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EAN : 9782266292641
Code sériel : 7271
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Les Chiens de l'hiver

Guy ABADIA (Traducteur)
Date de parution : 12/11/2020
Dale Stewart, professeur de littérature et écrivain dépressif, revient dans sa ville natale, Elm Haven, quarante ans après la disparition tragique de son meilleur ami, Duane. Emménageant dans la maison de ce dernier, il renoue avec son passé pour mieux faire le point sur son présent chaotique entre divorce, tentative... Dale Stewart, professeur de littérature et écrivain dépressif, revient dans sa ville natale, Elm Haven, quarante ans après la disparition tragique de son meilleur ami, Duane. Emménageant dans la maison de ce dernier, il renoue avec son passé pour mieux faire le point sur son présent chaotique entre divorce, tentative de suicide ratée et carrière au point mort. Surtout, il s’attelle à l’écriture de son grand roman, celui sur son enfance et sa bande de copains de la Cyclo-Patrouille. Mais les fantômes de la bourgade du Midwest n’en ont pas fini avec lui, et des phénomènes étranges se succèdent jusqu’à ces chiens qui rôdent autour de chez lui, toujours plus gros à chaque passage. Alors que l’hiver s’installe, la limite entre réalité et hallucinations s’affine… jusqu’à la folie ?
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EAN : 9782266292641
Code sériel : 7271
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chessvger Posté le 23 Juin 2021
    le héros, professeur d'université, vient écrire un roman dans un lieu reculé de son enfance ... et là les fantomes humains, les démons, ou les skins viennent le traquer. C'est un peu long et les digressions sur la vie passée, ou le présent tangible ont tendance à casser le rythme. La partie fantastique en revanche est plutot bien posée, subtile meme.
  • BLaval44 Posté le 28 Juillet 2020
    Après le curé désabusé, le politicien verreux, le scientifique chiant, voici venir le quatrième membre des sept (si si, comptez bien, Dale, Mike, Duane, Lawrence, Harlen, Kevin et Cordie) : Dale ... et puis, vous verrez ... il y aura des surprises ... car ici, une fois n'est pas coutume, je dirais, le récit est relativement mauvais, alors même que l'histoire, la trame, est bonne ... lecture douloureuse du à cette longueur dépressive qui filtre de tous les cotés, par cette non-reconnaissance des acteurs d'autrefois devenus des zombies des temps modernes, des incohérences vis-à-vis de la matière originale (Nuit d'été - oui, je sais licence poétique, mais bon, parfois faut essayer de se souvenir de ce qu'on a écrit aussi !), des sorties de route trop importantes ... et puis pourtant, une histoire intéressante, qui est là, sous-jacente, qui demande à sortir et qui ne sort vraiment jamais, les relations de Dale et Duane, restés les deux rouages essentiels du premier opus, les vieilles relations égyptiennes ... tout est là ... mais la sauce prend difficilement pour moi ... ce qui n'empêche qu'il s'agit d'un bon roman, sans doute moins bon que les autres, ou plus triste, plus noir, plus... Après le curé désabusé, le politicien verreux, le scientifique chiant, voici venir le quatrième membre des sept (si si, comptez bien, Dale, Mike, Duane, Lawrence, Harlen, Kevin et Cordie) : Dale ... et puis, vous verrez ... il y aura des surprises ... car ici, une fois n'est pas coutume, je dirais, le récit est relativement mauvais, alors même que l'histoire, la trame, est bonne ... lecture douloureuse du à cette longueur dépressive qui filtre de tous les cotés, par cette non-reconnaissance des acteurs d'autrefois devenus des zombies des temps modernes, des incohérences vis-à-vis de la matière originale (Nuit d'été - oui, je sais licence poétique, mais bon, parfois faut essayer de se souvenir de ce qu'on a écrit aussi !), des sorties de route trop importantes ... et puis pourtant, une histoire intéressante, qui est là, sous-jacente, qui demande à sortir et qui ne sort vraiment jamais, les relations de Dale et Duane, restés les deux rouages essentiels du premier opus, les vieilles relations égyptiennes ... tout est là ... mais la sauce prend difficilement pour moi ... ce qui n'empêche qu'il s'agit d'un bon roman, sans doute moins bon que les autres, ou plus triste, plus noir, plus adulte ...
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  • lehibook Posté le 27 Mai 2019
    C’est une sorte de suite du terrifiant « Nuit d’été » du même auteur .Peut être un peu moins réussi mais ,Simmons s’y entend pour vous mettre dans la tête d’un type dont la raison part en lambeaux et il réussit toujours à faire flipper son lecteur. Mais il a fait mieux : « L’échiquier du mal » ,et bien sur en SG le cycle d’Hyperion.
