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EAN : 9782377354047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm
Les quatre filles du révérend Latimer
Danièle Momont (traduit par)
Date de parution : 16/01/2020
Éditeurs :
Archipoche

Les quatre filles du révérend Latimer

Danièle Momont (traduit par)
Date de parution : 16/01/2020
Quatre sœurs à la recherche de l'amour et de l'indépendance
Australie, 1925. Les sœurs Latimer, 18 et 19 ans, sont réputées dans toute la région pour leur beauté, leur esprit et… leur ambition. Fuyant l’austérité du foyer, elles décident de se former toutes quatre au métier d’infirmière. Quel que soit le chemin qu’empruntera chacune, elles le savent, elles resteront à jamais unies. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves…
Australie, 1925. Les sœurs Latimer, 18 et 19 ans, sont réputées dans toute la région pour leur beauté, leur esprit et… leur ambition. Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles,... Australie, 1925. Les sœurs Latimer, 18 et 19 ans, sont réputées dans toute la région pour leur beauté, leur esprit et… leur ambition. Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles, sont issues de la première union du révérend Latimer ; Heather et Kitty, également jumelles, sont les filles de l’ex- gouvernante... Australie, 1925. Les sœurs Latimer, 18 et 19 ans, sont réputées dans toute la région pour leur beauté, leur esprit et… leur ambition. Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles, sont issues de la première union du révérend Latimer ; Heather et Kitty, également jumelles, sont les filles de l’ex- gouvernante du presbytère, qui a épousé le pasteur en secondes noces.
Fuyant l’austérité du foyer, elles décident de se former toutes quatre au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud. Là, elles pourront aussi laisser libre cours à leurs aspirations – la recherche de l’amour et de l’indépendance.
Quel que soit le chemin qu’empruntera chacune, elles le savent, elles resteront à jamais unies. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves… 
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EAN : 9782377354047
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Naissou46_books Posté le 22 Février 2022
    Alors que j'ouvre Babelio pour écrire ma chronique, quelle surprise pour moi de constater les notes négatives des avis m'apparaissant en premier au sujet de ce livre. Preuve en est qu'il faut aussi pouvoir aussi se forger son propre avis... À la réflexion, je me demande si ce qui ne pose pas problème est peut-être qu'une bonne partie du récit aborde le milieu hospitalier dans les années 1920. En effet, les quatres filles du révérend Latimer vont entamer une formation d'infirmière. Alors même si deux des sœurs préfèront fonder une famille (et vont donc être dans l'obligation d'arrêter leur profession), l'hôpital occuppe une place importante dans la ville (fictive) de Corunda et donc du récit. Cela est l'occasion pour l'autrice de revenir sur les conditions de travail des infirmières dans ces années là mais aussi sur la gestion de l'établissement. Pour ma part, cet aspect du récit ne m'a aucunement dérangé. En plus du métier d'infirmière, Collen McGullough aborde notamment la condition féminine ainsi que la crise économique de 1929 et ses conséquences. J'ai apprécié ce voyage dans le temps. Certains personnages du récit sont précurseurs dans leur façons de penser et d'agir et cela m'a été d'autant plus intéressant. Je me... Alors que j'ouvre Babelio pour écrire ma chronique, quelle surprise pour moi de constater les notes négatives des avis m'apparaissant en premier au sujet de ce livre. Preuve en est qu'il faut aussi pouvoir aussi se forger son propre avis... À la réflexion, je me demande si ce qui ne pose pas problème est peut-être qu'une bonne partie du récit aborde le milieu hospitalier dans les années 1920. En effet, les quatres filles du révérend Latimer vont entamer une formation d'infirmière. Alors même si deux des sœurs préfèront fonder une famille (et vont donc être dans l'obligation d'arrêter leur profession), l'hôpital occuppe une place importante dans la ville (fictive) de Corunda et donc du récit. Cela est l'occasion pour l'autrice de revenir sur les conditions de travail des infirmières dans ces années là mais aussi sur la gestion de l'établissement. Pour ma part, cet aspect du récit ne m'a aucunement dérangé. En plus du métier d'infirmière, Collen McGullough aborde notamment la condition féminine ainsi que la crise économique de 1929 et ses conséquences. J'ai apprécié ce voyage dans le temps. Certains personnages du récit sont précurseurs dans leur façons de penser et d'agir et cela m'a été d'autant plus intéressant. Je me suis plu de suivre les quatres sœurs Latimer dans leurs premiers pas hors du cocon familial et leur quête d'indépendance. Lors de la lecture, on ressent le lien fort les unissant. Bien que de caractères très différents les unes des autres, elles réussissent à rester soudées malgré les aléas rencontrés. Alors certe le récit est assez long mais je dois avouer que j'aurais bien aimé le prolonger pour découvrir l'avenir d'Edda. Il s'agit de ma sœur préférée. Elle a tout pour elle: beauté et intelligence. Mais ce sont son tempérament et sa volonté de fer qui m'ont le plus séduite. À aucun moment elle ne se laisse marcher sur les pieds et dicter sa conduite. J'ai grandement apprécié ce qu'il lui arrive à la fin et aurait aimé poursuivre davantage. Je reste quelques peu avec un goût d'inachevé.
