RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Les soeurs Brontë : la force d'exister

            10/18
            EAN : 9782264073969
            Code sériel : 5454
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 108 x 177 mm
            Les soeurs Brontë : la force d'exister

            Date de parution : 06/06/2019
             Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
            Les sœurs Brontë sont un mystère. Isolées du monde, filles d'un pasteur de village, elles ont révolutionné l'histoire littéraire en publiant, sous pseudonymes masculins, des romans brûlants d'amour et de vie comme Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent. Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily... Les sœurs Brontë sont un mystère. Isolées du monde, filles d'un pasteur de village, elles ont révolutionné l'histoire littéraire en publiant, sous pseudonymes masculins, des romans brûlants d'amour et de vie comme Jane Eyre et Les Hauts de Hurlevent. Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ?
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782264073969
            Code sériel : 5454
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tezelsup Posté le 30 Septembre 2019
              Pour tous les inconditionnels des soeurs Brontë. Cette superbe biographie nous montre comment Charlotte, Emily et Anne sont devenues les auteures que l'on connaît. A lire.
            • magalibertrand Posté le 24 Août 2019
              …ou la preuve, s’il en fallait, que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis ! Car ma première impression, si elle n’était pas mauvaise, fut loin d’être enthousiaste à la lecture de cette somme érudite sur la fratrie la plus célèbre de la littérature anglaise. Il me semblait fort surprenant d’entreprendre pareil travail de fond, de rassembler tant de références (ces notes, mon Dieu, ces notes !!), de vérifier tant de détails sans joie visible, sans passion apparente. Toujours sur une retenue quasi professorale, Laura El Makki semble s’appliquer à rester à la surface des sentiments, exposant de façon très factuelle les liens qui unissent les membres de cette famille mutilée par la maladie, la pauvreté et l’insalubrité du siècle qui l’accueille. Malgré l’austérité apparente du propos, je n’ai pu que persister dans cette lecture au demeurant fluide (si l’on voulait bien faire abstraction des rejets…Ah ! Ces notes ! Ces notes !!) , fort agréable et passionnante pour qui ignorait à peu près tout de ces auteures peut-être trop vite cataloguées « pour jeunes filles en fleur ». Progressant dans ma découverte du contexte géographique, historique, sociologique où évoluèrent Charlotte, Emilie et Anne (sans oublier Branwell, la partie obscure de... …ou la preuve, s’il en fallait, que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis ! Car ma première impression, si elle n’était pas mauvaise, fut loin d’être enthousiaste à la lecture de cette somme érudite sur la fratrie la plus célèbre de la littérature anglaise. Il me semblait fort surprenant d’entreprendre pareil travail de fond, de rassembler tant de références (ces notes, mon Dieu, ces notes !!), de vérifier tant de détails sans joie visible, sans passion apparente. Toujours sur une retenue quasi professorale, Laura El Makki semble s’appliquer à rester à la surface des sentiments, exposant de façon très factuelle les liens qui unissent les membres de cette famille mutilée par la maladie, la pauvreté et l’insalubrité du siècle qui l’accueille. Malgré l’austérité apparente du propos, je n’ai pu que persister dans cette lecture au demeurant fluide (si l’on voulait bien faire abstraction des rejets…Ah ! Ces notes ! Ces notes !!) , fort agréable et passionnante pour qui ignorait à peu près tout de ces auteures peut-être trop vite cataloguées « pour jeunes filles en fleur ». Progressant dans ma découverte du contexte géographique, historique, sociologique où évoluèrent Charlotte, Emilie et Anne (sans oublier Branwell, la partie obscure de la force créatrice), j’en vins à la conclusion que, loin de desservir son sujet, cette austérité apparente s’y prêtait fort bien, rejoignant, dans sa tonalité, la rigueur toute protestante qui imprégna chaque parcelle de la vie de ces enfants de pasteur. A l’image des strictes robes noires des sœurs Brontë recelant des personnalités foisonnantes d’intelligence, de curiosité et de vivacité d’esprit, le travail consciencieux et systématique de cette détective de vie privée devient un patchwork tout en nuances qui rend justice aux particularités et au talent