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EAN : 9782264054586
Code sériel : 4544
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Les foudroyés

Pierre DEMARTY (Traducteur)
Date de parution : 05/04/2012

Oscillant entre ombre et lumière, étendu dans son salon, George se meurt parmi les siens. Tandis que s’égrènent les dernières heures et que le monde lui échappe, autour de lui se pressent des images, visions hallucinées et souvenirs. Au fil de ce roman familial où trône la fascinante silhouette d’un...

Oscillant entre ombre et lumière, étendu dans son salon, George se meurt parmi les siens. Tandis que s’égrènent les dernières heures et que le monde lui échappe, autour de lui se pressent des images, visions hallucinées et souvenirs. Au fil de ce roman familial où trône la fascinante silhouette d’un père colporteur, la vie se cristallise peu à peu, victorieuse et guérie du temps.

« L'éblouissement surgit à tout instant, au détour d'une page, d'un bout à l'autre de ce roman grave et étincelant. »
Nathalie Crom, Télérama

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Pierre Demarty

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EAN : 9782264054586
Code sériel : 4544
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Carteroutiere Posté le 14 Octobre 2018
    Prix Pulitzer 2010 : ce livre a été tiré au départ à 3500 ex dans une petite maison d’édition ! Nous assistons pendant 191 pages aux dernières heures de George qui meurent doucement entourés des soins. Au cours de ces heure, il revit son passé, celui de son père Howard et celui de son grand père. Bricoleur, il a construit sa maison qui a réparé sur ses vieux jours des pendules (Tinker signifie bricoleurs en anglais sauf erreur de ma part). Le livre est un long voyage durant ces heures (qui sont rappelés sans cesse) entre ses souvenirs, ceux de son père et la réalité du moment (description de la pièce et des gens). pour moi qui ai vu mourrir récemment ma belle-mère et ma mère, ce livre me parle très fort parce que j’ai le sentiment, pour les avoir accompagnées, qu’elles sont passées par de telles étapes. Très beau livre, un peu complexe au niveau anglais (j’ai du en comprendre 75%).
  • veroherion Posté le 3 Novembre 2016
    L'histoire de deux hommes, le père Howard et le fils Georges, deux générations de rêveurs, deux hommes qui ont grandi à peu près seuls. Howard est colporteur, il souffre d'épilepsie, on le suit à travers le regard de son fils, puis seul. Il bricole avec des fleurs et de l'herbe, il ne ramène pas énormément d'argent, ses pensées le dispersent et de temps en temps, comme une explosion, il est pris d'une crise d'épilepsie qui l'effraie, lui, et sa famille. Il se sent disparaître. Georges devenu vieux est à l'agonie. Il se souvient, de son père, de sa mère, de sa vie d'enfant, de la haine pour ce père un peu fou et de tout son amour pour lui aussi. Chacun a suivi sa route, faite de soleil, d'herbe mouillée, de mots gardés pour soi. Un beau roman, très doux, très lent.
  • l-ourse-bibliophile Posté le 17 Septembre 2016
    Un résumé de ce roman le ferait vite paraître stupide, simplet, bateau. Mais ce n’est pas le cas. C’est très fin. Finalement, bien que l’histoire commence avec George expirant, le roman parle surtout de son père. Howard nous emmène avec sa carriole dans les chemins perdus du Maine. Un homme extrêmement sensible, un peu poète, un peu mélancolique. Les deux vies se mêlent, on passe de l’une à l’autre, l’alternance de ces fragments de vies semble quelque peu erratique au début mais finit par tracer deux portraits magnifiques et sensibles. L’arrivée d’Howard dans le récit apporte un nouveau souffle : j’ai été beaucoup plus touchée par le père que par le fils. Son écriture est si riche, si imagée, si foisonnante qu’il m’a fallu quelques pages pour adopter son rythme. De nombreux moments très contemplatifs marquent le roman, des moments où Howard – et nous avec lui – se penche sur une fleur, sur un rayon de lune, sur une beauté soudaine et éphémère de la nature. Puis l’instant d’après, c’est la crise d’épilepsie : la foudre qui s’abat sur l’homme pour un instant d’une incroyable violence. C’est un livre qui se lit lentement, pour en savourer toute la poésie. Je... Un résumé de ce roman le ferait vite paraître stupide, simplet, bateau. Mais ce n’est pas le cas. C’est très fin. Finalement, bien que l’histoire commence avec George expirant, le roman parle surtout de son père. Howard nous emmène avec sa carriole dans les chemins perdus du Maine. Un homme extrêmement sensible, un peu poète, un peu mélancolique. Les deux vies se mêlent, on passe de l’une à l’autre, l’alternance de ces fragments de vies semble quelque peu erratique au début mais finit par tracer