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            Les Enfants de Venise

            Pocket
            EAN : 9782266272445
            Code sériel : 16885
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 992
            Format : 108 x 177 mm
            Les Enfants de Venise

            FRANCOISE BRUN (Traducteur)
            Date de parution : 05/04/2018
            Venise, 1515. Peu de villes auront connu autant d'injustices, de dangers, de misère et de vices. De liberté, aussi.
            Liberté pour Mercurio, petit voleur des rues, as du déguisement, pour qui le pavé romain est devenu trop brûlant. Liberté pour Giuditta, jeune et belle Juive, dont la religion semble ici tolérée...
            Venise, 1515. Peu de villes auront connu autant d'injustices, de dangers, de misère et de vices. De liberté, aussi.
            Liberté pour Mercurio, petit voleur des rues, as du déguisement, pour qui le pavé romain est devenu trop brûlant. Liberté pour Giuditta, jeune et belle Juive, dont la religion semble ici tolérée – mais pour combien de temps ?
            Rien ne les vouait à s'aimer. Pourtant... Entre inquisiteurs et courtisanes, palais, coupe-gorge et canaux putrides, les amants de Venise feront mentir le destin...

            « De la première à la dernière page, un régal. » Delphine Peras – L'Express

            « L'écrivain italien Luca Di Fulvio est en passe de devenir un véritable phénomène littéraire. » Nicolas Lemarignier – France 2
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            EAN : 9782266272445
            Code sériel : 16885
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 992
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            9.40 €
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            Ils en parlent

            « S'il y a bien une lecture à conseiller, c'est celle-là : un pavé de 800 pages porté par un formidable souffle romanesque, qui nous entraîne sans répit de Rome à Venise, en passant par Mestre, de l'automne 1515 à l'été 1516. » Delphine Peras, L'Express