  • lokipg Posté le 21 Juin 2018
    Après un divorce, une rupture avec sa maîtresse et une tentative de suicide, l'écrivain Dale Stewart décide de couper tous les ponts et de retrouver ses racines. Il retourne sur les lieux de son enfance et loue la maison où son ami Duane est mort lors de sa onzième année, quarante ans plus tôt. C'est le premier roman de Dan Simmons que je lis, et c'est très étonnant que cela soit celui-ci parce que l'auteur est plutôt réputé pour ses romans de science-fiction, genre littéraire dont je suis particulièrement friand. Mais les hasards de la vie sont ainsi faits, c'est sur ce roman que je suis tombé en musardant chez un bouquiniste, c'est donc ce roman que j'ai choisi pour découvrir l'auteur. Loin des étoiles du space-opera, Les Chiens de l'hiver nous entraine sur le terrain de l'épouvante, avec une histoire de fantômes particulièrement efficace. D'entrée de jeu, on est dans l'ambiance car le narrateur est Duane, l'ami décédé du personnage principal. Comme ce n'est pas son histoire que raconte Duane, le récit est essentiellement à la troisième personne, et on finirait presque par l'oublier, si la première personne ne réapparaissait pas ponctuellement, comme une piqûre de rappel. Ce choix narratif subtil... Après un divorce, une rupture avec sa maîtresse et une tentative de suicide, l'écrivain Dale Stewart décide de couper tous les ponts et de retrouver ses racines. Il retourne sur les lieux de son enfance et loue la maison où son ami Duane est mort lors de sa onzième année, quarante ans plus tôt. C'est le premier roman de Dan Simmons que je lis, et c'est très étonnant que cela soit celui-ci parce que l'auteur est plutôt réputé pour ses romans de science-fiction, genre littéraire dont je suis particulièrement friand. Mais les hasards de la vie sont ainsi faits, c'est sur ce roman que je suis tombé en musardant chez un bouquiniste, c'est donc ce roman que j'ai choisi pour découvrir l'auteur. Loin des étoiles du space-opera, Les Chiens de l'hiver nous entraine sur le terrain de l'épouvante, avec une histoire de fantômes particulièrement efficace. D'entrée de jeu, on est dans l'ambiance car le narrateur est Duane, l'ami décédé du personnage principal. Comme ce n'est pas son histoire que raconte Duane, le récit est essentiellement à la troisième personne, et on finirait presque par l'oublier, si la première personne ne réapparaissait pas ponctuellement, comme une piqûre de rappel. Ce choix narratif subtil est d'autant plus malin qu'il n'est pas gratuit, loin de là. L'écriture de Dan Simmons est sobre, mais ne manque pas de style. Dale Stewart étant également professeur de littérature anglaise, de nombreuses références littéraires sont distillées dans le récit, mais elles servent l'histoire et ne l'alourdissent pas. J'ai trouvé qu'en matière de rythme, ce roman était un modèle du genre. Il y a une réelle montée en tension, lente et régulière, de l'intrigue. Il y a aussi tout un jeu sur les apparences : rêves, réalité, hallucinations, mystifications, souvenirs, fantasmes... Je me suis senti aussi perdu que le héros, et c'est un sentiment tout à fait plaisant dans ce genre de récit. Mes nerfs ont été soumis à rude épreuve plus d'une fois. Je finirais bien par lire le cycle d'Hypérion, et Ilium et Olympos un de ces jours. J'aime trop la science-fiction et ces romans ont trop bonne réputation pour que je passe éternellement à côté, mais je remercie le hasard de m'avoir fait dénicher Les Chiens de l'hiver, car c'était une excellente surprise.
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  • bilodoh Posté le 5 Septembre 2014
    Avez-vous peur des chiens#8201;? Est-ce bien le vent qui fait craquer cette maison vide au cœur de la nuit hivernale#8201;? Quelles sont ces images du passé qu’on préfère oublier#8201;? Hanté par ses souvenirs, par son ami d’enfance dévoré par une moissonneuse, rongé par son présent, ses amours en miettes et par les « chiens noirs » de la dépression, un homme tente d’écrire le livre de sa vie. Une histoire de peur, un cocktail de fantômes, de pensées suicidaires et de crimes impunis, dans une bourgade de l’Illinois avec ses champs de maïs, son shérif et ses petits malfrats. Une histoire d’horreur du Midwest américain, avec plus de psychologie que d’hémoglobine, mais est-ce une hallucination, il me semble que les pages de ce roman se tournent toutes seules#8201;?
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