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            Les Anagrammes de Varsovie

            Pocket
            EAN : 9782266243971
            Code sériel : 15761
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 108 x 177 mm
            Les Anagrammes de Varsovie

            Sophie BASTIDE-FOLTZ (Traducteur)
            Date de parution : 18/02/2016
            Septembre 1940. Erik Cohen, vieux psychiatre juif, emménage dans le ghetto de Varsovie, chez sa nièce et son petit-neveu, Adam, qu'il adore. Réfugié dans sa propre ville, il tente de lutter contre la hantise des rafles et des camps de travail. De survivre au rationnement, à l'isolement, aux épidémies, et... Septembre 1940. Erik Cohen, vieux psychiatre juif, emménage dans le ghetto de Varsovie, chez sa nièce et son petit-neveu, Adam, qu'il adore. Réfugié dans sa propre ville, il tente de lutter contre la hantise des rafles et des camps de travail. De survivre au rationnement, à l'isolement, aux épidémies, et de protéger les siens.
            Jusqu'à cette aube où Adam est retrouvé assassiné, mutilé, son petit corps jeté sur les barbelés. Contre la peur et le silence, Erik va s'échapper du ghetto pour mener l'enquête dans un Varsovie spectral, où les plus basses pulsions humaines côtoient l'héroïsme et la grandeur.
            Parce que le moins que nous puissions faire pour nos morts est de rendre à chacun sa singularité.
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            EAN : 9782266243971
            Code sériel : 15761
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.10 €
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            • cvd64 Posté le 8 Février 2019
              beau, sordide, inquiétant, bouleversant avec quelques touches de petits bonheur dans ce monde de cruauté
            • Korax Posté le 1 Janvier 2019
              Roman bien singulier que ces "Anagrammes de Varsovie". Un thriller au coeur de la barbarie nazie, l'action se déroulant dans le ghetto de Varsovie, quelque temps avant sa destruction par les Allemands en 1943. Choisir un tel lieu comme scène de crime risquait, d'une certaine manière, de le profaner : de capter ainsi l'attention sur un meurtre particulier quand des millions ont péri sous la barbarie nazie pouvait choquer. Mais peut-être faut-il comprendre que c'est justement ce que recherchait Zimler, suivant la phrase de son personnage principal, mise en exergue du livre : "Le moins que nous puissions faire pour nos morts est de rendre à chacun sa singularité". Un génocide ce sont des millions d'assassinats singuliers. Avec un rythme haletant, l'action se déploie au sein et aux frontières du ghetto, Zimler faisant intervenir une multitude de personnages et multipliant les rebondissements. Tout le talent de l'auteur va consister à intriquer au mieux l'histoire fictive qu'il souhaite nous narrer et cette partie de l'Histoire de l'humanité si effroyable qu'est la Shoah. Quand l'histoire trouvera son ultime dénouement, s'ensuivront une cinquantaine de pages pour rappeler les camps et le génocide juif ; signe à nouveau de l'histoire singulière se fondant dans la... Roman bien singulier que ces "Anagrammes de Varsovie". Un thriller au coeur de la barbarie nazie, l'action se déroulant dans le ghetto de Varsovie, quelque temps avant sa destruction par les Allemands en 1943. Choisir un tel lieu comme scène de crime risquait, d'une certaine manière, de le profaner : de capter ainsi l'attention sur un meurtre particulier quand des millions ont péri sous la barbarie nazie pouvait choquer. Mais peut-être faut-il comprendre que c'est justement ce que recherchait Zimler, suivant la phrase de son personnage principal, mise en exergue du livre : "Le moins que nous puissions faire pour nos morts est de rendre à chacun sa singularité". Un génocide ce sont des millions d'assassinats singuliers. Avec