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EAN : 9782266232937
Code sériel : 7123
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Les Enfants du pêcheur 1

Le Mage prodigue

CEDRIC PERDEREAU (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 10/07/2014
Dix-sept ans ont passé depuis la défaite du sorcier Morg et la destruction du Mur de Barl qui protégeait le royaume de Lur. Très vite après ces événements, une expédition est partie au-delà des montagnes à la découverte d'éventuels habitants. Elle n'est jamais revenue... Asher et sa femme Dathnée vivent... Dix-sept ans ont passé depuis la défaite du sorcier Morg et la destruction du Mur de Barl qui protégeait le royaume de Lur. Très vite après ces événements, une expédition est partie au-delà des montagnes à la découverte d'éventuels habitants. Elle n'est jamais revenue... Asher et sa femme Dathnée vivent toujours à Dorona et ont deux enfants, Rafel et Deenie. La question d'une nouvelle expédition fait voler en éclats leur famille. Rafel, qui a hérité des pouvoirs magiques de son père mais a interdiction de les utiliser, décide de partir contre l'avis d'Asher. Or, bientôt, Rafel et ses compagnons, eux non plus, ne donnent plus signe de vie...
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EAN : 9782266232937
Code sériel : 7123
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« On retrouve dès lors tout ce qui fait le charme et la saveur des écrits de Karen Miller, son style toujours aussi percutant, et bien sûr un cliffhanger, un retournement de situation totalement imprévisible ! » Elbakin.net

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Darlic Posté le 21 Juillet 2017
    Des année après la victoire d'Asher sur Morg nous revoici à Lur où peu de choses ont changées. Certes il n'y a plus de famille royale mais à part cela pas tellement de changement : les Doraniens sont toujours aussi arrogants et mesquin et les Olkens sont toujours aussi naïf et n'essayet pas de retrouver leurs anciens pouvoirs perdus en pratiquant la magie. Vous me direz alors dans ce cas quel est l'intérêt de lire ce livre ? Juste pour le plaisir de retrouver la plume quasi parfaite de Karen Miller. Je l'avais déjà dit lors de mes précédentes analyses des œuvres de l'auteure, elle à une plume qui fait pensé à Alexandre Dumas. Car l'atout de Karen Miller est la façon dont elle distille son intrigue. Le développement de ses personnages est aussi un vrai régale. Elle met dorénavant les enfants de Asher à l'avant de cette histoire. Certes l'histoire est lente mais le développement des personnages riche en couleur fait le contre-poids parfait. Le bémol c'est qu'on à presque l'impression de revivre l'histoire d'Asher, du réchauffer donc... avec des chapitres qui tirent parfois trop en longueur. Toutefois ce livre reste une œuvre de qualité où on s'amuse de... Des année après la victoire d'Asher sur Morg nous revoici à Lur où peu de choses ont changées. Certes il n'y a plus de famille royale mais à part cela pas tellement de changement : les Doraniens sont toujours aussi arrogants et mesquin et les Olkens sont toujours aussi naïf et n'essayet pas de retrouver leurs anciens pouvoirs perdus en pratiquant la magie. Vous me direz alors dans ce cas quel est l'intérêt de lire ce livre ? Juste pour le plaisir de retrouver la plume quasi parfaite de Karen Miller. Je l'avais déjà dit lors de mes précédentes analyses des œuvres de l'auteure, elle à une plume qui fait pensé à Alexandre Dumas. Car l'atout de Karen Miller est la façon dont elle distille son intrigue. Le développement de ses personnages est aussi un vrai régale. Elle met dorénavant les enfants de Asher à l'avant de cette histoire. Certes l'histoire est lente mais le développement des personnages riche en couleur fait le contre-poids parfait. Le bémol c'est qu'on à presque l'impression de revivre l'histoire d'Asher, du réchauffer donc... avec des chapitres qui tirent parfois trop en longueur. Toutefois ce livre reste une œuvre de qualité où on s'amuse de page en page. Je plonge immédiatement dans le second tome pour voir ce qui va advenir de Rafe et de sa sœur même si j'ai déjà ma petite idée, quel cruel destin...
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  • everhard Posté le 21 Janvier 2013
    J'ai reçu le tome 1 des "enfants du pécheur" dans le cadre de masse critique. Merci donc à Babelio et à Fleuve noir pour cette découverte. Les "enfants du pêcheur" sont la suite de "La prophétie du royaume de Lur". N'ayant pas lu ce dernier, je me suis sentie un peu perdue. Je conseille donc à celles et ceux qui le peuvent de lire "La prophétie..." avant "Les enfants..." J'ai trouvé le roman un peu long à démarrer, mais heureusement, ça s'améliore par la suite. Ce tome 1 permet de resituer le monde de Lur et de développer de nouveaux protagonistes principaux ( ici, Rafel et Arlin) qui vont remplacer au fur et à mesure de l'intrigue les personnages développés dans "La prophétie...". Karen Miller prend le temps de donner une consistance, une existence à ses personnages, même si cela ralenti un peu l'intrigue. Je n'ai pas vraiment appréciée le personnage d'Asher, ce qui aurait peut être été le cas si j'avais lu "La prophétie". Mais du coup, j'ai pu apprécier les antagonistes et pourtant si proches Arlin et Rafel. Notre tome 1 se finit sur un cliffhanger et sur la promesse d'un tome 2 plus vivant et plus dynamique.
