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            Les Cendres d'Angela

            Pocket
            EAN : 9782266205276
            Code sériel : 14474
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            Les Cendres d'Angela
            Une enfance irlandaise

            Daniel BISMUTH (Traducteur)
            Date de parution : 16/06/2011

            Si l'Irlande est l'enfer, Brooklyn est son antichambre. La Grande Dépression, le chômage, la mort d'une fillette ont poussé les McCourt à retraverser l'Atlantique. Frank a 4 ans et ne connaît de Limerick que les chants joyeux de sa mère. Il ignore encore la faim, le froid, les puces, le...

            Si l'Irlande est l'enfer, Brooklyn est son antichambre. La Grande Dépression, le chômage, la mort d'une fillette ont poussé les McCourt à retraverser l'Atlantique. Frank a 4 ans et ne connaît de Limerick que les chants joyeux de sa mère. Il ignore encore la faim, le froid, les puces, le chapardage et la mendicité. Et la pluie, partout, toujours, insinuante, comme le poids du péché.
            Balade au cœur d'une enfance irlandaise, au temps des cendres que viendront bientôt chasser les rayons du soleil...

            « Une œuvre merveilleusement savoureuse et émouvante. » John McGahern – Le Monde

            Préface inédite de Colum McCann

             

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            EAN : 9782266205276
            Code sériel : 14474
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm

            Ils en parlent

            « Une oeuvre merveilleusement savoureuse et émouvante. » John McGahern - Le Monde
            « Entre mélancolie et humour noir. Une confrontation détonante qui donne au livre une dimension exceptionnelle. » Bernard Géniès - L'Obs
             