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  • mamzellecarnetO Posté le 26 Janvier 2022
    On passe un bon moment. Ces soeurs Latimer n'ont pas des parcours tout tracés et communs pour l'époque. En fait je trouve que ce livre ressemble un peu à Rilla, dans les derniers tomes de Anne et la maison aux pignons verts mais sans les sentiments vibrants. Là les personnages ne sont pas fades mais moins brûlants ! Je n'ai aucune soeur préférée... c'est dingue ! Je n'envie la vie d'aucune, c'est un peu triste. Enfin je préfère CARRÉMENT les romans policiers de Colleen Mc Cullough. C'est d'un tout autre style. C'est bizarre, c'est comme si Agatha Christie avait écrit du Jane Austen à la fin de sa vie (d'ailleurs OUI Agatha Christie s'est essayée à un autre genre mais sous pseudo !)
  • AmyFarrah Posté le 21 Décembre 2021
    Il faut aller jusqu'au bout du roman de Colleen McCullough pour réaliser qu'il s'agit d'une très bonne histoire. Le début pâtit de dialogues un peu maladroits ; vous savez, ce genre de dialogues où les interlocuteurs se disent ce qu'ils savent déjà afin d'en informer le lecteur. On pourrait croire aussi, dans la première moitié du livre que les soeurs Latimer sont de ces femmes dont on dit "ils n'y a qu'elles et les petits oiseaux qui chient en l'air".... Mais l'autrice australienne nous fait simplement la démonstration de ce que la vie, l'expérience, font de caractères un peu trop assurés dès la jeunesse. Les épreuves passeront par là - un mariage trop bref, brisé par la crise économique, un début de romance contrarié par le qu'en dira-t-on, un couple mal assorti, un mariage où l'un aime plus que l'autre - et feront évoluer ces jeunes personnes jusqu'à devenir des femmes qui assumeront leurs choix de vie, prendront les chemins qui leur conviennent même s'ils sont semés de ronces autant que de roses. J'aurais aimé que certains thèmes soient plus développés, car l'histoire des soeurs Latimer méritait une vraie saga, au souffle épique, et pourquoi pas en deux tomes. Malgré... Il faut aller jusqu'au bout du roman de Colleen McCullough pour réaliser qu'il s'agit d'une très bonne histoire. Le début pâtit de dialogues un peu maladroits ; vous savez, ce genre de dialogues où les interlocuteurs se disent ce qu'ils savent déjà afin d'en informer le lecteur. On pourrait croire aussi, dans la première moitié du livre que les soeurs Latimer sont de ces femmes dont on dit "ils n'y a qu'elles et les petits oiseaux qui chient en l'air".... Mais l'autrice australienne nous fait simplement la démonstration de ce que la vie, l'expérience, font de caractères un peu trop assurés dès la jeunesse. Les épreuves passeront par là - un mariage trop bref, brisé par la crise économique, un début de romance contrarié par le qu'en dira-t-on, un couple mal assorti, un mariage où l'un aime plus que l'autre - et feront évoluer ces jeunes personnes jusqu'à devenir des femmes qui assumeront leurs choix de vie, prendront les chemins qui leur conviennent même s'ils sont semés de ronces autant que de roses. J'aurais aimé que certains thèmes soient plus développés, car l'histoire des soeurs Latimer méritait une vraie saga, au souffle épique, et pourquoi pas en deux tomes. Malgré mes réticences du début je donne une très bonne note, car j'ai fini par m'attacher aux personnages, certains restant un peu plus flous que d'autres. Oui, bien sûr, c'est très imprégné de la mentalité Nouveau-Monde, commune à l'Australie et aux Etats-Unis, avec des histoires de réussites époustouflantes, mais il y a ce côté doux-amer. D'ailleurs, "Bittersweet" est le titre original. Pour goûter tout le sel de l'écriture de Mrs McCullough, j'aimerais relire le roman en VO.