  • Bibliozonard Posté le 28 Décembre 2012
    Le Mage prodigue Cela fait 17 ans que le mur est tombé. Morg vaincu. Asher gouverne. Les Doranens sont interdits de magie. Après l’échec d’une première expédition, toute nouvelle tentative d’aller au-delà de la montagne est interdite. Une tension se révèle, l’atmosphère, la terre émettent une douleur. Usher et sa femme Dathnée refoule la magie depuis toutes ces années. Ils s’opposent à ce que leur fils Rafel, en fasse usage. Pourtant, le petiot en ressent un besoin viscéral. Il possède comme son père, la magie des deux clans. Usher sait par expérience que le don de son fils est trop puissant pour le laisser jouer avec. Rafel s’entraîne en cachette. Il Vit une relation tendue avec ses parents. Pourquoi son père, son héros, ne veut pas lui enseigner la magie ? Et sa petite sœur, Dennie, a le don de ressentir les sentiments des gens et de la nature qui l’entoure. Pourquoi ne peuvent-ils pas en parler avec leurs parents ? La première partie est longue. Pendant environ 200 pages axée dramatique. La relation amoureuse solide entre deux époux, la relation père fils mère sœur est le principal abondamment décrit. Des parents hyper protecteurs à l’égard de leurs enfants. Motivé par les... Le Mage prodigue Cela fait 17 ans que le mur est tombé. Morg vaincu. Asher gouverne. Les Doranens sont interdits de magie. Après l’échec d’une première expédition, toute nouvelle tentative d’aller au-delà de la montagne est interdite. Une tension se révèle, l’atmosphère, la terre émettent une douleur. Usher et sa femme Dathnée refoule la magie depuis toutes ces années. Ils s’opposent à ce que leur fils Rafel, en fasse usage. Pourtant, le petiot en ressent un besoin viscéral. Il possède comme son père, la magie des deux clans. Usher sait par expérience que le don de son fils est trop puissant pour le laisser jouer avec. Rafel s’entraîne en cachette. Il Vit une relation tendue avec ses parents. Pourquoi son père, son héros, ne veut pas lui enseigner la magie ? Et sa petite sœur, Dennie, a le don de ressentir les sentiments des gens et de la nature qui l’entoure. Pourquoi ne peuvent-ils pas en parler avec leurs parents ? La première partie est longue. Pendant environ 200 pages axée dramatique. La relation amoureuse solide entre deux époux, la relation père fils mère sœur est le principal abondamment décrit. Des parents hyper protecteurs à l’égard de leurs enfants. Motivé par les blessures, les secrets du passé, la peur, la méfiance devant l’équilibre fragile qui règne dans le royaume. La profondeur psychologique des personnages et des interactions que cela engendre entre eux, prend une place écrasante sur le décor et l’intrigue pour un regard neuf dans l'univers de l'auteure (en même temps celui qui aura lu les autres tomes connaîtra déjà la description du paysage). La deuxième partie est beaucoup plus dynamique. Nous voilà propulsés 10 ans plus tard. L’action émerge. Les enfants ont ou sont proches de la vingtaine. Ils s’impliquent. Le rejet de la magie cède devant l’acceptation inévitable d’une situation qui ne laisse guère d’autres perspectives pour sauver à nouveau le royaume. Un passage tout feu, tout flamme. Les ingrédients utilisés pour créer une lecture rapide et divertissante sont efficaces. La troisième partie reste dans l’action avec une légère accalmie avant de reprendre la route pour aller de l’autre côté de la montagne. Une fin qui titille la curiosité et augmente le désir de poursuivre l’aventure. Le royaume de Lur sera-t-il finalement sauvé ? La réponse se trouvera-t-elle dans ces montagnes ? Comme dans « le roi lion », le film Walt Disney ou « le seigneur des anneaux » de JRR Tolkien, c’est dans ou de l’autre côté de la montagne qu’il y a une réponse. Même si ce sont des endroits à éviter paradoxalement. Tout un symbole. Faut-il braver l’interdit pour trouver sa voie, son salut ? L’auteur à une capacité de conter une histoire incontestable, avec une douce imagination, très magique. C’est l’atout de l’œuvre qui permet d'aborder pour la première fois et d'apprécier la fantasy. Ce qui est impressionnant c'est la capacité de Karen Maitland d'étaler l'aventure sur plusieurs volumes. C’est fabuleux. On peut comprendre ce qui attire l'attention dans ce style. C’est le talent de conteur, peu importe si l’histoire en elle-même est peu complexe, ou incomplète selon l’exigence des lecteurs. Le genre d'histoire qui peut répondre aux attentes de l’adolescence. L'évocation de l’amour et ses premières sensations, le conflit, la contradiction avec les parents, le mensonge nécessaire pour protéger un enfant, le désir de ressembler ou non à son père ou sa mère, s’émanciper, faire ses preuves, recherche d’indépendance, d’être utile à quelque chose, sauver le monde, partir à l’aventure. C’est complet. Un autre thème évoqué et qui se maintient dans la majorité des œuvres du genre, c'est la culture de la différence. Comme celle entre riche pauvre, homme femme, bon mauvais, sage excentrique. L’insistance sur les préjugés entre Olkens et Doranens est très