En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Les Borgia

        Pocket
        EAN : 9782266217088
        Code sériel : 14761
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Les Borgia
        Tiré de Crimes célèbres

        Date de parution : 19/05/2011

        Vers 1840, les directeurs de journaux et les éditeurs s'arrachent Dumas, qui entreprend « Les crimes célèbres », vaste saga historique de la violence, du meurtre et du sang.
        La figure de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, cardinal à seize ans et condottiere absolu ensuite, domine cette famille illustre qui va...

        Vers 1840, les directeurs de journaux et les éditeurs s'arrachent Dumas, qui entreprend « Les crimes célèbres », vaste saga historique de la violence, du meurtre et du sang.
        La figure de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, cardinal à seize ans et condottiere absolu ensuite, domine cette famille illustre qui va se construire un royaume dans l'Italie renaissante. César, qui connaît « le bon usage de la cruauté », élimine par le fer ou le poison ses principaux rivaux, et autant de petits despotes qui rançonnent et asservissent leurs sujets. À Rome, il entend redonner une influence, une armée, de l'argent. En homme d'État sans scrupule et habile, il soutient la bourgeoisie contre l'arbitraire d'une odieuse féodalité. À ce titre, César Borgia est bien le modèle qui inspira Le Prince de Machiavel.

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266217088
        Code sériel : 14761
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        1.99 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • marylinestan Posté le 28 Mars 2018
          Cette fin du XVème siècle voit l’avènement d’un nouveau pape : par la vertu d’un sacre truqué, l’ambitieux Roderic Borgia, devient Alexandre VI, self made pape, dont les yeux avides, du haut du Vatican, vont rapidement se tourner vers l’Europe. Flanqué de cinq enfants nés de sa maîtresse Rosa Vanozza, le pape est père : d’une fille, Lucrèce qu’il aime de tout son cœur et plus en corps, et de César, son fils façonné à son image, dans lequel se reflète son âme. Damnée. Ensemble, ces trois Borgia font former un triumvirat redoutable uni par la luxure, l’appât du gain et une inconcevable cruauté que rien, ni personne n’arrête, même pas Alexandre Dumas, qui taille avec truculence dans les épisodes de la petite et de la grande Histoire. Tel un Gargantua énervé, l’auteur débite avec largesse des pans d’intrigues princières, de guerres utérines entre les cités italiennes où par le truchement des alliances interviennent aussi les armées des rois de France et d’Espagne, sans compter les mercenaires suisses. Et entre ces mets dégoulinants, étroitement imbriquées, s’articulent les scélératesses renouvelées de la famille Borgia. Au fil du texte, César, véritable sérial killer, a dignement dépassé son père, assassinant, trahissant, torturant,... Cette fin du XVème siècle voit l’avènement d’un nouveau pape : par la vertu d’un sacre truqué, l’ambitieux Roderic Borgia, devient Alexandre VI, self made pape, dont les yeux avides, du haut du Vatican, vont rapidement se tourner vers l’Europe. Flanqué de cinq enfants nés de sa maîtresse Rosa Vanozza, le pape est père : d’une fille, Lucrèce qu’il aime de tout son cœur et plus en corps, et de César, son fils façonné à son image, dans lequel se reflète son âme. Damnée. Ensemble, ces trois Borgia font former un triumvirat redoutable uni par la luxure, l’appât du gain et une inconcevable cruauté que rien, ni personne n’arrête, même pas Alexandre Dumas, qui taille avec truculence dans les épisodes de la petite et de la grande Histoire. Tel un Gargantua énervé, l’auteur débite avec largesse des pans d’intrigues princières, de guerres utérines entre les cités italiennes où par le truchement des alliances interviennent aussi les armées des rois de France et d’Espagne, sans compter les mercenaires suisses. Et entre ces mets dégoulinants, étroitement imbriquées, s’articulent les scélératesses renouvelées de la famille Borgia. Au fil du texte, César, véritable sérial killer, a dignement dépassé son père, assassinant, trahissant, torturant, empoisonnant, avec une candeur merveilleuse ses ennemis, ses amis, son frère en particulier et tous ceux qui ont l’heurt de se trouver sur son chemin en général. La somme des ignominies perpétrées sans qu’aucune retenue, ni aucune embûche vienne n’y mettre un frein a quelque chose de fascinant. Inhumainement fascinant (concept à méditer). Enfin, l’impensable se produit : le machiavélique César meurt. Désolée pour cette révélation qui gâche le suspens, mais j’avais besoin de (me) le préciser. Bref, un livre hors du commun, dérangeant, instructif, passionnant.
