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Pocket
EAN : 9782266304689
Code sériel : 11988
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Les Hirondelles de Kaboul - COLLECTOR 2019

Date de parution : 07/11/2019

« Aucun soleil ne résiste à la nuit. »

À Kaboul, alors que les Taliban font régner sur le pays un régime dictatorial, imposant peur et violence à la population, des hommes et des femmes se battent encore, espérant des jours meilleurs, attendant le retour des hirondelles…

« Un cri déchirant au...

« Aucun soleil ne résiste à la nuit. »

À Kaboul, alors que les Taliban font régner sur le pays un régime dictatorial, imposant peur et violence à la population, des hommes et des femmes se battent encore, espérant des jours meilleurs, attendant le retour des hirondelles…

« Un cri déchirant au cœur de la nuit de l’obscurantisme. » Le Magazine littéraire
 

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EAN : 9782266304689
Code sériel : 11988
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Un cri déchirant au cœur de la nuit de l’obscurantisme. » Alexandra Lemasson - Le Magazine littéraire

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fandol Posté le 14 Février 2020
    J'ai pu découvrir le film grâce au 37° Festival International du Premier Film d'Annonay et je n'ai pas été déçu par l'adaptation de ce court roman mais le livre, comme d'habitude, apporte davantage de détails, de précisions et les deux se complètent admirablement. Cette plongée dans l’Afghanistan des talibans est terrible de réalisme et de folie. L’adaptation au cinéma de ce roman court et tellement fort, Les Hirondelles de Kaboul, par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, sous la forme d’un film d’animation m’a motivé pour réparer un oubli fâcheux, la lecture du livre de Yasmina Khadra. Cet écrivain algérien, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, a adopté les deux prénoms de sa femme comme pseudonyme en hommage à celle qui l’a toujours soutenu. Ex-officier de l’armée algérienne, il avait publié déjà plusieurs livres quand il a décidé de se consacré au métier d’écrivain en 2000. Son œuvre littéraire est importante et reconnue mondialement. Dans Les Hirondelles de Kaboul, Yasmina Khadra s’attache aux pas d’Atiq Shaukat (42 ans), gardien de la geôle où sont enfermées les femmes condamnées à mort. Il joue facilement de la cravache lorsqu’il se déplace dans les rues surpeuplées de Kaboul. Bien sûr, sa femme, Mussarat, très... J'ai pu découvrir le film grâce au 37° Festival International du Premier Film d'Annonay et je n'ai pas été déçu par l'adaptation de ce court roman mais le livre, comme d'habitude, apporte davantage de détails, de précisions et les deux se complètent admirablement. Cette plongée dans l’Afghanistan des talibans est terrible de réalisme et de folie. L’adaptation au cinéma de ce roman court et tellement fort, Les Hirondelles de Kaboul, par Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec, sous la forme d’un film d’animation m’a motivé pour réparer un oubli fâcheux, la lecture du livre de Yasmina Khadra. Cet écrivain algérien, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, a adopté les deux prénoms de sa femme comme pseudonyme en hommage à celle qui l’a toujours soutenu. Ex-officier de l’armée algérienne, il avait publié déjà plusieurs livres quand il a décidé de se consacré au métier d’écrivain en 2000. Son œuvre littéraire est importante et reconnue mondialement. Dans Les Hirondelles de Kaboul, Yasmina Khadra s’attache aux pas d’Atiq Shaukat (42 ans), gardien de la geôle où sont enfermées les femmes condamnées à mort. Il joue facilement de la cravache lorsqu’il se déplace dans les rues surpeuplées de Kaboul. Bien sûr, sa femme, Mussarat, très malade, reste à la maison. Nous sommes en 2001. Les talibans ont conquis le pouvoir par la guerre et appliquent leurs principes religieux comme des forcenés, s’en prenant essentiellement aux femmes, bannissant toute musique, interdisant de rire dans la rue et envoyant de force les hommes à la mosquée écouter les prêches enflammés de mollahs illuminés. D’emblée, l’horreur s’impose avec cette lapidation publique d’une prostituée, scène insupportable au cours de laquelle Moshen Ramat, fils de bourgeois bien élevé, marié à la belle Zunaira, jeune magistrate licenciée sans procès ni indemnité, participe à l’horreur, emporté par l’hystérie collective. C’est lorsqu’il avoue cela à Zunaira que leur couple craque. Au fil des pages, lisant le style épuré de l’auteur, j’ai constamment ressenti toute l’horreur d’un régime traitant les femmes comme des êtres inférieurs, les enfermant sous cette toile de tente grillagée devant leur visage dès qu’elles sortent, le tchadri, obligatoirement accompagnées par un homme. L’histoire de ces deux couples que tout oppose, Atiq et Mussarat d’un côté, Moshen et Zunaira