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Les poisons de Katharz
Date de parution : 11/10/2018
Éditeurs :
Pocket

Les poisons de Katharz

Date de parution : 11/10/2018
À Katharz, crimes et assassinats constituent un quotidien sanglant et divertissant. Logique dans une ville-prison où l’homicide est largement pratiqué par sa dirigeante. Ténia Harsnik n'a pourtant pas un goût immodéré pour la violence,... À Katharz, crimes et assassinats constituent un quotidien sanglant et divertissant. Logique dans une ville-prison où l’homicide est largement pratiqué par sa dirigeante. Ténia Harsnik n'a pourtant pas un goût immodéré pour la violence, mais son rôle de tyranne l'oblige à garder la population de la ville sous le seuil fatidique des 100 000... À Katharz, crimes et assassinats constituent un quotidien sanglant et divertissant. Logique dans une ville-prison où l’homicide est largement pratiqué par sa dirigeante. Ténia Harsnik n'a pourtant pas un goût immodéré pour la violence, mais son rôle de tyranne l'oblige à garder la population de la ville sous le seuil fatidique des 100 000 âmes.
C'est un secret qu'elle ne peut partager : si ce chiffre est dépassé, un démon endormi sous Katharz se réveillera. Et l'Apocalypse est une promesse déplaisante. Malheureusement, alors que la population augmente dangereusement, tout semble se liguer contre Ténia…

« Le roman s'amuse des codes et fait preuve d'une adorable cruauté envers ses personnages. » Erwan Perchoc – Bifrost

« Un livre drôle grâce à ses personnages truculents, et aux situations rocambolesques qui l'animent. A. Alwett place son récit sous le patronage du regretté Sir Terry Pratchett. » David – SyFantasy

« Plus q'un hommage à Pratchett, c'est son digne successeur. Sans compter l'influence très nette du Monde de Troy ! » Pierre-Marie Sencarrieu – ImaJn'ère

Nouvelle édition revue par l'auteur
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EAN : 9782266283519
Code sériel : 7254
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266283519
Code sériel : 7254
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Coup de cœur de Dionysos du Bibliocosme

"Le roman s’amuse des codes et fait preuve d’une adorable cruauté envers ses personnages."
Erwan Perchoc, Bifrost

"Un roman d’heroïc fantasy qui sort du lot, par son histoire inventive et son humour féroce !"
BennyB, La Loutre masquée

"Ce premier tome est plein de promesse et il les tient toutes ! On rit, on s'amuse, on passe un très bon moment en compagnie d'une équipe bancale mais qui nous percute de plein fouet avec leurs vannes, leur humour et leur connerie. Une joyeuse équipe dans un monde pas si joyeux ! J'approuve !"
Louve, Les victimes de louve

"Du coup, Les Poisons de Katharz aurait pu n'être qu'une pâle copie d'un tome des Annales du Disque-Monde, mais non : il est exécuté (ha ha) avec suffisamment de brio pour soutenir la comparaison avec un des maîtres du genre. Je me suis franchement marrée tout du long, et je vous le recommande à mon tour."
Armalite, L'Annexe

"Les Poisons de Katharz sont un livre drôle grâce à ses personnages truculents et aux situations rocambolesques qui l’animent. Audrey Alwett place son récit sous le patronage du regretté Sir Terry Pratchett. Sa lecture est très agréable, tant l’écrivaine manie l’humour à merveille."
David, SyFantasy

"Roman loufoque sans tomber dans le potache ou l’humour graveleux, l’auteur nous livre un texte ludique et séduisant. Bon pour le moral !"
Lutin82, Albédo

"Les poisons de Katharz, c’est drôle, noir, épique, tragique... Et tellement humain ! Un excellent roman qui prend plaisir à être le contrepied d'une fantasy parfois un peu trop rose et gentille et où les "méchants" ne sont pas si méchants."
Le Comptoir de l'écureuil

"Construit autour de personnages brillamment écrits, le monde de la Terre d’Airain évolue avec fluidité et se dévore avec une envie qui frôle la névrose."
What about a dragon

