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EAN : 9782266292061
Code sériel : 67
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Les anges se font plumer

Date de parution : 24/01/2019
Y en a qui envoient leur maman en croisière avec la voisine… Et vogue la galère. Très peu pour San-Antonio ! Sa brave femme de mère, la délicieuse Félicie, mérite mieux. Bien mieux. Les plus belles plages italiennes, le meilleur hôtel de la côte Adriatique – et son fiston à... Y en a qui envoient leur maman en croisière avec la voisine… Et vogue la galère. Très peu pour San-Antonio ! Sa brave femme de mère, la délicieuse Félicie, mérite mieux. Bien mieux. Les plus belles plages italiennes, le meilleur hôtel de la côte Adriatique – et son fiston à son bras. Que ledit fiston, en réalité, cherche incognito à faire capoter un trafic d’armes, identifier des guérilleros arabiques et faire sauter la baraque importe peu. D’ailleurs, Félicie a de la ressource en matière d’espionnage. Et l’on s’ennuie si vite en vacances…

SAN-ANTONIO ANNÉES 50

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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EAN : 9782266292061
Code sériel : 67
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TmbM Posté le 3 Mai 2020
    cet épisode fonctionne sur le modèle du roman noir brut, assez violent, sans fioriture et sans les indispensables acolytes. Dépêché en Italie pour empêcher un traffic d'armes et détruire le stock, San-Antonio part accompagné de Félicie, sa "brave femme de mère", qu'il emmène avec lui pour parfaire sa couverture de vacancier. C'est l'occasion pour l'auteur de lâcher quelques remarques sibyllines sur les congés payés et sur la manière dont la mémoire rend merveilleux les souvenirs de vacances les plus ternes. Le commissaire mène son enquête, soulève la fille, lui joue sa partition, met le nez dans une sombre affaire d'enlèvement d'enfant, échappe à la mort, la distribue, et boucle le dossier sans toutefois parvenir à expliquer au lecteur le sens d'un passage absurde : le méchant, après une transaction nocturne, gare sa voiture à un jet de pierre de son hôtel et s'installe au bord de la route pour finir sa nuit dans un sac de couchage plutôt que dans son lit. Pourquoi ? Mystère... L'article complet sur Touchez mon blog, Monseigneur...
  • Wyoming Posté le 6 Janvier 2019
    En 1957, paraît ce 25ème San-Antonio qui enquête sur une affaire de trafic d'armes et de rapt d'enfant, sans ses partenaires. C'est bien ficelé avec quelques énumérations un peu fastidieuses mais qui peuvent faire sourire, ou peut-être rire. De bonnes digressions émaillent le texte avec des considérations philosophiques variées à la mode Dard. Assez plaisant dans l'ensemble.
  • KiriHara Posté le 24 Mai 2018
    San Antonio revient pour un 25e épisode et, pour l’occasion, il part en Italie avec sa brave femme de mère, Félicie. San Antonio est chargé de mettre un terme à une livraison d’armes, mais n’a pour seul indice que le lieu où le trafiquant doit se trouver dans un hôtel en Italie. Il décide donc de partir en vacances sur place avec sa mère, pour passer incognito. Charge à lui de découvrir parmi les clients non habituels de l’établissement, qui pourrait bien être ce trafiquant. Pas grand-chose à dire sur cet opus qui ne laissera pas une trace indélébile du fait que ni l’histoire ni la verve de San Antonio ne flirtent avec des sommets. Le gros point intéressant de cet épisode est de mettre en avant Félicie, la mère de San Antonio, qui va être bien plus présente que d’accoutumée. Pour autant, même un épisode moyen de San Antonio est agréable à lire, ne serait-ce que pour la plume de Dard, même quand elle n’est pas au meilleur de sa forme et parce que l’ensemble est suffisamment concis pour se lire rapidement sans lasser. Au final, pas le meilleur épisode de la série, mais, au moins, il permet de faire plus ample connaissance avec... San Antonio revient pour un 25e épisode et, pour l’occasion, il part en Italie avec sa brave femme de mère, Félicie. San Antonio est chargé de mettre un terme à une livraison d’armes, mais n’a pour seul indice que le lieu où le trafiquant doit se trouver dans un hôtel en Italie. Il décide donc de partir en vacances sur place avec sa mère, pour passer incognito. Charge à lui de découvrir parmi les clients non habituels de l’établissement, qui pourrait bien être ce trafiquant. Pas grand-chose à dire sur cet opus qui ne laissera pas une trace indélébile du fait que ni l’histoire ni la verve de San Antonio ne flirtent avec des sommets. Le gros point intéressant de cet épisode est de mettre en avant Félicie, la mère de San Antonio, qui va être bien plus présente que d’accoutumée. Pour autant, même un épisode moyen de San Antonio est agréable à lire, ne serait-ce que pour la plume de Dard, même quand elle n’est pas au meilleur de sa forme et parce que l’ensemble est suffisamment concis pour se lire rapidement sans lasser. Au final, pas le meilleur épisode de la série, mais, au moins, il permet de faire plus ample connaissance avec Félicie, la mère du commissaire.
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  • ntchoubis Posté le 21 Juillet 2016
