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EAN : 9782266267175
Code sériel : 3267
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 928
Format : 108 x 177 mm

Les enfants de la Terre

Date de parution : 11/02/2016

Pendant plusieurs saisons, Ayla et son compagnon Jondalar ont tout partagé. Ils ont taillé le silex, entretenu le feu, chassé le renne et le cerf, construit des abris et des bateaux. Ensemble, ils ont eu peur et froid, et vécu dans une intimité du corps et de l'esprit qui a...

Pendant plusieurs saisons, Ayla et son compagnon Jondalar ont tout partagé. Ils ont taillé le silex, entretenu le feu, chassé le renne et le cerf, construit des abris et des bateaux. Ensemble, ils ont eu peur et froid, et vécu dans une intimité du corps et de l'esprit qui a fait naître en eux un sentiment troublant et inconnu.
Le clan remuant des Chasseurs de mammouths qui les accueille est stupéfait par ce couple de géants blonds aux yeux bleus qui savent monter à cheval et apprivoiser le loup. Parmi eux, Ranec, le sculpteur, est ému par Ayla. Le combat immémorial de l'amour et de la jalousie s'est déclenché.

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EAN : 9782266267175
Code sériel : 3267
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 928
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mylena Posté le 7 Avril 2021
    Ce tome est bien meilleur que le précédent, mais pas aussi bon que le premier. Tout se passe essentiellement en Ukraine et Sibérie dans des campements en os de mammouths. Ayla est enfin confrontée aux Autres, c'est à dire aux siens, à son peuple d'origine. Elle est partagée entre la joie de les rencontrer et la peur d'être rejetée par eux. La solitude dans laquelle elle a vécu pendant près de quatre ans n'arrange rien : elle trouve ce peuple très bruyant, beaucoup plus que les néandertaliens, plus querelleur aussi. A travers ses yeux nous découvrons le peuple des Mamutoï et la vie quotidienne d'homo sapiens. Il y a beaucoup de descriptions anthropologiques, mais moins de longueurs inutiles que dans le deuxième tome. A part les scènes de sexe, répétitives, sans surprises et parfois ridicules (difficile de croire que c'est juste un problème de traduction)... Ce qui est pénible c'est surtout le malentendu entre Ayla et Jondalar, qui envahit une bonne partie de l'histoire, malentendu qui était facile à résoudre, surtout que ce n'est pas le premier problème de communication que rencontre ce couple, et que n'importe lequel des Mamutoï aurait pu les aider. du coup ça donne l'impression de meubler... Ce tome est bien meilleur que le précédent, mais pas aussi bon que le premier. Tout se passe essentiellement en Ukraine et Sibérie dans des campements en os de mammouths. Ayla est enfin confrontée aux Autres, c'est à dire aux siens, à son peuple d'origine. Elle est partagée entre la joie de les rencontrer et la peur d'être rejetée par eux. La solitude dans laquelle elle a vécu pendant près de quatre ans n'arrange rien : elle trouve ce peuple très bruyant, beaucoup plus que les néandertaliens, plus querelleur aussi. A travers ses yeux nous découvrons le peuple des Mamutoï et la vie quotidienne d'homo sapiens. Il y a beaucoup de descriptions anthropologiques, mais moins de longueurs inutiles que dans le deuxième tome. A part les scènes de sexe, répétitives, sans surprises et parfois ridicules (difficile de croire que c'est juste un problème de traduction)... Ce qui est pénible c'est surtout le malentendu entre Ayla et Jondalar, qui envahit une bonne partie de l'histoire, malentendu qui était facile à résoudre, surtout que ce n'est pas le premier problème de communication que rencontre ce couple, et que n'importe lequel des Mamutoï aurait pu les aider. du coup ça donne l'impression de meubler le récit inutilement. Jondalar est insupportable dans sa posture de jaloux immature. Quant au personnage d'Ayla, il concentre un peu trop de talents pour rester crédible, elle a un petit côté MacGyver du paléolithique. C'est dommage, pour un peu, ça anéantirait tout ce qui est réussi dans ce tome : la description des interactions sociales et des modes de vie des homo sapiens. Alors que c'est le pendant du tome un et qu'on y retrouve les mêmes qualités en ce domaine.
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  • SabrinaTrublet Posté le 23 Décembre 2020
    Les enfants de la terre. Tome 3 Les chasseurs de mammouths. Jondalar et Ayla vivent ensemble dans la caverne de cette dernière. Une vie secrète et passionnée. Jondalar a initié Ayla aux Plaisirs. C’est à dire qu’il l’a éveillée au sexe et à la jouissance. Elle qui n’en connaissait rien d’autre que le viol va découvrir un autre monde. Mais arrive un jour où leur huis clos ne suffit plus et Jondalar réussit à convaincre Ayla de partir et rejoindre un autre camp, une autre famille. Arrivés au camp des chasseurs de mammouths Ayla va une fois de plus éveiller la curiosité, l’incompréhension et aussi le désir. Désir de ce clan de l’adopter pour ses pouvoirs de guérisseuse et dompteuse d’animaux mais désir de la posséder charnellement aussi. Et Jondalar va devoir affronter un rival afin de garder sa belle auprès de lui. Ayla va prouver à tous qu’elle a de grands talents et elle va aussi montrer aux Autres que les « têtes plates » ne sont pas indignes de respect, seulement différents. Encore un tome englouti avec plaisir ! Les scènes d’amour sont très sensuelles et passionnées, celles de chasses très réalistes et la description des paysages incite au voyage... Allez : le tome 4 !
