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EAN : 9782266283519
Code sériel : 7254
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Les poisons de Katharz

Date de parution : 11/10/2018
À Katharz, crimes et assassinats constituent un quotidien sanglant et divertissant. Logique dans une ville-prison où l’homicide est largement pratiqué par sa dirigeante. Ténia Harsnik n'a pourtant pas un goût immodéré pour la violence, mais son rôle de tyranne l'oblige à garder la population de la ville sous le seuil fatidique des 100 000... À Katharz, crimes et assassinats constituent un quotidien sanglant et divertissant. Logique dans une ville-prison où l’homicide est largement pratiqué par sa dirigeante. Ténia Harsnik n'a pourtant pas un goût immodéré pour la violence, mais son rôle de tyranne l'oblige à garder la population de la ville sous le seuil fatidique des 100 000 âmes.
C'est un secret qu'elle ne peut partager : si ce chiffre est dépassé, un démon endormi sous Katharz se réveillera. Et l'Apocalypse est une promesse déplaisante. Malheureusement, alors que la population augmente dangereusement, tout semble se liguer contre Ténia…

« Le roman s'amuse des codes et fait preuve d'une adorable cruauté envers ses personnages. » Erwan Perchoc – Bifrost

« Un livre drôle grâce à ses personnages truculents, et aux situations rocambolesques qui l'animent. A. Alwett place son récit sous le patronage du regretté Sir Terry Pratchett. » David – SyFantasy

« Plus q'un hommage à Pratchett, c'est son digne successeur. Sans compter l'influence très nette du Monde de Troy ! » Pierre-Marie Sencarrieu – ImaJn'ère

Nouvelle édition revue par l'auteur
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EAN : 9782266283519
Code sériel : 7254
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Coup de cœur de Dionysos du Bibliocosme

"Le roman s’amuse des codes et fait preuve d’une adorable cruauté envers ses personnages."
Erwan Perchoc, Bifrost

"Un roman d’heroïc fantasy qui sort du lot, par son histoire inventive et son humour féroce !"
BennyB, La Loutre masquée

"Ce premier tome est plein de promesse et il les tient toutes ! On rit, on s'amuse, on passe un très bon moment en compagnie d'une équipe bancale mais qui nous percute de plein fouet avec leurs vannes, leur humour et leur connerie. Une joyeuse équipe dans un monde pas si joyeux ! J'approuve !"
Louve, Les victimes de louve

"Du coup, Les Poisons de Katharz aurait pu n'être qu'une pâle copie d'un tome des Annales du Disque-Monde, mais non : il est exécuté (ha ha) avec suffisamment de brio pour soutenir la comparaison avec un des maîtres du genre. Je me suis franchement marrée tout du long, et je vous le recommande à mon tour."
Armalite, L'Annexe

"Les Poisons de Katharz sont un livre drôle grâce à ses personnages truculents et aux situations rocambolesques qui l’animent. Audrey Alwett place son récit sous le patronage du regretté Sir Terry Pratchett. Sa lecture est très agréable, tant l’écrivaine manie l’humour à merveille."
David, SyFantasy

"Roman loufoque sans tomber dans le potache ou l’humour graveleux, l’auteur nous livre un texte ludique et séduisant. Bon pour le moral !"
Lutin82, Albédo

"Les poisons de Katharz, c’est drôle, noir, épique, tragique... Et tellement humain ! Un excellent roman qui prend plaisir à être le contrepied d'une fantasy parfois un peu trop rose et gentille et où les "méchants" ne sont pas si méchants."
Le Comptoir de l'écureuil

"Construit autour de personnages brillamment écrits, le monde de la Terre d’Airain évolue avec fluidité et se dévore avec une envie qui frôle la névrose."
What about a dragon

"Ce roman est l’un des plus drôles que j’ai jamais lu, surtout pour un roman fantasy. Des bons mots aux situations rocambolesques, en passant par les personnages, tout est fait pour faire rire, et ça marche vraiment bien !"
Doris bouquine