          Lire la suite
          En lire moins
        • YannJulien Posté le 26 Juillet 2016
          Alexandre Dumas est mon auteur préféré. Là, je n'ai pas retrouvé le style, le récit qui se lit "comme du petit lait"; même le rythme est chaotique, pourtant certains -très bons- éléments sont là, l'intrigue, les empoisonnements au sein de cette famille qui a marqué l'histoire et l'imaginaire collectif. Peut-être Auguste Maquet était-il absent de ce livre...
        • lyoko Posté le 7 Mai 2016
          Les Borgia raconté par Dumas aurait pu être une vraie perle.. mais il est bien dommage que l'auteur se soit perdu dans ses documentations. On se perd dans l'histoire et dans le nombres de protagonistes. Les Borgia c'est surtout Caesar, un vrai maître dans le chantage et la malversation. Capable de tout pour arriver à ses fins et étendre sa domination. L'écriture de Dumas reste agréable malgré tout mais je préfère quand même nettemennt ses romans de capes et d'épées.
        • Taraxacum Posté le 24 Mai 2014
          Le début des Borgia souffre d'un défaut que j'avais déjà reproché au roman Isabel de Bavière, du même auteur. -L'impression est un peu que Dumas a choisi un sujet et puis se laisse distraire par l'époque et tourne autour de son personnage principal sans trop s'intéresser à celui ci. Isabel de Bavière parlait finalement moins de la reine en question que des guerres de l'époque et le début des Borgia pourrait être découpé et ré-intitulé: Charles VIII et la conquête du Royaume de Naples. Il faut un certain temps, et la mort du roi en question en fait, pour que la narration en revienne au pape Borgia et à sa tribu ! Dumas brode moins que d'habitude et on en vient à regretter un peu le ton épique qu'il trouve si souvent. Pourtant les multiples trahisons et batailles et assassinats dont ce bouquin est rempli s"y prêtaient bien! Le résultat final semble parfois un peu sec, plus récit documentaire que roman et ceci malgré quelques passages fascinants. Pour ceux qui sont passionnés, donc, et qui arriveront à dépasser le début, la suite étant nettement plus à la hauteur. Aux autres qui auraient envie de lire un texte de Dumas sur... Le début des Borgia souffre d'un défaut que j'avais déjà reproché au roman Isabel de Bavière, du même auteur. -L'impression est un peu que Dumas a choisi un sujet et puis se laisse distraire par l'époque et tourne autour de son personnage principal sans trop s'intéresser à celui ci. Isabel de Bavière parlait finalement moins de la reine en question que des guerres de l'époque et le début des Borgia pourrait être découpé et ré-intitulé: Charles VIII et la conquête du Royaume de Naples. Il faut un certain temps, et la mort du roi en question en fait, pour que la narration en revienne au pape Borgia et à sa tribu ! Dumas brode moins que d'habitude et on en vient à regretter un peu le ton épique qu'il trouve si souvent. Pourtant les multiples trahisons et batailles et assassinats dont ce bouquin est rempli s"y prêtaient bien! Le résultat final semble parfois un peu sec, plus récit documentaire que roman et ceci malgré quelques passages fascinants. Pour ceux qui sont passionnés, donc, et qui arriveront à dépasser le début, la suite étant nettement plus à la hauteur. Aux autres qui auraient envie de lire un texte de Dumas sur l'Italie, je recommanderais plutôt le texte qu'il a écrit sur les Médicis et qui avait été réédité par Vuibert il y a deux ans.
          Lire la suite
          En lire moins
        • missmolko1 Posté le 29 Mai 2013
          J'ai eu un peu peur et souvent repoussé ma lecture à cause des mauvaises critiques sur ce court récit d'Alexandre Dumas. Et puis il y a environ deux semaines j'ai commencé la série télé américaine The Borgias, j'ai donc entamé ma lecture en parallèle. Alors autant le dire tout de suite c'est un classique donc cela sous entend une lecture parfois difficile à aborder, avec de très longues descriptions de la situations politiques et/ou géographiques de l'époque. Oui je l'admet parfois il faut s'accrocher mais ça vaut vraiment le coup car Dumas nous offre ici un récit passionnant sur la famille Borgia. Corruption, meurtre, machination, conflits sont les au rendez vous pour nous décrire cette famille plutôt hors du commun. Je suis contente d'avoir en tout cas fait ma lecture en même temps que la série, j'y ai comme ça vu les différences entre les scénarios et surtout je pense que cela m'a facilité la lecture. Et puis c'est toujours bien de mettre un visage sur les personnages d'autant que dans le récit ils sont très nombreux et l'on si perds facilement si l'on est pas vraiment attentif.
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com