"Ce roman est l’un des plus drôles que j’ai jamais lu, surtout pour un roman fantasy. Des bons mots aux situations rocambolesques, en passant par les personnages, tout est fait pour faire rire, et ça marche vraiment bien !"
Doris bouquine

"Un premier roman qui donne envie de voir la suite."
Allan, Fantastinet


 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mariilou 01/01/2023
    Ma dernière lecture de 2022 ! J'ai découvert ce roman d'Audrey Alwett suite à la lecture de sa trilogie Magic Charly qui a été un véritable coup de cœur. J'ai été assez amusée de constater qu'elle y avait intégrer certains éléments déjà présents dans Les poisons de Katharz, à commencer par la sorcière de la Terre d'Airain Dame Carasse que l'on retrouve dans le tome 3 de Magic Charly, ou encore Dunkel von Wasserman le croquemitaine de Saint-Fouettard qui rappelle fortement Nachlass von Wassermann. J'ai beaucoup aimé les références à l'histoire antique avec les allusions à Carthage, cité rivale de Rome dans l'antiquité, notamment avec cette fameuse phrase latine "Carthago delenda est" du sénateur romain Caton l'Ancien, reprise par le sénateur Mâton avec son "Katharz delenda est". Audrey Alwett aborde divers autres sujets dans ce premier roman et certains font notamment référence à la condition des femmes. Je pense notamment aux princesses de Malicorne qui apparaissent comme une représentation caricaturée de la féminité telle qu'elle est valorisée dans notre société : une femme doit être belle, douce, presque niaise et surtout, vierge. La tyranne Ténia Harsnick, quant à elle, est l'opposée de cette féminité. En tout cas, elle s'en éloigne beaucoup. Loin d'être... Ma dernière lecture de 2022 ! J'ai découvert ce roman d'Audrey Alwett suite à la lecture de sa trilogie Magic Charly qui a été un véritable coup de cœur. J'ai été assez amusée de constater qu'elle y avait intégrer certains éléments déjà présents dans Les poisons de Katharz, à commencer par la sorcière de la Terre d'Airain Dame Carasse que l'on retrouve dans le tome 3 de Magic Charly, ou encore Dunkel von Wasserman le croquemitaine de Saint-Fouettard qui rappelle fortement Nachlass von Wassermann. J'ai beaucoup aimé les références à l'histoire antique avec les allusions à Carthage, cité rivale de Rome dans l'antiquité, notamment avec cette fameuse phrase latine "Carthago delenda est" du sénateur romain Caton l'Ancien, reprise par le sénateur Mâton avec son "Katharz delenda est". Audrey Alwett aborde divers autres sujets dans ce premier roman et certains font notamment référence à la condition des femmes. Je pense notamment aux princesses de Malicorne qui apparaissent comme une représentation caricaturée de la féminité telle qu'elle est valorisée dans notre société : une femme doit être belle, douce, presque niaise et surtout, vierge. La tyranne Ténia Harsnick, quant à elle, est l'opposée de cette féminité. En tout cas, elle s'en éloigne beaucoup. Loin d'être douce, elle inspire carrément la peur. Sa sexualité est également plus libre et assumée.
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  • _Thalestris_ 30/09/2022
    Qu'est-ce que je me suis détendue avec ce livre ! J'ai ri, souri, pouffé et j'ai eu des sueurs froides car il y a une bonne dose de suspense aussi ! On rigole beaucoup mais au fond, on a quand même envie que tout finisse bien parce qu'on s'y attache à tous ces personnages loufoques. L'histoire est rocambolesque mais pas "sans queue ni tête". J'espère sincèrement que ce ne sera pas le seul roman des Chroniques des Terres d'Airain car j'ai vraiment beaucoup aimé la plume humoristique de cette auteure.
  • ElisabethJGranville 14/09/2022
    Un livre de fantasy réjouissant de drôlerie et d'intelligence, émaillée de références à la pop-culture, rempli de personnages aussi drôles que détestables et de jeux de mots. L'auteur ne cède rien sur le fond malgré la drôlerie du roman. La critique complète sur
  • Katliz 13/08/2022