un rythme haletant, l'action se déploie au sein et aux frontières du ghetto, Zimler faisant intervenir une multitude de personnages et multipliant les rebondissements. Tout le talent de l'auteur va consister à intriquer au mieux l'histoire fictive qu'il souhaite nous narrer et cette partie de l'Histoire de l'humanité si effroyable qu'est la Shoah. Quand l'histoire trouvera son ultime dénouement, s'ensuivront une cinquantaine de pages pour rappeler les camps et le génocide juif ; signe à nouveau de l'histoire singulière se fondant dans la grande Histoire. Mais il y a davantage encore dans ce livre, sans que je sache s'il s'agit de clins d'oeil isolés de l'auteur ou d'un sens sous-jacent que dissimulerait, tel un palimpseste, l'intrigue romanesque. Pour le moins, il est possible d'y déceler des énigmes. Le titre du livre : "les anagrammes de Varsovie" nous met sur la voie. S'ils ont une place non négligeable dans le récit, les anagrammes justifiaient-elles de fournir le titre ? C'est peut-être un indice pour nous inciter à chercher autre chose ayant à voir avec des anagrammes. Ainsi, à trois lettres près, Erik Cohen, le personnage principal, est l'anagramme de Heniek Corben, celui qui retranscrit le récit ; et les trois lettres de différence sont BEN, autrement dit "fils de" en hébreu. Corben s'apparenterait ainsi, du moins symboliquement, au fils de Cohen, et l'un et l'autre symboliseraient la transmission. Au-delà, l'auteur semble nous dire que la barbarie nazie, quoi qu'elle fît, ne pouvait empêcher totalement la transmission au sein du peuple juif. Autre point troublant : Erik Cohen est aussi l'anagramme parfaite d'Irene Koch (Koch étant par ailleurs le patronyme de l'immonde commandant du camp de Büchenwald, Zimler ne jugeant pas utile de signaler cette coïncidence de noms, comme si indirectement il incitait le lecteur à s'y intéresser de plus près ; en tout cas, c'est ce que j'ai fait...). Or Erik Cohen est médecin psychanalyste et Irene Koch est la patiente qui bénéficie de son analyse. On peut imaginer que le rapprochement, par anagramme, des deux noms est là pour nous informer de possibles transferts entre le thérapeute et sa patiente, voire bien plus : qu'ils se correspondraient intimement l'un, l'autre, Irene étant peut-être la partie féminine aidant Erik dans son travail d'enquête (l'intuition). Décidément ce livre étonnant recèle bien des secrets et, après cette première lecture, je pense être bien loin de les avoir tous découverts. Avis aux amateurs...
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            • MissG Posté le 4 Décembre 2016
              Placer une histoire fictive dans le ghetto de Varsovie, c’était déjà un pari risqué, mais y adjoindre une enquête suite à la découverte de cadavres mutilés, c’était encore plus périlleux. Et bien Richard Zimler s’en est bien sorti, sans tomber dans le piège de la facilité qui aurait consisté à balayer purement et simplement l’aspect historique pour se concentrer uniquement sur l’enquête, et sans non plus sombrer dans le mélodrame ou l’exagération. L’histoire est racontée par Erik Cohen, un vieux psychiatre Juif qui revient dans ce qui est le ghetto de Varsovie (la guerre n’est donc pas encore finie). Il revient pour y raconter son histoire et lever le voile sur les meurtres mystérieux qui y ont eu lieu en 1940/1941, dont son petit-neveu adoré Adam a été l’une des victimes. Il est nettement plus clairvoyant qu’à l’époque lorsqu’il a emménagé dans le ghetto chez sa nièce et son petit-neveu : "Si j'avais pensé à notre exil dans le ghetto comme à un rêve et que je l'avais correctement interprété, j'aurais été plus prudent, car j'aurais alors su qu'ils nous avait transportés sur une île pour nous voler plus facilement notre avenir - et pour empêcher le reste du monde de le savoir.", et... Placer une histoire fictive dans le ghetto de