            « L'’écrivain italien Luca di Fulvio publie son nouveau roman, Les Enfants de Venise, et est en passe de devenir un véritable phénomène littéraire. » France 2, Nicolas Lemarignier
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bruidelo Posté le 23 Décembre 2018
              Certes sans grande prétention au niveau du travail stylistique, si ce n’est une écriture fluide, efficace, mais pour ce qui est de l’ambition d’écrire un livre prenant, d’offrir un bon gros plaisir de lecture, c’est très réussi!
            • OSOLEMIO Posté le 5 Décembre 2018
              La Serenissima de Luca Di Fulvio n'est pas celle dépeinte merveilleusement par Canaletto, celle que la plupart d'entre nous connaissons pour l'avoir visitée, admirée, mais la Venise du XV iéme siècle et de son "petit peuple" qui vit dans la misère, la faim, les injustices, les complots, les arnaques, les vices, les combines.... Une ville qui a des relents de poix, de bois, de latrines, de sang, de vinasses, de pourriture....qui certains jours est enveloppée dans la brume, empestée par l'odeur âcre de la lagune, et certaines nuits est enfoncée dans les tavernes, le Castelletto et ses prostituées syphilitiques, le Ghetto ou sont confinés les juifs ! Le héros s'appelle Mercurio : il est beau, jeune et malin : c'est un virtuose des déguisements, des pirouettes, des astuces, des mystifications en tout genre ! Il va s'éprendre d'un jeune juive Giudetta et le thème principal du roman va porter sur l'histoire de cet amour entre ce chrétien pauvre et cette jeune fille enfermée dans le ghetto... Ils vont être obligés de vaincre de nombreux obstacles en particulier la jalousie de Benedetta qui va tout mettre en oeuvre pour nuire à sa rivale jusqu'à fomenter un complot en sorcellerie... La Serenissima de Luca Di Fulvio n'est pas celle dépeinte merveilleusement par Canaletto, celle que la plupart d'entre nous connaissons pour l'avoir visitée, admirée, mais la Venise du XV iéme siècle et de son "petit peuple" qui vit dans la misère, la faim, les injustices, les complots, les arnaques, les vices, les combines.... Une ville qui a des relents de poix, de bois, de latrines, de sang, de vinasses, de pourriture....qui certains jours est enveloppée dans la brume, empestée par l'odeur âcre de la lagune, et certaines nuits est enfoncée dans les tavernes, le Castelletto et ses prostituées syphilitiques, le Ghetto ou sont confinés les juifs ! Le héros s'appelle Mercurio : il est beau, jeune et malin : c'est un virtuose des déguisements, des pirouettes, des astuces, des mystifications en tout genre ! Il va s'éprendre d'un jeune juive Giudetta et le thème principal du roman va porter sur l'histoire de cet amour entre ce chrétien pauvre et cette jeune fille enfermée dans le ghetto... Ils vont être obligés de vaincre de nombreux obstacles en particulier la jalousie de Benedetta qui va tout mettre en oeuvre pour nuire à sa rivale jusqu'à fomenter un complot en sorcellerie qui doit aboutir à un procès mené par le féroce Inquisiteur Fra Amadeo... Un roman qui nous fait visiter tous les bas fonds de Venise, vivre les arrangements, les haines de chacun avec un grand réalisme et des personnages " haut en couleurs" dignes de la " pâte " d'un Tintoret, d'un Titien ou d'un Veronese ! En effet, La Serenissima est le creuset du "Baroque " sur le plan architectural, musical, pictural car elle est ( de par sa position géographique et politique ) la rencontre des cultures de l'Occident et de l'Orient, des libertés républicaines et de la puissance de l'église romaine...
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            • visages Posté le 18 Novembre 2018
              Merci Luca Di Fulvio pour cette belle envolée romanesque dans le XVI ème siècle venezien. Le Gang des rêves m'avait beaucoup plu , mais Les Enfants de Venise m'ont encore davantage captivée. Les personnages sont hauts en couleurs,femmes comme hommes et l'émotion est garantie ! Si les rues de Rome et Venise nous entraînent dans une réalité bien éloignée de nos cartes postales italiennes, le rêve et la romance n'en sont pourtant pas absents. Il y a de la Comedia Del Arte dans ces pages mais Molière y pointe aussi son nez ! Mercurio et Giudetta m'ont fait retrouver mon âme de petite fille persuadée de l'existence du Prince charmant des contes de Perrault...Les émotions sont exacerbées sans être grotesques parce qu'on s'abandonne aux sentiments de chacun des acteurs de cette saga: de l'amour à la haine, de l'amitié indélébile au sentiment d'abandon le plus profond. Ma fibre maternelle a été titillée au point d'en avoir les larmes aux yeux ! Luca Di Fulvio est vraiment doué pour cela...Ah les italiens !!! Comme dans le Gang des rêves, un souffle de Liberté parcourt toutes ces pages. Parallèlement Luca Di Fulvio nous offre également une belle peinture historique et réussit le trait d'union... Merci Luca Di Fulvio pour cette belle envolée romanesque dans le XVI ème siècle venezien. Le Gang des rêves m'avait beaucoup plu , mais Les Enfants de Venise m'ont encore davantage captivée. Les personnages sont hauts en couleurs,femmes comme hommes et l'émotion est garantie ! Si les