Lisez! icon: Search engine
Archipoche
EAN : 9782377353972
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 717
Format : 110 x 180 mm

Les rives de la terre lointaine

Jean-Marie ARGELES (Traducteur)
Date de parution : 16/01/2020
Une grande saga les rives d’une terre lointaine, promesse d’espoir… la Nouvelle-Zélande
Hiver 1846. Enceinte, Kathleen fuit la famine irlandaise avec son mari, qui n'est pas le père de son bébé. Leur destination : la Nouvelle-Zélande. Mais Kathleen n’a pas oublié Michael, le père de son enfant. Le destin saura-t-il les réunir ?
Hiver 1846. La famine est terrible en Irlande, où la maladie de la pomme de terre fait des ravages. Kathleen et Michael sont jeunes. Ils s’aiment et rêvent de partir en Amérique pour y faire fortune. Mais ce projet s’effondre lorsque Michael est arrêté pour avoir volé de l’orge et... Hiver 1846. La famine est terrible en Irlande, où la maladie de la pomme de terre fait des ravages. Kathleen et Michael sont jeunes. Ils s’aiment et rêvent de partir en Amérique pour y faire fortune. Mais ce projet s’effondre lorsque Michael est arrêté pour avoir volé de l’orge et du seigle. Condamné au bagne, il est envoyé en Australie pour y purger sa peine. Un vendeur de bétail, Ian Coltrane, en profite pour demander Kathleen – enceinte de Michael – en mariage. Ses parents, pour éviter le déshonneur, acceptent sans hésiter. Bientôt, les jeunes époux embarquent pour les rives d’une terre lointaine, promesse d’espoir : la Nouvelle-Zélande. Mais Kathleen n’a pas oublié Michael. Le destin saura-t-il les réunir ? Ou se jouera-t-il encore de leur passion ? De coups du sort en désillusions, la vie n’a pas fini de les surprendre…
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782377353972
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 717
Format : 110 x 180 mm
Archipoche

