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10/18
EAN : 9782264051745
Code sériel : 4421
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Les enfants de Staline

Karine Reignier-Guerre (traduit par)
Date de parution : 17/02/2011

Au cœur du Moscou postcommuniste, Owen Matthews ressuscite le destin brisé de ses ancêtres : l’ascension et la chute de son grand-père, l’odyssée de sa mère à travers la Seconde Guerre mondiale, la liaison passionnée de parents pris dans la tourmente… Une chronique familiale révélatrice de la grande histoire, et...

Au cœur du Moscou postcommuniste, Owen Matthews ressuscite le destin brisé de ses ancêtres : l’ascension et la chute de son grand-père, l’odyssée de sa mère à travers la Seconde Guerre mondiale, la liaison passionnée de parents pris dans la tourmente… Une chronique familiale révélatrice de la grande histoire, et d’une Russie aussi obscure qu’obsédante.


« Dans ce livre passionnant, à la fois récit émouvant, enquête obstinée et véritable roman d'espionnage, ce sont trois générations de Russes qui sortent de l'oubli. »
Gilles Heuré, Télérama

Traduit de l’anglais
par Karine Reignie

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EAN : 9782264051745
Code sériel : 4421
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • fredaillesagu Posté le 14 Février 2021
    Une biographie familiale bien documentée. On remonte depuis les premières purges staliniennes de la famille maternelle de l'auteur avant la la seconde guerre mondiale. Tout y passe : les accusations sans fondement, une société paranoïaque, un état super fliqué. Dans tout cela, un jeune british parti de rien et devenu étudiant 3ème cycle, atterrit dans les années 60 dans une Russie qu'il a idéalisée. Le père de l'auteur. Malheur à lui : il tombe amoureux d'une femme russe qui a souffert toute son enfance pour être la fille d'un soi disant ennemi de la révolution.
  • toto Posté le 27 Septembre 2020
    Roman émouvant et très personnel évoquant la saga vraie d'une famille russe depuis l'époque de Staline. Cette période inhumaine est très bien décrite et documentée. L'histoire d'amour des parents de l'auteur est particulièrement touchante. Mais "avec le temps va, tout s'en va"
  • Nikoz Posté le 31 Juillet 2020
    Témoignage / enquête touchant sur la séparation et les retrouvailles; de deux êtres qui s'aiment et de deux mondes qui s'aiment peut être...
  • Zephirine Posté le 31 Décembre 2019
    Avec « Les enfants de Staline », Owen MATTHEWS tente d’écrire à la fois l’histoire de sa famille russe et celle de la Russie de Staline avec sa collectivisation forcée, ses goulags et sa bureaucratie, et la Russie d’aujourd’hui avec sa capitale à la vie débridée. Dès le prologue de ces presque 400 pages, l’auteur introduit son lecteur de plain-pied dans l’histoire sombre des années Staline avec la lecture du dossier d’accusation de son grand-père Boris Lvovitch Bibikov , fusillé par la police secrète de Staline en 1937. Dans le grenier de ses parents Owen Matthews prend connaissance des centaines de lettres échangées entre son père, Mervyn Matthews, jeune professeur d’université et sa mère, Ludmilla Bibikova, jeune étudiante moscovite. Grâce à cet abondant courrier, l’auteur raconte avec une précision d’entomologiste la rencontre à Moscou entre son père anglais et sa mère russe et l’amour insensé qui en découle. Ils durent attendre six longues années avant d’être à nouveau réunis. Leur odyssée nous est contée comme un roman avec, en toile de fond, l’histoire terrible de la Russie au début du XXème siècle : les purges et les condamnations à mort, les projets de grandeur d’un dictateur et la famine de... Avec « Les enfants de Staline », Owen MATTHEWS tente d’écrire à la fois l’histoire de sa famille russe et celle de la Russie de Staline avec sa collectivisation forcée, ses goulags et sa bureaucratie, et la Russie d’aujourd’hui avec sa capitale à la vie débridée. Dès le prologue de ces presque 400 pages, l’auteur introduit son lecteur de plain-pied dans l’histoire sombre des années Staline avec la lecture du dossier d’accusation de son grand-père Boris Lvovitch Bibikov , fusillé par la police secrète de Staline en 1937. Dans le grenier de ses parents Owen Matthews prend connaissance des centaines de lettres échangées entre son père, Mervyn Matthews, jeune professeur d’université et sa mère, Ludmilla Bibikova, jeune étudiante moscovite. Grâce à cet abondant courrier, l’auteur raconte avec une précision d’entomologiste la rencontre à Moscou entre son père anglais et sa mère russe et l’amour insensé qui en découle. Ils durent attendre six longues années avant d’être à nouveau réunis. Leur odyssée nous est contée comme un roman avec, en toile de fond, l’histoire terrible de la Russie au début du XXème siècle : les purges et les condamnations à mort, les projets de grandeur d’un dictateur et la famine de 1930, responsables de milliers de morts, les goulags. L’auteur fait ressurgir aussi la vie quotidienne des gens de sa famille, de leurs amis et de la vie simple dans les datchas durant l’été. Owen Matthews, russophile, a parcouru en sens inverse le chemin suivi par ses parents et, avant eux, ses grands-parents. Il a retrouvé sa tante, ses cousines et leurs amis. Il a connu les folles nuits de Moscou et a même été approché par le KGB qui tentait de le recruter. Le passé patiemment reconstitué se mêle tout naturellement à ses errances d’aujourd’hui en quête de son histoire. Ce livre est à la fois une grande fresque historique, l’histoire de trois générations et le reportage enquête de terrain que nous livre O. Matthews. C’est écrit avec un véritable talent de romancier, un romancier qui sait nous émouvoir sans mièvrerie et nous surprendre sans cesse, un conteur qui sait faire ressurgir sans rancœur ni regrets un passé troublé. Et c’est ce qui donne tant d’humaine épaisseur à ce document et le rend aussi passionnant.
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  • Bumblebees Posté le 24 Décembre 2014
    Quand j'ai emprunté ce livre à la bibliothèque,les gens n'arrivaient pas à croire que je le lise par plaisir.Pourtant,qu'est ce que c'était bon.Toute ces phrases qui sonnaient si justes que j'aurais aimé les avoir écrites moi-même. Je ne suis pas russe,mais je suis slave.Lorsqu'il parlait de leur âme,de leur esprit,de leur forêt,j'avais envie de serrer le livre dans mes bras tellement les choses semblaient vraies,tellement nos analyses étaient proches. J'étais un peu inquiète au début,que cela ne me plaise pas,l'auteur ne semblait pas très à l'aise dans la description de son ancêtre,hésitant entre excuse et mise en avant des horreurs.Par exemple,la photo qu'il a cité était vraiment trash. A l'inverse,le mec a une finesse d'analyse que je n'avais jamais vu avant,et j'adore,j'adore,quand je lis un livre,m'arrêter sur une citation reflétant mes propres sentiments et mes propres impressions.Je ne connais pas la Russie,je n'y suis même jamais allée,mais tout correspondait à l'idée que je m'en faisais. L'auteur a également un don certain pour la formulation: -Si c'était un personnage de mon roman,moi aussi je l'aurais tuée. Donc oui,monsieur j'ai lu ce livre par plaisir...
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