  • finitysend Posté le 13 Novembre 2020
    Ce titre contient parfaitement le contenu de ce tome qui peut se lire indépendamment du cycle. Le roman se tient en Ukraine et Sibérie et nous fait vivre dans ces campements en os de mammouths tellement habituels de l’imaginaire préhistorique . C’est vraiment dense du point de vue relationnel . Le texte nous fait partager un confinement hivernal dans l’abris et convoque des situations en rapport avec le sacré et le profane , les chasses , les techniques matérielles , des affects variés quelquefois retentissants , la vie sociale . Le thème du voyage est évoqué avec le rapport intime avec le milieu naturel et les modalités de de la vie sociale à la jauge de l’individu dans le groupe et au-delà du groupe , et les grandes chasses de mammouths en particulier . Ce texte et puissamment évocateur …. C’est une bouffée préhistorique avenante et intensément prenante . L’auteur ne savait pas encore à l’époque que les premiers humains à construire des campements en os de mammouths en Europe orientale étaient des néanderthaliens , cela lui aurait certainement fait plaisir de le savoir et c’est pour cela que je vous le mentionne . Sinon ce cycle nous ballade entre deux espèces humaines sur un... Ce titre contient parfaitement le contenu de ce tome qui peut se lire indépendamment du cycle. Le roman se tient en Ukraine et Sibérie et nous fait vivre dans ces campements en os de mammouths tellement habituels de l’imaginaire préhistorique . C’est vraiment dense du point de vue relationnel . Le texte nous fait partager un confinement hivernal dans l’abris et convoque des situations en rapport avec le sacré et le profane , les chasses , les techniques matérielles , des affects variés quelquefois retentissants , la vie sociale . Le thème du voyage est évoqué avec le rapport intime avec le milieu naturel et les modalités de de la vie sociale à la jauge de l’individu dans le groupe et au-delà du groupe , et les grandes chasses de mammouths en particulier . Ce texte et puissamment évocateur …. C’est une bouffée préhistorique avenante et intensément prenante . L’auteur ne savait pas encore à l’époque que les premiers humains à construire des campements en os de mammouths en Europe orientale étaient des néanderthaliens , cela lui aurait certainement fait plaisir de le savoir et c’est pour cela que je vous le mentionne . Sinon ce cycle nous ballade entre deux espèces humaines sur un mode constant de médiation culturelle . Effectivement , le paléolithique supérieur a été le théâtre de cette cohabitation . Dans ce cycle Neandertal et Sapiens Sapiens cohabitent . On sait désormais qu’il y en eu d’autres qui participèrent au banquet , tel que les Denisoviens en Asie ( avec des percées eurasiatiques ) et au moins deux autres espèces en Asie et une en Afrique . Ces espèces ne sont pour l’instant que des fantômes de la paléo génétique mais elles sont néanmoins de pures certitudes . S’agissait-il d’espèces au sens strict ? on peut dire oui à mon sens , avec des restrictions cependant , car si Neandertal fut fécond avec Sapiens Sapiens et si Denisova le fut avec Sapiens Sapiens et Neandertal aussi . Ce ne fut pas sans des restrictions de nature spécifique ( au sens biologique ) . C’est ainsi que les rejetons masculins de Sapiens Sapiens et de Neandertal ne furent pas interféconds avec les dames sapiens Sapiens et que seuls les rejetons féminins le furent ( féconds avec les deux espèces originelles ) . C’est une belle histoire aussi que les croisements de notre espèce avec les denisoviens , car si les tibétains bénéficient d’un gène denisovien qui leur permet de s’épanouir en très haute altitude , c’est grâce à cet heureux mélange . On peut imaginer que si la génétique permit aux espèces de se transcender , les dimensions culturelles eurent également un rôle certain dans le métabolisme des civilisations en présence , avec un imaginaire plus ou moins mixte culturellement sur certains segments culturels régionaux . Neandertal aida l’homme moderne européen à mieux métaboliser les graisses et il lui apprit certainement d’autres choses aussi compliquées que la fabrication très difficile de la colle à base d’écorce de bouleau qui est très compliquée à réaliser , croyez-moi . Dans ce roman et dans ce cycle plus généralement le personnage principal incarne splendidement cette médiation culturelle . Sinon Neandertal mangeait beaucoup de mammouth . C’est certain ( à en juger par la composition isotopique de ses os ) mais uniquement ( sauf occasions opportunistes ) pendant de grands rassemblements cycliques de groupes humains , normalement éparpillés sur de vastes territoires . Ce roman vous permettra de comprendre pourquoi le nombre était importants pour cette chasse particulière , même si ce sera au cours de grandes chasses de Sapiens Sapiens . Pendant ces rassemblements on échangeait certainement aussi du savoir et du matériel génétiques ( sourires ) …. Les personnages de ces textes évocateurs sont un peu modernes et tant mieux car grâce à ces personnages rendus plus proches nous saisissons intensément leur altérité certaines et leur humanité incontestable aussi . Pensez que pour un néanderthalien un Sapiens Sapiens possédait un visage éternellement juvénile et je crois que cela ne manquait ni de charme ni d’implications pratiques et émotionnelles .De même madame Neandertal était très solide , il valait mieux quelle vous colle un bisous qu’une baffe ( sourire ). Dans ce cycle le seule personnage féminin qui chasse est le personnage principal . Dans le passé les femmes devaient chasser et réaliser aussi de magnifique peintures cultuelles . C’est leurs mains colorées sur la roche qui le disent , tout comme la taille du bras droit de madame Neandertal et la remarquable empreinte musculaire ( donc surtout il fallait éviter de se prendre une baffe du bras droit en particulier ) implique quelle devait chasser . Sinon madame Sapiens Sapiens était inféconde avec monsieur Neandertal mais elle ne manquait pas de charme néanmoins surtout si on en juge de par sa carrure olympique . Hormis pendant la grossesse vous auriez tort de l’imaginer avec un balais brosse , imaginez la plutôt avec une sagaie et un propulseur . Ce textes se déroule presque entièrement chez les chasseurs de mammouths et le lecteur voit aussi du pays pendant cette étape du grand voyage des deux personnages principaux .
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  • FleurdesPois Posté le 29 Mai 2020
    Je poursuis ma relecture de cette saga avec le troisième volume, Les Chasseurs de Mammouths. Après avoir rencontré Jondalar, Ayla en apprend encore davantage sur son peuple en se joignant aux Mamutoïs, un groupe chaleureux, qui parvient à survivre sur les arides steppes du nord grâce à la chasse aux mammouths. Anxieuse à l'idée de ne pas parvenir à s'intégrer à ce peuple, elle finit par se rendre compte qu'elle a beaucoup plus à apporter qu'elle ne le soupçonne. Mais son passé n'est pas si loin et il lui faut bien du courage pour surmonter le regard des autres. Si je cède volontiers à la chaleur des personnages dans ce volume, la romance prend beaucoup trop le pas dans ce volume, sous la forme d'un sempiternel triangle amoureux, bien trop appuyé pour que je m'y retrouve. C'est dommage parce que la question de l'acceptation de soi et des autres, de l'importance de la communication entre les êtres sont des thèmes super importants et intéressants et que ça semble passer après les atermoiements amoureux d'Ayla et le fait qu'une grande partie des personnages la trouvent absolument sans défauts. C'est à ce moment que certains détails commencent à devenir agaçants. Si la... Je poursuis ma relecture de cette saga avec le troisième volume, Les Chasseurs de Mammouths. Après avoir rencontré Jondalar, Ayla en apprend encore davantage sur son peuple en se joignant aux Mamutoïs, un groupe chaleureux, qui parvient à survivre sur les arides steppes du nord grâce à la chasse aux mammouths. Anxieuse à l'idée de ne pas parvenir à s'intégrer à ce peuple, elle finit par se rendre compte qu'elle a beaucoup plus à apporter qu'elle ne le soupçonne. Mais son passé n'est pas si loin et il lui faut bien du courage pour surmonter le regard des autres. Si je cède volontiers à la chaleur des personnages dans ce volume, la romance prend beaucoup trop le pas dans ce volume, sous la forme d'un sempiternel triangle amoureux, bien trop appuyé pour que je m'y retrouve. C'est dommage parce que la question de l'acceptation de soi et des autres, de l'importance de la communication entre les êtres sont des thèmes super importants et intéressants et que ça semble passer après les atermoiements amoureux d'Ayla et le fait qu'une grande partie des personnages la trouvent absolument sans défauts. C'est à ce moment que certains détails commencent à devenir agaçants. Si la description psychologique intense et bien menée dans les premiers volumes permettait de comprendre son comportement et ses réactions, lui octroyer quelques défauts de caractère ou de physique n'aurait pas fait de mal, je pense et l'aurait rendue beaucoup plus abordable, humaine. Mais ce n'est pas le cas des autres personnages présentés dans le roman qui ont tous, d'une manière ou d'une autre, réussi à m'attendrir. Bref, une lecture un peu plus en demi-teinte mais pas sans plaisir.
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  • La31 Posté le 25 Mars 2020
    Suite de la saga magnifique de S Auel; à lire absolument.
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