de celles que l’on a pour habitude d’unir trop souvent sous les contours un peu flous d’un monstre à 3 têtes. Cette « force d’exister », qui sous-titre si justement le livre de Laura El Makki, est perceptible du début à la fin de chacune de ces vies qui, comme tant d’autres auraient pu être soufflées encore plus rapidement qu’elles ne le furent, sans avoir laissé au monde et à la postérité la moindre trace de leur passage. Polymorphe, cette force intervient sur tous les plans. Physique d’abord, en donnant à ces trois-là ainsi qu’à leur frère la vigueur nécessaire pour ne serait-ce que survivre là où leur mère et deux de leurs sœurs rendront les armes. Affectif ensuite, en resserrant les liens de la fratrie abandonnée à elle-même lors du décès trop rapide et trop brutal d’une mère et épouse chérie. Intellectuel, enfin, ne cessant de conforter ces infatigables écrivaines dans la certitude de leurs aptitudes à l’Ecriture.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Arweeeen Posté le 11 Août 2019
              Les Hauts de Hurlevent est mon livre préféré. Après sa lecture, je m'étais fais une image assez précise d'Emily Brontë. Ensuite, j'ai découvert Charlotte avec Jane Eyre. Et je n'ai pas échappé au sort qu'à connu Anne : je n'ai rien lu d'elle. Après lecture de ce livre, je me sens encore plus proche d'Emily, dont les écrits résonnent en moi encore plus fort. La découverte d'Anne me pousse à lire ses deux romans sous peu, d'autant plus qu'ils sont largement autobiographiques. J'ai beaucoup aimé ce livre, il est très simple à lire et n'est pas du tout ennuyant. J'ai hâte d'approfondir mes recherches sur cette famille étonnante.
            • MAPATOU Posté le 4 Août 2019
              » Ne laissez jamais l’élégance de la plume avec laquelle un livre est écrit, ni les recommandations licencieuses de gens pourtant érudits, vous persuader de le lire, si vous avez des raisons préalables d’affirmer qu’il ne vous rendra pas plus sage ni meilleur. », telles sont les recommandations de Patrick Brontë à ses enfants. La lecture est quelque chose de très sérieux dans cette famille : » le livre ne doit pas être une distraction, mais un moyen d’accéder à la connaissance de soi. » C’est un précepte auquel Charlotte, Emily, Anne et leur frère Branwell vont adhérer. N’est ce pas là aussi un moyen de se raccrocher à la vie alors que la mort rôde tant autour du presbyptère où la famille réside ? La mort de leur mère, puis celle des deux soeurs aînées emportées très jeunes par la tuberculose et enfin le cimetière qui jouxte la maison. » Les soeurs Brontë » n’est pas un roman mais un documentaire sur cette famille qui a produit trois magnifiques auteures. De la génèse de la famille à la publication de « Jane Eyre », « Les Hauts de Hurlevent » et « La recluse de Wildfell Hall » sous des... » Ne laissez jamais l’élégance de la plume avec laquelle un livre est écrit, ni les recommandations licencieuses de gens pourtant érudits, vous persuader de le lire, si vous avez des raisons préalables d’affirmer qu’il ne vous rendra pas plus sage ni meilleur. », telles sont les recommandations de Patrick Brontë à ses enfants. La lecture est quelque chose de très sérieux dans cette famille : » le livre ne doit pas être une distraction, mais un moyen d’accéder à la connaissance de soi. » C’est un précepte auquel Charlotte, Emily, Anne et leur frère Branwell vont adhérer. N’est ce pas là aussi un moyen de se raccrocher à la vie alors que la mort rôde tant autour du presbyptère où la famille réside ? La mort de leur mère, puis celle des deux soeurs aînées emportées très jeunes par la tuberculose et enfin le cimetière qui jouxte la maison. » Les soeurs Brontë » n’est pas un roman mais un documentaire sur cette famille qui a produit trois magnifiques auteures. De la génèse de la famille à la publication de « Jane Eyre », « Les Hauts de Hurlevent » et « La recluse de Wildfell Hall » sous des pseudonymes masculins puis la révélation de la véritable identité des auteures, nous découvrons leur mode de vie, leurs aspirations, les difficultés rencontrées dans les emplois (gouvernantes) que Charlotte, Emily et Anne ont exercés, voire même parfois leur inaction ainsi que la déchéance de leur frère. En fait tout ce qui fera le terreau de leurs romans. C’est ce qui rend ce livre intéressant. Si leur père leur disait que « la lecture permet de savoir où l’on veut aller, qui l’on veut devenir », elles ont puisé dans ce qu’elles étaient ou avaient vécu pour écrire leurs romans, donnant peut-être ainsi à leurs lecteurs la force d’exister à leur tour.
