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Archipoche
EAN : 9782377359820
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 250
Format : 10,8 x 17,7 mm

Les dames de Missalonghi

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 12/05/2021
« Colleen McCullough, à sa manière, plaide pour la cause des femmes : même quand on est pauvre, le bonheur peut passer à notre porte, il suffit de savoir le saisir. » Sylvie Genevoix, Jours de France
Sans beauté ni fortune, Missy, 33 ans, mène une vie terne auprès de sa mère, de sa tante et de leurs travaux d’aiguille, tout en rêvant du grand amour…
… lorsqu’une chance s’offre à elle, la dernière peut-être. Il s’appelle John Smith et c’est l’homme le plus séduisant que l’on ait...
Sans beauté ni fortune, Missy, 33 ans, mène une vie terne auprès de sa mère, de sa tante et de leurs travaux d’aiguille, tout en rêvant du grand amour…
… lorsqu’une chance s’offre à elle, la dernière peut-être. Il s’appelle John Smith et c’est l’homme le plus séduisant que l’on ait vu en ville depuis longtemps. On prétend qu’il serait un ancien forçat.

Missy, jusqu’ici si soumise, n’entend pas laisser échapper ce clin d’oeil du destin…
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EAN : 9782377359820
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 250
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • opheliedms Posté le 22 Septembre 2021
    Dans ce livre, nous faisons la connaissance de Missy, 33 ans qui vit avec sa mère et sa tante. Une même famille deux côtés s’oppose : les Hurlingford riches et les pauvres. Faisant partie des Hurlingford mais du côté des parents pauvres, Missy peine dans sa vie de tous les jours : elle doit travailler dur, faire face à sa cousine Alicia et pire elle est destinée à ne pas connaître l’amour. Heureusement pour elle, elle peut s’évader à travers la lecture, son petit plaisir caché. A travers ses lectures, Missy peut rêver, s’imaginer une vie pleine de romance et oublier sa condition. Un jour, un certain John Smith va faire son apparition dans la petite ville. Son arrivée bien qu’anodine, va faire naître en elle un sentiment de révolte contre sa famille qui juge les femmes de Bryon faibles. Une lecture qui a été expéditive c’est le moins que je puisse dire. Cela n’a pas été un coup de cœur mais j’ai passé un agréable moment. Le fait que le livre soit court, rend la lecture hyper facile et rapide et j’ai trouvé ça un peu « dommage » car c’est allé un peu trop vite à mon goût. En... Dans ce livre, nous faisons la connaissance de Missy, 33 ans qui vit avec sa mère et sa tante. Une même famille deux côtés s’oppose : les Hurlingford riches et les pauvres. Faisant partie des Hurlingford mais du côté des parents pauvres, Missy peine dans sa vie de tous les jours : elle doit travailler dur, faire face à sa cousine Alicia et pire elle est destinée à ne pas connaître l’amour. Heureusement pour elle, elle peut s’évader à travers la lecture, son petit plaisir caché. A travers ses lectures, Missy peut rêver, s’imaginer une vie pleine de romance et oublier sa condition. Un jour, un certain John Smith va faire son apparition dans la petite ville. Son arrivée bien qu’anodine, va faire naître en elle un sentiment de révolte contre sa famille qui juge les femmes de Bryon faibles. Une lecture qui a été expéditive c’est le moins que je puisse dire. Cela n’a pas été un coup de cœur mais j’ai passé un agréable moment. Le fait que le livre soit court, rend la lecture hyper facile et rapide et j’ai trouvé ça un peu « dommage » car c’est allé un peu trop vite à mon goût. En ce qui concerne le personnage de Missy, je l’ai adoré bien que je ne cautionne pas tout ce qu’elle fait pour arriver à ses fins. Son évolution est spectaculaire. On rencontre une Missy qui se cache dans ses robes marron, qui ne rêve que de porter une robe rouge et connaître l’amour. Elle sait qu’elle est sa place et ne peut que rêver pour pouvoir s’échapper de sa condition. Puis au fur et à mesure elle prend conscience de certaines choses et décide de ne pas se laisser abattre, qu’elle peut faire de belles choses et prend confiance en elle. Ainsi plus rien ne peut l’arrêter, elle renaît et s’émancipe ! On se retrouve plongé dans une époque non indiquée mais le mode de vie décrit par l’auteure nous laisse deviner qu’il s’agit d’une époque ancienne. Ainsi, on voit vraiment la place de la femme, écrasée par les hommes qui n’osent pas les contredire et ce depuis des générations. C’est ainsi et ça ne changera pas. Sauf qu’au fur et à mesure et grâce à Missy qui gagne en assurance et en perspicacité les femmes de Missalonghi prennent en assurance et refusent de se laisser marcher dessus. J’avais beaucoup de mal avec certains personnages comme la mère et la tante de Missy qui me semblaient froides et indifférentes à l’égard de Missy mais plus j’avançais dans ma lecture plus je les appréciais, réalisant combien cela devait être difficile pour elles ! Ce sont des battantes et on ressent bien tout l’amour qu’une mère éprouve pour sa mère et ses inquiétudes.