    J ai connu Audrey Alwett grâce à Magic Charly, du coup m intéressant à sa plume j ai découvert qu avant elle avait écrit les poisons de Katharz donc évidemment ce livre c est mis à me titillée lol et à juste titre. J appréciais déjà son style pour un livre jeunesse mais alors là ce livre m a plus que comblé grâce à son humour bien acidulé. C est drôle et j ai adoré les petits clin d'œil que l on retrouve tout au long de l histoire, elle est cash et sans détour et ça fait du bien. On y voit même les prémices de Magic Charly avec les croquemitaines ou encore son ressentiment pour les licornes ( malgré que je les adore, je ne me lasse pas du portrait qu elle en fait!). De plus les noms des personnages sont bien trouvés, dès le début avec l ange Poutrel on sait que ça ne peut pas bien se terminer lol Ici on suit deux personnages en particulier, dame Carasse un sorcière entre deux âges avec un grand cœur mais un ego surdimentionné et Ténia Harsnik qui dirige la ville prison de Katharz. Leur but commun est de garder... J ai connu Audrey Alwett grâce à Magic Charly, du coup m intéressant à sa plume j ai découvert qu avant elle avait écrit les poisons de Katharz donc évidemment ce livre c est mis à me titillée lol et à juste titre. J appréciais déjà son style pour un livre jeunesse mais alors là ce livre m a plus que comblé grâce à son humour bien acidulé. C est drôle et j ai adoré les petits clin d'œil que l on retrouve tout au long de l histoire, elle est cash et sans détour et ça fait du bien. On y voit même les prémices de Magic Charly avec les croquemitaines ou encore son ressentiment pour les licornes ( malgré que je les adore, je ne me lasse pas du portrait qu elle en fait!). De plus les noms des personnages sont bien trouvés, dès le début avec l ange Poutrel on sait que ça ne peut pas bien se terminer lol Ici on suit deux personnages en particulier, dame Carasse un sorcière entre deux âges avec un grand cœur mais un ego surdimentionné et Ténia Harsnik qui dirige la ville prison de Katharz. Leur but commun est de garder le démon Sälbeth prisonnier des entrailles de la ville. Mais les ambitions de certain habitants et des royaumes voisins vont sacrément leurs compliquer la tâche. Heureusement tout espoir n a peut-être pas quitté la terre d Airain... Une histoire remplie d amour et de solidarité enrobé dans un glaçage acide et explosif, j ai juste adoré!
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  • Choupaille 29/07/2022
    Chaque année je me ménage un ou deux petits rendez-vous rigolos avec Sir Terry Pratchett. Le niveau de ma PAL étant ce qu'il est (c’est à dire troposphérique) et n'ayant pas d'autres tomes du Disque-Monde à dispo immédiate, j'ai dû improviser. Il y avait Les poisons de Katharz de Audrey Alwett qui traînait depuis un moment sur une étagère, et ma foi j’avais entendu que le livre était au moins aussi bon et aussi délirant qu’un Pratchett. Le verdict ? Moins délirant qu’un Pratchett. Mais meilleur qu’un Pratchett. Queuuuwa ? J’ose hisser une figure francophone plus ou moins méconnue au dessus du maître de la drôle-fantasy ? Puisque c’est largement mérité, non, je n’ai absolument aucun problème de conscience à faire ça. Et je suis là pour vous expliquer pourquoi je n’en dors pas plus mal la nuit. Premièrement, l’inspiration pratchetienne du roman est totalement assumée. L’autrice ne s’en cache pas du tout : Les poisons de Katharz, c’est un hommage personnel au Disque-Monde et à son créateur (c’est écrit noir sur blanc dans les remerciements, j’invente rien). On sent que la dédicace a tenu à coeur à l’autrice et, surtout, que Pratchett a beaucoup pesé dans la construction de son identité littéraire. Audrey Alwett... Chaque année je me ménage un ou deux petits rendez-vous rigolos avec Sir Terry Pratchett. Le niveau de ma PAL étant ce qu'il est (c’est à dire troposphérique) et n'ayant pas d'autres tomes du Disque-Monde à dispo immédiate, j'ai dû improviser. Il y avait Les poisons de Katharz de Audrey Alwett qui traînait depuis un moment sur une étagère, et ma foi j’avais entendu que le livre était au moins aussi