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Pocket
EAN : 9782266268936
Code sériel : 16681
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Les Disparues du marais

Hélène COLOMBEAU (Traducteur)
Date de parution : 09/11/2017
Angleterre, comté du Norfolk. Ruth Galloway, professeur d'archéologie, vit à la lisière d'une zone marécageuse proche de la mer, dans un coin isolé et battu par les vents. Le jour où l'inspecteur Harry Nelson découvre un squelette dans les marais, il requiert son expertise. Alors qu'il espère avoir enfin retrouvé... Angleterre, comté du Norfolk. Ruth Galloway, professeur d'archéologie, vit à la lisière d'une zone marécageuse proche de la mer, dans un coin isolé et battu par les vents. Le jour où l'inspecteur Harry Nelson découvre un squelette dans les marais, il requiert son expertise. Alors qu'il espère avoir enfin retrouvé le corps de Lucy, une fillette disparue dix ans plus tôt, la chercheuse est catégorique : les ossements datent de l'âge du fer et sont très certainement ceux d'une jeune fille victime d'un sacrifice. Mais bientôt une autre enfant disparaît. Et pour Ruth le cauchemar ne fait que commencer…

« Légendes nordiques et enquête criminelle s'entremêlent subtilement dans un décor marécageux, sombre et hostile. » Le Progrès

« Pour son premier roman policier, Elly Griffiths joue déjà dans la cour des grands, mêlant autodérision, suspense et culture avec brio. »Tribune de Genève
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EAN : 9782266268936
Code sériel : 16681
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Légendes nordiques et enquête criminelle s'entremêlent subtilement dans un décor marécageux sombre et hostile. » Le Progrès

« Pour son premier roman policier, Elly Griffiths joue déjà dans la cour des grands, mêlant autodérision, suspense et culture avec brio. » Tribune de Genève

« Rythmé, anxiogène à souhait, avec des personnages crédibles et bêtement humains, autrement dit avec les défauts de monsieur tout le monde, ce polar est digne de figurer parmi vos lectures estivales. » Génération Plus

« Dans cette chasse à l'homme où se mêlent habilement légendes nordiques et enquête criminelle, Elly Griffiths, lauréate du prix Mary Higgins Clark en 2011, joue avec tous les ressorts du suspense jusqu'à un final des plus palpitants. Un univers sombre à souhait. » Le Tarn Libre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MARCUS36 Posté le 8 Mai 2020
    Nous sommes dans le Norfolk, Ruth Galloway archéologue, est contacté par l'inspecteur Harry Nelson au sujet du squelette d'un enfant retrouvé dans le marais, appelé Saltmarsh dans le roman. L'inspecteur, qui n'a jamais oublié la petite Lucy disparue il y a dix ans, est déçu lorsque Ruth lui annonce que le squelette retrouvé date de plus de 2000 ans, victime d'un sacrifice. Quelque temps après, un autre kidnapping a lieu, et comme lors de la première disparition, le policier reçoit une lettre toute aussi mystérieuse que celles reçues également pour Lucy. Ruth est embarquée avec Harry dans une affaire qui la touche bien plus qu'elle ne le pense. Un premier roman policier d'Elly Griffiths, qui est prenant, et nous entraîne dans les marais du Norfolk, investigations entremêlant rites anciens, découvertes naturelles, vie intime de notre couple d'enquêteurs. C'est une lecture agréable qui nous fait tourner les pages sans s'ennuyer, qui nous apprend sur les oiseaux des marais, mais aussi sur les migrateurs, qui s'arrêtent dans cette région. Ce livre m'a rappelé des souvenirs de vacances dans cette région anglaise agréable peu connue. Un final bien mené qui nous mène de surprise en surprise mais également aussi pour l'héroïne.