              Lire la suite
              En lire moins
            • papotea Posté le 22 Avril 2019
              Sans être une brontéite acharnée, j'ai adoré "Jane Eyre" et j'ai été saisie par "les Hauts de Hurlevent". De plus j'ai toujours été intriguée par le destin de ces trois soeurs. J'avais lu le très bon "les sœurs Brontë à vingt ans" de Stéphane Labbe, c'est donc avec plaisir que je me suis plongée dans cette nouvelle biographie. Excellente lecture, que je ne peux que recommander aux amoureux-ses des sœurs Brontë, mais aussi aux néophytes comme moi. C'est brillamment écrit, très bien documenté sans être pompeux ou pesant, sans aucun pathos ou ni sentimentalisme morbide dont on entoure souvent Emily, Charlotte et Anne (dans une moindre mesure). On dévore cette biographie comme un roman, l'auteure insistant sur le talent, la volonté et la vitalité de cette famille à part. On ne sombre jamais dans le culte de la personnalité - chaque sœur est vue avec ses qualités mais aussi ses défauts, et chaque personnage a son importance: le père, le frère maudit, les amies, la tante, les domestiques... Laure el Makki brosse un beau portrait de chacune, et surtout rétabli enfin l'image d'Anne, que l'on décrit souvent comme falote et tellement mineure comparé à ses géniales sœurs. Elle m'a donné envie de me... Sans être une brontéite acharnée, j'ai adoré "Jane Eyre" et j'ai été saisie par "les Hauts de Hurlevent". De plus j'ai toujours été intriguée par le destin de ces trois soeurs. J'avais lu le très bon "les sœurs Brontë à vingt ans" de Stéphane Labbe, c'est donc avec plaisir que je me suis plongée dans cette nouvelle biographie. Excellente lecture, que je ne peux que recommander aux amoureux-ses des sœurs Brontë, mais aussi aux néophytes comme moi. C'est brillamment écrit, très bien documenté sans être pompeux ou pesant, sans aucun pathos ou ni sentimentalisme morbide dont on entoure souvent Emily, Charlotte et Anne (dans une moindre mesure). On dévore cette biographie comme un roman, l'auteure insistant sur le talent, la volonté et la vitalité de cette famille à part. On ne sombre jamais dans le culte de la personnalité - chaque sœur est vue avec ses qualités mais aussi ses défauts, et chaque personnage a son importance: le père, le frère maudit, les amies, la tante, les domestiques... Laure el Makki brosse un beau portrait de chacune, et surtout rétabli enfin l'image d'Anne, que l'on décrit souvent comme falote et tellement mineure comparé à ses géniales sœurs. Elle m'a donné envie de me plonger -enfin - dans la recluse de Wildfell Hall. Enfin elle termine sur une très pertinente comparaison de la fratrie Brontë - Branwell inclus - avec les quatre éléments. Bref une lecture incontournable pour tous ceux qui ont aimé l'un des romans de ces auteures majeures de la littérature.
              Lire la suite
              En lire moins
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…