rues de Rome et Venise nous entraînent dans une réalité bien éloignée de nos cartes postales italiennes, le rêve et la romance n'en sont pourtant pas absents. Il y a de la Comedia Del Arte dans ces pages mais Molière y pointe aussi son nez ! Mercurio et Giudetta m'ont fait retrouver mon âme de petite fille persuadée de l'existence du Prince charmant des contes de Perrault...Les émotions sont exacerbées sans être grotesques parce qu'on s'abandonne aux sentiments de chacun des acteurs de cette saga: de l'amour à la haine, de l'amitié indélébile au sentiment d'abandon le plus profond. Ma fibre maternelle a été titillée au point d'en avoir les larmes aux yeux ! Luca Di Fulvio est vraiment doué pour cela...Ah les italiens !!! Comme dans le Gang des rêves, un souffle de Liberté parcourt toutes ces pages. Parallèlement Luca Di Fulvio nous offre également une belle peinture historique et réussit le trait d'union entre le XVI ème et nos jours par la description d'une injustice sociale ,du mépris et l'arrogance des riches pour le peuple et d'une haine de l'Autre malheureusement toujours autant d'actualité...
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            • Miney Posté le 10 Novembre 2018
              Encore une fois, Luca Di Fulvio offre une lecture addictive dès les premières pages ! Il ne faut pas plus de quelques chapitres pour se laisser entraîner par les héros en pleine Renaissance italienne, de Rome à Venise. Difficile de ne pas faire de parallèle avec le Gang des rêves, le précédent livre de l'auteur auquel il semble intimement lié, bien qu'il se déroule à une autre époque, dans un autre lieu. Un jeune homme au cœur pur malgré un environnement loin d'être tendre, essayant de se sortir de la misère grâce à sa débrouillardise et sa détermination, qui tombe éperdument amoureux d'une jolie Juive persécutée à cause de sa religion... Cela ressemble tant à Christmas et Ruth que cela a presque un parfum de réincarnation ! Dans un genre complètement différent, cela m'a aussi évoqué Les salauds gentilshommes de Scott Lynch. Camorr est après tout le pendant fantasy de Venise, et les travestissements de Mercurio ne sont pas sans rappeler ceux du génial Locke Lamora. J'ai moyennement apprécié l'histoire d'amour au cœur du récit, et le triangle amoureux qui s'y rattache. Je préfère quand l'amour se construit avec lenteur plutôt que par coup de foudre, je trouve beaucoup plus crédible que les sentiments... Encore une fois, Luca Di Fulvio offre une lecture addictive dès les premières pages ! Il ne faut pas plus de quelques chapitres pour se laisser entraîner par les héros en pleine Renaissance italienne, de Rome à Venise. Difficile de ne pas faire de parallèle avec le Gang des rêves, le précédent livre de l'auteur auquel il semble intimement lié, bien qu'il se déroule à une autre époque, dans un autre lieu. Un jeune homme au cœur pur malgré un environnement loin d'être tendre, essayant de se sortir de la misère grâce à sa débrouillardise et sa détermination, qui tombe éperdument amoureux d'une jolie Juive persécutée à cause de sa religion... Cela ressemble tant à Christmas et Ruth que cela a presque un parfum de réincarnation ! Dans un genre complètement différent, cela m'a aussi évoqué Les salauds gentilshommes de Scott Lynch. Camorr est après tout le pendant fantasy de Venise, et les travestissements de Mercurio ne sont pas sans rappeler ceux du génial Locke Lamora. J'ai moyennement apprécié l'histoire d'amour au cœur du récit, et le triangle amoureux qui s'y rattache. Je préfère quand l'amour se construit avec lenteur plutôt que par coup de foudre, je trouve beaucoup plus crédible que les sentiments arrivent lorsqu'on apprend à connaître une personne, plutôt que de la voir et se dire immédiatement que notre destin va se retrouver lié au sien. Quant a triangle amoureux, je le trouve amené de façon peu subtile, même s'il se révèle avoir un vrai intérêt dans l'intrigue. Aux relations amoureuses, j'ai préféré d'autres relations entre les personnages, notamment avec les personnages secondaires. J'ai eu un coup de cœur tout particulier pour la relation mère/fils de Mercurio et Anna, très touchante. Et j'ai aimé l'absence de manichéisme chez les personnages. Tous, même les plus secondaires ou les antagonistes, évoluent, montrant tantôt un peu de blanc, tantôt davantage de noir, toujours en riches nuances de gris. (Mais pas cinquante, quand même. Désolée, il fallait que je la fasse.). La violence est très présente dans le roman, mais elle m'a paru bien moins systématique et gratuite que dans le Gang des rêves (moins de viols, youhou !). Si j'ai beaucoup apprécié cette lecture, j'ai quand même été plus embarquée dans le New York du Gang des rêves, qui m'avait vraiment fait vibrer.
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            • Zephyrine Posté le 22 Octobre 2018
              Cet auteur a décidément un talent de conteur hors pair. La magie a moins pris que pour Le gang des rêves, mais cela est certainement dû à l'atmosphère sale décrite par l'auteur car vrai coup de coeur pour cette galerie de personnages..
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