  • Aude-r Posté le 11 Avril 2020
    J'ai lu (dévoré serait plus exact), tout récemment, Les Disparues du marais, un thriller glacial d'Elly Griffiths, dans le cadre du Cold Winter Challenge. (Catégorie Stalactites ensanglantées.) J'ai a-do-ré ! Il faut savoir que je ne lis que très peu de thrillers, encore plus quand ils n'ont pas l'ombre d'un demi-quart d'orteil dans le genre fantastique. Mais, là, je ne sais pas, la couverture, froide, m'a tout de suite attirée. Je ne connaissais pas du tout l'autrice, et j'ai découvert une plume simple, qui va droit au but. Ses personnages sont très éloignés des archétypes du genre : une archéologue qui se trouve grosse et a des complexes, mais qui ne s'empêche pas de vivre comme elle l'entend, avec ses deux chats, et un inspecteur avec de l'embonpoint et des casseroles derrière lui. Ils forment un duo épatant, elle, l'archéologue très professionnelle qui aide dans le cadre d'expertises médico-légales, et, lui, qui ne comprend pas grand-chose à son charabia, mais prête une oreille attentive. L'intrigue se concentre sur la disparition d'une fillette, laquelle résonne tristement avec une enquête toujours ouverte pour l'inspecteur : la disparition, dix ans plus tôt, d'une première fillette. Entre découvertes archéologiques, atmosphère glaciale et paysages désolés, ce roman présente toutefois un bémol... J'ai lu (dévoré serait plus exact), tout récemment, Les Disparues du marais, un thriller glacial d'Elly Griffiths, dans le cadre du Cold Winter Challenge. (Catégorie Stalactites ensanglantées.) J'ai a-do-ré ! Il faut savoir que je ne lis que très peu de thrillers, encore plus quand ils n'ont pas l'ombre d'un demi-quart d'orteil dans le genre fantastique. Mais, là, je ne sais pas, la couverture, froide, m'a tout de suite attirée. Je ne connaissais pas du tout l'autrice, et j'ai découvert une plume simple, qui va droit au but. Ses personnages sont très éloignés des archétypes du genre : une archéologue qui se trouve grosse et a des complexes, mais qui ne s'empêche pas de vivre comme elle l'entend, avec ses deux chats, et un inspecteur avec de l'embonpoint et des casseroles derrière lui. Ils forment un duo épatant, elle, l'archéologue très professionnelle qui aide dans le cadre d'expertises médico-légales, et, lui, qui ne comprend pas grand-chose à son charabia, mais prête une oreille attentive. L'intrigue se concentre sur la disparition d'une fillette, laquelle résonne tristement avec une enquête toujours ouverte pour l'inspecteur : la disparition, dix ans plus tôt, d'une première fillette. Entre découvertes archéologiques, atmosphère glaciale et paysages désolés, ce roman présente toutefois un bémol : une seconde moitié qui a tendance à se prendre pour un roman Harlequin. (Je n'ai rien contre la collection Black/Rose de chez Harlequin, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, seulement, j'ai trouvé ce côté un chouïa décalé, presque forcé pour approfondir les personnages, bien qu'ils n'en avaient pas besoin, je trouve.)