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 22 Juin 2021
    A trente-trois ans, Missy vit avec sa mère et sa tante, à Byron. La ville est tenue par les Hurlingford. L’épicerie, la bibliothèque privée, la banque, la quincaillerie, la boulangerie, etc. : tous les commerces appartiennent à un Hurlingford. Missy fait partie de cette famille, cependant, elle est du côté des parents pauvres. Des règles d’héritage ont favorisé la fortune des hommes et ont appauvri les femmes célibataires. Ces dernières n’ont le droit de travailler que pour leurs proches et sont destinées à vivre dans la misère. Le peu d’argent qu’elles possèdent doit être dépensé dans les boutiques du clan. Missy est destinée à une vie de pauvreté, sans connaître l’amour d’un homme et sans loisirs. Sa seule évasion est la lecture de romans qu’elle se procure en cachette, car ils ne correspondent pas aux oeuvres autorisées par sa mère. Missy accepte sa condition et elle étouffe ses rêves. Mais les femmes qui lisent sont dangereuses… la littérature lui fait entrevoir un monde différent. Un souffle de romantisme et une envie d’aventures l’envahissent. Peut-être que l’installation de John Smith, dans la vallée qu’elle aime tant, n’est pas étrangère à l’éclosion de ses désirs de changement. De plus, elle surprend des conversations... A trente-trois ans, Missy vit avec sa mère et sa tante, à Byron. La ville est tenue par les Hurlingford. L’épicerie, la bibliothèque privée, la banque, la quincaillerie, la boulangerie, etc. : tous les commerces appartiennent à un Hurlingford. Missy fait partie de cette famille, cependant, elle est du côté des parents pauvres. Des règles d’héritage ont favorisé la fortune des hommes et ont appauvri les femmes célibataires. Ces dernières n’ont le droit de travailler que pour leurs proches et sont destinées à vivre dans la misère. Le peu d’argent qu’elles possèdent doit être dépensé dans les boutiques du clan. Missy est destinée à une vie de pauvreté, sans connaître l’amour d’un homme et sans loisirs. Sa seule évasion est la lecture de romans qu’elle se procure en cachette, car ils ne correspondent pas aux oeuvres autorisées par sa mère. Missy accepte sa condition et elle étouffe ses rêves. Mais les femmes qui lisent sont dangereuses… la littérature lui fait entrevoir un monde différent. Un souffle de romantisme et une envie d’aventures l’envahissent. Peut-être que l’installation de John Smith, dans la vallée qu’elle aime tant, n’est pas étrangère à l’éclosion de ses désirs de changement. De plus, elle surprend des conversations qui attisent son envie de justice. Avec prudence et intelligence, elle fait naître la révolte des femmes de Byron. Sa première victime est Alicia, sa cousine, qui profite, allègrement, des richesses de son père et qui multiplie les mesquineries. J’ai été très amusée par ces femmes, qui après avoir été écrasées depuis des générations, prennent de l’assurance. J’ai applaudi les ruses de Missy et sa perspicacité. Ce roman décrit la condition féminine, à une époque ancienne. Les dates ne sont pas indiquées, mais on peut les estimer, par les descriptions des modes de vie : les voitures étaient des charrettes tirées par des chevaux et c’était un luxe d’en posséder, le train existait, etc. Les hommes dominent, les femmes pauvres n’osent pas se rebeller, de peur de perdre le peu qu’elles ont, alors que celles qui ont une petite influence ne défendent pas les autres, par crainte d’anéantir ce qu’elles ont. Au début du livre, Missy se fond dans le décor, cachée dans ses robes marron. Elle n’aspire pas à une vie différente, car elle sait qu’elle ne peut pas espérer un autre destin. Elle n’est pas particulièrement jolie, enlaidie par des tenues choisies pour durer, et elle n’a pas de fortune. Pourtant, les transformations physiques et vestimentaires s’effectuent, parallèlement, à sa confiance en elle qui grandit. Missy prend le pouvoir et la couleur rouge flamboie. Les Dames de Missalonghi a un côté désuet, un peu classique, et c’est ce contraste avec le feu, qui s’éveille en Missy, qui est amusant. En raison du nom de l’auteure, je m’attendais à une fresque romanesque, mais en réalité, ce livre est plus proche d’un roman social, pimenté par de l’humour. J’ai passé un agréable moment. Je remercie sincèrement Mylène des Éditions de l’Archipel pour ce service presse.