    Ce volume a quelques particularités par rapport aux romans précédants de la série sur les aventures du commissaire San-Antonio: 1. Hormis la France l'action a déjà eu lieu aux Etats-Unis («Bas les pattes !»), en Angleterre («J'ai bien l'honneur… de vous buter»), en Belgique («Du mouron à se faire»), en Espagne («Fais gaffe à tes os»), en Suisse («Au suivant de ces messieurs»). Mais c'est pour la première fois qu'elle touche trois pays à la fois: la France, l'Italie (pays-novice dans la série) et la Suisse. 2. C'est aussi le premier vol d'avion pour Félicie. de plus c'est une possibilité d'aider son fils bien-aimé à accomplir l'ordre du Vieux et même sauver la vie d'un enfant (vous souvenez-vous comment l'assistance de Félicie, son persévérance, ont sauvé la vie à San-Antonio dans «À tue… et à toi»?). 3. C'est mon premier vingt-cinquième san-antonio. C'est comme voir du coin de l'oeil le cheval blanc d'Henri IV. Ou comme voir l'Italie et… pas canner. Et ça, c'est le fin du fin! Toutefois, il est bon temps de disséquer ce vingt-cinquième polar qui porte le titre «Les anges se font plumer». Encore une fois San-Antonio a la chance de sauver le monde. Ou, au moins, de se rendre en... Ce volume a quelques particularités par rapport aux romans précédants de la série sur les aventures du commissaire San-Antonio: 1. Hormis la France l'action a déjà eu lieu aux Etats-Unis («Bas les pattes !»), en Angleterre («J'ai bien l'honneur… de vous buter»), en Belgique («Du mouron à se faire»), en Espagne («Fais gaffe à tes os»), en Suisse («Au suivant de ces messieurs»). Mais c'est pour la première fois qu'elle touche trois pays à la fois: la France, l'Italie (pays-novice dans la série) et la Suisse. 2. C'est aussi le premier vol d'avion pour Félicie. de plus c'est une possibilité d'aider son fils bien-aimé à accomplir l'ordre du Vieux et même sauver la vie d'un enfant (vous souvenez-vous comment l'assistance de Félicie, son persévérance, ont sauvé la vie à San-Antonio dans «À tue… et à toi»?). 3. C'est mon premier vingt-cinquième san-antonio. C'est comme voir du coin de l'oeil le cheval blanc d'Henri IV. Ou comme voir l'Italie et… pas canner. Et ça, c'est le fin du fin! Toutefois, il est bon temps de disséquer ce vingt-cinquième polar qui porte le titre «Les anges se font plumer». Encore une fois San-Antonio a la chance de sauver le monde. Ou, au moins, de se rendre en Italie, d'identifier les trafiquants d'armes, d'assister à leurs négociations et de faire échouer ce bizness. Voilà les paroles du Vieux à propos de cette mission italienne. (Bien sûr, l'Italie c'est fascinant. Est-ce qu'un agent secret de calibre lourd, comme le commissaire San-Antonio, va goupiller un truc de ouf contre les ennemis de la doulce France dans un bled inconnu, sans envergure, ni gonzesses? Que nenni. Première qualité only. Mais je redonne la parole au Vieux:) "— […] Vous découvrirez le dépôt d'armes et, s'il n'est pas récupérable pour nous, vous le ferez sauter…" Voilà une synopsis exhaustive de ce vingt-cinquième polar. Je peut y ajouter, que malgré la proximité de Félicie qui est devenue la couverture pour son fils, c'est encore une fois que San-Antonio va faire cavalier seul. La présence de Pinaud et de Bérurier au début du roman, ce n'est qu'un amuse-gueule pour un lecteur inexpérimenté. Frédéric Dard choisit toujours entre un solitaire et une coterie bien soudé. Un autre trait signifiant de ce volume est le nombre croissant (il y en a quatorze) des notes de bas de page qui vont devenir bientôt une des marques de fabrique stylistique. L'auteur a joliment manié ce procédé dans le roman «Au suivant de ces messieurs». Des énumérations, des digressions lyriques et kamasutresques ont bien pris leur place et c'est encore un trait remarquable pour «Les anges se font plumer». Pour tout le reste, mes remarques sur «Des gueules d'enterrement» sont valables pour ce volume No 25: "le rythme qui ne faiblit et le sujet ficelé; des répliques savoureuses et des métaphores inattendues; la fatuité et une verve étonnante de San-A; tout une rangée de personnages truculents et vifs; l'humour qui bat déjà son plein. Autrement dit, le style s'affirme de plus en plus nettement mais c'est l'intégrité de tous ces éléments qui manque toujours pour devenir un vrai san-antonio sans peur et sans reproche." Mon verdict: lecture est légère, sympa mais le contenu reste un peu niais. Cependant je suis le conseil d'un autre héros de la grande littérature, le compte Monte-Cristo: «Attendre et espérer!». Les inoubliables romans de la série sont en route. Tenez-vous bien! 3.0/5
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  • Cormorobin Posté le 9 Juillet 2014
    San Antonio, pour moi, ce sont les livres que lisaient mon père, je pense dans les années 60, et ma soeur ainée ensuite. Comme nos chambres n'étaient séparées que par une cloison "année 60", donc pas avec les normes acoustiques d'aujourd'hui, j'entendais ma soeur, le soir, lire les aventures de San Antonio, et ce sont ses rires dont je me souviens. Chacun a les madeleines qu'il peut. J'ai lu ces romans aux alentours de mes 15 ans, milieu années 70 donc, avant de lire celui-ci, presque 40 ans plus tard... Cette aventure d'Antoine nous conduit en Italie et en Suisse, sur la trace d'un trafic d'armes. Comme pour pas mal d'opus de Frédéric Dard, l'histoire n'a que peu d'importance, c'est surtout l'occasion de déployer un langage, un verbe, sans égal, et qui, ma foi, n'a pas beaucoup vieilli. A noter la présence de Félicie, la maman du commissaire, qui sait seconder son rejeton sans hésitation quand le besoin s'en fait sentir. Je laisse ce livre, en double dans ma collection, à Wasilla (Alaska).
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