proche de la tension qui existe entre Américains occidentaux et asiatiques orientaux, les flamands et les wallons, les palestiniens et israéliens, la Corse et la France, la disparition de la Tchécoslovaquie partagée entre la Tchéquie et la Slovaquie. Une approche fantasy pour enseigner qu’il est préférable, et pour l’instant encore utopique, de tous tendre vers un même objectif, le bien-être sans préférence de races ou de religions. Manger, boire, dormir et s’épanouir, quel que soit le statut social. On en revient au respect de l’autre et à l'égalité de manière générale. Le public cible est « young adulte », les jeunes adultes, les ados en gros. La décontraction, exorciser la réalité à travers de la magie devrait être imposé à tout adulte trop sérieux et responsable. Histoire de voyager un petit coup. Soit, ce livre est agréable à lire et loin d’être uniquement pour les boutonneux ou les adultes qui n’ont pas envie de grandir. Pour tous donc. À propos de la construction de cette belle histoire très sentimentale et magique. L’un ne semblant pas fonctionner sans l’autre... Personnellement, j’attends une suite un peu moins sentimentaliste, avec plus de magie et d’intrigue. C'est dommage que la peinture de la cartographie du royaume, du paysage soit sommaire. Peut-être que le but était que chacun imagine son décor ? Ou alors était-ce une sous-estimation de la capacité du public visé d’apprécier ou d’assimiler les descriptions de décoration intérieure et extérieure ? En attendant, s’eut été préférable d’en rajouter… Une affaire à suivre. Plus d'info sur mon blogue
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  • didikari Posté le 25 Juillet 2012
    C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Asher, Dathné et le petit royaume de Lur. Les dangers s'amoncellent et comme toujours le rôle du héros malgré lui revient à Asher. Sauf qu'il ne peut pas tout et que lorsqu'il se retrouve impuissant d'autres doivent prendre la relève. En plus de la catastrophe, on voit apparaître des conflits, entre Olkens et Doranens, au lieu de se serrer les coudes pour affronter la rélité chacun joue pour son équipe. Un bon roman qui m'a tenu en haleine du début jusqu'à la fin
  • MarieC Posté le 20 Juin 2012
    Après les deux volumes de la "prophétie de Lur", que j'avais beaucoup aimé, l'auteur me semble avoir un peu perdu la main. Les qualités des premiers volumes sont toujours présentes : si la fraicheur du langage et du personnage d'Asher, le ton affectueusement ironique dans la description des débats publics, les personnages bourrus qui cachent (mal) leurs sentiments, l'univers très optimiste (il n'y a que très peu de "méchants") et la construction rigoureuse d'un monde imaginaire. Mais cette suite, qui raconte les aventures des enfants d'Asher, pêche par sa construction. Les 200 premières pages sont en fait une longue introduction, expliquant le retour des dangers qui guettent Lur, et le fait qu'Asher arrive à la limite de ses compétences en sauvant une deuxième fois son pays. L'occasion également de rappeler l'intrigue des deux premiers volumes, ce qui est peut-être utile pour ceux qui ne les ont pas lu, mais un peu long pour les autres. L'aventure commence donc après 200 pages, par un récit qui semble lui même une introduction à la trame principale, à savoir le départ de Rafel au delà des frontières... Le récit insiste énormément sur des éléments de psychologie des personnages, le conflit entre un père... Après les deux volumes de la "prophétie de Lur", que j'avais beaucoup aimé, l'auteur me semble avoir un peu perdu la main. Les qualités des premiers volumes sont toujours présentes : si la fraicheur du langage et du personnage d'Asher, le ton affectueusement ironique dans la description des débats publics, les personnages bourrus qui cachent (mal) leurs sentiments, l'univers très optimiste (il n'y a que très peu de "méchants") et la construction rigoureuse d'un monde imaginaire. Mais cette suite, qui raconte les aventures des enfants d'Asher, pêche par sa construction. Les 200 premières pages sont en fait une longue introduction, expliquant le retour des dangers qui guettent Lur, et le fait qu'Asher arrive à la limite de ses compétences en sauvant une deuxième fois son pays. L'occasion également de rappeler l'intrigue des deux premiers volumes, ce qui est peut-être utile pour ceux qui ne les ont pas lu, mais un peu long pour les autres. L'aventure commence donc après 200 pages, par un récit qui semble lui même une introduction à la trame principale, à savoir le départ de Rafel au delà des frontières... Le récit insiste énormément sur des éléments de psychologie des personnages, le conflit entre un père qui veut protéger ses enfants, quitte à leur mentir et les empêcher des grandir, et un fils qui veut tout à la fois être un héros à la mesure de son père et acquérir son indépendance. Le récit aurait sans doute gagné à ce que cet élément (très fort et intéressant par ailleurs) soit traité de manière moins centrale...
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