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        Les étoiles s'éteignent à l'aube

        10/18
        EAN : 9782264069702
        Code sériel : 5273
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        Les étoiles s'éteignent à l'aube

        Christine RAGUET-BOUVARD (Traducteur)
        Date de parution : 07/09/2017
        Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage... Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers l’arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle des sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.
         
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        EAN : 9782264069702
        Code sériel : 5273
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • krol-franca Posté le 20 Janvier 2018
          J’adore qu’on me raconte des histoires, le soir, au coin du poêle, à la lumière des flammes hautes et vacillantes et aussi à celle indirecte offerte par la lampe (mes yeux ne me permettant pas de lire à la seule lumière du feu). Richard Wagamese m’a raconté une histoire, qui m’a dépaysée, qui m’a emmenée dans les montagnes canadiennes et qui m’a ravie (de la même famille que ravisseur) à mon quotidien banal. Comme si ce roman était fait pour moi. Je venais d’abandonner un certain nombre de livres et là j’ai plongé dedans, et je m’y suis sentie chez moi. Cet auteur est un écrivain canadien qui appartient à la nation amérindienne ojibwée. Il a un véritable talent de conteur. Il sait aussi décrire la nature, immerger son lecteur au sein de celle-ci, avec une telle puissance qu’on sent les odeurs du sous-bois, qu’on entend la rivière, qu’on vibre au moindre bruit furtif d’animal sauvage, qu’on entend le feu crépiter, qu’on pêche la truite avec une facilité déconcertante. L’histoire, me direz-vous ? Un jeune homme de 16 ans accompagne son père mourant et détruit par l’alcool dans les montagnes afin de lui offrir une sépulture de guerrier. Il le connaissait à peine,... J’adore qu’on me raconte des histoires, le soir, au coin du poêle, à la lumière des flammes hautes et vacillantes et aussi à celle indirecte offerte par la lampe (mes yeux ne me permettant pas de lire à la seule lumière du feu). Richard Wagamese m’a raconté une histoire, qui m’a dépaysée, qui m’a emmenée dans les montagnes canadiennes et qui m’a ravie (de la même famille que ravisseur) à mon quotidien banal. Comme si ce roman était fait pour moi. Je venais d’abandonner un certain nombre de livres et là j’ai plongé dedans, et je m’y suis sentie chez moi. Cet auteur est un écrivain canadien qui appartient à la nation amérindienne ojibwée. Il a un véritable talent de conteur. Il sait aussi décrire la nature, immerger son lecteur au sein de celle-ci, avec une telle puissance qu’on sent les odeurs du sous-bois, qu’on entend la rivière, qu’on vibre au moindre bruit furtif d’animal sauvage, qu’on entend le feu crépiter, qu’on pêche la truite avec une facilité déconcertante. L’histoire, me direz-vous ? Un jeune homme de 16 ans accompagne son père mourant et détruit par l’alcool dans les montagnes afin de lui offrir une sépulture de guerrier. Il le connaissait à peine, ayant été élevé par le vieil homme, mais il ne peut se soustraire à cette dernière et seule volonté de l’homme qui l’a engendré. Avant de mourir, le père lui offrira son histoire. C’est un livre sombre et lumineux. Frank, au terme de ce cheminement, ne comprendra peut-être pas les actes de son père mais il saura la vérité, celle qui lui a toujours été cachée, parce que les mots ne sont pas toujours faciles à prononcer, parce que les mots parfois restent bloqués dans la gorge, et que l’alcool, illusoire remède, les empêche de sortir, les nimbe dans une brume épaisse. Richard Wagamese a une écriture variée, sèche et directe dans les dialogues et plus lyrique, plus étoffée, plus imagée dans les descriptions et lorsque le père se livre. J’ai été touchée, coulée. Et puis j’ai aussi beaucoup aimé la place que l’auteur a faite à l’art de conter, art que possédaient la grand-mère et la mère de Frank, ces moments magiques où plus rien ne compte que les mots, que l’imaginaire. C’est un livre que j’ai eu de la peine à refermer, j’ai abandonné tout ce que je devais faire pour lui, pour mon plus grand plaisir.
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        • EvaBraziil Posté le 17 Janvier 2018
          C'est l'histoire d'un jeune garçon de 16 ans. Qui accompagne son père qu'il n'a vu que quelques fois et dont il ne connais rien à sa vie et ses origines, pour son dernier voyage à travers la montagne canadienne. C'est un roman dépaysant autant pour les paysages et les personnages qui donne à réfléchir sur notre rôle dans la vie de chacun de nos proches. Sublime.