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EnjeeMetivier Posté le 5 Février 2021
    Après avoir adoré La trilogie du Nuage Blanc, j'ai donc enchaîner naturellement sur Les Rives de la Terre Lointaines. Nous débarquons donc cette fois dans une Irlande ravagée par la famine, dans un petit village où vivent Kathleen et Mickaël, 2 jeunes gens, amoureux cela va sans dire, mais qui vont vite être séparés par la vie. Mickaël est en effet arrêté pour vol et déporté en Australie. Kathleen enceinte va devoir épouser Ian Coletrain un affreux maquignons et alors que l'ont j'attends a être embarqués aux Amériques, c'est avec plaisir que nous sommes expédiés à nouveau en Nouvelle Zélande ! J'ai moins accrocher sur cette série, bien que les personnages féminins soit un peu plus débrouillards moins protégées plus conscientes des réalités de la vie .. J'ai trouver pas mal de longueurs au début de l'histoire mais j'ai beaucoup aimer Lizzie, la putain malchanceuse mais volontaire, bien qu'elle m'agace a passer son temps à sauver le derrière de cet empoté de Mickaël.
  • adrianalitdeslivres Posté le 2 Février 2021
    Il s'agit du premier livre de la trilogie de Sara Lark, la Trilogie Kauri . C'est une très belle histoire qui s'étend sur le temps. Le début de "Les rives de la terre lointaine" a lieu en Irlande et à Londres au milieu du XIXe siècle, mais l'histoire se déplace rapidement en Australie et en Nouvelle-Zélande alors que nous suivons la vie de trois personnages: Kathleen, Lizzie et Michael. En 1846, dans le comté de Wicklow, en Irlande, une femme de ménage du manoir, Kathleen, transporte les restes de scones pour Michael dans leur lieu secret au bord de la rivière. Ils sont amoureux et ont l'intention de se marier. Tous deux sont issus de familles irlandaises pauvres qui meurent de faim pendant la grande famine et ils doivent recourir au vol des céréales du domaine anglais où Michael travaille également. Quand Kathleen tombe enceinte, ils prévoient de partir pour l'Amérique. Cependant et malheureusement, la chance n'est pas de leur côté. Kathleen est mariée à un marchand de chevaux sournois et emmenée en Nouvelle-Zélande pour commencer une nouvelle vie. Lorsque Michael est pris en train de voler, il est... Il s'agit du premier livre de la trilogie de Sara Lark, la Trilogie Kauri . C'est une très belle histoire qui s'étend sur le temps. Le début de "Les rives de la terre lointaine" a lieu en Irlande et à Londres au milieu du XIXe siècle, mais l'histoire se déplace rapidement en Australie et en Nouvelle-Zélande alors que nous suivons la vie de trois personnages: Kathleen, Lizzie et Michael. En 1846, dans le comté de Wicklow, en Irlande, une femme de ménage du manoir, Kathleen, transporte les restes de scones pour Michael dans leur lieu secret au bord de la rivière. Ils sont amoureux et ont l'intention de se marier. Tous deux sont issus de familles irlandaises pauvres qui meurent de faim pendant la grande famine et ils doivent recourir au vol des céréales du domaine anglais où Michael travaille également. Quand Kathleen tombe enceinte, ils prévoient de partir pour l'Amérique. Cependant et malheureusement, la chance n'est pas de leur côté. Kathleen est mariée à un marchand de chevaux sournois et emmenée en Nouvelle-Zélande pour commencer une nouvelle vie. Lorsque Michael est pris en train de voler, il est envoyé dans une colonie pour prisonniers en Australie. Pendant le voyage, il rencontre Lizzie, une très jeune prostituée, accusée aussi du vol, qui est attirée par lui, mais Michael aspire à Kathleen. De même, Kathleen est toujours amoureuse de ce dernier et espère le rencontrer un jour et rependre leur histoire d'amour... J'apprécie énormément le style de narration de Sarah Lark. J'ai lu il y a quelques années la trilogie "Au pays du nuage blanc " que j'ai adoré ! Une fois de plus, l'autrice a su me transporter à travers ses pages, même si, je dois avouer, ce premier tome était un peu trop long pour moi, mais, attention, long, ça ne veut pas dire dans ce cas, ennuyeux! La vie des humbles Irlandais sur les domaines des nobles Anglais, leur parcours en tant que condamnés en Australie ou travailleurs dans les ranchs néo-zélandais est extrêmement bien présenté. J'ai bien aimé le fait que l'autrice n'endommage pas la réalité des pauvres au moment de la famine irlandaise qui a fait des ravages( un magnifique roman sur ce sujet: "Grace" /Paul Lynch) . J'ai bien aimé l'histoire, le scénario et les personnages du roman. Les descriptions de la nature sauvage, la recherche de l'or, ainsi que les relations avec les Autochtones, la culture des Maoris, font de ce premier tome une petite pépite "culturelle ", car on voit clairement que l'autrice s'est beaucoup documentée de ce côté-là. Ce qui est encore plus surprenant c'est que Sarah Lark est un pseudonyme pour Christiane Gohl, une autrice d'origine allemande, donc j'apprécie encore plus son travail et ses recherches! C'est une longue saga familiale, couvrant près de vingt ans, donc je peux comprendre que, comme moi, certains trouveront le roman un peu "écrasant" par sa longueur. Je n'ai pas lu encore le deuxième tome, mais cela va de soi que je me laisserai tenter à nouveau par la plume de l'autrice !
    Lire la suite
    En lire moins
  • CecileSoler Posté le 18 Janvier 2021
    J’ai découvert les livres de Sarah Lark avec sa trilogie du nuage blanc. J’avais aimé la façon dont l’auteure nous faisait découvrir la vie en Nouvelle-Zélande au XIXème siècle, particulièrement sous l’angle des femmes et de leur condition. Si Les rives de la terre lointaine part d’une Irlande en pleine famine et les amours contrariées de Kathleen et Michael, c’est également pour nous entraîner avec les personnages dans une longue et périlleuse traversée du vieux continent vers l’Australie et surtout la Nouvelle-Zélande. A sa peinture historique, culturelle quotidienne de la vie à cette époque et de la population locale maorie, Sarah Lark a ajouté dans cette nouvelle saga, une intrigue plus intense et un triangle amoureux qui s’étire sur la distance et dans le temps. Ce premier tome se lit d’autant plus aisément, en dépit de sa longueur. Les deux tomes suivants sont A l’ombre de l’arbre Kauri et les larmes de la déesse Maori.
  • valerie_t Posté le 30 Septembre 2020
    J'avoue que j'ai moins aimé ce roman que le début de la précédente trilogie (Le pays du nuage blanc) que j'avais rapidement dévorée. L'auteur a tout de même réussi à me transporter dans son univers pour ce premier opus. J'avais hâte chaque jour de connaître la suite. Elle a su se renouveler quant à ses personnages et à la région, et fait quelques clins d'oeil aux lieux des précédents livres (Kiward Station, Lionel Station, Canterbury Plains). Je pense que je lirai avec plaisir les suivants, mais pas à la suite, cette fois-ci...
  • PriscillaMushu Posté le 30 Septembre 2020
    Ah qu'est-ce que j'ai aimé cette romance historique ! Et la bonne nouvelle, que je découvre en postant mon avis, c'est que c'est le début d'une trilogie. Derrière ce titre un peu énigmatique se cache un fabuleux voyage entre une Irlande affamée, une Angleterre des bas fonds, une Australie où sont envoyés les bagnards et une Nouvelle Zelande en construction. Le tout sous une époque que j'adore: la fin du 19 ème siècle. Ce livre c'est avant tout un hommage à ces femmes de l'époque qui devaient subir le patriarcat des hommes ou plus exactement la domination totale exercée par l'homme de manière générale. On y retrouve donc les mariages forcés ou de convenances mais aussi la prostitution, la pauvreté, la violence et le travail à la rude. Des destins incroyables qui s'entrecroisent et en font une très belle histoire captivante et propice à l'évasion !
Lisez! La newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés