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EAN : 9782266122153
Code sériel : 3258
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Les Enfants de la Terre

Alexis CHAMPON (Traducteur)
Date de parution : 18/04/2002

Ayla et Jondalar poursuivent leur traversée des steppes immenses du continent européen. La femme aux cheveux d'or et le géant blond suscitent le trouble et l'effroi sur leur passage. Les peuples rudes qu'ils rencontrent vivent de la chasse et de la cueillette mais n'ont jamais vu d'animaux domestiques. Or, ce...

Ayla et Jondalar poursuivent leur traversée des steppes immenses du continent européen. La femme aux cheveux d'or et le géant blond suscitent le trouble et l'effroi sur leur passage. Les peuples rudes qu'ils rencontrent vivent de la chasse et de la cueillette mais n'ont jamais vu d'animaux domestiques. Or, ce couple étrange se déplace à cheval, en compagnie d'un loup apprivoisé. D'où tient-il donc ses pouvoirs ?
En quête d'un lieu qui deviendrait le foyer de leur union, Ayla et Jondalar affrontent les mille périls qui menaçaient nos ancêtres il y a 35 000 ans.

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EAN : 9782266122153
Code sériel : 3258
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • FleurdesPois Posté le 21 Juin 2020
    Retour aujourd'hui sur la suite de la saga Les Enfants de la Terre, avec le volume 4 " Le Grand Voyage". Après avoir retrouvé Jondalar, Ayla décide à contrecoeur de quitter les Mamutoïs qui ont su l'accepter malgré ses différences pour suivre son compagnon jusque dans son propre peuple, les Zélandoniis. Mais ces derniers vivent de l'autre côté du continent et c'est un long voyage qui les attend. D'avancées en avancées et de rencontres en rencontres, Ayla va beaucoup apprendre sur les Autres, leurs coutumes, leur art de vivre, mais aussi leurs défauts, leurs préjugés et leur intolérance parfois. Difficile de juger ce volume. Je l'aime bien dans le fond. Il s'y passe des choses palpitantes et on en apprend décidément beaucoup plus sur l'univers de ces peuples de la préhistoire et sur les fabuleuses inventions qu'ils ont développées pour rendre leur quotidien plus confortable. Cependant, il y a des redondances avec les autres tomes, mais aussi en son sein même. Les rencontres avec les différents peuples tendent à se ressembler (surprise / méfiance / présentation / Ayla fait quelque chose d'extraordinaire / tout le monde l'adore / tout le monde veut la garder). Et les passages de voyage sont... Retour aujourd'hui sur la suite de la saga Les Enfants de la Terre, avec le volume 4 " Le Grand Voyage". Après avoir retrouvé Jondalar, Ayla décide à contrecoeur de quitter les Mamutoïs qui ont su l'accepter malgré ses différences pour suivre son compagnon jusque dans son propre peuple, les Zélandoniis. Mais ces derniers vivent de l'autre côté du continent et c'est un long voyage qui les attend. D'avancées en avancées et de rencontres en rencontres, Ayla va beaucoup apprendre sur les Autres, leurs coutumes, leur art de vivre, mais aussi leurs défauts, leurs préjugés et leur intolérance parfois. Difficile de juger ce volume. Je l'aime bien dans le fond. Il s'y passe des choses palpitantes et on en apprend décidément beaucoup plus sur l'univers de ces peuples de la préhistoire et sur les fabuleuses inventions qu'ils ont développées pour rendre leur quotidien plus confortable. Cependant, il y a des redondances avec les autres tomes, mais aussi en son sein même. Les rencontres avec les différents peuples tendent à se ressembler (surprise / méfiance / présentation / Ayla fait quelque chose d'extraordinaire / tout le monde l'adore / tout le monde veut la garder). Et les passages de voyage sont d'une monotonie qui certes, mime le trajet des personnages, mais à la longue ça devient vite lassant. Les personnages eux-mêmes commencent à montrer leurs limites, Ayla avec sa perfection qui ne connaît qu'une ou deux failles dans toute l'intrigue, Jondalar avec son côté parfois arrogant et surtout casse-pied à tout le temps répéter qu'il faut se dépêcher pour pouvoir traverser le glacier à temps. Ça et les descriptions incessantes et encore une fois redondantes du paysage... Alors après, ça reste une histoire formidable, portée par un souffle unique qui permet de relativiser ces défauts. Mais ce volume reste, à mes yeux, l'un des moins réussis de la saga, sans doute parce que son intrigue première (le voyage) demeure très linéaire. Une bonne lecture tout de même, pleine de nostalgie et de bons souvenirs.
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  • sld09 Posté le 21 Mai 2020
    Une grande partie du roman raconte le voyage d'Ayal et Jondalar, et chaque contrée traversée est l'occasion d'évoquer longuement la zoologie, la botanique, la géographie, etc du lieu. L'auteur consacre également beaucoup de temps à répéter ce qui s'est passé dans les précédents tomes : rappel des événements passés, mêmes idées débattues encore et encore. Du coup, j'ai eu l'impression qu'il se passait très peu de choses dans cette première partie du quatrième tome des Enfants de la Terre et je me suis un peu ennuyée...
  • Crazynath Posté le 25 Février 2020
