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            Les Coureurs de la fin du monde

            Pocket
            EAN : 9782266270526
            Code sériel : 16785
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 640
            Format : 108 x 177 mm
            Les Coureurs de la fin du monde

            David FAUQUEMBERG (Traducteur)
            Date de parution : 14/06/2018
            Plus personne n'attend rien de bon, ni rien de grand, d'Edgar Hill. À 35 ans, il est un père et un mari absent, et un homme éteint. Mais le désastre, souvent, nous révèle à nous-même.
            Ayant survécu à une catastrophe planétaire, mais séparé de sa femme et de ses enfants par...
            Plus personne n'attend rien de bon, ni rien de grand, d'Edgar Hill. À 35 ans, il est un père et un mari absent, et un homme éteint. Mais le désastre, souvent, nous révèle à nous-même.
            Ayant survécu à une catastrophe planétaire, mais séparé de sa femme et de ses enfants par plus de 800 kilomètres, Edgar n'a qu'une seule option pour les rejoindre. Courir. Courir jusqu'à l'épuisement. Dépasser ses limites. Se battre contre lui-même. Et contre les dangers qui, tout au long de sa traversée d'un Royaume-Uni dévasté, menaceront jusqu'à sa survie même. S'il n'arrive pas à temps, il perdra sa famille. Pour toujours.

            Coup de cœur de Stephen King
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            EAN : 9782266270526
            Code sériel : 16785
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 640
            Format : 108 x 177 mm