            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • mamzelleoups Posté le 8 Septembre 2019
              Frank McCourt nous raconte son enfance en Irlande. Son père aimant mais alcoolique, sa mère qui a du mal à joindre les deux bouts, les frères et soeurs, la mort, les maisons insalubres, Dieu, l'école et les petits boulots, le rêve de son Amérique natale... Nombreux sont les sujets abordés dans cette autobiographie. le style est à la fois très littéraire et très oral, agréable à lire et très vivant. La misère décrite est telle qu'on se croirait au XIXe siècle. Mais l'auteur fait preuve d'une résilience impressionnante.
            • Poulette85 Posté le 12 Août 2019
              Très beau récit drôle et pas du tout misérabiliste Dommage qu'il n'y ait pas de suite
            • GuyMontag Posté le 22 Juillet 2019
              Ce roman décrit la vie des « gens de peu », je le rapprocherais du roman de Georges-Emmanuel Clancier « le pain noir » et du roman de Victor Hugo « Les misérables ». L'atmosphère étouffante créée et entretenue par la religion catholique est bien décrite, notamment son influence sur la sexualité naissante des adolescents. Ainsi par exemple, Franck McCourt et une jeune fille phtisique, Theresa Carmody 17 ans, ont le coup de foudre l'un pour l'autre. Ils perdent leur virginité ensemble, ils referont l'amour plusieurs fois, à chaque fois que Franck vient lui apporter un télégramme. Mais la jeune fille meurt quelques semaines après le début de leur relation. Franck est inconsolable, il est certain que Theresa est en enfer par sa faute : « À travers porte et murs, je nous revois Theresa et moi nous ébattant nus et échevelés sur le sofa vert et maintenant je sais qu'elle est en enfer et tout ça à cause de moi ». Il faudra du temps à Franck pour évacuer ce sentiment de culpabilité qui masquait son immense tristesse d'avoir perdu Theresa son premier Amour. De la même manière, la masturbation est « un péché mortel ». Les garçons ne peuvent pas... Ce roman décrit la vie des « gens de peu », je le rapprocherais du roman de Georges-Emmanuel Clancier « le pain noir » et du roman de Victor Hugo « Les misérables ». L'atmosphère étouffante créée et entretenue par la religion catholique est bien décrite, notamment son influence sur la sexualité naissante des adolescents. Ainsi par exemple, Franck McCourt et une jeune fille phtisique, Theresa Carmody 17 ans, ont le coup de foudre l'un pour l'autre. Ils perdent leur virginité ensemble, ils referont l'amour plusieurs fois, à chaque fois que Franck vient lui apporter un télégramme. Mais la jeune fille meurt quelques semaines après le début de leur relation. Franck est inconsolable, il est certain que Theresa est en enfer par sa faute : « À travers porte et murs, je nous revois Theresa et moi nous ébattant nus et échevelés sur le sofa vert et maintenant je sais qu'elle est en enfer et tout ça à cause de moi ». Il faudra du temps à Franck pour évacuer ce sentiment de culpabilité qui masquait son immense tristesse d'avoir perdu Theresa son premier Amour. De la même manière, la masturbation est « un péché mortel ». Les garçons ne peuvent pas se toucher sans éprouver un sentiment de culpabilité très important. Franck se fait même exclure définitivement de la bibliothèque pour avoir cherché la signification du mot « turgide ». La phrase qui intriguait Franck est : « L’organe copulateur du mâle devient turgide et s’insère dans l’orifice réceptif de la femelle.» Lorsque Franck est devenu coursier livreur de journaux à la fin du roman, il doit, en compagnie de son patron et d'un autre collègue, faire la tournée de tous les vendeurs de journaux de Limerick pour arracher la page numéro 16 d'un magazine « Ça parle du contrôle des naissances et c'est interdit en Irlande ». Un livre dont je recommande chaudement la lecture !
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            • anastasibia Posté le 14 Juillet 2019
              Premier récit autobiographique de Frank McCourt, cette merveille est à lire absolument. On suit l’aîné d’une fratrie dans l’Irlande pauvre des années 30-40, sans jamais aucun misérabilisme mais surtout beaucoup d’espoir. Né aux Etats-Unis, ses parents décident de revenir sur leurs terres natales lorsqu’il a 4 ans en raison de la crise de 1929. L’enfer commence alors dans la famille McCourt. La mère reste à la maison pour enfanter, le père essaie de trouver des petits boulots mais ne les garde jamais, les enfants trouvent de la nourriture et du charbon dans les rues… Un désarroi total, des conditions de vie plus que précaires. Quel espoir pour un enfant ? Malgré ce dénuement total, on suit les aventures de Frankie. Elles sont fascinantes, elles prennent au cœur et on a qu’une envie c’est se replonger dans ses histoires. L’auteur a réussi à transformer sa vie en quelque chose de magique. Il vit dans des conditions terribles mais il voit toujours le côté positif des choses. On va le suivre de sa petite enfance à sa vie de jeune