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  • Mrnfrc Posté le 8 Avril 2020
    Je suis un peu en retard dans mes chroniques oupssssy. Ce livre de @ est mon premier de l’auteure. J’ai été agréablement surprise par cette plume, j’ai aimé l’écriture assez fluide, les chapitres assez courts et l’intrigue en elle-même. Le personnage de Ruth est attachant et j’apprécie le fait, qu’un métier autre que celui de la police, intervienne dans une enquête. Sa casquette d’archéologue est très intéressante dans l’intrigue. Le duo qu’elle forme avec Nelson, dès leur rencontre apporte un plus non négligeable à l’histoire. La relation qui commence à s’inscrire dans leur vie, bien qu’elle ne soit pas nommée ni très explicitée, permet aussi de donner de l’humanité aux personnages et donne inévitablement envie d’en apprendre plus sur ces deux-là. Quant à l’intrigue en elle-même… On est à la fois dans une temporalité lente… En effet on est d’une part sur enquête démarrée il y a 10 ans suite à l’enlèvement d’une enfant et sur la découverte d’ossement. Autant vous dire, que ce sont deux milliers qui de part leur essence, n’amènent pas trop de vivacité. On sait que le travail d’archéologue et les histoires d’enlèvement de longues dates, demandent de la patience et de la rigueur. Néanmoins, ça ne... Je suis un peu en retard dans mes chroniques oupssssy. Ce livre de @ est mon premier de l’auteure. J’ai été agréablement surprise par cette plume, j’ai aimé l’écriture assez fluide, les chapitres assez courts et l’intrigue en elle-même. Le personnage de Ruth est attachant et j’apprécie le fait, qu’un métier autre que celui de la police, intervienne dans une enquête. Sa casquette d’archéologue est très intéressante dans l’intrigue. Le duo qu’elle forme avec Nelson, dès leur rencontre apporte un plus non négligeable à l’histoire. La relation qui commence à s’inscrire dans leur vie, bien qu’elle ne soit pas nommée ni très explicitée, permet aussi de donner de l’humanité aux personnages et donne inévitablement envie d’en apprendre plus sur ces deux-là. Quant à l’intrigue en elle-même… On est à la fois dans une temporalité lente… En effet on est d’une part sur enquête démarrée il y a 10 ans suite à l’enlèvement d’une enfant et sur la découverte d’ossement. Autant vous dire, que ce sont deux milliers qui de part leur essence, n’amènent pas trop de vivacité. On sait que le travail d’archéologue et les histoires d’enlèvement de longues dates, demandent de la patience et de la rigueur. Néanmoins, ça ne m’a pas freiner plus que ça, je suis bien rentré dans l’histoire, il ya quand même suffisamment d’actions et de suspens pour avoir envie de tourner les pages, et enfin savoir ce qu’il s’est vraiment passé. La suite m’attend dans ma bibliothèque! Un bon moment, un livre qui se lit rapidement, de bons ingrédients. Pas de coup de coeur mais une belle découverte.
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  • Goupilpm Posté le 17 Mars 2020
    Le squelette d'un enfant a été découvert dans le Henge. L'inspecteur Nelson pense qu'il pourrait s'agir des restes de Lucy Downey, une fillette de cinq ans disparue il y a dix ans. Pour identifier les ossements il fait appel à Ruth Galloway une archéologue qui a déjà mené des fouilles sur le site néolithique. Elle identifie le squelette comme celui d'une jeune fille morte à l'âge du fer, une victime sacrifiée à une divinité. Sa participation aurait du prendre fin après l'identification mais survient alors l’enlèvement d'une fillette de quatre ans et l'archéologue reçoit une lettre d'avertissement. L'enquête du côté policier n'est pas du tout développée, l'on ne suit pas le travail des policiers puisque le récit est essentiellement centré sur le personnage de l'archéologue. Mal gré de nombreux rebondissements, le récit manque de suspense, l'identité du coupable étant évidente pour le lecteur dés sa première apparition, ce n'est que l'atmosphère brumeuse du marais qui contribue à faire monter l'angoisse. Le récit mêle références bibliques, mythologiques, archéologiques, allusions à la littérature et aux légendes nordiques. Si ce mélange fonctionne plutôt bien l'intrigue est tout ce qu'il y a de plus classique. La vie personnelle du personnage central prend également beaucoup de place et... Le squelette d'un enfant a été découvert dans le Henge. L'inspecteur Nelson pense qu'il pourrait s'agir des restes de Lucy Downey, une fillette de cinq ans disparue il y a dix ans. Pour identifier