de l’autre, m’angoisse au fil des pages alors que les talibans brutalisent, arrêtent, exécutent, que les enfants sales traînent dans les rues de la capitale, que les blessés de guerre tentent d’épater les passants en enjolivant leurs exploits et que le mollah Bashir prêche pendant plus de deux heures à la mosquée où Moshen a été conduit à coups de cravache. Il y a aussi le vieux Nazish qui était muphti à Kaboul et qui rêve de partir alors que ses fils ont été tués à la guerre. Qassim Abdul Jabbar, milicien réputé, méprise sa famille et n’espère qu’une chose : diriger la forteresse, le plus grand centre pénitentiaire du pays. Pour plaire aux mollahs, il fournit des condamnés à mort dont les exécutions attirent la foule et ravissent les dirigeants. Je n’en dis pas plus car ce roman révèle une surprise que je n’ose qualifier de belle mais je salue l’imagination de l’auteur qui réussit à apporter une note d’espoir dans un pays qui, s’il a été depuis délivré des talibans, est toujours déchiré par des luttes sanglantes.
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  • Cancie Posté le 13 Février 2020
    Un roman court (148 pages), dur, déchirant, mais oh combien nécessaire pour nous rappeler ce qu'a vécu ce peuple afghan. Dès la première page, le décor est planté : "Les terres afghanes ne sont que champs de bataille, arènes et cimetières." Yasmina Khadra, notamment par l'intermédiaire de deux couples, va réussir à nous faire vivre et ressentir la vie quotidienne à Kaboul, telle qu'elle est devenue depuis que les Taliban et les Mollahs font régner sur le pays un régime dictatorial. Il y a Atiq Shaubat qui ne se déplace jamais sans sa cravache et son trousseau de clés. il est geôlier à la maison d'arrêt. Cet ancien moudjahidine est plus ou moins en train de perdre la raison en voyant ce qu'est en train de devenir son pays, d'autant que sa femme Mussarat est mourante. Il y a d'autre part Moshen Ramat époux de la belle et instruite Zunaira qui se retrouve à avoir fait quelque chose d'impensable pour lui : " Une prostituée a été lapidée sur la place. J'ignore comment je me suis joint à la foule de dégénérés qui réclamait du sang. ... je me suis surpris à ramasser des cailloux et à la mitrailler, moi aussi." Les... Un roman court (148 pages), dur, déchirant, mais oh combien nécessaire pour nous rappeler ce qu'a vécu ce peuple afghan. Dès la première page, le décor est planté : "Les terres afghanes ne sont que champs de bataille, arènes et cimetières." Yasmina Khadra, notamment par l'intermédiaire de deux couples, va réussir à nous faire vivre et ressentir la vie quotidienne à Kaboul, telle qu'elle est devenue depuis que les Taliban et les Mollahs font régner sur le pays un régime dictatorial. Il y a Atiq Shaubat qui ne se déplace jamais sans sa cravache et son trousseau de clés. il est geôlier à la maison d'arrêt. Cet ancien moudjahidine est plus ou moins en train de perdre la raison en voyant ce qu'est en train de devenir son pays, d'autant que sa femme Mussarat est mourante. Il y a d'autre part Moshen Ramat époux de la belle et instruite Zunaira qui se retrouve à avoir fait quelque chose d'impensable pour lui : " Une prostituée a été lapidée sur la place. J'ignore comment je me suis joint à la foule de dégénérés qui réclamait du sang. ... je me suis surpris à ramasser des cailloux et à la mitrailler, moi aussi." Les destins croisés de ces quatre personnes nous plongent dans ce régime qui impose peur et violence à la population. Une petite lueur d'espoir peut cependant encore naître dans le coeur de certains habitants. Il faut noter que dans le roman, ce brin d'espoir et de révolte est porté par des femmes. Ces femmes dont les conditions de vie sont impensables tant elles sont inhumaines. Grâce à elles, un homme, même s'il va finir par sombrer dans la folie aura tenté de se redresser et aura pu vivre des instants de vraie vie. L'auteur va nous entraîner avec ces personnages sous une chaleur accablante, l'air empli d'une odeur épouvantable, dans les rues de Kaboul. Nous avons l'impression d'être au coeur de cette foule loqueteuse, de frôler ces vieillards, ces mendiants ou ces invalides de guerre qui hantent les rues ou la cour de la mosquée, entourés parfois par des nuées de mioches livrés à eux-mêmes. Avec "Les hirondelles de Kaboul", nous nous retrouvons dans un lieu, une nation privée de liberté et d'humanité, un pays où les droits sont inexistants, où la justice est entre les mains des talibans et où les femmes n'ont plus de place et n'ont droit qu'au mépris. Difficile de survivre et de garder quelque espoir dans un tel contexte. Un livre d'une vérité effrayante, d'un réalisme bouleversant, mais dans lequel la poésie n'est pas absente et qu'il faut avoir le courage de lire car Il rend compte d'événements que nous préférerions occulter. C'est avec impatience que j'attends l'opportunité d'aller voir le film d'animation éponyme, adapté de ce roman.