    Quatrième tome des aventures d’Ayla. Cette critique compte pour les deux tomes de cette quatrième partie. La jeune femme et son compagnon Jondalar ont quitté les Mamutoïs pour faire « le grand Voyage ». En effet, Jondalar aspire à retourner chez les siens et Ayla a accepté de le suivre. Ce voyage va durer pres d’une année selon les estimations de Jondalar et les embuches vont être nombreuses. Des embuches naturelles pour commencer, car pour traverser un fleuve, rien n’est simple… Surtout s’il est très large et tumultueux… Au début, ce grand voyage s’apparente presque à une grande ballade champêtre puisque l’auteur va nus faire découvrir la faune et la flore des contrées traversées. Il est vrai qu’elle entre dans les détails de manière très poussée car on a droit aux mœurs des animaux, et à un tas de descriptions des fleurs et plantes qu’Ayla ramasse au gré de ses découvertes. Juste au moment où je commençais à me lasser de ces descriptifs, une rencontre avec une tribu très particulière va mettre un peu de peps dans l’histoire. Certes, ce n’est pas la première tribu que le couple rencontre depuis le début de leur périple, mais celle-ci a la particularité d’être commandée par des femmes. Leur... Quatrième tome des aventures d’Ayla. Cette critique compte pour les deux tomes de cette quatrième partie. La jeune femme et son compagnon Jondalar ont quitté les Mamutoïs pour faire « le grand Voyage ». En effet, Jondalar aspire à retourner chez les siens et Ayla a accepté de le suivre. Ce voyage va durer pres d’une année selon les estimations de Jondalar et les embuches vont être nombreuses. Des embuches naturelles pour commencer, car pour traverser un fleuve, rien n’est simple… Surtout s’il est très large et tumultueux… Au début, ce grand voyage s’apparente presque à une grande ballade champêtre puisque l’auteur va nus faire découvrir la faune et la flore des contrées traversées. Il est vrai qu’elle entre dans les détails de manière très poussée car on a droit aux mœurs des animaux, et à un tas de descriptions des fleurs et plantes qu’Ayla ramasse au gré de ses découvertes. Juste au moment où je commençais à me lasser de ces descriptifs, une rencontre avec une tribu très particulière va mettre un peu de peps dans l’histoire. Certes, ce n’est pas la première tribu que le couple rencontre depuis le début de leur périple, mais celle-ci a la particularité d’être commandée par des femmes. Leur femme qui ordonne semble avoir un problème à régler avec la gent masculine…. Apres cette rencontre fort marquante, le reste du grand voyage semble être une promenade de santé…Enfin presque, car les obstacles naturels continuent à être présents. Et le glacier qu’ils vont devoir traverser n’en est qu’un parmi d’autres…. En conclusion, je dirais que même si j’ai apprécié cette lecture, je la trouve un chouia en dessous des précédentes, avec quelques longueurs dont on aurait pu se passer… Une carte en début du livre permet de voir en quoi consiste le périple de ce couple pas ordinaire. Il est vrai que la distance parcourue est impressionnante, même à dos de cheval… Challenge A travers l’histoire 2020 Challenge Séries 2020
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  • SophieWag Posté le 29 Novembre 2019
    La suite des aventures d'Ayla et Jondalar. Le voyage est long de la mer de Béran à ce qui sera plus tard, la France. Les peuples rencontrés sont plus ou moins accueillants, plus ou moins hostiles aux étrangers qui voyagent avec deux chevaux et un Loup... Homo neanderthalensis et Homo sapiens se côtoient dans cette saga comme ils l'ont fait dans la réalité, ( l'ADN d'un fossile humain retrouvé en Roumanie et datant de 40 000 ans en serait la preuve). Les premiers sont appelés « les Têtes plates » dans les romans de JM Auel, en raison de la forme particulière de leur crâne; les seconds sont appelés « les Autres », puisque arrivés plus tard. Dans ce monde romanesque, les « Autres » ont des langues relativement proches, bien que différentes et parlées par des peuples plus ou moins éloignés géographiquement. On peut y reconnaître une illustration de la famille des langues indo-européennes, héritières de l'hypothétique langue reconstituée comme ancêtre commune à toutes ces langues, l'indo-européen commun. Les « Têtes Plates », quant à eux, ont également un langage composé surtout de signes effectués par les mains et par l'ensemble du corps. Les sons qui les accompagnent ne sont là que... La suite des aventures d'Ayla et Jondalar. Le voyage est long de la mer de Béran à ce qui sera plus tard, la France. Les peuples rencontrés sont plus ou moins accueillants, plus ou moins hostiles aux étrangers qui voyagent avec deux chevaux et un Loup... Homo neanderthalensis et Homo sapiens se côtoient dans cette saga comme ils l'ont fait dans la réalité, ( l'ADN d'un fossile humain retrouvé en Roumanie et datant de 40 000 ans en serait la preuve). Les premiers sont appelés « les Têtes plates » dans les romans de JM Auel, en raison de la forme particulière de leur crâne; les seconds sont appelés « les Autres », puisque arrivés plus tard. Dans ce monde romanesque, les « Autres » ont des langues relativement proches, bien que différentes et parlées par des peuples plus ou moins éloignés géographiquement. On peut y reconnaître une illustration de la famille des langues indo-européennes, héritières de l'hypothétique langue reconstituée comme ancêtre commune à toutes ces langues, l'indo-européen commun. Les « Têtes Plates », quant à eux, ont également un langage composé surtout de signes effectués par les mains et par l'ensemble du corps. Les sons qui les accompagnent ne sont là que pour appuyer le sens de la phrase. Ils ne peuvent émettre que très peu de sons car leurs cordes vocales ne sont pas développées, c'est pourquoi ils ne possèdent pas de langage articulé. Ils ont également la particularité d'avoir un deuxième langage, un langage sacré utilisé pour les rituels qui peut être compris par toutes les cavernes « Têtes Plates » où qu'elles soient. Ce langage sacré et universel n'est constitué que de signes, sans aucun son. Une saga très documentée même si les découvertes récentes controversent un peu les certitudes. Un roman passionnant à lire.
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  • fleurs24 Posté le 12 Octobre 2019
    Oui encore et toujours pour cette saga, le moins prenant peut-être, mais le plus beau à visualiser, les paysages, la vie à deux.... seuls....
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