            Ils en parlent

            « Dans le top 10 du mois de juillet 2016. » ELLE

             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Boom Posté le 14 Mai 2019
              ... Adrian J. Walker n’a pas froid aux yeux pour mener en bateau ses lecteurs, il prend des risques au niveau déroulement du scénario pour nous laisser bouche bée devant certaines situations, avec des hauts le cœur devant certaines scènes et le cœur serré face à la perte de personnage. Je pense qu’après avoir décortiqué cet ouvrage, je peux facilement le qualifier de coup de cœur tellement j’ai adoré m’y plonger et sa construction. Un récit original, aucune redondance, aucune longueur, tout était présent pour ravir mes goûts de lectrice assoiffée de lecture et de nouveauté. Et si l’on vous disait que pour survivre vous deviez courir, relevez-vous ce défi ? Enfilez vos baskets, la fin du monde est proche !
            • Boom Posté le 14 Mai 2019
              ... Adrian J. Walker n’a pas froid aux yeux pour mener en bateau ses lecteurs, il prend des risques au niveau déroulement du scénario pour nous laisser bouche bée devant certaines situations, avec des hauts le cœur devant certaines scènes et le cœur serré face à la perte de personnage. Je pense qu’après avoir décortiqué cet ouvrage, je peux facilement le qualifier de coup de cœur tellement j’ai adoré m’y plonger et sa construction. Un récit original, aucune redondance, aucune longueur, tout était présent pour ravir mes goûts de lectrice assoiffée de lecture et de nouveauté. Et si l’on vous disait que pour survivre vous deviez courir, relevez-vous ce défi ? Enfilez vos baskets, la fin du monde est proche !
            • Souri7 Posté le 11 Septembre 2018
              Edgar Hill, 35 ans est lassé de sa vie sans grand intérêt. Entre un travail sans saveur, une famille qu'il fuit au maximum, déléguant toutes les charges à son épouse Beth afin de s'occuper de sa fille, Alice d'à peine 3 ans et leur fils Arthur de quelques mois. Sa seule échappatoire est de passer du temps dans les pubs à boire avec ses amis d'où son physique un peu rebondi. Alors, lorsque ce dimanche matin, Ed se lève tôt pour nourrir son fils, il ne se doute pas que ce train-train quotidien va s'achever brutalement.... Et ce, en allant chercher le journal à la supérette du coin. Lorsqu'il découvre en première page qu'une plus d'astéroïdes est sur le point de s'écraser sur Terre, il ne pense qu'à une chose : Sauver sa famille.#9732;️ Leur maison possédant une cave, il y installe sa famille juste avant le premier impact et y survie pendant près de deux semaines. Lorsque des secours les trouvent, ils sont conduits dans une caserne militaire où un semblant d'organisation se met en place. Cependant, Ed ressent toujours ce désir de se tenir loin de sa famille donc, il se porte volontaire pour des expéditions de ravitaillement. Lors de l'une... Edgar Hill, 35 ans est lassé de sa vie sans grand intérêt. Entre un travail sans saveur, une famille qu'il fuit au maximum, déléguant toutes les charges à son épouse Beth afin de s'occuper de sa fille, Alice d'à peine 3 ans et leur fils Arthur de quelques mois. Sa seule échappatoire est de passer du temps dans les pubs à boire avec ses amis d'où son physique un peu rebondi. Alors, lorsque ce dimanche matin, Ed se lève tôt pour nourrir son fils, il ne se doute pas que ce train-train quotidien va s'achever brutalement.... Et ce, en allant chercher le journal à la supérette du coin. Lorsqu'il découvre en première page qu'une plus d'astéroïdes est sur le point de s'écraser sur Terre, il ne pense qu'à une chose : Sauver sa famille.#9732;️ Leur maison possédant une cave, il y installe sa famille juste avant le premier impact et y survie pendant près de deux semaines. Lorsque des secours les trouvent, ils sont conduits dans une caserne militaire où un semblant d'organisation se met en place. Cependant, Ed ressent toujours ce désir de se tenir loin de sa famille donc, il se porte volontaire pour des expéditions de ravitaillement. Lors de l'une d'elles, des secours arrivent à la caserne et emmènent tout le monde... sauf l'équipe ravitaillement absente... Seul est resté le soldat Grimes qui leur annonce que l'hélicoptère est parti en Cornouailles, à près de 900 km et que des bateaux partiront de là-bas pour l'hémisphère sud. La découverte de la disparition de sa famille provoque en Ed un changement radical. Il désire retrouver sa famille, et ce, coute que coute. Commence ici un long périple avec Harvey (un vieil homme), Richard (décidé lui aussi à retrouver son fils), Grimes (soldat), Bryce (un tatoueur), Henderson (soldat) et Jiull (soldat). Entre péripéties, trahisons, rencontres positives et négatives, aléas du voyage, Ed est bien décidé à avancer... Le titre de ce livre ainsi que cette couverture blanche ne m'ont pas trop donné envie au départ de le lire. Quand j'ai vu le titre la première fois, je me suis dit : Kézaco ? The End Of The Worrld Running Club ??? 🙄Et cette couverture sans saveur, cela avait plutôt un effet rédhibitoire. Mais bon, cadeau de Noël traînant dans ma bibliothèque, je me suis dit que le mieux était d'y plonger le nez. 🙄 Après les premières pages (voire le premier tiers du livre ) où le personnage d'Ed donne envie de s'arracher les yeux... j'ai plutôt été séduite par la suite (notamment la quête). Le titre étrange prend alors toute sa logique dans le chapitre Bartonmouth Hall où un vieil homme, décide de renommer le groupe en tant que "Les coureurs de la fin du monde". L'intrigue au départ est banale. 🙄 Un homme lassé de son quotidien qui se trouve confronté à la fin du monde. Le personnage de Ed est mou, souvent absent psychiquement, voire effacé. Bref, l'antihéros idéal et vous vous demandez pourquoi il n'a pas été tué. Puis cette partie passée, lorsque enfin Ed est soulagé de sa famille - qui a été transportée en lieu sûr -, émerge un autre personnage, plus vindicatif et combatif. Le contraste est plutôt plaisant. À partir de cet instant, le livre se présente comme un film où notre groupe croise lors de leur expédition différentes personnes, plus ou moins sympathiques qui, toute se sont adaptée de manière différente à la catastrophe. Vous avez ainsi Les Lapins, les loufoques comme Gloria (un peu dans la même veine que le personnage de Annie Wilkes dans Misery de Stephen King 😈), la famille Hamiton (la famille Adams en pire 😈), Lord Bartonmouth ou encore, Jenny Rae. À chaque rencontre, à chaque péripétie Ed prend encore plus conscience de son comportement vis-à-vis de sa famille et cela le conforte dans son désir de leur prouver qu'il a changé. Globalement, un roman bien écrit où tout est pensé comme la diversité des modes de survie, la psychologie des personnages, et des descriptions de lieux connus complètement restructurés par l'impact avec les astéroïdes. La nature y est énormément présente, mais pas de manière extrémiste : certes, l'auteur nous parle d'un retour à la nature sans pour autant nous signaler que la technologie a du bon sur le plan médical et vital. Le lecteur est libre d'adhérer ou pas à tel ou tel choix de vie. Malgré un début un peu chaotique et lent, le livre prend vraiment de l'intérêt lorsque le groupe se fixe comme objectif de rejoindre la Cornouailles. Rien n'est épargné, entre les horreurs de l'apocalypse, les comportements destructeurs et sauvages des survivants et les pépites chaleureuses inattendues. Le tout est dynamisé par un compte à rebours retors puisque le 25 décembre, les survivants amenés sur les bateaux quitteront définitivement l'Écosse.
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            • Ranbaz Posté le 14 Décembre 2017
              Pas de longue réflexion au sujet de ce livre, juste mon ressenti. Je l'ai terminé hier soir alors que je ne le voulais pas. J'en voulais plus ! Je n'ai pas vu le temps passé et j'ai dévoré ce bouquin. C'est un véritable page-turner. La seule chose qui me chagrine c'est ... pourquoi ils n'utilisent pas des vélos ? ;)
            • quoilire Posté le 5 Novembre 2017
              The End Of The World Running Club est un roman en deux temps. La première partie se consacre traditionnellement à la mise en place de l’environnement de l’histoire et des personnages, mais c’est également l’occasion pour l’auteur, Adrian J. Walker, de les plonger rapidement dans la situation anormale qui va bouleverser leur monde, même le monde. En effet, cette première partie démarre sur les chapeaux de roue par l’apocalypse, une pluie de météorites sur le nord de l’Angleterre, dévastant tout. A la lecture de ce passage, on ne peut s’empêcher de penser aux événements astronomiques récents comme la vision d’un météorite dans le sud de la France l’été dernier. La seconde partie est la conséquence de la première, un long road movie à pieds au cours de laquelle le héros cherche à rejoindre sa famille en parcourant 900km en moins de 15 jours à pieds. On pourrait alors s’attendre à un roman, lent, poussif, une sorte de Sur la route de Jack Kerouac en plein apocalypse; mais Adrian J. Walker a eu l’intelligence de ne pas sombrer sur cet écueil. A de nombreuses reprises, l’écriture m’a fait penser à un livre de Stephen King : l’évolution psychologique du personnage face à... The End Of The World Running Club est un roman en deux temps. La première partie se consacre traditionnellement à la mise en place de l’environnement de l’histoire et des personnages, mais c’est également l’occasion pour l’auteur, Adrian J. Walker, de les plonger rapidement dans la situation anormale qui va bouleverser leur monde, même le monde. En effet, cette première partie démarre sur les chapeaux de roue par l’apocalypse, une pluie de météorites sur le nord de l’Angleterre, dévastant tout. A la lecture de ce passage, on ne peut s’empêcher de penser aux événements astronomiques récents comme la vision d’un météorite dans le sud de la France l’été dernier. La seconde partie est la conséquence de la première, un long road movie à pieds au cours de laquelle le héros cherche à rejoindre sa famille en parcourant 900km en moins de 15 jours à pieds. On pourrait alors s’attendre à un roman, lent, poussif, une sorte de Sur la route de Jack Kerouac en plein apocalypse; mais Adrian J. Walker a eu l’intelligence de ne pas sombrer sur cet écueil. A de nombreuses reprises, l’écriture m’a fait penser à un livre de Stephen King : l’évolution psychologique du personnage face à l’épreuve qui tiendrait de Marche ou crève de Stephen King, la description du monde transformé, défiguré, comme pour La tour sombre, et bien sûr les rencontres, bonnes et mauvaises. Ce livre se présente sous la forme d’un petit pavé de 500 pages qui peut être inconfortable à tenir pour une lecture prolongée, aussi recommanderais-je d’opter pour la version numérique. Cependant, si les pages sont nombreuses, le style d’Adriam J. Walker étant parfaite de fluidité, elles vont rapidement tourner. Un très bon livre de science-fiction sans grand artifice technologique mais qui dépayse tant le héros que le lecteur.
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