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  • Jodyane Posté le 9 Février 2020
    Un livre puissant de part les mots et l'histoire qui nous est compté. Le style est riche et parfois complexe, mais j'ai de suite été transporté dans le récit, dans les rues de Kaboul. L'auteur nous raconte la vie d'une femme à Kaboul qui ne vaut pas grand chose et la cruauté des talibans en suivant trois destins. Atiq, le geôlier et son épouse Mussarat... Mussarat , elle m'a bouleversé quand j'ai découvert de quoi elle était capable pour l'amour de son mari..... Mohsen, lui a participé à la lapidation d'une femme et a du mal à comprendre son geste. Sa femme , Zunaira ne lui pardonnera pas ! Ces destins vont se croiser et s'emmêler ! Il nous parle de la condition de la femme, mais aussi de la souffrance des hommes qui vivent à Kaboul. Car à Kaboul, la joie, le rire et le bonheur sont interdit ! La-bas, c'est la mort et la violence qui y rôdent . Un livre court, déchirant, émouvant malgré la cruauté !
  • Harmonia_Axyridis Posté le 2 Février 2020
    Ce livre m’a laissé sous un fond d’émotions vers l’amertume et la tristesse. Qu’il est dur pour moi, adolescente de 17 ans de trembler devant la dure réalité authentiquement transcrite par la plume de Yasmina Khadra. L’écriture d’ailleurs, bien que très belle, est un peu trop empathique à mon goût. Cela a rendu ma lecture un peu pénible, a ralenti ma compréhension à cause de mots complexes et j’ai eu plus de mal à rentrer dans l’histoire. J’ai également trouvé dommage que les Hirondelles de Kaboul soient quelque peu effacées, même si c’est logique dans le contexte. Le couple de Mohsen et Zunaira m’a beaucoup touché, mais je n’ai par contre pas réussi à m’attacher à Atiq que j’ai détesté et méprisé du début jusqu’à la fin. Sa sensibilité ne m’a pas émue car je trouve que sa femme Mussarah en bavait bien trop par sa faute (mais peut-être que je manque encore un peu de maturité pour me rendre compte). Je ne peux pas dire que cette lecture fut un plaisir, bien au contraire. Je n’ai pas non plus « aimé » le livre parce qu’il m’a semblé fort dur et peu agréable par son sens noir, mais je ne suis pas... Ce livre m’a laissé sous un fond d’émotions vers l’amertume et la tristesse. Qu’il est dur pour moi, adolescente de 17 ans de trembler devant la dure réalité authentiquement transcrite par la plume de Yasmina Khadra. L’écriture d’ailleurs, bien que très belle, est un peu trop empathique à mon goût. Cela a rendu ma lecture un peu pénible, a ralenti ma compréhension à cause de mots complexes et j’ai eu plus de mal à rentrer dans l’histoire. J’ai également trouvé dommage que les Hirondelles de Kaboul soient quelque peu effacées, même si c’est logique dans le contexte. Le couple de Mohsen et Zunaira m’a beaucoup touché, mais je n’ai par contre pas réussi à m’attacher à Atiq que j’ai détesté et méprisé du début jusqu’à la fin. Sa sensibilité ne m’a pas émue car je trouve que sa femme Mussarah en bavait bien trop par sa faute (mais peut-être que je manque encore un peu de maturité pour me rendre compte). Je ne peux pas dire que cette lecture fut un plaisir, bien au contraire. Je n’ai pas non plus « aimé » le livre parce qu’il m’a semblé fort dur et peu agréable par son sens noir, mais je ne suis pas prête de l’oublier. La fin m’en laisse encore des frissons. [masquer] Je pensais au final vraiment qu’il y aurait de l’espoir, mais la réalité m’a vite rattrapée. Le choix était judicieux. [/masquer] Je lirai certainement « L’Attentat » et « À quoi rêvent les loups » vu les excellents retours, mais je ne relirai pas « Les Hirondelles de Kaboul ».
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  • LeschroniquesdeYous Posté le 9 Janvier 2020
    Alors, alors... que dire ? Déjà, j’aime beaucoup le style d’écriture de Yasmina Khadra. Je le trouve très poétique mais aussi complexe à la fois. C’est à dire que ses mots nous poussent à la réflexion et j’aime plutôt ça. Il a l’art de manier les mots et pour ce talent, je dis bravo. Par contre, concernant l’histoire, je ne sais pas trop quoi penser. C’est comme s’il n’y avait pas vraiment d’histoire. Ce roman est plutôt une description d’une Kaboul détruite et prisonnière des Talibans. On nous décrit les rues, les passants, les enfants, les femmes, les hommes, les talibans, les lapidations etc.. on nous décrit aussi très bien les personnages principaux. Mais voilà, rien de plus. A part le fait que les destinés des personnages se croisent et soient liées, mais rien de transcendant à mon goût. J’ai l’impression de rester sur ma fin et c’est le point négatif. Voilà je ne saurais pas quoi dire d’autre sur ce livre. Il est sans plus mais le style d’écriture de l’auteur l’embellit. Ps : Mussarat, la femme d’Atiq... quelle femme !
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