Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264072085
Code sériel : 5324
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Les primates de Park Avenue

Morgane SAYSANA (Traducteur)
Date de parution : 21/06/2018
Wednesday Martin débarque de son Midwest natal dans l’Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants. Le rêve se transforme rapidement en cauchemar. Wednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la planète. Une enclave hostile peuplée de... Wednesday Martin débarque de son Midwest natal dans l’Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants. Le rêve se transforme rapidement en cauchemar. Wednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la planète. Une enclave hostile peuplée de femmes au foyer surdiplômées, glamour, mariées à des patrons de fonds spéculatifs et totalement dévouées à la réussite de leur progéniture. Armée d’un calepin et d’un crayon, Wednesday Martin consigne, à la manière de la célèbre primatologue Jane Goodall, les rites, les moeurs, les contradictions et les peurs de ces mères richissimes en quête obsessionnelle de perfection.

« Un croustillant morceau d’anthropologie pop. […] Incisif, consternant et absolutely divertissant. »
Marguerite Baux – ELLE

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Morgane Saysana
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264072085
Code sériel : 5324
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Little_stranger Posté le 14 Janvier 2021
    Une étude/analyse anthropologique sur les autochtones d'une communauté très réduite, richissime : les New Yorkais de l'Upper East Side et surtout les femmes et plus particulièrement, les mères. Dans un univers où tout est plus : logement somptueux, salaires des messieurs à tomber, vacances dans des lieux chicissimes (mais toujours entre eux) : l'impression d'une zone protégée ou d'un zoo, transparait dans cet essai, curieux, bourré de références tout à fait sérieuses et en même temps totalement décalé par rapport à l'univers étudié. On y voit des mères "geishas", n'exerçant pas de profession sauf celle de mère de famille à temps plein, perfectionniste et toujours en quête du top dans quelques secteurs que ce soit : des existences assez vaines où l'enfant est le prolongement de votre quête de perfection (bonnes écoles, bons collèges, bonnes universités, les bons amis, les bons habits ...) : l'accessoire à la mode. Ce n'est qu'à la fin du texte que l'auteur découvre derrière la façade de ces femmes, des personnes pas si superficielles, mais toujours en compétition. La laisse est dorée, mais la laisse existe, tenue par les hommes qui vivent entre eux et ont le pouvoir et ne vont pas le lâcher de si tôt.
  • Conte_magique Posté le 29 Décembre 2020
    Raconter sa vie huppée à West Village, New York City, en comparant - sans grossièreté - sa difficile intégration dans le plus snob des milieux aisés à un rite de passage tribal des grands singes ? C’est ce que réussi haut-la-main Wednesday Martin, sociologue reconvertie en mère au foyer. Voilà un essai qui a dû mettre plus d’une vilaine greluche dans l’embarras à sa parution... On adore.
  • dipsydel Posté le 27 Juin 2020
    J'ai adoré suivre les aventures de cette mère de famille plongée dans un nouvel environnement social: l'upper east side de Manhattan. C'est drôle, juste et touchant. L'auteur, anthropologue de métier, se livre à une analyse des "primates" qui l'entourent et essaie de se fondre dans cette population privilégiée jusqu'à parfois leur ressembler. Et va nous faire comprendre qu'avoir des privilèges n'est pas de tout repos! À lire vraiment...
  • lilietlavie Posté le 10 Octobre 2018
