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Pocket
EAN : 9782266268912
Code sériel : 16685
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Les Fleurs sauvages des bougainvilliers

Françoise ROSE (Traducteur)
Date de parution : 06/04/2017
Kitty, peintre australienne, a bien des choses à se faire pardonner après le scandale qu’elle a déclenché à Londres et qui a bien failli mettre fin à son couple. Elle quitte l’Angleterre pour rejoindre son mari Théo en Afrique, au Tanganyika. Loin de tous ses repères, Kitty va tout mettre... Kitty, peintre australienne, a bien des choses à se faire pardonner après le scandale qu’elle a déclenché à Londres et qui a bien failli mettre fin à son couple. Elle quitte l’Angleterre pour rejoindre son mari Théo en Afrique, au Tanganyika. Loin de tous ses repères, Kitty va tout mettre en œuvre pour regagner la confiance de Théo et endosser le rôle d’épouse modèle. Mais très vite, elle s’ennuie. Jusqu’à ce que sa route croise celle de Taylor, un anticolonialiste charismatique engagé aux côtés des Wagogo. La nature fougueuse de Kitty refait surface. Déchirée entre sa loyauté envers son mari, son attirance pour Taylor et son besoin de venir en aide à ce peuple démuni, Kitty saura-t-elle faire le bon choix ?

« Passion tumultueuse et scandale dans l'Afrique des années 1940 pour un roman mêlant aventure et grands sentiments. » Stéphanie Lohr – Ici Paris
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EAN : 9782266268912
Code sériel : 16685
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LourseLit Posté le 18 Octobre 2019
    C’est difficile de relire une auteure après un coup de cœur car nos attentes sont très élevées. Est-ce qu’il était possible que l’auteure m’entraîne à nouveau en Afrique avec la même force dans les émotions, avec le même dépaysement ? Si on y réfléchit ça parait peu probable parce que je suis devenue une lectrice bien exigeante. On va retrouver les thèmes chers à Katherine Scholes, qui nous plonge une nouvelle fois en Afrique. J’ai été moins dépaysée parce qu’ici le roman se passe dans une ville, et que la plupart des personnages que l’on suit sont des blancs. Ce n’est donc pas du tout le même cadre. Une nouvelle fois, c’est un très long roman (plus de 500 pages au format poche) dans lequel l’auteure prend le temps : elle pose son cadre, elle nous décrit les lieux, les personnages, elle revient en arrière sur le passé des uns et des autres, elles parsème de quelques mystères concernant la vie de Kitty qui nous intriguent. J’ai vite voulu savoir ce qui était arrivé dans sa vie, pourquoi ce revirement nécessaire qui les a amenés son mari et elle à fuir ainsi loin de l’Angleterre ? Il fallait repartir d’un nouveau... C’est difficile de relire une auteure après un coup de cœur car nos attentes sont très élevées. Est-ce qu’il était possible que l’auteure m’entraîne à nouveau en Afrique avec la même force dans les émotions, avec le même dépaysement ? Si on y réfléchit ça parait peu probable parce que je suis devenue une lectrice bien exigeante. On va retrouver les thèmes chers à Katherine Scholes, qui nous plonge une nouvelle fois en Afrique. J’ai été moins dépaysée parce qu’ici le roman se passe dans une ville, et que la plupart des personnages que l’on suit sont des blancs. Ce n’est donc pas du tout le même cadre. Une nouvelle fois, c’est un très long roman (plus de 500 pages au format poche) dans lequel l’auteure prend le temps : elle pose son cadre, elle nous décrit les lieux, les personnages, elle revient en arrière sur le passé des uns et des autres, elles parsème de quelques mystères concernant la vie de Kitty qui nous intriguent. J’ai vite voulu savoir ce qui était arrivé dans sa vie, pourquoi ce revirement nécessaire qui les a amenés son mari et elle à fuir ainsi loin de l’Angleterre ? Il fallait repartir d’un nouveau pied, oublier la mauvaise réputation qu’elle traînait derrière elle. Le début du roman, comme pour La reine des pluies, était longuet. J’attendais que ça décolle et je suis restée un peu sur ma faim. Je n’ai pas été prise de passion pour Kitty qui va subir la vie d’épouse, devoir se conformer aux exigences du statut de son époux et qui n’aura guère d’occupation, de passion pour meubler ses journées. On sent que ça bouillonne en elle, qu’elle en veut à son mari d’avoir du abandonner la peinture, côtoyer les autres épouses ne la passionne pas, on sait qu’à un moment ou un autre elle va faire quelque chose pour que sa vie change. Elle va finir par se libérer un petit peu et son quotidien devient plus intéressant à lire mais il me manquait toujours quelque chose. Et si le final du roman amène un dynamisme et un souffle nouveau qui m’ont bien plu, c’est arrivé un peu trop tard pour réhausser mon impression générale de l’ensemble du roman.
