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EAN : 9782266279833
Code sériel : 7240
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Les Derniers Jours du Nouveau Paris

Nathalie MEGE (Traducteur)
Date de parution : 14/11/2019
1941. À Marseille, Jack Parsons, jeune ingénieur américain versé dans les sciences occultes, rencontre un groupe de résistants auquel appartient André Breton. Il souhaite s'inspirer du surréalisme pour créer un golem capable de renverser le Troisième Reich, mais change involontairement le cours de la guerre…
1950. Dans Paris occupé, les œuvres...
1941. À Marseille, Jack Parsons, jeune ingénieur américain versé dans les sciences occultes, rencontre un groupe de résistants auquel appartient André Breton. Il souhaite s'inspirer du surréalisme pour créer un golem capable de renverser le Troisième Reich, mais change involontairement le cours de la guerre…
1950. Dans Paris occupé, les œuvres surréalistes ont pris vie après l’explosion de la Bombe S, et combattent les démons et leurs maîtres nazis aux côtés de la résistance, dans un décor halluciné.

« L’auteur exalte sa passion pour le surréalisme en animant des cadavres exquis sur les barricades de la capitale occupée par les nazis. » Libération

« C'est André Breton contre Hitler, Max Ernst contre Goebbels, Magritte contre Heydrich... Érudit, débridé, le roman nous mène de surprise en surprise : China Miéville y multiplie les visions délirantes (forcément) et s'amuse en brouillant les frontières entre réalité et invention. » Télérama

« Son esprit est éblouissant, son humour vif et la vitalité pure de son imagination stupéfiante. » Ursula K. Le Guin
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EAN : 9782266279833
Code sériel : 7240
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Dans Les Derniers Jours du nouveau Paris, l'auteur exalte sa passion pour le surréalisme en animant des cadavres exquis sur les barricades de la capitale occupée par les nazis. », Libération

« C’est André Breton contre Hitler, Max Ernst contre Goebbels, Magritte contre Heydrich... Érudit, débridé, le roman nous mène de surprise en surprise : China Miéville y multiplie les visions délirantes (forcément) et s’amuse en brouillant les frontières entre réalité et invention. », Télérama

« Son esprit est éblouissant, son humour vif et la vitalité pure de son imagination stupéfiante. », Ursula K. Le Guin

« Entendons-nous bien, Les Derniers Jours du Nouveau Paris est un roman peuplé de visions aussi cauchemardesques que réjouissantes et il constitue logiquement un formidable terrain de jeux pour l’auteur. », Elbakin
 
