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La Découverte
EAN : 9782707132529
Code sériel : 90
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 294
Format : 125 x 190 mm

Les carnets de guerre de Gustave Folcher, paysan languedocien (1939-1945)

Rémy CAZALS (Notes)
Date de parution : 11/05/2000

Ce récit commence le 20 août 1939, à la veille des vendanges, à Aigues-Vives dans le Gard. Il s'achève le 12 mai 1945 à une heure du matin au même endroit, quand l'auteur descend de camion sur la place du village. Entre ces deux dates, la « drôle de guerre » puis...

Ce récit commence le 20 août 1939, à la veille des vendanges, à Aigues-Vives dans le Gard. Il s'achève le 12 mai 1945 à une heure du matin au même endroit, quand l'auteur descend de camion sur la place du village. Entre ces deux dates, la « drôle de guerre » puis la défaite, que Gustave Folcher, jardinier, traverse comme simple deuxième classe : homme de troupe, homme du peuple, il est aussi un chroniqueur hors pair qui consigne dans dix cahiers disparates ce qu'il subit et observe dans l'Est de la France, puis en Allemagne où il est emmené comme prisonnier. Témoignage de soldat, ce récit étonnant est émaillé d'observations fines et précises sur les villages, coutumes et paysages que ce paysan languedocien découvre au cours de ses six années d'absence. Les carnets que Gustave Folcher avait rangés à son retour ont été découverts par Rémy Cazals et publiés après Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, livre devenu un classique des récits de 1914-1918. Déjà traduit en anglais, le texte de Gustave Folcher, décédé en 1996, est en train de devenir un classique des récits de 1939-1945.

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EAN : 9782707132529
Code sériel : 90
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 294
Format : 125 x 190 mm
La Découverte

Ils en parlent

« De tous les témoignages vécus collectés dans la France rurale, voici un des plus forts. »

LA CROIX

« Le langage d'un homme du peuple lucide qui a réussi à évoquer les accents tragiques de cette époque avec autant de fougue que les meilleurs écrivains. »

LA LIBERTÉ-DIMANCHE

« En lisant ton livre, j'ai revécu avec émotion toute ma captivité. »

Un ancien prisonnier

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • oran Posté le 5 Juillet 2016
    Un long récit alimenté par les évènements vécus depuis sa mobilisation le 3 septembre 1939 et consignés régulièrement dans des carnets et des cahiers (plus de 10) par Gustave Folcher et ce, pendant presque 6 ans. Avec une écriture alerte, simple mais non pas simpliste, Gustave raconte son quotidien. C’est un esprit curieux, façonné de bon sens et d’humanisme. Au fil de ses commentaires je comprends mieux le qualificatif de « Drôle de guerre » : des marches à pied interminables, désorganisées, dans la chaleur, le froid, la pluie, errements à travers le Nord Est, pour se retrouver, souvent, épuisés, au point de départ ! Arrive le 10 mai 1940 et là les choses vont effectivement bouger, se précipiter : C’est le baptême du feu, l’enfer, le désastre. Gustave, blessé est fait prisonnier. Emmené en Allemagne, Il va découvrir la vie de captif dans un stalag, celui d’Altengrabow le XI A (situé à Dornitz, près de Magdebourg, en Saxe, à environ 90 km de Berlin).Puis il devra servir dans une ferme à Schorstedt et Gustave poursuit, inlassablement son récit, narrant son quotidien au rythme des saisons, des travaux champêtres, sa longue captivité , les Noëls qui... Un long récit alimenté par les évènements vécus depuis sa mobilisation le 3 septembre 1939 et consignés régulièrement dans des carnets et des cahiers (plus de 10) par Gustave Folcher et ce, pendant presque 6 ans. Avec une écriture alerte, simple mais non pas simpliste, Gustave raconte son quotidien. C’est un esprit curieux, façonné de bon sens et d’humanisme. Au fil de ses commentaires je comprends mieux le qualificatif de « Drôle de guerre » : des marches à pied interminables, désorganisées, dans la chaleur, le froid, la pluie, errements à travers le Nord Est, pour se retrouver, souvent, épuisés, au point de départ ! Arrive le 10 mai 1940 et là les choses vont effectivement bouger, se précipiter : C’est le baptême du feu, l’enfer, le désastre. Gustave, blessé est fait prisonnier. Emmené en Allemagne, Il va découvrir la vie de captif dans un stalag, celui d’Altengrabow le XI A (situé à Dornitz, près de Magdebourg, en Saxe, à environ 90 km de Berlin).Puis il devra servir dans une ferme à Schorstedt et Gustave poursuit, inlassablement son récit, narrant son quotidien au rythme des saisons, des travaux champêtres, sa longue captivité , les Noëls qui se déclinent, les uns après les autres, 42,43,44, 45, les colis partagés… Enfin, c’est au tour des « prisonniers de faire des prisonniers », La libération intervient le 4 mai 45 et c’est le retour vers sa terre natale. Ces pages sont des pages de vie, elles constituent un témoignage émouvant, réaliste, dynamique quelque fois empreintes d’humour, c’est ce qui en fait leur valeur. Une lecture tout à fait intéressante à mener en parallèle avec d’autres ouvrages plus techniques.
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