Varsovie, c’était déjà un pari risqué, mais y adjoindre une enquête suite à la découverte de cadavres mutilés, c’était encore plus périlleux. Et bien Richard Zimler s’en est bien sorti, sans tomber dans le piège de la facilité qui aurait consisté à balayer purement et simplement l’aspect historique pour se concentrer uniquement sur l’enquête, et sans non plus sombrer dans le mélodrame ou l’exagération. L’histoire est racontée par Erik Cohen, un vieux psychiatre Juif qui revient dans ce qui est le ghetto de Varsovie (la guerre n’est donc pas encore finie). Il revient pour y raconter son histoire et lever le voile sur les meurtres mystérieux qui y ont eu lieu en 1940/1941, dont son petit-neveu adoré Adam a été l’une des victimes. Il est nettement plus clairvoyant qu’à l’époque lorsqu’il a emménagé dans le ghetto chez sa nièce et son petit-neveu : "Si j'avais pensé à notre exil dans le ghetto comme à un rêve et que je l'avais correctement interprété, j'aurais été plus prudent, car j'aurais alors su qu'ils nous avait transportés sur une île pour nous voler plus facilement notre avenir - et pour empêcher le reste du monde de le savoir.", et a fini par comprendre que les nazis n’allaient pas se contenter de les enfermer dans un espace restreint mais allaient les assassiner purement et simplement, ainsi que les enfants : "Les nazis veulent la mort de nos enfants car ils veulent nous priver de notre avenir.". Il est aussi changé mais je n’en dis pas plus et laisse le lecteur découvrir par lui-même ce qui se cache derrière mes propos. Sans faire une leçon d’histoire ou un descriptif complet des conditions de vie dans le ghetto de Varsovie, pour cela je vous invite à lire des ouvrages historiques sur le sujet, Richard Zimler a su en dresser les grands principes et les utiliser comme toile de fond pour son récit. Il a créé une ambiance particulière, assez spectrale et frôlant presque parfois le fantastique, dans le sens où tout cela était inconcevable pour les personnes qui y vivaient et qui pourtant sombraient chaque jour un peu plus dans l’horreur, la misère, le froid, les conditions de vie insalubres, la peur. Erik adopte alors un comportement de survie pour lui et sa famille, mais ce fragile équilibre se rompt le jour où Adam ne rentre pas et où son corps est retrouvé jeté sur les barbelés et mutilé. Ce qui restait de lucidité va céder dans l’esprit de la mère de l’enfant et Erik n’aura plus alors qu’un seul but : découvrir ce qui est arrivé à Adam, d’autant qu’il apprend que ce n’est pas un cas isolé mais que les responsables du ghetto se sont bien gardés d’en informer la population. Pour cela il va se faire aider de son vieil ami, il va aussi sortir du ghetto et peut-être miraculeusement finir par atteindre son but : "Et là, je pris conscience que les miracles se produisent réellement, même si - malheureusement - ils ne sont pas toujours les glorieuses manifestations de transcendance auxquelles on a toujours voulu nous faire croire.". Car à l’intérieur comme à l’extérieur du ghetto il y a le bien qui côtoie le mal, si la noirceur de l’âme de certains est sans fond, d’autres vont au contraire essayer de lui porter secours et de l’aider dans sa quête insensée. Au final, c’est un roman très sombre à l’ambiance bien particulière qui ne couvre même pas la totalité de la guerre, c’est dire que le paroxysme de l’horreur n’a pas encore été atteint. L’ensemble est assez pesant, dans le bon sens du terme, car très sombre, le lecteur partage la violence et la misère qui règnent dans le ghetto. Si j’ai pu deviner quelques ficelles, notamment celle par rapport au personnage d’Erik, par contre la vérité se cachant derrière les meurtres est difficile à trouver et est en plus assez crédible par rapport au contexte historique. "Les anagrammes de Varsovie" est un roman sombre mêlant intelligemment intrigue policière et contexte historique.