Presse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • barbaraW Posté le 1 Décembre 2018
    C'est un livre érudit, débridé, qui réserve quantité de surprises. Il est bourré de trouvailles, assez réjouissantes. Dommage que les personnages restent un peu superficiels.
  • LisaGiraudTaylor Posté le 22 Novembre 2018
    C’est complètement loufoque, fou, captivant, fourmillant de descriptions aussi irréelles qu’alambiquées. Soit ! China Miéville s’est clairement amusé comme un gamin à mettre par écrit un Paris hallucinant, fait d’arts surréalistes en action, de Nazis dépassés, de résistants inquiétants, et de combats incessants absurdes dans tous les sens du terme. Cette révolte de l’art face au fascisme est un beau pied de nez à la réalité ! Cet art surréaliste tant décrié et décrit comme « dégénéré » et grotesque par les Nazis, se transforme ici en une arme redoutable au service desdits Nazis, version 1950 post Bombe S ! J’ai grandement apprécié ce clin d’œil (ou ce coup de poing dans l’estomac du fascisme !). Ce même art qui voit fourmiller le bestiaire ; on trouve un glossaire en fin de livre ainsi que quelques illustrations çà et là insérées dans le texte. C’est tant mieux pour ceux qui ne savent pas dans quel monde ils viennent de tomber ! Pourtant, pourtant, comme je l’annonçais plus haut… L’auteur ne crée pas des personnages auxquels on s’attache. J’ai eu un mal fou à m’intéresser à Thibaut et Sam qui n’ont, pour moi, quasiment aucune épaisseur psychologique. C’est même assez primaire par... C’est complètement loufoque, fou, captivant, fourmillant de descriptions aussi irréelles qu’alambiquées. Soit ! China Miéville s’est clairement amusé comme un gamin à mettre par écrit un Paris hallucinant, fait d’arts surréalistes en action, de Nazis dépassés, de résistants inquiétants, et de combats incessants absurdes dans tous les sens du terme. Cette révolte de l’art face au fascisme est un beau pied de nez à la réalité ! Cet art surréaliste tant décrié et décrit comme « dégénéré » et grotesque par les Nazis, se transforme ici en une arme redoutable au service desdits Nazis, version 1950 post Bombe S ! J’ai grandement apprécié ce clin d’œil (ou ce coup de poing dans l’estomac du fascisme !). Ce même art qui voit fourmiller le bestiaire ; on trouve un glossaire en fin de livre ainsi que quelques illustrations çà et là insérées dans le texte. C’est tant mieux pour ceux qui ne savent pas dans quel monde ils viennent de tomber ! Pourtant, pourtant, comme je l’annonçais plus haut… L’auteur ne crée pas des personnages auxquels on s’attache. J’ai eu un mal fou à m’intéresser à Thibaut et Sam qui n’ont, pour moi, quasiment aucune épaisseur psychologique. C’est même assez primaire par moment. Du coup, ma lecture a été décousue au début et j’ai même pensé à laisser le livre de côté. Toutefois, le versant 1941 m’a intrigué et j’ai continué pour avoir le fin mot de l’histoire et j’ai eu raison.
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  • Bookworm84 Posté le 9 Novembre 2018
    Tout d’abord, merci aux éditions Au Diable Vauvert et à Babelio, qui m’ont envoyé ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique. Il s’agit du premier roman de China Miéville que je lis – je devrais même dire novella, puisqu’il s’agit d’un texte court, et non pas d’un roman à proprement parler. On suit Thibaut dans un Paris uchronique, la Seconde Guerre Mondiale s’étant prolongée dans les années 1950. Une bombe S a en effet provoqué la matérialisation des oeuvres surréalistes qui déambulent désormais dans la ville, quand les monuments n’ont pas été modifiés par les retombées artistiques de la bombe. Ajoutez à cela que les nazis ont conquis la France en s’aidant de démons et vous aurez une idée de l’univers aussi délirant qu’occulte dans lequel nous convie l’auteur. L’idée, originale, d’oeuvres art prenant vie m’a beaucoup plu, en particulier s’agissant des oeuvres surréalistes. Lors des pérégrinations de Thibaut dans Paris, on croise ainsi de bien étranges créatures ou des pans de la ville revisités par les visions des artistes appartenant à ce mouvement. Le texte oscille entre 1950 et 1941, jusqu’à ce que les fils se rejoignent et que les pièces du puzzle se mettent en place. Le style... Tout d’abord, merci aux éditions Au Diable Vauvert et à Babelio, qui m’ont envoyé ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique. Il s’agit du premier roman de China Miéville que je lis – je