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EAN : 9782266231077
Code sériel : 7115
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Les Haut-Conteurs

La voix des rois

Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 11/04/2013
Au XIIe siècle, les Haut-Conteurs, prestigieux aventuriers et troubadours portant la cape pourpre, parcourent les royaumes d’Europe en quête de mystères à éclaircir et d’histoires à raconter. Ceux qui ont la chance de les entendre s’en souviennent toute leur vie. Les Conteurs possèdent la Voix des rois, une Voix dont ils usent... Au XIIe siècle, les Haut-Conteurs, prestigieux aventuriers et troubadours portant la cape pourpre, parcourent les royaumes d’Europe en quête de mystères à éclaircir et d’histoires à raconter. Ceux qui ont la chance de les entendre s’en souviennent toute leur vie. Les Conteurs possèdent la Voix des rois, une Voix dont ils usent comme d’un instrument magique. Mais dans le secret, ils recherchent surtout les pages disparues d’un livre obscur, un ouvrage vieux comme le monde que certains croient écrit par le diable en personne…
 
« Du brumeux, du caligineux, de la nuit noire. Juste de quoi se faire savoureusement frissonner à la lecture. » elbakin.net
 
Ce roman a reçu le prix Elbakin du roman jeunesse francophone ainsi que le prix des Incorruptibles.
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EAN : 9782266231077
Code sériel : 7115
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman d'une fluidité et d'une originalité rares. Sans aucun doute LE livre à lire du moment ! » Chaudron Magique

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Plumesdelune Posté le 10 Mars 2020
    J’ai enfin sorti Les Haut Conteurs de ma PAL. Ça faisait un petit moment qu’il y trainait parce que ma première expérience avec Olivier Peru m’avait un peu refroidie (souvenez-vous de Druide…) Ma maman l’a lu avant moi (elle avait pas de réticences, elle) et a beaucoup aimé, si bien qu’elle a même acheté toute la saga. Du coup, c’est sur ses recommandations que je l’ai enfin ouvert. Et bin figurez-vous qu’effectivement, c’était plutôt pas mal ! J’ai retrouvé ce que j’avais particulièrement apprécié dans Druide : le fait que ce soit une enquête policière à la sauce médiévalo-fantastique. On est vraiment plongé au cœur d’une affaire plus ou moins sordide et avec des tenants et aboutissants qui nous dépassent. C’est assez différent de ce que j’ai l’habitude de lire en fantasy et du coup c’est très rafraîchissant. Ce qui m’a un peu surpris c’est que je pensais tomber dans de la fantasy pure et dure alors que le contexte est rattaché à l’histoire, cela se passe vers 1190 (oui je suis très précise (et oui, je n’avais pas lu la quatrième de couv)), en Angleterre et les personnages évoquent des faits historiques réels. J’ai beaucoup aimé la caste des capes pourpres, ce... J’ai enfin sorti Les Haut Conteurs de ma PAL. Ça faisait un petit moment qu’il y trainait parce que ma première expérience avec Olivier Peru m’avait un peu refroidie (souvenez-vous de Druide…) Ma maman l’a lu avant moi (elle avait pas de réticences, elle) et a beaucoup aimé, si bien qu’elle a même acheté toute la saga. Du coup, c’est sur ses recommandations que je l’ai enfin ouvert. Et bin figurez-vous qu’effectivement, c’était plutôt pas mal ! J’ai retrouvé ce que j’avais particulièrement apprécié dans Druide : le fait que ce soit une enquête policière à la sauce médiévalo-fantastique. On est vraiment plongé au cœur d’une affaire plus ou moins sordide et avec des tenants et aboutissants qui nous dépassent. C’est assez différent de ce que j’ai l’habitude de lire en fantasy et du coup c’est très rafraîchissant. Ce qui m’a un peu surpris c’est que je pensais tomber dans de la fantasy pure et dure alors que le contexte est rattaché à l’histoire, cela se passe vers 1190 (oui je suis très précise (et oui, je n’avais pas lu la quatrième de couv)), en Angleterre et les personnages évoquent des faits historiques réels. J’ai beaucoup aimé la caste des capes pourpres, ce sont un peu des aventuriers-ménestrels high level, ils peuvent utiliser leur voix de quinze millions de façons différentes et s’en servir comme d’une arme par exemple. Je trouve l’idée absolument géniale ! Je suis un peu restée sur ma faim concernant son application par contre, on nous vend du rêve mais au final, les personnages utilisent assez peu leur « voix ». A voir donc par la suite parce qu’il y a du potentiel mon neveu. Bon par contre, niveau parité (ce que j’avais grandement reproché à Druide), on est encore très (très) loin du compte puisqu’il y a qu’une seule bonne femme. Mais au moins, c’est un des personnages principaux ! (on se console comme on peut) C’est donc un début de série qui m’a bien plu avec des idées originales même si le contexte reste assez classique. La plume est très agréable et je lirai la suite avec plaisir.