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  • Tristale Posté le 29 Juin 2020
    RÉSUMÉ:"Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l’épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l’ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces. En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l’austérité du presbytère et l’autorité maternelle pour se former au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud. Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d’émancipation dans une société encore très patriarcale…" MON AVIS: EN souvenir des merveilleuses lectures de "Tim" et "des oiseaux se cachent pour mourir"j'ai eu envie de découvrir ce dernier ouvrage de Colleen Mc Cullough .Je craignais que l'histoire soit trop édulcorée, trop romance et finalement ça n'a pas été le cas. Certes l'auteur y parle d'amour, mais surtout d'émancipation, de ressentis, de travail et des difficultés du moment. En effet l'histoire débute en 1925 et c'est encore timidement que l'on accepte que les femmes... RÉSUMÉ:"Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l’épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l’ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces. En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l’austérité du presbytère et l’autorité maternelle pour se former au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud. Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d’émancipation dans une société encore très patriarcale…" MON AVIS: EN souvenir des merveilleuses lectures de "Tim" et "des oiseaux se cachent pour mourir"j'ai eu envie de découvrir ce dernier ouvrage de Colleen Mc Cullough .Je craignais que l'histoire soit trop édulcorée, trop romance et finalement ça n'a pas été le cas. Certes l'auteur y parle d'amour, mais surtout d'émancipation, de ressentis, de travail et des difficultés du moment. En effet l'histoire débute en 1925 et c'est encore timidement que l'on accepte que les femmes évoluent sans un père ou un mari pour les "guider". Avec ces 4 soeurs aux caractères différents l'auteure nous offre une vision des diverses mentalités réjouissante. Pour moi cette lecture a été un vrai régal. J'ai adoré voir évoluer Edda, Kitty, Heather et Grace. En premier elles se libèrent du joug empoissoner de leur mère et en commençant des études d'infirmière elles révèlent leur potentiel. Se sont toutes des femmes fortes, chacune à leur façon. J'ai détesté la main mise que les hommes croient avoir sur les femmes même si heureusement tous ne sont pas aussi "directifs"et"protecteurs". C'est une sale période en plus puisque la crise de 1929 s'invite au milieu de cette histoire. Colleen McCollough décrit merveilleusement l'éveil de ces jeune femmes et nous donne à lire un récit passionnant et passionné. A découvrir sans modération.
