques chinoises et jusqu'aux écrivains-voyageurs occidentaux modernes... Mais ce traité ne se limite pas à répertorier et analyser de telles distinctions : il s'attelle, dans un plan qui sépare l'Histoire des récits, l'ici de l'ailleurs, à expliquer les possibles raisons de ces différences. Dans le croisement entre les diverses sources, en d'autres termes, il n'est pas question d'établir des hiérarchies de valeur ni de vraisemblance, mais de dégager des hypothèses sur la création de tel ou tel autre élément mythologique à partir des éléments de connaissance dont nous disposons : une méthodologie interdisciplinaire que j'ai moi-même défendue et utilisée jadis... Et d'abord, qu'entendons-nous par Amazones ? « […] Les femmes que nous appelons Amazones appartiennent aux groupes suivants : 1. Des archères nomades des steppes à cheval. La réalité historique de femmes de type Amazones contemporaines des anciens Grecs est désormais bien documentée par les découvertes archéologiques. La vie de ces femmes bien vivantes, contreparties des Amazones légendaires, nous est connue grâce aux fouilles des tombes, à l'analyse scientifique des restes humains et des objets retrouvés et aux études ethnologiques, linguistiques ainsi qu'aux sources historiques anciennes et modernes. 2. Les reines Amazones Hippolytè, Antiope, Penthésilée et d'autres Amazones de la mythologie classique. Les aventures et les biographies de guerrières qui combattaient les Grecs ont pris forme dans un imaginaire propre aux narrations entremêlé avec des morceaux de réalité venus de la vie des nomades des steppes. […] 3. Les guerrières des traditions non grecques de la mer Noire à la Chine. Des héroïnes de type Amazones apparaissent dans les histoires d'amour égyptiennes, les légendes perses, les traditions épiques du Caucase et d'Asie centrale et dans les chroniques chinoises. Ces histoires non grecques sont très différentes du lugubre scénario mythique grec qui condamne les Amazones à la défaite et à la mort. […] Quand les sociétés non grecques avaient comme ennemis des combattantes, de nombreux récits rapportent combien les guerriers auraient souhaité avoir ces Amazones comme amoureuses, compagnes et alliées plutôt que de devoir les tuer. » (pp. 56-58) Les thèses démontrées par Mayor sont les suivantes. Les Amazones ne sont pas le fruit d'une légende grecque, mais elles représentent une dynamique narrative entre la description des populations nomades scythes avec lesquelles les peuples sédentaires limitrophes sont entrés en contact et la transformation mythologique de ces rencontres. Les points de contact géographique ont été principalement le pourtour oriental de la mer Noire du Nord et du Sud : entre le Danube, la mer d'Azov, le versant septentrional de la mer Caspienne jusqu'à la mer d'Aral, côté nord, et le Pont-Euxin à l'est de Sinope, la Colchide–Transcaucasie, le versant méridional de la mer Caspienne jusqu'à la Parthie, la Bactriane, la Sogdiane et le Khorezm, côté sud, avec des incursions en Thrace et en Troade, et à travers l'Empire perse, jusqu'en Égypte, et enfin en Asie centrale jusqu'à la Mongolie et au nord de l'Afghanistan. Le mode de vie des Scythes des steppes d'Eurasie a été déterminé par la domestication du cheval, qui remonte environ au cinquième millénaire av. J.-C., et est demeuré sensiblement inchangé jusqu'au seuil de la modernité. Cette domestication, ainsi que des conditions climatiques rudes, a provoqué une économie guerrière fondée sur le raid et la razzia. Dans ces conditions : « Le cheval est le grand égalisateur entre hommes et femmes des steppes. Il est certainement à l'origine de a remarquable égalité entre les genres chez les nomades. Une cavalière sachant tirer à l'arc pouvait être l'égale de l'homme dans une bataille. Monter à cheval a libéré les femmes en leur garantissant une liberté de déplacement et une vie extérieure exaltante, stimulante. Chez les Grecs, seuls les hommes bénéficiaient d'une telle indépendance physique en plein air ; l'idéal grec voulait que les femmes soient confinées à l'intérieur de leur maison. […] Comme les filles pouvaient apprendre à monter, à dompter et à contrôler les chevaux, mais aussi à tirer à l'arc aussi bien que les garçons, la culture des steppes était un environnement idéal pour que les femmes se réalisent en tant que chasseuses et combattantes à