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  • Costes93 Posté le 9 Mars 2020
    Ce premier tome des Haut conteurs est assez prometteur. On y retrouve tous les ingrédients dont une série fantastique a besoin pour fonctionner : une ambiance moyenâgeuse, une guilde (l'Ordre Pourpre) avec des secrets, du mystère, un ennemi commun et bien sûr une tonne d'aventures et de rebondissements. On ajoutera à cela des créatures mythiques telles que des goules ou des vampires. Un lexique en fin d'ouvrage est disponible. Même si les lieux ne sont pas nombreux, on aurait apprécié une petite carte en début ou fin du livre, comme cela se fait dans des ouvrages de ce type. La lecture est rapide et agréable mais rien d'exceptionnel. Il plaira certainement aux jeunes férus de fantastique car on reste quand même dans un livre de littérature jeunesse très accessible.
  • Crossroads Posté le 1 Juillet 2019
    Nul n'aurait envisagé Roland, 13 printemps balbutiants, héritier d'une telle destinée. Mis à part les auteurs, veux-je dire, évidemment. Non, il semblait naturellement voué à succéder à son aubergiste de père. Comme bien souvent, tout naît d'une rencontre. Un tournant déterminant dans le morne quotidien de cet adolescent rêvant d'ailleurs bien plus excitant. Pis v'là t'y pas qu'un Haut-Conteur vint conter dans l'comté. Son compte était bon, dixit Bertrand Renard, en évoquant Roland. Sa vie allait basculer du tout au tout. Les Haut-Conteurs, cinq tomes au compteur, fait dans la littérature jeunesse. La bonne. De celle que l'on appréhende d'entamer, par peur d'être déçu, puis qui sait se faire séductrice, la coquinette, pour finalement vous laisser rapidement comme un arrière-goût de reviens-y fissa. Mc Spare et Peru à la manoeuvre. L'univers, à défaut d'être foisonnant et follement original, intrigue direct et tape dans le vif du sujet sans nous faire languir des plombes. Et sous cette canicule, c'est plutôt appréciable. Quelques personnages emblématiques, un vrai méchant qui pourrait largement s'épanouir chez Orangina Rouge, un gamin, que rien ne prédestinait à tenir le haut de l'affiche, évoluant dans un monde à la fois hostile et enchanteur, ne cherchez plus, La Voix des Rois, premier du nom, saura ravir petits et grands. C'est... Nul n'aurait envisagé Roland, 13 printemps balbutiants, héritier d'une telle destinée. Mis à part les auteurs, veux-je dire, évidemment. Non, il semblait naturellement voué à succéder à son aubergiste de père. Comme bien souvent, tout naît d'une rencontre. Un tournant déterminant dans le morne quotidien de cet adolescent rêvant d'ailleurs bien plus excitant. Pis v'là t'y pas qu'un Haut-Conteur vint conter dans l'comté. Son compte était bon, dixit Bertrand Renard, en évoquant Roland. Sa vie allait basculer du tout au tout. Les Haut-Conteurs, cinq tomes au compteur, fait dans la littérature jeunesse. La bonne. De celle que l'on appréhende d'entamer, par peur d'être déçu, puis qui sait se faire séductrice, la coquinette, pour finalement vous laisser rapidement comme un arrière-goût de reviens-y fissa. Mc Spare et Peru à la manoeuvre. L'univers, à défaut d'être foisonnant et follement original, intrigue direct et tape dans le vif du sujet sans nous faire languir des plombes. Et sous cette canicule, c'est plutôt appréciable. Quelques personnages emblématiques, un vrai méchant qui pourrait largement s'épanouir chez Orangina Rouge, un gamin, que rien ne prédestinait à tenir le haut de l'affiche, évoluant dans un monde à la fois hostile et enchanteur, ne cherchez plus, La Voix des Rois, premier du nom, saura ravir petits et grands. C'est un petit conteur qui vous l'affirme...