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  • lunatic57 Posté le 23 Septembre 2019
    Je ne suis pas fan en général des romans « d’évasion », nous amenant dans des pays lointains ou autres continents, si en plus l’intrigue se passe dans une époque éloigné de la notre j’ai tendance à ne pas les lire. Mais dernièrement, plusieurs romans m’ont démontré que j’avais tort et que bien souvent ils sont même plutôt passionnant. Ici, direction le Tanganyika avec Kitty, qui vient de quitter l’Angleterre pour rejoindre son époux Théo. On sait que ce départ fait suite notamment à un scandale qu’elle a provoqué, et que l’on découvrira bien plus tard dans le roman. L’auteure nous décrit les paysages, les coutumes locales, a su nous dépeindre parfaitement l’atmosphère qui régnait dans cette colonie. Kitty s’accommode doucement à sa nouvelle vie. On ressent rapidement que Kitty est une femme forte et libre. Ses origines modestes tranchent avec celle de Théo et des gens qu’elle doit côtoyer. J’ai aimé les divers thèmes abordés dans le roman : la vie de couple, l’amour et le désir. Les traumatismes que la guerre a laissé sur les hommes. La vie et les règles de l’aristocratie anglaise. Les coutumes et traditions du peuple Tanganyika. Ce roman avait tout pour me séduire. Néanmoins,... Je ne suis pas fan en général des romans « d’évasion », nous amenant dans des pays lointains ou autres continents, si en plus l’intrigue se passe dans une époque éloigné de la notre j’ai tendance à ne pas les lire. Mais dernièrement, plusieurs romans m’ont démontré que j’avais tort et que bien souvent ils sont même plutôt passionnant. Ici, direction le Tanganyika avec Kitty, qui vient de quitter l’Angleterre pour rejoindre son époux Théo. On sait que ce départ fait suite notamment à un scandale qu’elle a provoqué, et que l’on découvrira bien plus tard dans le roman. L’auteure nous décrit les paysages, les coutumes locales, a su nous dépeindre parfaitement l’atmosphère qui régnait dans cette colonie. Kitty s’accommode doucement à sa nouvelle vie. On ressent rapidement que Kitty est une femme forte et libre. Ses origines modestes tranchent avec celle de Théo et des gens qu’elle doit côtoyer. J’ai aimé les divers thèmes abordés dans le roman : la vie de couple, l’amour et le désir. Les traumatismes que la guerre a laissé sur les hommes. La vie et les règles de l’aristocratie anglaise. Les coutumes et traditions du peuple Tanganyika. Ce roman avait tout pour me séduire. Néanmoins, j’ai trouvé l’ensemble un peu lent. L’intrigue a tardé à me captiver, les personnages n’ont pas su m’enchanter. J’attendais une romance qui est apparue bien trop tard dans le récit. Heureusement, le dernier quart du roman a su rattraper ma déception du début et je le referme avec satisfaction et l’envie de découvrir un autre roman de l’auteure.
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  • MSophieBC Posté le 14 Août 2019
    « Les fleurs sauvages des bougainvilliers » de Katherine Scholes nous entraînent dans les contrées reculées d’Afrique. Après la seconde guerre mondiale, quand les Anglais ne savent plus comment occuper leurs anciens soldats et que des colonies sont à conquérir. Dans un lieu fictif inspiré du Tanganyika (Tanzanie actuelle) lors de la mise en place du plan Arachide.
  • charlottelit Posté le 20 Avril 2019
    j'ai passé un excellent moment et suis d'accord avec les critiques très positives ! belle aventure d'une peintre en Afrique : que de rebondissements !
  • Faura Posté le 4 Juin 2018
    Les romans de Katherine Scholes, on aime ou on déteste… J’aime. On sait qu’il y aura une héroïne, une histoire d’amour dans un pays d’Afrique (ou en Australie) avec des paysages magnifiquement illustrés, des péripéties autour de cette héroïne, et que l’amour finira (ou pas) par triompher. Il ne reste donc plus qu’à se laisser porter par le talent de conteuse de l’auteur, à entrer dans la vie de ses personnages, à se laisser prendre à la chaleur des paysages africains et aux odeurs qui se dégagent des endroits qu’on traverse. Ici, dans les années 40, l’héroïne, c’est Kitty Hamilton, peintre australienne émigrée en Angleterre, devenue élève d’un prince russe, Yuri, qui lui a appris ses techniques. Elle a épousé Théo, un jeune homme de la bourgeoisie anglaise, qui l’a contrainte à renoncer à son art à la suite d’un scandale. Après la guerre, et afin d’échapper à la honte, elle rejoint Théo dans la colonie britannique du Tanganyika, où il doit mener à bien la plantation d’arachides en vue de pouvoir nourrir les Anglais. Mais sa vie est bien différente de ce qu’elle attendait. Théo, qui a été traumatisé par la guerre, devient rapidement distant, et dans l’impossibilité de trouver refuge dans sa... Les romans de Katherine Scholes, on aime ou on déteste… J’aime. On sait qu’il y aura une héroïne, une histoire d’amour dans un pays d’Afrique (ou en Australie) avec des paysages magnifiquement illustrés, des péripéties autour de cette héroïne, et que l’amour finira (ou pas) par triompher. Il ne reste donc plus qu’à se laisser porter par le talent de conteuse de l’auteur, à entrer dans la vie de ses personnages, à se laisser prendre à la chaleur des paysages africains et aux odeurs qui se dégagent des endroits qu’on traverse. Ici, dans les années 40, l’héroïne, c’est Kitty Hamilton, peintre australienne émigrée en Angleterre, devenue élève d’un prince russe, Yuri, qui lui a appris ses techniques. Elle a épousé Théo, un jeune homme de la bourgeoisie anglaise, qui l’a contrainte à renoncer à son art à la suite d’un scandale. Après la guerre, et afin d’échapper à la honte, elle rejoint Théo dans la colonie britannique du Tanganyika, où il doit mener à bien la plantation d’arachides en vue de pouvoir nourrir les Anglais. Mais sa vie est bien différente de ce qu’elle attendait. Théo, qui a été traumatisé par la guerre, devient rapidement distant, et dans l’impossibilité de trouver refuge dans sa peinture, Kitty essaye de se divertir et de se conformer aux usages en fréquentant les autres femmes anglaises, dont Diana, la femme du patron de son mari, au sein du club qui leur est réservé. Cependant, elle trouve bien ternes et inintéressantes ces activités, et décide d’aller offrir son aide à la mission anglicane, car elle a appris les rudiments des premiers soins avant son départ d’Angleterre. Mais Kitty se trompe de route, et finit par déboucher sur la mission catholique, où elle va trouver un sens à sa vie, au service des autres : elle va donner à manger et prodiguer des soins aux ouvriers de la ferme appartenant à Taylor, un Anglais opposé au colonialisme. On assiste à la transformation de la très jeune femme docile en une femme décidée, prête à lutter contre l’adversité, notamment lorsque son mari fait venir une de ses amies de Londres pour l’aider dans ses plantations. Elle ose continuer sa vie parallèle et y inclut également la seule amie qu’elle s’est faite au sein du club, Diana. Mais au travers de ses souvenirs de vie auprès de son maître Yuri, on comprend combien cette artiste dans l’âme ne peut vivre sans créer. Kitty osera-t-elle passer outre son mari et peindre à nouveau ? J’ai bien aimé l’histoire, mais avant tout, c’est l’écriture que j’apprécie. Chronique complète : lirelanuitoupas.wordpress.com
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