cheval. » (p. 226). Reste la démonstration psychanalytique la plus compliquée, que je me permets de compléter avec mes propres mots, mais très certainement sans trahir l'esprit ni les formidables recherches d'Adrienne Mayor. Une telle égalité entre les genres, qui prévoit la possibilité d'une prise de pouvoir grâce à des capacités particulièrement prononcées de la part d'une femme autant que d'un homme, qui a aussi pour conséquence la plus grande liberté possible dans les mœurs sexuelles, n'impose pas l'élément mythique d'une société composée uniquement de femmes. Elle n'impose pas non plus nécessairement la symétrie entre l'héroïne amazone et le héros grec ni leur opposition. Et certainement pas l'issue fatale pour l'Amazone d'une rencontre-affrontement-amour impossible avec ledit héros. Pourtant dès lors que l'égalité est impensable, la solution de facilité me semble logiquement être celle de l'image inversée, aussi bien individuelle : l'héroïne identique au héros mais « au féminin », que collective : la société invisibilisant ou minorant les hommes par la violence. La mutilation du sein droit semble elle aussi relever de cette inversion de la séduction et de l'érotisation, et il est probable que cela explique également que les représentations picturales, par contre, étaient généralement beaucoup plus érotisées que les récits littéraires. De là à théoriser l'angoisse archétypale de l'hypothèse d'une société puissante, même en termes militaires et organisationnels, dans laquelle les hommes seraient superflus, redondants ou obsolètes, et le surcroît de violence sexiste qu'une telle angoisse provoque(rait), un pas est franchi par moi, réfléchissant sur le présent, qui ne l'est pas par l'autrice qui étudie le passé. Table des matières [abrégée] avec appel des cit. Préface [Par Violaine Sebillotte Cuchet] Prologue : Atalante, l'Amazone grecque Première partie : Qui étaient les Amazones ? 1. Anciennes énigmes et mythes modernes 2. Scythie, patrie des Amazones [cit. 1] 3. Les Sarmates, une histoire d'amour Deuxième partie : Guerrières historiques et traditions classiques 4. Ossements : archéologie des Amazones [cit. 2] 5. Un ou deux seins ? 6. La peau 7. Des Amazones dénudées 8. Sexe et amour 9. Drogues, danse et musique [cit. 3] 10. La manière Amazone [cit. 4] 11. Chevaux, chiens et aigles 12. Qui a inventé le pantalon ? 13. Armées et dangereuses 14. Quels noms portaient les Amazones ? Quelles langues parlaient-elles ? [cit. 5] Troisième partie : Les Amazones dans le mythe, la légende, l'Histoire grecque et romaine 15. Hippolytè et Héraclès 16. Antiope et Thésée 17. La bataille d'Athènes 18. Penthésilée et Achille à Troie 19. Les Amazones et la mer 20. Thalestris et Alexandre le Grand [cit. 6] 21. Hypsicratia, le roi Mithridate et les Amazones de Pompée Quatrième partie : Au-delà du monde grec 22. Le Caucase à la croisée des chemins de l'Eurasie [cit. 7, 8] 23. La Perse, l'Égypte, l'Afrique du Nord, l'Arabie 24. L'Amazonistan d'Asie centrale [cit. 9] 25. En Chine [cit. 10] Plus souvent que la bienséance ne le permet, (j'ai cassé les oreilles de) j'ai doctement exposé à mes amis ma théorie selon laquelle le mythe des Amazones constitue l'archétype psychanalytique sur lequel se fonde, depuis la plus haute antiquité et jusqu'à aujourd'hui-même, fortement réactualisé, l'ensemble du sexisme en Occident. Quel a été mon enthousiasme à découvrir cet ouvrage qui, sous un angle parfaitement féministe, s'attelle à analyser la réalité historique des Amazones, et ce qui, dans leur mode de vie égalitaire entre hommes et femmes, était tellement inaudible pour les Grecs (et pour les autres peuples sédentaires de l'Antiquité), qu'ils ont transmis leur histoire sous forme de mythe ! Indirectement, et par un argumentaire complètement différent du mien, ma propre théorie est ainsi démontrée par ce travail d'une envergure quasi encyclopédique qui reprend un à un tous les éléments mythologiques sur les Amazones et les croise avec les réalités historiques connues désormais en se valant des dernières découvertes archéologiques, ethnologiques, linguistiques, et ce depuis le néolithique et sur une étendue recouvrant l'ensemble du continent euro-asiatique. Il s'agit donc de distinguer entre d'une part ce que l'on peut connaître aujourd'hui du mode de vie des peuples nomades des steppes d'Eurasie, y compris...
