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            Les derniers jours de Paris

            Perrin
            EAN : 9782262078720
            Code sériel : TEMP
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 107 x 188 mm
            Les derniers jours de Paris
            Carnet d'un journaliste

            Collection : Tempus
            Date de parution : 09/05/2019
            Le crépuscule de la France au moment de la défaite de mai 1940.
            « La majeure partie de ce livre est un journal intime écrit pendant les derniers jours de la France que nous connaissions et aimions tous. Il a tous les défauts et, du moins je l’espère, quelques-uns des mérites des ouvrages de ce genre. Il ne traite pas de l’effondrement militaire de... « La majeure partie de ce livre est un journal intime écrit pendant les derniers jours de la France que nous connaissions et aimions tous. Il a tous les défauts et, du moins je l’espère, quelques-uns des mérites des ouvrages de ce genre. Il ne traite pas de l’effondrement militaire de la France, mais seulement de sa répercussion sur Paris. Le seul titre de ce journal à l’attention du public est peut-être sa sincérité. Le 10 mai, j’ai eu conscience de la grandeur tragique de l’heure, et je me suis mis à noter jour par jour ce que je voyais à Paris. L’issue finale de la résistance de la France ne m’apparut que trop clairement peu après l’invasion des Pays-Bas, et surtout après la percée sur la Meuse le 15 mai. »
             
            A. Werth, Londres, septembre 1940
             
            Ce « carnet d’un journaliste », écrit avec maestria, est préfacé par son fils, Nicolas Werth, grand spécialiste de l’histoire soviétique.

            « Ce journal d’une débâcle […] est un témoignage de tout premier ordre. »
            Le Monde
             
            « Un récit captivant de la chute de la France en 1940. »
            Le Point
             
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            EAN : 9782262078720
            Code sériel : TEMP
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 107 x 188 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • LettresItBe Posté le 17 Décembre 2017
              Les derniers jours de Paris d’Alexander Werth : c’est un incontournable document qui s’est installé dans le catalogue de la maison Slatkine Cie (un grand merci en passant). Un incontournable document tant sur le fond que sur la forme, qui fait vivre au plus près et grâce à la plume dynamique et immersive du britannique Alexander Werth l’arrivée des Allemands sur le sol parisien, au tout début de la Seconde Guerre Mondiale. Lettres it be vous en dit un peu plus ! Nous sommes en 1940. Les Allemands fondent sur la capitale française après avoir percé les lignes de défense françaises. L’invasion est en marche. A Paris, les choses suivent leur cours plus ou moins normalement. Alexander Werth, britannique d’origine russe, raconte tout cela dans des notes qu’il consigne à l’intérieur de son Journal. Ce journaliste, en place à Paris entre le 10 mai et le 20 juin 1940, offre donc une vision intimiste sur un conflit qui s’accouche, sur une guerre qui gronde déjà au loin. Au-delà de l’aspect journalistique de cet ouvrage, au-delà de cette fenêtre ouverte sur le Paris d’alors, c’est bien d’autres choses qui captivent à la lecture cet ouvrage … En effet, au moment où Alexander... Les derniers jours de Paris d’Alexander Werth : c’est un incontournable document qui s’est installé dans le catalogue de la maison Slatkine Cie (un grand merci en passant). Un incontournable document tant sur le fond que sur la forme, qui fait vivre au plus près et grâce à la plume dynamique et immersive du britannique Alexander Werth l’arrivée des Allemands sur le sol parisien, au tout début de la Seconde Guerre Mondiale. Lettres it be vous en dit un peu plus ! Nous sommes en 1940. Les Allemands fondent sur la capitale française après avoir percé les lignes de défense françaises. L’invasion est en marche. A Paris, les choses suivent leur cours plus ou moins normalement. Alexander Werth, britannique d’origine russe, raconte tout cela dans des notes qu’il consigne à l’intérieur de son Journal. Ce journaliste, en place à Paris entre le 10 mai et le 20 juin 1940, offre donc une vision intimiste sur un conflit qui s’accouche, sur une guerre qui gronde déjà au loin. Au-delà de l’aspect journalistique de cet ouvrage, au-delà de cette fenêtre ouverte sur le Paris d’alors, c’est bien d’autres choses qui captivent à la lecture cet ouvrage … En effet, au moment où Alexander Werth écrit son Journal, il côtoie au plus près les hautes strates de la société parisienne du moment. Il côtoie les journalistes français, les politiciens de la capitale, le ministère de la Guerre et ses innombrables conférences etc… On voit alors, grâce au récit qui est fait de toutes ces rencontres, de toutes ces fréquentations, une société française peu ou pas préparée, qui n’attend rien d’autre que l’enlisement du conflit et la continuation de la « drôle de guerre ». On s’étonne également de la passivité des politiciens en place : la Censure règne et les informations tronquées se répandent comme autant de traînées de poudre. Werth fait le récit de tout cela, suffisamment objectivement pour que sa discrète sensibilité donne une dimension supérieure au document. Un livre captivant, effrayant tant la plongée dans cette époque est profonde et immersive. A noter qu’après cet épisode, Alexander Werth continuera ses pérégrinations du côté de la Russie pendant la bataille de Stalingrad et le siège de Leningrad en tant qu’envoyé de la BBC. Un homme de son temps on vous dit ! La suite de la chronique sur le blog de Lettres it be
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