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Archipoche
EAN : 9782377352982
Façonnage normé : POCHE

Les larmes de la déesse maorie

Jean-marie Argeles (Traducteur)
Date de parution : 05/06/2019
L'auteure du Pays du nuage blanc (100 000 exemplaires vendus en France) livre un nouveau volet de sa saga maorie, avec pour personnage principal un héroïne prête à tout pour conquérir sa liberté. En toile de fond, les paysages grandioses de la Nouvelle-Zélande.
Des héroïnes libres et passionnéesNouvelle-Zélande, 1899. Kevin, le fils de Lizzie et Michael, se porte volontaire pour se rendre dans une Afrique du Sud déchirée par la guerre des Boers. Un départ qui bouleverse Roberta, secrètement amoureuse du séduisant médecin.Pendant ce temps, la jeune Atamarie est la première femme -... Des héroïnes libres et passionnéesNouvelle-Zélande, 1899. Kevin, le fils de Lizzie et Michael, se porte volontaire pour se rendre dans une Afrique du Sud déchirée par la guerre des Boers. Un départ qui bouleverse Roberta, secrètement amoureuse du séduisant médecin.Pendant ce temps, la jeune Atamarie est la première femme - de surcroît d'origine maorie - à être admise à l'université de Christchurch pour y suivre des études d'ingénieur. Une aubaine pour elle qui, depuis l'enfance, est fascinée par le ciel et rêve de construire des machines volantes.Sarah Lark met en scène des héroïnes éprises de liberté, prêtes à tout pour réaliser leurs rêves, avec en toile de fond les paysages grandioses et sauvages de la Nouvelle-Zélande.  « Exotisme, amours contrariées, lourds secrets de famille, le tout sur fond de cérémonies maories... Dépaysement et évasion garantis. »Historia
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EAN : 9782377352982
Façonnage normé : POCHE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dupuisalex Posté le 18 Janvier 2020
    Kevin, fils de Lizzie, jeune docteur enchaînant les conquêtes, fuit le pays est s’engage dans l’armée anglaise afin de fuir sa maîtresse enceinte, Juliette. Amouraché par la jeune fille son frère, Patrick, la demande en mariage afin d’offrir un nom à l’enfant et le faire passer pour sien. Atamarie, première femme à être admise à l’école d’ingénieur, ne rêve que d’une chose: Voler.C était sans compter sur la rencontre d’un drôle d’oiseau: Richard Pearse, qui mettra ses rêves à rudes épreuves. Les larmes de la déesse Maorie de Sarah Lark. 3e tome tomes de la trilogie kaurie, ce roman peut ce lire sans avoir lue les autres tomes, car Ce tome met en scène une nouvelles génération des familles concernées de nouveaux personnages plus ou moins exotiques. Ce tome met du baume au cœur, car même si. Classé dans le dramatique, la fin est comme on les aime, l’amour triomphe et le méchant paie. L’ennuie m’est parfois tombé dessus et j ai lu le roman très lentement car une certaine redondance dans le schéma d’écriture de l’auteur est ressemblant au tome précédent et nous gâche la surprise de certain événement. Malgré cela je n’en attendais ni plus, ni moins de se roman et cela a... Kevin, fils de Lizzie, jeune docteur enchaînant les conquêtes, fuit le pays est s’engage dans l’armée anglaise afin de fuir sa maîtresse enceinte, Juliette. Amouraché par la jeune fille son frère, Patrick, la demande en mariage afin d’offrir un nom à l’enfant et le faire passer pour sien. Atamarie, première femme à être admise à l’école d’ingénieur, ne rêve que d’une chose: Voler.C était sans compter sur la rencontre d’un drôle d’oiseau: Richard Pearse, qui mettra ses rêves à rudes épreuves. Les larmes de la déesse Maorie de Sarah Lark. 3e tome tomes de la trilogie kaurie, ce roman peut ce lire sans avoir lue les autres tomes, car Ce tome met en scène une nouvelles génération des familles concernées de nouveaux personnages plus ou moins exotiques. Ce tome met du baume au cœur, car même si. Classé dans le dramatique, la fin est comme on les aime, l’amour triomphe et le méchant paie. L’ennuie m’est parfois tombé dessus et j ai lu le roman très lentement car une certaine redondance dans le schéma d’écriture de l’auteur est ressemblant au tome précédent et nous gâche la surprise de certain événement. Malgré cela je n’en attendais ni plus, ni moins de se roman et cela a été à plaisir de lecture et de découverte. Car comme dans les deux autres tomes, ont découvre de nouvelle chose, comme là guerres des Boers en Afrique du Sud. Toujours avec la même recette: amour, trahison , exotisme... Sarah Lark nous offre de l évasion a quiconque veut plonger dans
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  • peneloppe277 Posté le 1 Septembre 2019
    Troisième et dernier tome de "La trilogie Maorie" de Sarah Lark Ce tome est très riche d'un point de vue historique. L'auteur nous parle de façon très détaillée de la guerre des Boers. Et du coup, cela m'a permis d'apprendre que les Boers étaient une communauté religieuse néerlandaise qui considéraient les noirs comme inférieurs à eux et les utilisaient comme domestiques alors que l'esclavage avait été aboli depuis plusieurs années. Et le tout, bien sûr, sur fond d'amours contrariés.