les ossements il fait appel à Ruth Galloway une archéologue qui a déjà mené des fouilles sur le site néolithique. Elle identifie le squelette comme celui d'une jeune fille morte à l'âge du fer, une victime sacrifiée à une divinité. Sa participation aurait du prendre fin après l'identification mais survient alors l’enlèvement d'une fillette de quatre ans et l'archéologue reçoit une lettre d'avertissement. L'enquête du côté policier n'est pas du tout développée, l'on ne suit pas le travail des policiers puisque le récit est essentiellement centré sur le personnage de l'archéologue. Mal gré de nombreux rebondissements, le récit manque de suspense, l'identité du coupable étant évidente pour le lecteur dés sa première apparition, ce n'est que l'atmosphère brumeuse du marais qui contribue à faire monter l'angoisse. Le récit mêle références bibliques, mythologiques, archéologiques, allusions à la littérature et aux légendes nordiques. Si ce mélange fonctionne plutôt bien l'intrigue est tout ce qu'il y a de plus classique. La vie personnelle du personnage central prend également beaucoup de place et l'enquête s'avère presque secondaire. Le dénouement est quant à lui plutôt décevant, ce n'est que par une déduction simpliste et un pur hasard que l'enquête est solutionnée par l'archéologue. Les personnages restent toutefois intéressants à suivre, l'auteur nous propose des personnages plutôt normaux avec leurs failles et leurs qualités. Malgré de nombreux passages non liés directement à l'enquête la plume de l'auteure reste directe et le rythme de lecture soutenu. Une intrigue très classique, une lecture qui manque d'action ne permettent pas de classer ce roman en tant que thriller comme annoncé.
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  • Kittiwake Posté le 5 Février 2020
    Un polar qui a pour cadre le Norfolk, dans un décor fictif de marais salant, aussi lugubre que romanesque. Ruth Gulloway s’y sent chez elle. Et ne répugne pas à venir en aide à la police locale, lorsque des ossements sont retrouvés dans la tourbe, sollicitée en raison de ses connaissances en anthropologie, matière qu’elle enseigne à l’université. Les restes sont bien humains, mais rien à voir avec la disparition d’une fillette dix ans plus tôt : ces os-là datent de l’âge de pierre, et les indices retrouvés dans la sépulture évoquent un sacrifice rituel. La collaboration avec l’inspecteur Nelson se serait arrêtée là, si une deuxième fillette n’avait pas elle aussi disparu, et si une certaine alchimie ne s’était pas produite entre Harry et Ruth… Autrement dit, entre l’enquête en cours, l’histoire païenne des lieux, les relations troubles entre les deux personnages , et le caractère mystérieux du marais, le lecteur n’a aucune raison de s’ennuyer au cours de cette lecture. On aime bien l’anthropologue, avec ses fragilités et sa force professionnelle. On est très soupçonneux pour une grand nombre des autres intervenants. Le suspens est préservé jusqu’au bout. Et maintenu par les passages en italique qui se réfèrent... Un polar qui a pour cadre le Norfolk, dans un décor fictif de marais salant, aussi lugubre que romanesque. Ruth Gulloway s’y sent chez elle. Et ne répugne pas à venir en aide à la police locale, lorsque des ossements sont retrouvés dans la tourbe, sollicitée en raison de ses connaissances en anthropologie, matière qu’elle enseigne à l’université. Les restes sont bien humains, mais rien à voir avec la disparition d’une fillette dix ans plus tôt : ces os-là datent de l’âge de pierre, et les indices retrouvés dans la sépulture évoquent un sacrifice rituel. La collaboration avec l’inspecteur Nelson se serait arrêtée là, si une deuxième fillette n’avait pas elle aussi disparu, et si une certaine alchimie ne s’était pas produite entre Harry et Ruth… Autrement dit, entre l’enquête en cours, l’histoire païenne des lieux, les relations troubles entre les deux personnages , et le caractère mystérieux du marais, le lecteur n’a aucune raison de s’ennuyer au cours de cette lecture. On aime bien l’anthropologue, avec ses fragilités et sa force professionnelle. On est très soupçonneux pour une grand nombre des autres intervenants. Le suspens est préservé jusqu’au bout. Et maintenu par les passages en italique qui se réfèrent à une enfant captive… Polar bien construit, personnages attractifs, un très bon moment, et la promesse d'autres bons moments avec la suite de la série.
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