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  • LaureLiseuseHyperfertile Posté le 13 Juin 2021
    Colleen McCullough m’a valu mon premier immense coup de cœur 2021 alors je me suis laissée tenter sans souci pour la reparution de ce court roman déjà édité en France à la fin des années 80. C’est d’abord le roman d’un univers, d’un cadre de vie bien particulier dans la petite ville de Byron. En quelques générations s’est créé là un cadre de vie que je qualifierai de limite sectaire. Un homme riche puis ses nombreux descendants, un partage de la fortune bien particulier avec évidemment des fils favorisés. Quelques générations plus tard vivent là des descendants presque tous liés les uns aux autres. Le docteur est ton cousin, l’épicier un autre et surtout la ville oppose ceux qui vivent dans l’opulence à ceux qui peinent à joindre les deux bouts. Et pour peu que tu sois une femme, tu survis encore plus mal car tes cousins t’achètent tes biens un prix dérisoire, abusant de leur droit familial. Dans ce cadre si spécifique, nous faisons la connaissance de Missy qui vit avec sa mère et sa tante. Toutes trois ont une maison, des légumes qu’elles vendent une misère et un grand talent pour la couture dont elles ne peuvent pas faire leur... Colleen McCullough m’a valu mon premier immense coup de cœur 2021 alors je me suis laissée tenter sans souci pour la reparution de ce court roman déjà édité en France à la fin des années 80. C’est d’abord le roman d’un univers, d’un cadre de vie bien particulier dans la petite ville de Byron. En quelques générations s’est créé là un cadre de vie que je qualifierai de limite sectaire. Un homme riche puis ses nombreux descendants, un partage de la fortune bien particulier avec évidemment des fils favorisés. Quelques générations plus tard vivent là des descendants presque tous liés les uns aux autres. Le docteur est ton cousin, l’épicier un autre et surtout la ville oppose ceux qui vivent dans l’opulence à ceux qui peinent à joindre les deux bouts. Et pour peu que tu sois une femme, tu survis encore plus mal car tes cousins t’achètent tes biens un prix dérisoire, abusant de leur droit familial. Dans ce cadre si spécifique, nous faisons la connaissance de Missy qui vit avec sa mère et sa tante. Toutes trois ont une maison, des légumes qu’elles vendent une misère et un grand talent pour la couture dont elles ne peuvent pas faire leur métier. Pourtant, peu à peu, événement après événement, plusieurs choses changent dans la vie de Missy. Elle va surprendre des conversations qui éclaireront des choses qu’elle n’a jamais perçues sur la vie bien particulière à Byron. Elle va échanger avec Una, la bibliothécaire qui l’éveillera d’une part à la romance et développera son esprit romantique et passionné mais aussi à l’indépendance de part les conversations qu’elles auront. Et puis, Missy va faire la connaissance de John Smith, nouveau venu à Byron, homme riche et sans aucun lien familial avec quiconque. Et très vite, la jeune femme est déterminée à devenir son épouse ! Je crois que j’ai retrouvé ici le talent de Colleen McCullough pour nous emporter dans son récit, qui que soient ses personnages et peu importe ce qu’ils vivent. Sa plume est prenante, je me suis inévitablement prise d’affection pour Missy et j’ai adoré les victoires qu’elle remporte sur cette famille si peu bienveillante et la liberté et l’audace qu’elle acquiert peu à peu. Dans le fond, Missy est une héroïne exactement comme je les aime et je suis heureuse de l’avoir laissée dans une situation de vie bien plus douce et plaisante que celle du début du roman.