"Un premier roman qui donne envie de voir la suite."
Allan, Fantastinet


 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JuneTempest Posté le 29 Avril 2021
    Que dire de ce petit bijou de la fantasy humoristique, j'ai adoré. L'univers est certes assez basique, typique de la heroic-fantasy, la vraie force de ce roman ce sont les personnages flamboyants ou peut-être devrais-je dire allumés ? Ténia Harsnik, souveraine de la ville-prison Katharz, doit absolument maintenir le nombre d'habitants de son royaume au-dessous des 100'000 âmes. Meurtres et exécutions sont donc à l'ordre du jour. Mais lorsque la principauté voisine décide d'envahir la ville, les choses vont devenir très compliquées pour Ténia. Aidée par une sorcière dotée d'un ego sur-dimensionné, elle devra affronter ses démons au propre comme au figuré. Une lecture rafraîchissante à souhait, je suis heureuse d'avoir vécu "un jour de plus" pour la découvrir.
  • Kerianel Posté le 26 Avril 2021
    Un roman bien sympathique dans un registre humoristique complètement décalé. Un coup de coeur pour la conspiration secrète des flamboyants vengeurs et pour l'innocence naïve du jeune Azarel, qui m'ont bien fait marrer. Je suis étonnée par contre de ne voir aucune mention du Donjon de Naheulbeuk dans les inspirations. Il est pourtant question d'un nain unijambiste et d'un "baron de Nahalbeuk".
  • LesMotsMagiques Posté le 5 Mars 2021
    Contrairement à Magic Charly, il s’agit ici d’un roman plutôt adulte. Il se déroule dans la Terre d’airain, où le démon Sälbeth a été enterré sous terre par un ange et condamné à ne plus pouvoir en sortir tant que 100 000 âmes ne vivront pas au dessus de sa tête. Lorsque le récit commence, la ville de Katharz s’est bien développée au dessus du démon, et le chiffre fatidique s’approche dangereusement malgré la politique sanguinaire de la tyranne en place qui fait tout en son pouvoir pour réguler la population. ⠀ J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. J’avais quelques petites inquiétudes avant de commencer liées au ton humoristique de ce livre : j’avais un peu peur que cela rende l’histoire un peu absurde, ou en tout cas moins « crédible » qu’un roman plus traditionnel. J’ai vite été rassuré. Si l’humour est effectivement très présent, il ne gâche en rien l’intrigue, bien au contraire. Il permet aussi de faire passer plus facilement pas mal de messages importants puisque le roman est quand même pas mal engagé derrière son apparente légèreté, avec des parallèles assez flagrants avec certains événements réels. ⠀ J’ai trouvé les personnages bien construits et très attachants, qu’il s’agisse de Totor... Contrairement à Magic Charly, il s’agit ici d’un roman plutôt adulte. Il se déroule dans la Terre d’airain, où le démon Sälbeth a été enterré sous terre par un ange et condamné à ne plus pouvoir en sortir tant que 100 000 âmes ne vivront pas au dessus de sa tête. Lorsque le récit commence, la ville de Katharz s’est bien développée au dessus du démon, et le chiffre fatidique s’approche dangereusement malgré la politique sanguinaire de la tyranne en place qui fait tout en son pouvoir pour réguler la population. ⠀ J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. J’avais quelques petites inquiétudes avant de commencer liées au ton humoristique de ce livre : j’avais un peu peur que cela rende l’histoire un peu absurde, ou en tout cas moins « crédible » qu’un roman plus traditionnel. J’ai vite été rassuré. Si l’humour est effectivement très présent, il ne gâche en rien l’intrigue, bien au contraire. Il permet aussi de faire passer plus facilement pas mal de messages importants puisque le roman est quand même pas mal engagé derrière son apparente légèreté, avec des parallèles assez flagrants avec certains événements réels. ⠀ J’ai trouvé les personnages bien construits et très attachants, qu’il s’agisse de Totor l’Indolent, le benêt de service, de Dame Carasse, la sorcière à l’égo surdimensionné qui est pleine de cynisme, de Ténia, la tyranne qui n’est pas aussi cruelle qu’on veut bien le penser, ou encore Azarel, dont j’ai adoré découvrir les origines. ⠀ Malgré le fait que le roman soit assez court, et que ce soit a priori un oneshot, l’autrice a su développer un univers intéressant, avec toute une mythologie qu’on ne découvre qu’en partie mais qui donne déjà un contexte plus que satisfaisant. Pour ceux qui ont lu les deux tomes de Magic Charly, il y a aussi pas mal de petits éléments qui permettent de faire le lien entre les deux univers et de rendre la lecture encore plus sympa. ⠀ Je ne peux que vous recommander cette lecture !