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  • Biblismini 11/11/2022
    Selon les traditions et légendes gréco-romaines, les Amazones constituaient une ethnie de femmes, cavalières et guerrières émérites, venues d'une mystérieuse contrée à l'est de l'Europe. Elles se coupaient un sein pour mieux tirer à l'arc, ne fréquentaient les hommes qu'en vue de se reproduire et tuaient leurs fils. Derrière ces fantasmes se cache la réalité d'une mosaïque de clans nomades ou semi-nomades habitant du nord des Balkans aux marges occidentales de la Chine. En dépit de leurs différences ethniques et linguistiques, ces tribus étaient toutes caractérisées par une assez grande égalité entre les sexes. Les fouilles les plus récentes le confirment, le mode de vie itinérant ne permettant pas de confiner épouses et filles au gynécée comme le faisaient les Grecs, les femmes de ces peuplades apprenaient dès l'enfance à monter à cheval, chasser et combattre comme les garçons, et pouvaient accéder à des fonctions de commandements. A partir de ces données archéologiques et de nombreuses autres sources historiques et littéraires, l'autrice rédige une véritable encyclopédie des Amazones, faisant revivre Penthésilée qui assiégea les murailles de Troie, Thalestris l'amante d'Alexandre le Grand, la générale Fu Hao et toutes leurs sœurs illustres ou inconnues. On peut reprocher à l'historienne, séduite par son sujet éminemment romanesque, un certain manque de rigueur, mais cela reste une lecture instructive et très agréable pour tous les amateurs d'histoire de l'antiquité dès le lycée.Selon les traditions et légendes gréco-romaines, les Amazones constituaient une ethnie de femmes, cavalières et guerrières émérites, venues d'une mystérieuse contrée à l'est de l'Europe. Elles se coupaient un sein pour mieux tirer à l'arc, ne fréquentaient les hommes qu'en vue de se reproduire et tuaient leurs fils. Derrière ces fantasmes se cache la réalité d'une mosaïque de clans nomades ou semi-nomades habitant du nord des Balkans aux marges occidentales de la Chine. En dépit de leurs différences ethniques et linguistiques, ces tribus étaient toutes caractérisées par une assez grande égalité entre les sexes. Les fouilles les plus récentes le confirment, le mode de vie itinérant ne permettant pas de confiner épouses et filles au gynécée comme le faisaient les Grecs, les femmes de ces peuplades apprenaient dès l'enfance à monter à cheval, chasser et combattre comme les garçons, et pouvaient accéder à des fonctions de commandements. A partir de ces données archéologiques et de nombreuses autres sources historiques et littéraires, l'autrice rédige une véritable encyclopédie des Amazones, faisant revivre Penthésilée qui assiégea les murailles de Troie, Thalestris l'amante d'Alexandre le Grand, la générale Fu Hao et toutes leurs sœurs illustres ou inconnues. On peut reprocher à l'historienne, séduite par...
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  • Tankafer 31/05/2022
    [masquer][/masquer] Ouvrage passionnant qui éclaire le mythe des Amazones à la lumière de diverses disciplines dont le matériel archéologique. J'y ai appris plein de chose surprenante sur ces guerrières déployées sur une zone géographique immense qui va de Kotor au Monténégro jusqu'en Chine, en passant par la mer d'Azov, la Caucase, la mer Caspienne, l'Altaï, les steppes au nord de la mongolie, le nord de l'Iran. Et comment les vainqueurs ont écrits l'histoire pour les transmettre à l'époque moderne. ( les Grecs). Une vision sur l'égalité de genre chez les nomades scythes qui fascinait les Grecs, sans y adhérer.

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