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  • lectricedhiver Posté le 16 Mai 2021
    Le résumé est plutôt évocateur de ce que le roman nous réserve et j'ai plutôt bien apprécié ma lecture. Il fait dans les 220 pages environs et je pense que c'était la longueur parfaite car l'auteure a vraiment développé son univers rapidement et facilement. Et plus de pages n'auraient pas été nécessaire. Niveau intrigue on est sur quelque chose de simple mais efficace. Et point positif on est pas dans de la romance pure et dur car Colleen McCullough a fait le pari de nous parler de la condition de la femme et la misogynie qui règne en maître à cette époque. (Fin 19ème début 20ème siècle, je pense) Les personnages principaux sont convainquant dans leurs rôles et je me suis attachée aux trois dames de Missalonghi. Après je dois bien avouer que certaines décisions de Missy - le personnage principal - m'ont donné envie de la secouer un peu mais heureusement elle a su en prendre de bien meilleures. Je n’en dirai pas plus car le roman est très court et je pense qu'il faut y aller sans trop détails pour se laisser guider par les mots de l'auteure. Du point du vue de l'écriture c'est fluide et facile à lire, ça... Le résumé est plutôt évocateur de ce que le roman nous réserve et j'ai plutôt bien apprécié ma lecture. Il fait dans les 220 pages environs et je pense que c'était la longueur parfaite car l'auteure a vraiment développé son univers rapidement et facilement. Et plus de pages n'auraient pas été nécessaire. Niveau intrigue on est sur quelque chose de simple mais efficace. Et point positif on est pas dans de la romance pure et dur car Colleen McCullough a fait le pari de nous parler de la condition de la femme et la misogynie qui règne en maître à cette époque. (Fin 19ème début 20ème siècle, je pense) Les personnages principaux sont convainquant dans leurs rôles et je me suis attachée aux trois dames de Missalonghi. Après je dois bien avouer que certaines décisions de Missy - le personnage principal - m'ont donné envie de la secouer un peu mais heureusement elle a su en prendre de bien meilleures. Je n’en dirai pas plus car le roman est très court et je pense qu'il faut y aller sans trop détails pour se laisser guider par les mots de l'auteure. Du point du vue de l'écriture c'est fluide et facile à lire, ça se lit tranquillement. Vous l'aurez compris je n'ai pas eu un coup de coeur mais ça reste une lecture agréable et rapide qui m'a permis de me vider la tête tout en voyageant en Australie.
