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EAN : 9782266296496
Code sériel : 17603
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Les Grandes espérances

Charles Bernard-derosne (Traducteur)
Date de parution : 13/06/2019
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Appelez-le Pip. Orphelin de père et de mère, « défunts de cette paroisse », le petit Philip Pirrip mène une enfance pauvre dans les marais du Kent quand, à la veille de Noël, il y fait la rencontre d’un forçat, hirsute évadé du bagne auquel...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Appelez-le Pip. Orphelin de père et de mère, « défunts de cette paroisse », le petit Philip Pirrip mène une enfance pauvre dans les marais du Kent quand, à la veille de Noël, il y fait la rencontre d’un forçat, hirsute évadé du bagne auquel il prête secours. Dieu récompensant les bonnes actions, le petit garçon, promis à la forge, se voit bientôt appelé à Londres, pour y recevoir éducation et bonnes manières.
Entre sa bienfaitrice, la riche miss Havisham, et la belle Estrella – au cœur de pierre –, Pip s’acquitte peu à peu des espérances mises en lui. Sauf une seule peut-être : celle de devenir un vrai gentleman. Un gentleman de cœur.


 
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EAN : 9782266296496
Code sériel : 17603
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Myriam3 Posté le 1 Octobre 2020
    Dans ce beau recueil de récits véridiques américains réalisé par Paul Auster, Je pensais que mon père était Dieu, un couple raconte comment ils se sont rencontrés une première fois dans un métro newyorkais dans les années 60-70 alors qu'ils lisaient tous les deux De grandes espérances, puis une deuxième fois miraculeusement à Paris, avant de finir par se marier. Pip les avait réunis, pour le meilleur et pour le pire. J'étais curieuse, depuis, de rencontrer moi-même ce cher Pip, comme ils l'appelaient entre eux! Après Oliver et David, c'est chose faite. Mon impression? Que ce roman est celui de la maturité, par rapport aux deux autres qui sont ceux de l'apprentissage. Pip, pour moi, est plus facilement traversé par les vices adultes, il perd très vite de sa naïveté et de son innocence. Les personnages rencontrés enfant l'y ont pour sûr beaucoup aidé, à part le bon Joe et la petite Biddy, les deux personnages entièrement purs de ce roman. Pour cette raison, j'ai eu moins d'affection pour lui que j'en ai eu pour Oliver Twist et David Copperfield, que j'avais adorés. En revanche, le côté gothique qui caractérise Ms Wisham et sa demeure, ainsi que le côté roman noir... Dans ce beau recueil de récits véridiques américains réalisé par Paul Auster, Je pensais que mon père était Dieu, un couple raconte comment ils se sont rencontrés une première fois dans un métro newyorkais dans les années 60-70 alors qu'ils lisaient tous les deux De grandes espérances, puis une deuxième fois miraculeusement à Paris, avant de finir par se marier. Pip les avait réunis, pour le meilleur et pour le pire. J'étais curieuse, depuis, de rencontrer moi-même ce cher Pip, comme ils l'appelaient entre eux! Après Oliver et David, c'est chose faite. Mon impression? Que ce roman est celui de la maturité, par rapport aux deux autres qui sont ceux de l'apprentissage. Pip, pour moi, est plus facilement traversé par les vices adultes, il perd très vite de sa naïveté et de son innocence. Les personnages rencontrés enfant l'y ont pour sûr beaucoup aidé, à part le bon Joe et la petite Biddy, les deux personnages entièrement purs de ce roman. Pour cette raison, j'ai eu moins d'affection pour lui que j'en ai eu pour Oliver Twist et David Copperfield, que j'avais adorés. En revanche, le côté gothique qui caractérise Ms Wisham et sa demeure, ainsi que le côté roman noir de la deuxième partie avec l'apparition de "l'oncle" de Pip m'a beaucoup plu. Comme c'est à la base un feuilleton, le récit est plein de rebondissements qui en rend la lecture toujours captivante et il confirme que j'aime vraiment les romans de Dickens, c'est clair!
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  • Hanahok Posté le 3 Août 2020
    Une merveille, une lecture d’une grande intensité… quel talent ! Un conte, parfois cruel… un peu fantastique, en certaines occasions… On passe de la joie à la souffrance, de l'espérance aux désillusions, de l’indignation à la colère… regrets… remords… rédemption… tous les sentiments sont dans ce livre, du plus pur au plus tragique… l’amour détruit, perdu, espéré… l’amitié… la vengeance… la jalousie… la pauvreté… la réussite sociale… n’être rien ni personne… tenter de devenir « gentleman »… la dureté de l’Angleterre du XVIIIè siècle… les bagnards… beaucoup de poésie malgré tout… E l’utilisation de la langue de l’époque, des expressions, des mots… ah là là quelle beauté… J'aurais aimé pouvoir le lire en version originale…
  • duboisginette Posté le 26 Mai 2020
    Tres tres bonne lecture .
  • Rorty Posté le 21 Mai 2020
    Quelle histoire, quelle aventure, quel destin ! Pip, adolescent est à l’âge de tous les possibles. Oui mais voilà quand on est orphelin, dans un milieu pauvre, élevé par une sœur aînée méprisante, que peut-il advenir ? Heureusement il y a l’entraide, celles des humbles, des désespérés, un beau-frère Joe qui devient un « bon copain », un bagnard évadé qui n’oublie pas, l’amitié d’un compagnon de chambre, la compagnie et les conseils avisés d’un clerc de notaire…Voilà une belle histoire, une « belle idée » comme l’aimait à dire semble-t-il Dickens avec ces rebondissements, ces personnages hauts en couleur. Charles Dickens est assurément un maître de l’intrigue, un « fil côtier » des méandres de la destinée, un peintre de la société Victorienne et de ses milieux de conditions diverses. Un livre qui tient assurément sa place dans la liste, des 100 livres à avoir lus, dressée par le Club Norvégien de 2002.
  • luis1952 Posté le 11 Mai 2020
    Il n'est pas facile de faire une critique d'un grand classique, comme celui-ci. On est dépaysé dans l'Angleterre des années 1850. Mais voilà, je n'ai pas vraiment accroché aux personnages ni à Pip ni à La Esterella . J'ai trouvé des longueurs à l'histoire, mais je reste content de l'avoir lu.
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