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        Les Oiseaux de passage

        Pocket
        EAN : 9782266270724
        Code sériel : 16789
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        Les Oiseaux de passage

        Date de parution : 06/04/2017
        Paris, 1838. À la prison de la Petite-Roquette, on se charge de couper les ailes des « oiseaux de passage ». Des enfants.
        Enfermé pour « correction paternelle » – mais pour corriger quoi ? –, Jacques rêve chaque nuit du visage de sa mère, qui disparaît aussi vite que le...
        Paris, 1838. À la prison de la Petite-Roquette, on se charge de couper les ailes des « oiseaux de passage ». Des enfants.
        Enfermé pour « correction paternelle » – mais pour corriger quoi ? –, Jacques rêve chaque nuit du visage de sa mère, qui disparaît aussi vite que le garçon s’habitue aux tâches ingrates, aux coups des matons, à ses camarades d’infortune… Ceux-là sont son seul soutien, de Séraphin le petit moineau à Charles l’oiseau-lyre, que l’on dit fils d’un grand poète. Ensemble ils résistent et, bientôt, s’élèvent. S’envolent. Et s’évadent. Hors les murs.

        « L’auteur signe un roman fort, touchant, pour donner la parole à ces bambins comme si, avec son livre, elle avait voulu leur offrir, enfin, un nid tendre et réconfortant. » Version Femina

        Cet ouvrage a reçu le prix Paul Féval de la Société des Gens de Lettres

         
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        EAN : 9782266270724
        Code sériel : 16789
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • CDIJehandeChelles Posté le 4 Novembre 2016
          Ce livre a une thématique intéressante mais sa mise en oeuvre est trop compliquée ( les temps utilisés compliquent la compréhension de l'histoire ) ce qui rend le romain dure à comprendre. L'auteur parle d'un enfant qui a été envoyé dans une maison de correction ce qui nous a interpellé, nous, en tant que adolescentes. Je conseille ce livre plus aux personnes adultes, matures que à des adolescents.
        • ManouB Posté le 4 Octobre 2016
          Nous sommes en 1838, lorsque Jacques, à 11 ans, est arrêté en plein carnaval et incarcéré à la demande de son père à la Petite-Roquette. Terrifié, espérant sans relâche la venue de sa mère pour le "sauver", Jacques doit se rendre à l'évidence : il n'aurait jamais dû descendre de la voiture et marcher au milieu des saltimbanques, ivre d'aller en liberté dans la foule, affolant sa mère enceinte... Il va faire connaissance avec Narcisse, plus âgé que lui et qui a déjà une longue expérience de la vie, puisqu'il a été arrêté pendant la révolution de juillet, Séraphin, le plus jeune enfant trouvé qui attend sa mère et reste persuadé qu'elle viendra le chercher car l'oiseau le lui a dit un jour, Octave qui n'a plus de dents malgré son jeune âge et attend qu'un père adoptif vienne le chercher (mais celui-ci attend que l'administration lui en donne l'autorisation) et Charles qui déclame toute la journée des vers de Victor Hugo en prétendant être son fils.... Mais très vite les enfants vont être séparés et confinés dans leurs cellules où ils recevront tout de même quelques enseignements de base et de quoi occuper leur mains. La solitude est trop forte et... Nous sommes en 1838, lorsque Jacques, à 11 ans, est arrêté en plein carnaval et incarcéré à la demande de son père à la Petite-Roquette. Terrifié, espérant sans relâche la venue de sa mère pour le "sauver", Jacques doit se rendre à l'évidence : il n'aurait jamais dû descendre de la voiture et marcher au milieu des saltimbanques, ivre d'aller en liberté dans la foule, affolant sa mère enceinte... Il va faire connaissance avec Narcisse, plus âgé que lui et qui a déjà une longue expérience de la vie, puisqu'il a été arrêté pendant la révolution de juillet, Séraphin, le plus jeune enfant trouvé qui attend sa mère et reste persuadé qu'elle viendra le chercher car l'oiseau le lui a dit un jour, Octave qui n'a plus de dents malgré son jeune âge et attend qu'un père adoptif vienne le chercher (mais celui-ci attend que l'administration lui en donne l'autorisation) et Charles qui déclame toute la journée des vers de Victor Hugo en prétendant être son fils.... Mais très vite les enfants vont être séparés et confinés dans leurs cellules où ils recevront tout de même quelques enseignements de base et de quoi occuper leur mains. La solitude est trop forte et les enfants y perdent ce qui leur restait de joie et d'envie de vivre...ils n'ont plus que leurs rêves pour survivre et rester libres chacun à leur manière, de traverser les murailles pour s'envoler au delà des murs... Avec en toile de fond la vie parisienne au temps de la Monarchie de Juillet, où se mêlent misère, maladies et révoltes, l'auteur retrace avec beaucoup d'humanité la vie de ces enfants délaissés par la société du XIXème siècle. La place de l'enfant dans la société de l'époque est bien différente de celle qu'il détient aujourd'hui. On est bien loin des droits de l'enfant et la violence au début du roman peut choquer, autant celle des surveillants qui sont d'une cruauté incroyable envers les enfants, que celle des enfants entre eux. Seul l'abbé Crozes, en véritable humaniste tente d'alléger leur solitude et se bat contre le directeur et les surveillants pour modifier les conditions de cet enfermement. Le contraste est frappant entre le récit de la vie quotidienne de ces enfants et les rapports officiels, rédigés par les préfets, inspecteurs et autres instances administratives qui étayent le roman. Même si par moment, au début de ma lecture, je me suis un peu perdue dans les personnages, l'auteur passant sans prévenir de l'un à l'autre, sautant d'un événement présent au passé, ce roman est facile à lire et à comprendre. Il nous offre de nombreux passages emplis de poésie...qui arrivent à nous faire voir l'incarcération avec les yeux des enfants, ce qui allège sa lecture mais ne nous fait pas oublier pour autant la violence quotidienne. Un livre qui ne peut nous laisser indifférent, surtout lorsque l'on songe que ces enfants des rues, ces orphelins, ces petits voleurs du siècle dernier ou de la fin du XIXème, qui devaient vivre au jour le jour dans la ville comme ils le pouvaient, ont été rayés définitivement de l'Histoire, les archives de la prison ayant été détruites lors de la démolition des bâtiments en 1974, sur l'emplacement desquels se dresse aujourd'hui une barre HLM. Ce beau roman leur rend hommage et nous invite à ne pas les oublier....
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        • Fecamp Posté le 23 Avril 2016
          Un très bel hommage de l'auteur à ces enfants oubliés de l'histoire. Enfants ramassés dans la rue, garçons errants, petits voleurs ou fils légitimes placés en prison par leur père. Les conditions de vie sont effroyables : isolement complet plusieurs mois. Une réalité du dix-neuvième très bien documentée.

        Ils en parlent

        « Au-delà du travail de documentation, l'auteur signe un roman fort, touchant, pour donner la parole à ces bambins comme si, avec son livre, elle avait voulu leur offrir, enfin, un nid tendre et réconfortant. » Version Femina
        « Un roman dur illuminé, c'est heureux, de poésie. » L'Est-Éclair
        « Une écriture travaillée et poétique. Un roman étonnant, beau, entre réalisme et onirisme. » Le Perche
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