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  • Mariloup Posté le 13 Mai 2021
    Les dames de Missalonghi, que j'ai reçu grâce à mon partenariat avec les éditions L'Archipel, était l'occasion de découvrir l'autrice sont j'ai tant entendu parler, qui n'a rien à envier aux autrices comme Tamara McKinley et Sarah Lark, les reines du genre. J'ai quelques romans de Colleen McCullough dans ma PAL dont son plus célèbre "Les oiseaux se cachent pour mourir"; j'ai également "Le Temps de l'Amour", "L'espoir est une terre lointaine" et "Un autre nom pour l'amour". J'ai même un titre en VO "The Independance of Miss Mary Bennett". J'ai été tout d'abord très surprise en ouvrant le colis d'y découvrir un tout petit livre, si court avec seulement 250 pages; je m'attendais à un énorme pavé mais je me suis dit que ça se lirait d'autant plus vite, surtout que j'ai un peu de mal à lire en ce moment. J'aime bien l'écriture. C'est certes descriptif mais pas trop non plus. A voir pour ses autres romans. Par contre, malgré l'épaisseur du roman, j'ai trouvé le temps long; j'avais l'impression que ça n'avançait pas du tout et du coup, j'ai fais trainer ma lecture. Si au début, je n'appréciais pas Drusilla et Octavia, la mère et la tante de Missy,... Les dames de Missalonghi, que j'ai reçu grâce à mon partenariat avec les éditions L'Archipel, était l'occasion de découvrir l'autrice sont j'ai tant entendu parler, qui n'a rien à envier aux autrices comme Tamara McKinley et Sarah Lark, les reines du genre. J'ai quelques romans de Colleen McCullough dans ma PAL dont son plus célèbre "Les oiseaux se cachent pour mourir"; j'ai également "Le Temps de l'Amour", "L'espoir est une terre lointaine" et "Un autre nom pour l'amour". J'ai même un titre en VO "The Independance of Miss Mary Bennett". J'ai été tout d'abord très surprise en ouvrant le colis d'y découvrir un tout petit livre, si court avec seulement 250 pages; je m'attendais à un énorme pavé mais je me suis dit que ça se lirait d'autant plus vite, surtout que j'ai un peu de mal à lire en ce moment. J'aime bien l'écriture. C'est certes descriptif mais pas trop non plus. A voir pour ses autres romans. Par contre, malgré l'épaisseur du roman, j'ai trouvé le temps long; j'avais l'impression que ça n'avançait pas du tout et du coup, j'ai fais trainer ma lecture. Si au début, je n'appréciais pas Drusilla et Octavia, la mère et la tante de Missy, mon avis a complètement changé ensuite. Je pensais qu'elles ne l'appréciaient pas mais c'est tout le contraire! Mon regard sur elles a changé peu à peu. J'ai d'ailleurs trouvé ce trio de femmes très courageuses, soudées malgré les difficultés et je les admirais d'autant plus! Missy évolue grandement, change, s'émancipe, dit ce qu'elle pense, veut plus et si je suis très admirative de ceci, il y a un sujet que je ne peux cautionner, du fait qu'elle ait forcé/manipulé John Smith à l'aide d'un gros mensonge quand même pour qu'il l'épouse. Ce n'est pas du tout honnête! Mis à part ça, nous avons une héroïne rêveuse, passionnée de lectures et qui peut s'évader grâce aux livres et je pense que toute lectrice peut comprendre cela et se voir en elle. Selon la famille Hurlingford, Missy n'est pas dans la "norme" et ne correspond pas aux critères de beauté de la société mais elle s'accepte et cela est fort. Nous avons des parents proches qui ne veulent plus se laisser manipuler/marcher dessus par les autres, par ceux qui ont une soit-disant meilleure place dans la famille. Nous avons des femmes fortes qui survivent comme elles peuvent... ce sont des messages qui m'ont plu. En bref, l'histoire est sympa mais pas extraordinaire et je me suis quand même pas mal ennuyée au début. Ce sont surtout les messages de l'histoire qui ont sauvé ma lecture et l'héroïne qui a su prendre son destin en main. Mais en tout cas, j'ai hâte de découvrir les autres romans de l'autrice, j'y trouverai certainement mon bonheur! Je remercie Mylène et les éditions L'Archipel pour l'envoi et la découverte de ce très court roman.
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