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  • Khalya Posté le 2 Janvier 2020
    J’ai bien aimé ma lecture, malgré pas mal de longueurs, mais il est vrai que, quand j’ai terminé le livre, je n’ai pas eu d’autres pensées que : « Tout ça pour ça ? ». Chacune des sœurs Latimer a une personnalité bien distincte, au point qu’on en oublie qu’Edda et Grace, ainsi qu’Heather « Tufts » et Kitty sont jumelles. J’ai trouvé dommage que l’auteur survole Heather. Il faut dire qu’elle est la seule à ne pas faire de vagues. Sérieuse et raisonnable, elle cesse de voir son mentor quand leur réputation à tous deux serait susceptible de souffrir de leur amitié et revient vers lui quand ce danger est passé. Elle ne se bat pas bec et ongle pour avoir une avancée professionnelle, se contentant de se montrer à la hauteur et de saisir les opportunités qu’on lui propose. Elle ne souhaite ni trouver le grand amour, comme Grace, ni être mère de famille à tout prix, comme Kitty, ni même exercer un métier qui est encore très masculin, comme Edda. Elle est là, elle est solide et attentive, mais on dirait que, comme elle ne crée pas de scandale, elle ne vaut pas la peine de s’y attarder. Edda, elle,... J’ai bien aimé ma lecture, malgré pas mal de longueurs, mais il est vrai que, quand j’ai terminé le livre, je n’ai pas eu d’autres pensées que : « Tout ça pour ça ? ». Chacune des sœurs Latimer a une personnalité bien distincte, au point qu’on en oublie qu’Edda et Grace, ainsi qu’Heather « Tufts » et Kitty sont jumelles. J’ai trouvé dommage que l’auteur survole Heather. Il faut dire qu’elle est la seule à ne pas faire de vagues. Sérieuse et raisonnable, elle cesse de voir son mentor quand leur réputation à tous deux serait susceptible de souffrir de leur amitié et revient vers lui quand ce danger est passé. Elle ne se bat pas bec et ongle pour avoir une avancée professionnelle, se contentant de se montrer à la hauteur et de saisir les opportunités qu’on lui propose. Elle ne souhaite ni trouver le grand amour, comme Grace, ni être mère de famille à tout prix, comme Kitty, ni même exercer un métier qui est encore très masculin, comme Edda. Elle est là, elle est solide et attentive, mais on dirait que, comme elle ne crée pas de scandale, elle ne vaut pas la peine de s’y attarder. Edda, elle, adore son métier d’infirmière, mais son rêve aurait été d’être médecin. Bien que la loi le lui permette, les femmes médecins n’ont pas la vie facile car il s’agit encore d’un métier très masculinisé. De plus les études ne sont pas données et son père, poussé par son épouse, ne lui a pas permis de suivre cette voie. Edda peut paraitre très autoritaire mais c’est parce qu’elle veut le meilleur pour les siens. Grace est sans doute celle que j’ai le moins appréciée. Elle est tour à tour pleurnicheuse, agressive, intéressée… A quasiment chacune de ses apparitions, elle m’a tapé sur le système. Enfin, il y a Kitty. Kitty ne vit que pour les enfants : ceux du service pédiatrique, puis ceux de l’orphelinat. Elle rêve plus que tout d’en avoir à elle. La malédiction de Kitty c’est sa beauté époustouflante. Sa mère l’a menée partout comme une bête de concours sans se préoccuper des sentiments de sa fille et, une fois libérée de cette mégère, elle continue à être jugée avant tout sur ses traits. Autour de ces quatre sœurs on voit plusieurs personnes. Le révérend Latimer, leur père, gentil mais trop effacé, Maud, belle-mère d’Edda et Grace et mère de Tufts et Kitty, malveillante et égoïste, Jack, qui se comporte parfois en gamin capricieux, Bear, totalement irresponsable, Charles, lamentable à tout point de vue, et enfin mes deux personnages secondaires préférés : le docteur Liam Finucam, ami et mentor de Tufts et Rawson Schiller, un politicien qui va être d’une grande importance dans la vie d’Edda. Le plus gros intérêt du livre, à mes yeux, c’est de nous dépeindre la vie en Australie une fois que le pays a été touché par la crise économique qui a débuté avec le crash boursier de 1929. En parallèle, on peut assister à l’émancipation de la femme avec entre autre la création du diplôme d’état d’infirmière qui va permettre à ces dernière d’être mieux rémunérée et donc plus indépendantes. Malgré tout, j’ai eu une impression d’inachevée. L’impression qu’il n’y avait pas de fin, qu’on arrêtait tout au milieu d’une scène. J’attendais plus de problème de la part de Maud, par exemple. Malgré tout, si le côté « saga familiale » m’a laissée plutôt froide, j’ai beaucoup apprécié le côté historique. On ne peut donc pas dire que c’était une mauvaise lecture, mais on est loin du coup de cœur.
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