    Lors de la lecture de ce livre, on oscille entre sourire et désespoir par les attitudes des mamans de l'Upper East Side. Ce livre n'est pas un roman. L'auteure décrypte les comportements de ces mamans dans ce quartier new yorkais : la recherche de la meilleure école, de la meilleure nounou, des cours intensifs de sport, de la robe parfaite, du meilleur appartement... La compétition permanente. Elle appuie ses propos en citant des références de primatologues et anthropologues. A part les travaux de Jane Goodall sur les chimpanzés, je ne connaissais pas les théories abordées. Elles sont très enrichissantes pour comprendre les relations sociales. Même, très éloignée de l'Upper East Side, ces connaissances vont me faire progresser pour mieux appréhender le monde qui m'entoure. Les codes de l'Upper East Side sont décrits et expliqués. Certains étaient déjà médiatisés comme la longue attente du sac Birkin de Hermèsou ou l'honneur/honte grâce aux séries Sex in the City et Gossip Girl. Après un temps d'adaptation d'une cinquantaine de pages, j'ai beaucoup aimé ce livre. Je le recommande vivement. Il ne faut pas s'attendre à lire un roman de la chick lit. La couverture peut être trompeuse. C'est un mémoire d'anthropologie sur un quartier de New-York.
  • celinedr Posté le 7 Octobre 2018
    Ceci n’est pas une fiction ! Bienvenue dans l’Upper East Side. Après avoir vécu dans le Michigan, Wednesday Martin, anthropologue, décide de s’installer à New York. Ce n’est qu’après quelques années passées dans la ville qui ne dort jamais que son mari et elle rejoignent le quartier chic de l’Upper East Side et y fondent une famille. L’anthropologue va mêler vit personnelle et vit professionnelle lorsqu’elle prend la décision de s’immiscer dans LE groupe de femmes qui régit le quartier le plus huppé de la ville et de les étudier : les mamans de l’Upper East Side. Mais qui sont-elles ces femmes parfaites ? Elles s’habillent en 34, sont toujours tirées à quatre épingles et vous regardent de haut. De très haut si vous n’êtes pas des leurs. Leurs préoccupations, apparences mises à part : leurs têtes blondes pour qui elles recherchent les meilleures écoles privées, les amis les plus » prestigieux » ( on parle bien de petits bonshommes ou de demoiselles d’un mètre environ…) et organisent des fêtes d’anniversaire à plusieurs milliers d’euros. Elles se rejoignent à Aspen l’hiver, dans les Hamptons l’été, organisent tout au long de l’année des galas de charité entre deux séances shopping et... Ceci n’est pas une fiction ! Bienvenue dans l’Upper East Side. Après avoir vécu dans le Michigan, Wednesday Martin, anthropologue, décide de s’installer à New York. Ce n’est qu’après quelques années passées dans la ville qui ne dort jamais que son mari et elle rejoignent le quartier chic de l’Upper East Side et y fondent une famille. L’anthropologue va mêler vit personnelle et vit professionnelle lorsqu’elle prend la décision de s’immiscer dans LE groupe de femmes qui régit le quartier le plus huppé de la ville et de les étudier : les mamans de l’Upper East Side. Mais qui sont-elles ces femmes parfaites ? Elles s’habillent en 34, sont toujours tirées à quatre épingles et vous regardent de haut. De très haut si vous n’êtes pas des leurs. Leurs préoccupations, apparences mises à part : leurs têtes blondes pour qui elles recherchent les meilleures écoles privées, les amis les plus » prestigieux » ( on parle bien de petits bonshommes ou de demoiselles d’un mètre environ…) et organisent des fêtes d’anniversaire à plusieurs milliers d’euros. Elles se rejoignent à Aspen l’hiver, dans les Hamptons l’été, organisent tout au long de l’année des galas de charité entre deux séances shopping et gym. Pression pression pression !!! Du matin au soir puis du soir au matin. Pour supporter ce rythme d’enfer les anxiolytiques et les verres de vin sont leurs meilleurs alliés. L’Upper East Side y est décrit par l’auteure comme complètement aberrant pour quiconque n’y vit pas. Nous sommes dans un autre monde. Celui de la frivolité, de l’apparence et des priorités qui pour la plupart des gens qui peuplent notre monde n’en sont pas. De prime abord du moins. Car Wednesday Martin établit des parallèles entre cet univers hors normes et…les premiers hommes et peuples dits primitifs. Une lecture intéressante. Bien plus profonde qu’on pourrait le croire dans lequel le lecteur aperçoit les failles de cette population peu ordinaire où les femmes et les hommes se côtoient finalement assez peu. Sauf lorsque les intérêts convergent. Les femmes y sont redoutables, apparaissent souvent impitoyables. Jusqu’à ce que l’adversité les unisse.
    Lire la suite
    En lire moins
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…