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  • wooter Posté le 13 Janvier 2021
    Réchauffez votre âme gelée à coups de Light Fantasy française ! Le gros du bazar va se passer à Katharz, ville-prison ou on stocke tous les gens qui font des bêtises. Et y’en a un paxon. Pour limiter la surpopulation, Ténia Harsnik, la tyranne, file du galon à tout va au meurtriers qui l’aident à endiguer le phénomène, d’ailleurs sur place l’espérance de vie est tellement flinguée qu’elle talonne celle d’un type qui fait des mots fléchés assis sur l’autoroute. V’là pour le cadre géographique. En ce qui concerne la faune, on retrouve un bestiaire tout à fait correct qui ravira tout fan de fantastique. Sorcière aussi aigrie que respectée, fonctionnaire zombie à la lenteur comparable aux nôtres. Dragon furax qui vapote par les naseaux et puis le reste que vous aurez le plaisir de découvrir. Le récit est bien mené, sans longueurs, on suit plusieurs persos dont les destinées vont évidemment se télescoper, sur une fin plutôt rapide mais restant cohérente avec la vitesse de narration et en attendant c’est le gros plaisir de lecture. Bon la light fantasy c’est déjà chouette car prendre à la rigolade une fantasy classique bien rigide c’est toujours plaisant, surtout quand c’est bien fait et quand on... Réchauffez votre âme gelée à coups de Light Fantasy française ! Le gros du bazar va se passer à Katharz, ville-prison ou on stocke tous les gens qui font des bêtises. Et y’en a un paxon. Pour limiter la surpopulation, Ténia Harsnik, la tyranne, file du galon à tout va au meurtriers qui l’aident à endiguer le phénomène, d’ailleurs sur place l’espérance de vie est tellement flinguée qu’elle talonne celle d’un type qui fait des mots fléchés assis sur l’autoroute. V’là pour le cadre géographique. En ce qui concerne la faune, on retrouve un bestiaire tout à fait correct qui ravira tout fan de fantastique. Sorcière aussi aigrie que respectée, fonctionnaire zombie à la lenteur comparable aux nôtres. Dragon furax qui vapote par les naseaux et puis le reste que vous aurez le plaisir de découvrir. Le récit est bien mené, sans longueurs, on suit plusieurs persos dont les destinées vont évidemment se télescoper, sur une fin plutôt rapide mais restant cohérente avec la vitesse de narration et en attendant c’est le gros plaisir de lecture. Bon la light fantasy c’est déjà chouette car prendre à la rigolade une fantasy classique bien rigide c’est toujours plaisant, surtout quand c’est bien fait et quand on a le plaisir de lire une œuvre française qui n’est pas dépréciée par une traduction hasardeuse. Nous profitons donc de petites références bien kiffantes surtout quand c’est au bout d’une plume à l’aise avec notre langue française et ses subtilités. Si vous êtes fan de Pratchett, comme l’est l’autrice, vous ne serez pas déçus du voyage car vous y retrouverez des références communes et régulières, si vous ne l’êtes pas encore ou que vous souhaitez initier un proche ou vous-même, cette œuvre peut être un choix judicieux car moins alambiquée que certains titres des Annales du Disque-monde. Une lecture dynamique, pleine d’aventure et d’humour que je m’empresserai de refiler à mon petit neveux et que je conseille à tout lecteur à la recherche d’un bon moment magique.
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  • sabcazas Posté le 16 Octobre 2020
