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EAN : 9782266266215
Code sériel : 16658
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Les Portraits de Joséphine

Louise SASSEVILLE (Traducteur)
Date de parution : 23/02/2017
Virginie, 1848. Joséphine, 17 ans, esclave depuis l'enfance dans une plantation, voit sa maîtresse, l’artiste-peintre Lu Anne Bell dépérir. Ne pouvant plus compter sur sa protection, elle s'enfuit dans l'espoir d'offrir une vie meilleure à l'enfant qu'elle porte.
New York, 2004. Lina Sparrow, avocate, défend les droits des descendants d'esclaves. Elle...
Virginie, 1848. Joséphine, 17 ans, esclave depuis l'enfance dans une plantation, voit sa maîtresse, l’artiste-peintre Lu Anne Bell dépérir. Ne pouvant plus compter sur sa protection, elle s'enfuit dans l'espoir d'offrir une vie meilleure à l'enfant qu'elle porte.
New York, 2004. Lina Sparrow, avocate, défend les droits des descendants d'esclaves. Elle découvre l’histoire de Joséphine, que les experts soupçonnent d'être la véritable artiste à l'origine des tableaux signés Lu Anne Bell. Convaincue d'avoir trouvé le cas parfait pour illustrer la cause qu'elle défend, Lina entreprend de retracer son histoire.
Au fil de ses recherches, elle en vient à se questionner sur sa propre famille et sur les mystères entourant la mort de sa mère. En plongeant dans le passé d'une esclave en fuite, Lina pourrait bien se découvrir elle-même…

« Le scénario d’un film à Oscar et un roman qui se dévore de page en page. » La Presse
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EAN : 9782266266215
Code sériel : 16658
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Le scénario d’un film à Oscar et un roman qui se dévore de page en page. » La Presse

« Les portraits de Joséphine est une fiction captivante, un premier roman  d’une avocate plaidante qui a étayé son savoir-faire avec une recherche historique importante. » New York Daily News

« Le premier chapitre des Portraits de Joséphine démarre sur les chapeaux de roues et nous entraîne à sa suite. » Entertainment Weekly
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MaToutePetiteCulture Posté le 20 Août 2020
    Malheureusement, ce roman est une déception. Une amère déception même, car ce roman avait tous les ingrédients pour me plaire… sur le papier. Mais je suis restée totalement hermétique à la narration de Tara Conklin, et n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages… Pour un récit porté sur l’esclavage, c’est un comble ! Alors bon, quand je dis que je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages, ce n’est tout de même pas tout à fait vrai, du moins pour le personnage de Joséphine. Son histoire, poignante, révoltante, a su toucher mon coeur. Par contre, c’est totalement le contraire pour le personnage de Lina, dont le manque de caractère m’a énormément dérangé et dont les réactions très étranges ont entrainé un grand sentiment d’incompréhension. Le problème est que le roman alternant entre deux époques et entre ces deux personnages, j’ai trouvé le récit très déséquilibré. J’ai eu beaucoup de mal avec la plume de Tara Conklin, de la première à la dernière page du roman. J’ai trouvé que l’autrice s’attardait sur beaucoup de choses qui ne faisaient pas avancé son récit, beaucoup de scènes répétitives et inutiles, qui alourdissaient considérablement son oeuvre. Le récit manquait également, selon moi, d’éléments de repère graphiques... Malheureusement, ce roman est une déception. Une amère déception même, car ce roman avait tous les ingrédients pour me plaire… sur le papier. Mais je suis restée totalement hermétique à la narration de Tara Conklin, et n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages… Pour un récit porté sur l’esclavage, c’est un comble ! Alors bon, quand je dis que je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages, ce n’est tout de même pas tout à fait vrai, du moins pour le personnage de Joséphine. Son histoire, poignante, révoltante, a su toucher mon coeur. Par contre, c’est totalement le contraire pour le personnage de Lina, dont le manque de caractère m’a énormément dérangé et dont les réactions très étranges ont entrainé un grand sentiment d’incompréhension. Le problème est que le roman alternant entre deux époques et entre ces deux personnages, j’ai trouvé le récit très déséquilibré. J’ai eu beaucoup de mal avec la plume de Tara Conklin, de la première à la dernière page du roman. J’ai trouvé que l’autrice s’attardait sur beaucoup de choses qui ne faisaient pas avancé son récit, beaucoup de scènes répétitives et inutiles, qui alourdissaient considérablement son oeuvre. Le récit manquait également, selon moi, d’éléments de repère graphiques pour que je puisse mieux me figurer le décor et épaissir l’ambiance. Mais surtout, le gros problème de ce roman, c’est sa longueur : il ne passe absolument rien dans ce roman avant la page 380, ce qui laisse à peine 130 pages d’intérêt. On peut dire que je n’ai apprécié que la fin dans ce roman, clairement. Bon, je n’ai eu aucune surprise au moment de dénouement, car il manquait justement de détails (!!!) : j’aurais aimé que les évolutions de Nina et de l’histoire de Joséphine trouvent une fin plus développée. Là, on m’a proposé le début d’une dénouement : quel dommage ! Est-ce que je vous recommande ce roman ? Sincèrement, c’est difficile pour moi. Le parti pris de dédommagement de l’esclavage est intéressant, et donne une idée de l’état actuel des conséquences de l’esclavage aujourd’hui. Malheureusement je me suis beaucoup ennuyée pendant ma lecture donc… Reste que la puissance du thème peut plaire à beaucoup !
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  • ghislainemota Posté le 14 Juillet 2019
    Usurper l 'identité d'un artiste n'est pas chose nouvelle dans le monde de l 'art. Mais quand il s'agit de reconnaitre les dommages subis par une jeune esclave noire talentueuse, la fondation Bell n'y tient pas. Soulever une imposture sera la quête de Lina, une avocate qui cherchera la descendance de Joséphine. Tara Conklin trace le portrait émouvant d'une adolescente noire éprise de liberté parmi des Blancs esclavagistes considérant les Noirs comme du cheptel. Seuls quelques Blancs auront le courage de faire parti du chemin de fer clandestin afin de prodiguer des aides à ces fugitifs. Qu'en est-il de la réparation en matière d'esclavage et peux t-on effacer la souffrance, la douleur et la torture? Tara Conklin n'ose s'aventurer sur ce chemin.
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