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  • lirado Posté le 16 Juin 2019
    Série de fantasy purement française en dépit des apparences, Les Haut conteurs raconte une aventure captivante sur fond d'Histoire. Après une très brève présentation de Roland, de quelques personnages secondaires, des lieux et du quotidien du garçon, l'action commence et dés lors tout s'enchaîne dans un rythme mené tambour battant. De fil en aiguille, le lecteur est emporté par l'aventure et suit avec un grand intérêt les recherches de Roland et Mathilde. Peu a peu, nous en apprenons plus sur les haut conteurs, ses hommes et ses femmes qui parcourent l'Europe à la recherche d'histoires et en content d'autres pour vivre. Si Les Haut conteurs est d'abord une série qui appartient au genre de la fantasy puisque vampires, goules et autres créatures sont le quotidien des héros, l'Histoire est largement respectée et mise en avant : descriptions du quotidien de la population, époque de la troisième croisade, Fête des fous parisienne... Olivier Peru et Patrick Mc Spare proposent dans un style fluide et facile à lire une histoire à l'intrigue fouillée, bien construite et aux personnages riches et crédibles que l'on découvre petit à petit avec plaisir. On s'attache très rapidement à Roland, le héros de la trilogie mais également aux personnages secondaires,... Série de fantasy purement française en dépit des apparences, Les Haut conteurs raconte une aventure captivante sur fond d'Histoire. Après une très brève présentation de Roland, de quelques personnages secondaires, des lieux et du quotidien du garçon, l'action commence et dés lors tout s'enchaîne dans un rythme mené tambour battant. De fil en aiguille, le lecteur est emporté par l'aventure et suit avec un grand intérêt les recherches de Roland et Mathilde. Peu a peu, nous en apprenons plus sur les haut conteurs, ses hommes et ses femmes qui parcourent l'Europe à la recherche d'histoires et en content d'autres pour vivre. Si Les Haut conteurs est d'abord une série qui appartient au genre de la fantasy puisque vampires, goules et autres créatures sont le quotidien des héros, l'Histoire est largement respectée et mise en avant : descriptions du quotidien de la population, époque de la troisième croisade, Fête des fous parisienne... Olivier Peru et Patrick Mc Spare proposent dans un style fluide et facile à lire une histoire à l'intrigue fouillée, bien construite et aux personnages riches et crédibles que l'on découvre petit à petit avec plaisir. On s'attache très rapidement à Roland, le héros de la trilogie mais également aux personnages secondaires, à la personnalité variée, qui croisent la route de Roland et Mathilde. Si le garçon n'a que 13 ans, il fait plus mûr que son âge et s'entoure essentiellement d'adultes ce qui se relève un choix judicieux. Écrità quatre mains, la série des Haut Conteurs tient ses promesses et propos une intrigue riche en rebondissements, où on ne s'ennuie jamais. En dépit d'une situation vue, revue et rerevue : le jeune héros peu ordinaire amené à lutter contre des forces obscures, Olivier Peru et Patrick Mc Spare réussissent à offrir une histoire qui tient la route et qui vaut le détour. C'est le côté mélange de la fantasy et du Moyen-Age qui m'a le plus charmé car les auteurs n'ont pas créé un monde pour leur histoire, mais se sont servis de notre monde pour y faire triompher la fiction, chose encore rare en fantasy. Un point sur les illustrations n'est pas à négliger car elles sont à la hauteur du livre, que se soit pour leur beauté : notamment les couvertures de chaque tomes, ou que se soit pour leur cohérence avec l'histoire : on retrouve ainsi des dessins qui évoquent ceux du Moyen-Age, éparpillé dans chaque volume.