adulte. A 19 ans, il décide de se rendre dans son pays de naissance, les Etats-Unis. Maintenant, il faut lire « C'est comment l'Amérique ?... Premier récit autobiographique de Frank McCourt, cette merveille est à lire absolument. On suit l’aîné d’une fratrie dans l’Irlande pauvre des années 30-40, sans jamais aucun misérabilisme mais surtout beaucoup d’espoir. Né aux Etats-Unis, ses parents décident de revenir sur leurs terres natales lorsqu’il a 4 ans en raison de la crise de 1929. L’enfer commence alors dans la famille McCourt. La mère reste à la maison pour enfanter, le père essaie de trouver des petits boulots mais ne les garde jamais, les enfants trouvent de la nourriture et du charbon dans les rues… Un désarroi total, des conditions de vie plus que précaires. Quel espoir pour un enfant ? Malgré ce dénuement total, on suit les aventures de Frankie. Elles sont fascinantes, elles prennent au cœur et on a qu’une envie c’est se replonger dans ses histoires. L’auteur a réussi à transformer sa vie en quelque chose de magique. Il vit dans des conditions terribles mais il voit toujours le côté positif des choses. On va le suivre de sa petite enfance à sa vie de jeune adulte. A 19 ans, il décide de se rendre dans son pays de naissance, les Etats-Unis. Maintenant, il faut lire « C'est comment l'Amérique ? » pour connaître la suite.
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            • FeyGirl Posté le 21 Février 2019
              Frank McCourt, enseignant américain, décrit son enfance dans l’Irlande d’avant-guerre… Une enfance miséreuse, entre une mère dépassée et fatiguée qui est obligée de quémander la nourriture, et un père irresponsable et alcoolique qui boit les maigres subsides de la famille. Né à New-York, il revient avec sa famille en Irlande lors de la Grande Dépression après le décès de sa plus jeune sœur. Sur la terre natale de ses parents, il souffrira de la faim, l’humidité, la maladie, et parfois la mort de certains de ses très jeunes frères. Le père, qui perd tous ses emplois car il ne se réveille pas de ses beuveries, aime ses enfants mais il est seulement capable de beugler des chants irlandais en rentrant des pubs, et en obligeant ses fils aînés de promettre de mourir pour l’Irlande. Le jeune Frank est responsabilisé très tôt, en devant s’occuper de ses plus jeunes frères, quand sa mère ne l’envoie pas chercher son père dans les pubs pour lui prendre l’argent des allocations. Il n’a pas dix ans. La société irlandaise de l’époque n’est pas décrite sous son meilleur jour : les professeurs d’école font souvent preuve de sadisme dans les punitions, la religion et les superstitions... Frank McCourt, enseignant américain, décrit son enfance dans l’Irlande d’avant-guerre… Une enfance miséreuse, entre une mère dépassée et fatiguée qui est obligée de quémander la nourriture, et un père irresponsable et alcoolique qui boit les maigres subsides de la famille. Né à New-York, il revient avec sa famille en Irlande lors de la Grande Dépression après le décès de sa plus jeune sœur. Sur la terre natale de ses parents, il souffrira de la faim, l’humidité, la maladie, et parfois la mort de certains de ses très jeunes frères. Le père, qui perd tous ses emplois car il ne se réveille pas de ses beuveries, aime ses enfants mais il est seulement capable de beugler des chants irlandais en rentrant des pubs, et en obligeant ses fils aînés de promettre de mourir pour l’Irlande. Le jeune Frank est responsabilisé très tôt, en devant s’occuper de ses plus jeunes frères, quand sa mère ne l’envoie pas chercher son père dans les pubs pour lui prendre l’argent des allocations. Il n’a pas dix ans. La société irlandaise de l’époque n’est pas décrite sous son meilleur jour : les professeurs d’école font souvent preuve de sadisme dans les punitions, la religion et les superstitions sont très prégnantes, ce qui n’empêche pas les enfants McCourt d’être confrontés au mépris de classe, alors que la faim les tenaille sans cesse. L’auteur réussit à nous décrire des personnages très divers et bien croqués : les voisins généreux et ceux qui sont égoïstes, les prêtres peinés pour les enfants pauvres et ceux qui leur ferment (littéralement) la porte au nez, les membres de la famille choqués par l’alcoolisme et ceux qui préfèrent aller boire une pinte avec le père. Pourtant, malgré la dureté du propos, ce livre se lit d’une traite : le narrateur est l’enfant Franck McCourt, qui pense et parle comme un enfant. Parfois naïf, il ne comprend pas le monde qui l’entoure, mais le lecteur le comprend que trop bien. À aucun moment ce livre n’est larmoyant, au contraire il est très vivant, et dans cet univers à chaque jour suffit sa peine. Témoignage sur un passé pas si lointain, où les pauvres avaient parfois honte, où l’ignorance faisait des ravages, mais aussi un monde où des enfants comme Frank ont eu la chance de lire des livres à aimer, pour un jour devenir enseignant « en Amérique ».
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