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            • Promenonsnousdansleslivres Posté le 17 Novembre 2016
              Les anagrammes de Varsovie nous replonge au cœur de la barbarie nazie, l'action se déroule au sein du ghetto de Varsovie qui fut le plus grand ghetto juif de la seconde guerre mondiale créé le 12 octobre 1940. Des milliers de personnes juives y furent parquées dans des conditions déplorables. Erik Cohen, psychiatre se voit contraint de s'installer dans le ghetto chez sa nièce et son neveu, il vit difficilement cette mise à l'écart et cette période sombre. C'est un homme en apparence dur qui ne montre pas ses sentiments mais à force de cohabiter avec son neveu Adam, il va se raccrocher à cet enfant qui malgré les difficultés de vie détient l'innocence et la joie de vivre. Malheureusement l'avenir s'assombrit encore plus lorsqu'Adam va être retrouvé assassiné, mutilé et accroché à des fils barbelés. Acte commis par des Nazis ? Règlement de compte? Son oncle est bien décidé à connaitre la vérité et à rendre un véritable hommage à l'enfant. A partir du moment où le corps d'Adam est retrouvé, l'action monte crescendo, on suit Erik qui se lance corps et âme dans une enquête au sein du ghetto mais aussi à l'extérieur de celui-ci en passant par des passages... Les anagrammes de Varsovie nous replonge au cœur de la barbarie nazie, l'action se déroule au sein du ghetto de Varsovie qui fut le plus grand ghetto juif de la seconde guerre mondiale créé le 12 octobre 1940. Des milliers de personnes juives y furent parquées dans des conditions déplorables. Erik Cohen, psychiatre se voit contraint de s'installer dans le ghetto chez sa nièce et son neveu, il vit difficilement cette mise à l'écart et cette période sombre. C'est un homme en apparence dur qui ne montre pas ses sentiments mais à force de cohabiter avec son neveu Adam, il va se raccrocher à cet enfant qui malgré les difficultés de vie détient l'innocence et la joie de vivre. Malheureusement l'avenir s'assombrit encore plus lorsqu'Adam va être retrouvé assassiné, mutilé et accroché à des fils barbelés. Acte commis par des Nazis ? Règlement de compte? Son oncle est bien décidé à connaitre la vérité et à rendre un véritable hommage à l'enfant. A partir du moment où le corps d'Adam est retrouvé, l'action monte crescendo, on suit Erik qui se lance corps et âme dans une enquête au sein du ghetto mais aussi à l'extérieur de celui-ci en passant par des passages secrets avec son meilleur ami Izzy à leurs risques et périls. Cette enquête va lui prouver que derrière la mise en scène de l'assassinat de son neveu il y'a bien un message caché et que ce n'est pas le seul enfant qui a été visé de cette manière dans le ghetto. Ce qui est déroutant lorsque Erik Cohen livre son récit c'est qu'il utilise une double narration et qu'il s'adresse parfois à Heniek une autre personne juive. Sur le coup on peut se poser des questions et être perdu(e) parce qu'on ne s'en rend pas forcément compte toute de suite, mais alors que la fin arrive et que le dénouement fait son boulot, c'est la surprise totale tout est évident et tout devient clair. Cela apporte une touche certaine d'originalité et ça prouve toute la capacité de l'auteur à réussir à nous berner tout en respectant strictement la trame de l'histoire et le côté historique. Le titre quant à lui au premier abord peut paraître mystérieux mais il prend tout son sens lors de certaines explications au début de l'histoire. En effet pour ne pas être repérées plusieurs personnes dans le ghetto utilisent leurs prénoms et leurs noms en anagramme ainsi Erik Cohen en rajoutant des lettres devient Heniek Corben. Les anagrammes de Varsovie est une histoire à multiples facettes, c'est un thriller et un roman historique haletant à l'ambiance tranchante qui joue avec les apparences et qui met un point d'honneur à s'interroger sur la complexité de la vie. C'est un livre de qualité qui mériterait d'être beaucoup plus connu et mis en avant, c'est regrettable qu'il passe presque inaperçu alors qu'il y'a tellement de valeurs qui sont mises en avant au fil de ces pages...
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            • tounchat Posté le 4 Mai 2016
              Bon polar historique , on se prend à l'histoire, on s'attache complètement aux personnages...on y croit. On se croirait dans le récit d'une vie.
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