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  • UnKaPart Posté le 21 Décembre 2018
    Qui sont ces Haut-Conteurs ? Des hommes et femmes qui sillonnent le monde pour raconter des histoires. Reconnaissables à leur cape pourpre, les Conteurs sont des genres de ménestrels slash bardes slash aèdes slash troubadours, les grelots aux pompes et la balisette en moins. Vecteurs de la tradition orale, ils transmettent des récits édifiants via la “Voix des rois”, technique mystique qui fait autant appel aux exercices de diction qu’à la magie du verbe. Au XIIe siècle, l’itinérance est synonyme d’aventures, le monde de l’époque n’étant pas de tout repos. Les Haut-Parleurs se sont lancés dans la quête non pas du mégaphone mais du Livre des peurs. Le titre annonce la couleur (pourpre) : point de quêtouse pépère, il faudra affronter du danger, des ennemis et même des monstres, la saga relèvant de la fantasy historique. Dans ce premier tome, on découvre les fameux conteurs. Ceux qui auront commencé comme moi par la préquelle retrouveront Mathilde la Patiente ainsi que Corwyn qui, pour le coup, tient plus du Fumé que du Flamboyant. Ici, le récit s’articule autour d’un jeune homonyme du loser de Roncevaux : Roland. Un fils d’aubergiste, destiné à reprendre le business famial et pas enchanté par cette perspective, vu qu’il... Qui sont ces Haut-Conteurs ? Des hommes et femmes qui sillonnent le monde pour raconter des histoires. Reconnaissables à leur cape pourpre, les Conteurs sont des genres de ménestrels slash bardes slash aèdes slash troubadours, les grelots aux pompes et la balisette en moins. Vecteurs de la tradition orale, ils transmettent des récits édifiants via la “Voix des rois”, technique mystique qui fait autant appel aux exercices de diction qu’à la magie du verbe. Au XIIe siècle, l’itinérance est synonyme d’aventures, le monde de l’époque n’étant pas de tout repos. Les Haut-Parleurs se sont lancés dans la quête non pas du mégaphone mais du Livre des peurs. Le titre annonce la couleur (pourpre) : point de quêtouse pépère, il faudra affronter du danger, des ennemis et même des monstres, la saga relèvant de la fantasy historique. Dans ce premier tome, on découvre les fameux conteurs. Ceux qui auront commencé comme moi par la préquelle retrouveront Mathilde la Patiente ainsi que Corwyn qui, pour le coup, tient plus du Fumé que du Flamboyant. Ici, le récit s’articule autour d’un jeune homonyme du loser de Roncevaux : Roland. Un fils d’aubergiste, destiné à reprendre le business famial et pas enchanté par cette perspective, vu qu’il préfèrerait partir à la découverte du monde. You can’t always get what you want, comme l’a chanté un célèbre baron de la drogue britannique. Dans la vraie vie, Roland aurait pris la succession de son paternel et vu son commerce péricliter avant de se pendre à une poutre de la grande salle désertée par les clients. Sauf que la série des Haut-Conteurs appartient à la fiction. Roland aura donc droit à l’aventure (sur laquelle je ne m’étendrai pas, elle est racontée dans le bouquin). Récit initiatique avec de la quête, des péripéties et du frisson dedans, La Voix des Rois assure le taf et atteint l’objectif annoncé : raconter une histoire sombre et flamboyante (comme Corwyn, c’est raccord). Le contexte historique et civilisationnel tient la route. Peru prend quelques libertés avec l’Histoire, licence poétique oblige, mais ne la viole pas par tous les orifices (amis de la poésie…). Ambiance médiévale bien rendue – je pense surtout à la société et aux superstitions – sans en faire des caisses. Par exemple, les personnages ne se croient pas obligés de caser des termes d’ancien français à tire-larigot dans leurs répliques juste pour que ça sonne vieillot. Bon point enfin pour un roman jeunesse, le lecteur n’est pas pris pour un débile. Le texte est écrit en français normal, pas en style CE2. Roland n’a rien d’un benêt immature (à 13 ans, au Moyen Âge, on est majeur et responsable). L’univers ne dégouline pas de bisounourserie et de guimauve infantilisante. L’ensemble donne un très bon volume d’ouverture, bien fichu en soi et riche de promesses pour la suite.
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