    Voilà un livre qui se dévore avec bon appétit et bonne humeur ! Les Poisons de Katharz est le 1er roman d’Audrey Alwett qui avait déjà fait ses premières armes dans la BD. Dès les premières phrases, j’ai tout de suite sentie l’influence de Terry Pratchett (confirmée par l’autrice à la fin de l’ouvrage). On y retrouve les bons ingrédients de mon précieux Good Omens : de l’humour au 2è/3è/…./100è degré, des personnages qui ne se prennent pas sérieusement au sérieux, une Apocalypse, des anges, un démon et une très jolie plume qui, elle, n’appartient qu’à l’autrice. Au-delà de l’hommage à Pratchett (et entant que fan j’apprécie énormément), c’est un excellent roman pour peu qu’on aime sa Fantasy avec beaucoup d’humour et parodiée avec talent. Le pire dans tout ça, c’est que l’histoire est plutôt sombre, mais c’est raconté avec tellement de légèreté et de second degré que ça passe tout seul. Et cette sorcière, on en parle ? Dame Carasse, la sorcière attitrée de cette cité-prison, marraine de la despote en place, et un des personnages clef de l’histoire. Je suis désolée, je vais encore faire allusion à Pratchett mais, promis, c’est la dernière fois ! Si vous connaissez le Disquemonde et l’arc des sorcières,... Voilà un livre qui se dévore avec bon appétit et bonne humeur ! Les Poisons de Katharz est le 1er roman d’Audrey Alwett qui avait déjà fait ses premières armes dans la BD. Dès les premières phrases, j’ai tout de suite sentie l’influence de Terry Pratchett (confirmée par l’autrice à la fin de l’ouvrage). On y retrouve les bons ingrédients de mon précieux Good Omens : de l’humour au 2è/3è/…./100è degré, des personnages qui ne se prennent pas sérieusement au sérieux, une Apocalypse, des anges, un démon et une très jolie plume qui, elle, n’appartient qu’à l’autrice. Au-delà de l’hommage à Pratchett (et entant que fan j’apprécie énormément), c’est un excellent roman pour peu qu’on aime sa Fantasy avec beaucoup d’humour et parodiée avec talent. Le pire dans tout ça, c’est que l’histoire est plutôt sombre, mais c’est raconté avec tellement de légèreté et de second degré que ça passe tout seul. Et cette sorcière, on en parle ? Dame Carasse, la sorcière attitrée de cette cité-prison, marraine de la despote en place, et un des personnages clef de l’histoire. Je suis désolée, je vais encore faire allusion à Pratchett mais, promis, c’est la dernière fois ! Si vous connaissez le Disquemonde et l’arc des sorcières, vous connaissez mon personnage préféré de la vie : Mémé Ciredutemps, la plus puissante sorcière du Disque mais faut pas l’dire (mais vaut mieux s’en rappeler). Avec un tel bagage (et en ayant lu le dernier livre de Pratchett), vous comprendrez bien que la Dame Carasse, je l’aime d’amour. Ce n’est pas Mémé Ciredutemps, ni une pâle copie (je l’ai dis, Audrey Alwett a son écriture bien à elle, et ses perso ne font pas exception). C’est « juste » un excellent personnage que j’ai immédiatement adoré (coup de foudre!). Une sorcière comme je les aime : pragmatique, puissante, futée et terriblement humaine. C’est d’ailleurs très difficile de détester un personnage dans ce livre… tant ils sont, justement, humains, imparfaits, persuadés d’être dans le bon/mauvais camps, pris dans leur script mais si attachants et drôles. Ténia Harsnik, descendante de la lignée des tyrans de Katharz, totalement décomplexée, badass, élevée pour tuer et déjouer tous les complots afin de sauver les Terres d’Airain, quitte à passer pour la méchante de service. Le sénateur Mâton l’Ancien de Malicorne, rusé, ambitieux, retors à faire pâlir Cercei Lannister. Il va tout mettre un oeuvre pour obtenir plus de pouvoir : vendre sa nièce, droguer des licornes, tuer un alchimiste ou deux, déclencher une guerre… Sinus Maverick, sorcier raté mais homme d’affaire accompli, créateur (marque déposée) du bonbon, qui aimerai bien que Ténia arrête de tuer le commerce… tout court, quitte à être calife à la place du calife (si on insiste). Et je peux continuer ! Que ce soient des personnages principaux ou secondaires, Audrey Alwett a su leur donner de l’épaisseur et du croquant. Vous l’aurez compris, j’ai adoré ma lecture et je suis très heureuse de cette belle découverte ! Le 2è livre d’Audrey Alwett ( Magic Charly ) est déjà dans ma PàL et je vous en reparle bientôt. En attendant, foncez !
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