  • SophieSonge Posté le 9 Août 2019
    Nouvelle-Zélande 1899, pour le dernier volet de cette saga, Sarah Lark nous enivre de parfum exotique et de liberté. Avec ces nombreux personnages, l'amour, les conflits, la passion ne sont jamais bien loin... Avec "Les larmes de la déesse Maorie", nous embarquons pour un long et lointain voyage. Nous allons à la rencontre de personnages passionnés, mus par les difficultés. Les femmes sont à l'honneur, elles ont du caractère et comptent bien sûr le faire savoir. Les paysages sont multiples, grandioses et o combien évadant. On se laisse surprendre par la tradition Maori que l'on effleure du coin de l'œil. L'écriture est fluide, animée, captivante. On parle de féminisme, de guerre, de racisme, de conflits amoureux. Avec Kévin, Atamarie, Vincent, Doortje, etc. Nous vivons intensément, traversons les tempêtes. On découvre des liens familiaux sous tension, des amours contrariés, des mentalités figées... Au fil des épisodes, nous éprouvons et sommes piqués par de vives émotions. Et on a l'impression de vivre au cœur de cette époque tant le tableau est vivant et réaliste. Comme Atamarie, on s'enflamme pour les sciences, l'aéronautique, sans oublier la force, la conviction et les vertus des racines. Si la romance est majeure et flamboyante dans les romans de Sarah... Nouvelle-Zélande 1899, pour le dernier volet de cette saga, Sarah Lark nous enivre de parfum exotique et de liberté. Avec ces nombreux personnages, l'amour, les conflits, la passion ne sont jamais bien loin... Avec "Les larmes de la déesse Maorie", nous embarquons pour un long et lointain voyage. Nous allons à la rencontre de personnages passionnés, mus par les difficultés. Les femmes sont à l'honneur, elles ont du caractère et comptent bien sûr le faire savoir. Les paysages sont multiples, grandioses et o combien évadant. On se laisse surprendre par la tradition Maori que l'on effleure du coin de l'œil. L'écriture est fluide, animée, captivante. On parle de féminisme, de guerre, de racisme, de conflits amoureux. Avec Kévin, Atamarie, Vincent, Doortje, etc. Nous vivons intensément, traversons les tempêtes. On découvre des liens familiaux sous tension, des amours contrariés, des mentalités figées... Au fil des épisodes, nous éprouvons et sommes piqués par de vives émotions. Et on a l'impression de vivre au cœur de cette époque tant le tableau est vivant et réaliste. Comme Atamarie, on s'enflamme pour les sciences, l'aéronautique, sans oublier la force, la conviction et les vertus des racines. Si la romance est majeure et flamboyante dans les romans de Sarah Lark, on apprécie qu'il n'y ait pas que cela. Parce que l'on est à chaque fois envahi, étourdi et durablement conquis !
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  • Bislys Posté le 19 Juillet 2019
    Dernier tome de la trilogie Kauri, ce tome est sans doute celui qui m'a le moins convaincue. Avec toutes les alliances et mésalliances qu'il y a eu dans les précédents tomes, j'ai eu de la peine à savoir qui était qui par rapport à qui (alors que j'ai enchainé ce livre directement à la suite du 2). Les personnages principaux de cette troisième génération ne m'ont pas passionnants: Atamarie oscille entre son amour pour Richard et ses études aéronautiques que j'ai trouvé ennuyeuse, et Kévin change radicalement de comportement dès qu'un jupon lui passe sous les yeux. Je n'ai pas du tout aimé son comportement et ses nombreuses coucheries. J'ai plus accroché aux personnages de Roberta et Rosie, aussi bien dans leurs histoires que dans leurs caractères. Sarah Lark nous ressort malheureusement les mêmes ficelles romanesques que dans le reste de la trilogie et le récit en devient très prévisible [masquer]comme le viol de Doortje par Colin Coltrane [/masquer]. J'ai clairement préféré la trilogie maorie à cette nouvelle série qui s'avère finalement n'être qu'une pâle copie de la précédente.
  • MSophieBC Posté le 26 Juin 2019
    Troisième et dernier tome de la deuxième saga néo-zélandaise de Sarah Lark, Les larmes de la déesse maorie sonne comme un adieu. Un adieu à ce pays, à cette époque révolue de la deuxième moitié du 19e siècle, de ces femmes de caractère, de ces générations qui se succèdent et se construisent dans la résistance. Je l’attendais depuis des semaines et je m’y suis plongée avec cette impression de rentrer chez moi. Ce confort, cette sécurité de retrouver les miens. Cette chaleur et ce cocon que seule la famille et les amis proches procurent. Lizzie, Michael, Atamarie, Katheleen font désormais partie de mon histoire. Ce fût un régal de partager encore un peu de leur existence mais quel arrachement de les quitter à jamais…
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