bon et aussi délirant qu’un Pratchett. Le verdict ? Moins délirant qu’un Pratchett. Mais meilleur qu’un Pratchett. Queuuuwa ? J’ose hisser une figure francophone plus ou moins méconnue au dessus du maître de la drôle-fantasy ? Puisque c’est largement mérité, non, je n’ai absolument aucun problème de conscience à faire ça. Et je suis là pour vous expliquer pourquoi je n’en dors pas plus mal la nuit. Premièrement, l’inspiration pratchetienne du roman est totalement assumée. L’autrice ne s’en cache pas du tout : Les poisons de Katharz, c’est un hommage personnel au Disque-Monde et à son créateur (c’est écrit noir sur blanc dans les remerciements, j’invente rien). On sent que la dédicace a tenu à coeur à l’autrice et, surtout, que Pratchett a beaucoup pesé dans la construction de son identité littéraire. Audrey Alwett est directrice de collection chez ActuSF et je reconnais à present sa patte derrière quelques-uns des ouvrages drolesques qui me sont passés entre les mains. Le summum de la poilade étant Les poisons de Katharz, cela va sans dire. Deuxièmement j’ai trouvé dans Les poisons de Katharz tous les points forts d’un Pratchett, mais sans les points faibles. Les annales du Disque-Monde c’est sympa mais c’est quand même hyper déjanté et tordu : la rigolade prend systématiquement le pas sur le scénario ; le livre est avant tout là pour faire rire et tant pis pour le reste. Ici le dosage est parfait. Il y a des temps forts et des temps morts où les blagues se font plus discrètes, des références populaires que j’ai adoré saisir et chercher (et je suis certaine d’en avoir manqué), un peu d’émotion et surtout une histoire cohérente avec un début, un milieu et une fin. Cette histoire, c’est celle du démon Salbëth ronflant sous la ville de Katharz depuis que l’ange Poutrel lui a collé la dérouillée du millénaire (GG pour les noms, vraiment). Seule la présence de cent mille âmes au dessus de sa tête pourra tirer la bête de là ... or Katharz est une ville-prison où les trois Puissances du coin déversent leur racaille, et elle approche dangereusement du nombre fatidique. C’est la responsabilité de Ténia, la Tyranne locale, de veiller à ce que ce seuil ne soit pas dépassé... et elle s’y acquitte par tous les moyens tordus et arbitraires qui lui viennent à l’esprit. C’est au point qu’à Katharz on ne se dit pas “bonjour”, car les bons jours n’existent pas, ou pas longtemps ; on se dit “un jour de plus”. Même si on n’y fait jamais long feu, la puissance grandissante de la ville agace toutefois quelques gus qui cherchent à la faire tomber, sans se douter qu’une mise à sac pourrait faire tomber le monde avec. Ténia doit régler le problème une bonne fois pour toutes avec l’aide d’une vieille sorcière et de son nouvel apprenti tout candide, avant que la ville ne soit assiégée (1), ou que le peuple se retourne contre elle (2), ou que la balance décès-naissances ne s’effondre en faveur du démon (3). Ca en fait des façons de partir en cacahuète, dis-donc ! Les poisons de Katharz n’est pas un page-turner à grand suspens, mais sa construction pousse à s’enfiler les chapitres. L’apocalyspse est l’ultime repère temporel du livre : apocalypse J-3, J-2, H-3... etc. La fenêtre de survie des protagonistes se réduit constamment et on se surprend ouvrir le livre dès qu’on a cinq minutes. Son format se prête à une lecture dissolue et ça, c’est son ultime point fort. On peut lire dix pages par-ci, dix pages par là sans problème, et c’est un vrai tour de force pour un livre qui malgré son côté comique se classe tout de même en fantasy, avec donc une intrigue solide. La conclusion est un peu consue de fil blanc, en creusant on devine assez facilement ce qu’il adviendra de Katharz avant la fin, mais vraiment ça n’a pas gâché la lecture pour autant. Une vraie bonne recommandation si vous voulez rire un coup et passer un moment de lecture rafraîchissant ... mais n’oubliez pas la devise locale : venenums sumus – nous sommes le poison ! Santé.
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