deux portraits magnifiques et sensibles. L’arrivée d’Howard dans le récit apporte un nouveau souffle : j’ai été beaucoup plus touchée par le père que par le fils. Son écriture est si riche, si imagée, si foisonnante qu’il m’a fallu quelques pages pour adopter son rythme. De nombreux moments très contemplatifs marquent le roman, des moments où Howard – et nous avec lui – se penche sur une fleur, sur un rayon de lune, sur une beauté soudaine et éphémère de la nature. Puis l’instant d’après, c’est la crise d’épilepsie : la foudre qui s’abat sur l’homme pour un instant d’une incroyable violence. C’est un livre qui se lit lentement, pour en savourer toute la poésie. Je n’ai pas compris l’intérêt des passages très techniques sur l’horlogerie, qui m’ont parfois un peu coupée dans mon élan, mais cela n’enlève pas grand-chose à la qualité de ce premier roman. Une petite perle finement ciselée et très exigeante.
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  • Fanou87 Posté le 28 Juin 2016
    C’est une lecture en demi-teinte que je vous propose. Je ne peux pas dire que j’ai adoré et je ne peux pas dire non plus que j’ai détesté. Je vous explique: Tout d’abord, on rencontre George, la quatre-vingtaine, entouré de toute sa famille qui vit ses derniers jours. Et tout doucement, nous remontons le temps comme l’a fait George durant sa vie d’horloger. Howard, son père, était un colporteur. Avec son cheval Prince Edward, il allait de village en village, vendre des produits, des ustensiles à des bonnes femmes. À la maison, l’attendaient sa femme et ses enfants, George, Joe (handicapé mental), Marjorie, Darla. Ils patientaient tous devant leur repas pour que Howard donne le bénédicité. Cette vie de famille était malheureusement parsemée par les crises d’épilepsie de Howard. Ces crises étaient gérées d’une main de maître par sa femme qui avait la manière pour le maîtriser. Mais il a fallu qu’une fois ce soit George qui se charge de contrôler son père pour que celui-ci plante ses dents dans la chair de son aîné. Cet événement animera chez la mère de George l’envie de « se débarrasser » de ce mari malade. Cette femme dont le destin d’épouse et de mère ne... C’est une lecture en demi-teinte que je vous propose. Je ne peux pas dire que j’ai adoré et je ne peux pas dire non plus que j’ai détesté. Je vous explique: Tout d’abord, on rencontre George, la quatre-vingtaine, entouré de toute sa famille qui vit ses derniers jours. Et tout doucement, nous remontons le temps comme l’a fait George durant sa vie d’horloger. Howard, son père, était un colporteur. Avec son cheval Prince Edward, il allait de village en village, vendre des produits, des ustensiles à des bonnes femmes. À la maison, l’attendaient sa femme et ses enfants, George, Joe (handicapé mental), Marjorie, Darla. Ils patientaient tous devant leur repas pour que Howard donne le bénédicité. Cette vie de famille était malheureusement parsemée par les crises d’épilepsie de Howard. Ces crises étaient gérées d’une main de maître par sa femme qui avait la manière pour le maîtriser. Mais il a fallu qu’une fois ce soit George qui se charge de contrôler son père pour que celui-ci plante ses dents dans la chair de son aîné. Cet événement animera chez la mère de George l’envie de « se débarrasser » de ce mari malade. Cette femme dont le destin d’épouse et de mère ne satisfait pas et qui ne ressent aucun amour pour ses enfants et son mari. Elle prend contact dans un asile de fous pour y installer son mari. Howard découvre le prospectus et décide de quitter sa famille non sans hésitation. Nous remontons ensuite au père d’Howard. Un homme de foi qui perd la tête. Cette histoire de famille, ces trois hommes aux destins scellés, m’a parfois profondément ennuyée et parfois totalement surprise. La première partie du livre a été rude... je ne comprenais pas dans quel univers j’étais, j’avais des difficultés à situer le temps et les personnes. Le tout étant entremêlé d’extraits du Petit horloger raisonné du Rév. Kenner Davenport de 1783. Ensuite, le tout s’est éclairci quand l’auteur s’est concentré sur l’histoire d’Howard.J’ai apprécié l’écriture limpide qui manquait au début, moi qui ne suis pas fan des descriptions, j’ai réellement apprécié celles de Paul Harding. Je me suis plongée dans les images de la nature très simplement. J’aimerais le relire, là, maintenant, pour pouvoir l’apprécier à tête reposée.
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  • Zephyrine Posté le 20 Juin 2015
    J'avais pris ce livre m'attendant à une lecture riche en émotion et je suis un peu déçue. Les mots sont bien choisis, mais des fois difficile à assimiler quand on affronte une phrase d'une page.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…