        • marieclaude64 Posté le 6 Janvier 2018
          Franklin, seize ans, vit dans une ferme avec un vieil homme. Son père alcoolique et débauché lui demande de le conduire dans la montagne pour y mourir. Dans une nature sauvage et grandiose, père et fils vont s'affronter dans un duel verbal d'une rare intensité. Le garçon, impitoyable, veut littéralement extirper de son père la vérité sur sa naissance. Harcelé, malmené, épuisé, Eldon trouve difficilement les mots pour dire les blessures de sa vie : la guerre, l'amour, la mort. Il finit en «  marmonnant tout bas quelque chose de doux que le garçon entendit en se penchant plus près – Pardon, chuchotait-il, Pardon. «  Le silence de la montagne intensifie la violence et la rudesse des paroles. Un dialogue violent qui se fracasse dans la beauté de la nature, nature qui console et qui apaise ;. Magnifique.
        • Luna456 Posté le 25 Décembre 2017
          Richard Wagamese réussit parfaitement à nous entrainer dans son univers. On ne peut que se sentir en symbiose avec les personnages. Le récit du père est saisissant de force de vie et d’arrachement. A lire de toute urgence.
        • Bellonzo Posté le 20 Décembre 2017
          Dans la bien belle vague des écrivains indiens il en est qui ne sont pas étatsuniens. Richard Wagamese, disparu au printemps dernier, originaire de l'Ontario, est donc un Canadien de la nation Ojibwé. J'ai beaucoup lu les textes de ces auteurs amérindiens, Welch, Owens, Treuer, Alexie. Medicine Walk, titre original du présent ouvrage est vraisemblablement l'un des meilleurs. Non que la trame en soit tout à fait originale, tournant toujours autour de l'identité de ces déracinés dans leur propre pays. Franklin Starlight, seize ans, est appelé au chevet de on père Eldon qu'il connait à peine. Ce père est très malade, les années d'alcoolisme, de violence et de dépression. Tous deux vont alors entreprender un dernier voyage, préfunéraire en quelques sorte, un grand classique des la tradition indienne. Les étoiles s'éteignent à l'aube, je n'aime pas trop le titre français grandiloquent, conte ce dernier périple au coeur de la Colombie Britannique. Plusieurs retours sur le passé d'Eldon, sa mère, la Corée, le si difficile retour au civil. En finira-t-on jamais avec l'héritage de la conquête? ... Dans la bien belle vague des écrivains indiens il en est qui ne sont pas étatsuniens. Richard Wagamese, disparu au printemps dernier, originaire de l'Ontario, est donc un Canadien de la nation Ojibwé. J'ai beaucoup lu les textes de ces auteurs amérindiens, Welch, Owens, Treuer, Alexie. Medicine Walk, titre original du présent ouvrage est vraisemblablement l'un des meilleurs. Non que la trame en soit tout à fait originale, tournant toujours autour de l'identité de ces déracinés dans leur propre pays. Franklin Starlight, seize ans, est appelé au chevet de on père Eldon qu'il connait à peine. Ce père est très malade, les années d'alcoolisme, de violence et de dépression. Tous deux vont alors entreprender un dernier voyage, préfunéraire en quelques sorte, un grand classique des la tradition indienne. Les étoiles s'éteignent à l'aube, je n'aime pas trop le titre français grandiloquent, conte ce dernier périple au coeur de la Colombie Britannique. Plusieurs retours sur le passé d'Eldon, sa mère, la Corée, le si difficile retour au civil. En finira-t-on jamais avec l'héritage de la conquête? Voilà un magnifique roman, très fouilllé, qui interroge aussi bien la prodigieuse nature ouest-américaine que la douloureuse histoire de la nation Ojibwé. Eldon et Franklin vont très lentement, pourtant ils disposent de peu de temps, s'apprivoiser ou plus modestement faire un peu connaissance. "Je viens pour avoir un peu de paix ici, Frank. Ici c'est le seul endroit où j'ai l'impression d'être chez moi, comme s'il était fait pour moi, où j'ai jamais fait de conneries. J'ai pas pu penser à un meilleur endroit pour mourir." C'est magnifique et l'on partage les tourments du père comme du fils, tous deux victimes tardives de l'histoire. J'ai aimé la partie de pêche à la truite, une des rares rencontres père fils avant la dernière. Aimé aussi l'importance des herbes, des plantes médicinales, les gestes du travail à la ferme de Franklin chez le vieil homme qui l'a recueilli. On respire les senteurs du Grand Ouest, harassé de courbatures suite au travail de flottage des troncs. Sellez votre vieille mule et suivez discrètement Franklin cheminant près de la vieille jument sur laquelle est attaché son père Eldon, vacillant, en sursis. Il doit tenir bon jusque là-haut.
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