devrais même dire novella, puisqu’il s’agit d’un texte court, et non pas d’un roman à proprement parler. On suit Thibaut dans un Paris uchronique, la Seconde Guerre Mondiale s’étant prolongée dans les années 1950. Une bombe S a en effet provoqué la matérialisation des oeuvres surréalistes qui déambulent désormais dans la ville, quand les monuments n’ont pas été modifiés par les retombées artistiques de la bombe. Ajoutez à cela que les nazis ont conquis la France en s’aidant de démons et vous aurez une idée de l’univers aussi délirant qu’occulte dans lequel nous convie l’auteur. L’idée, originale, d’oeuvres art prenant vie m’a beaucoup plu, en particulier s’agissant des oeuvres surréalistes. Lors des pérégrinations de Thibaut dans Paris, on croise ainsi de bien étranges créatures ou des pans de la ville revisités par les visions des artistes appartenant à ce mouvement. Le texte oscille entre 1950 et 1941, jusqu’à ce que les fils se rejoignent et que les pièces du puzzle se mettent en place. Le style est fluide et sert bien les apparitions surréalistes comme démoniaques qui traversent le récit. Les démons n’ont d’ailleurs rien à envier, en terme de bizarreries, aux créatures surréalistes – oubliez le bestiaire démoniaque classique, surtout qu’en l’occurrence, le pacte passé entre nazis et démons rend les uns comme les autres malheureux. L’idée d’une scission dans l’Église est d’ailleurs bien trouvée, entre membres du clergé collaborateurs, qui deviennent donc satanistes, ceux qui collaborent mais voient la présence des démons comme une hérésie et ceux qui résistent. La situation, inédite, provoque d’ailleurs différents mouvements de résistance dont celui de Thibaut, la Main à plume, qui fait écho au mouvement réel de surréalisme qui a existé pendant la Guerre (sans forcément prendre part à la Résistance, même si certains membres en firent partie). Vous l’aurez compris, les références aux oeuvres d’art sont présentes à foison, j’ai d’ailleurs apprécié la présence, en fin de texte, d’une sorte de glossaire où l’auteur explicitait plusieurs d’entre elles. En revanche, j’ai regretté l’absence d’illustrations – quelques unes sont présentes, heureusement. Cependant, avec le recul, je me dis que vu l’abondance de créatures surréalistes, présenter les oeuvres originelles pour chacune aurait été l’équivalent de joindre un catalogue d’exposition au récit et ça n’aurait pas été une bonne idée ! ^^ » (pour le prix de l’ouvrage, en tout cas – pour le régal des yeux, c’est autre chose) L’autre point négatif, c’est la postface. Quel besoin de faire croire que l’auteur a rencontré Thibaut, sorti on ne sait comment d’une ligne temporelle parallèle ? L’uchronie se suffisait très bien à elle seule. Ou bien était-ce une stratégie pour se dédouaner en cas d’erreur ou d’invention d’oeuvres artistiques surréalistes ? Quelle que soit la raison, je trouve que la novella se suffisait vraiment à elle-même. Et comme j’ai horreur d’être prise pour une idiote – le même procédé, dans un recueil de Fabrice Colin, m’avait aussi hérissé le poil – ça a refroidi l’enthousiasme que j’avais en terminant la novella. Car j’ai beaucoup aimé ce mélange d’oeuvres d’art vivantes, d’Histoire et de créatures infernales. Il y a, dans le ton, à la fois une légèreté et une tension qui rendent le récit plaisant à lire. Présenter l’art comme une façon de résister à l’obscurantisme, en prenant le message au sens propre, m’a beaucoup parlée. Les personnages semblent avoir un peu pâti dans la construction de cet univers si riche, car ils manquent pour la plupart d’épaisseur, mais au fur et à mesure que l’histoire avance, quelques surprises compensent cette absence d’épaisseur. Je pense que Les derniers jours du Nouveau Paris plaira beaucoup aux amateurs de surréalisme comme à ceux qui connaissent, même un peu, ce mouvement. Si vous ne le connaissez pas du tout, vous pourrez tout de même savourer cette balade dans un Paris parallèle et envahi par de bizarres créatures. Saisir la référence n’est pas un obstacle à la compréhension du récit. Enfin, si ma lecture était un peu décousue au début – en cause, le fait que je n’étais pas attachée aux personnages – j’étais bien plus accrochée par la suite. Jusqu’au final, qui donne le frisson. Une belle découverte que cette novella, même si je n’irai pas à dire que c’est un coup de coeur, j’ai trouvé l’expérience de lecture intéressante !
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