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        Les trois lumières

        10/18
        EAN : 9782264056139
        Code sériel : 4556
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 96
        Format : 108 x 177 mm
        Les trois lumières

        Jacqueline ODIN (Traducteur)
        Date de parution : 16/08/2012

        Dans la campagne irlandaise, une fillette est confiée pour quelque temps à un couple sans enfants. Livrée à elle-même, l’enfant pénètre jour après jour un monde étranger, où elle découvre l’innocence et la tendresse de l’été. Peu à peu, des liens se tissent, chacun apprivoise l’autre et les ombres secrètes...

        Dans la campagne irlandaise, une fillette est confiée pour quelque temps à un couple sans enfants. Livrée à elle-même, l’enfant pénètre jour après jour un monde étranger, où elle découvre l’innocence et la tendresse de l’été. Peu à peu, des liens se tissent, chacun apprivoise l’autre et les ombres secrètes de sa lumière. Pourtant, certains détails intriguent la fillette…

        « Quelle force dans ce petit roman... Ces Trois Lumières nous éclairent. »
        Sylvie Dupuch, Elle

        Traduit de l'anglais (Irlande) par Jacqueline Odin

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        EAN : 9782264056139
        Code sériel : 4556
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 96
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        6.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • cicou45 Posté le 24 Novembre 2017
          Ce livre m'a profondément dérangée et je n'arrive pas réellement à expliquer pourquoi, sans doute à cause de ce qui se dit entre les lignes pour tout simplement ce qui n'est pas dit du tout mais à peine suggéré. Ici, le lecteur découvre la misère irlandaise, dans des familles qui travaillent la terre et parfois, avec une surcharge de travail en raison des nombreuses bouches à nourrir. C'est le cas de la famille dont est issue notre jeune narratrice. Elle qui vient d'une famille nombreuse, elle n'a jamais réellement éprouvé une part de tendresse à l'encontre de ses parents et de ses soeurs : la raison étant que ces derniers ne lui ont pas prodigué de nombreuses attentions en retour, la considérant plus comme un fardeau et une bouche de plus et, selon les dires du père, pas des moindres. Que de petites piques lancées par ci par là où alors des gestes brusques prodiguées de la part de la mère qui font que lorsqu'elle se retrouve chez les Kinsella, un couple chez qui elle est emmenée durant quelques temps (le temps que sa propre mère accouche une nouvelle fois), elle ne sera pas comment se comporter. Elle ne sait... Ce livre m'a profondément dérangée et je n'arrive pas réellement à expliquer pourquoi, sans doute à cause de ce qui se dit entre les lignes pour tout simplement ce qui n'est pas dit du tout mais à peine suggéré. Ici, le lecteur découvre la misère irlandaise, dans des familles qui travaillent la terre et parfois, avec une surcharge de travail en raison des nombreuses bouches à nourrir. C'est le cas de la famille dont est issue notre jeune narratrice. Elle qui vient d'une famille nombreuse, elle n'a jamais réellement éprouvé une part de tendresse à l'encontre de ses parents et de ses soeurs : la raison étant que ces derniers ne lui ont pas prodigué de nombreuses attentions en retour, la considérant plus comme un fardeau et une bouche de plus et, selon les dires du père, pas des moindres. Que de petites piques lancées par ci par là où alors des gestes brusques prodiguées de la part de la mère qui font que lorsqu'elle se retrouve chez les Kinsella, un couple chez qui elle est emmenée durant quelques temps (le temps que sa propre mère accouche une nouvelle fois), elle ne sera pas comment se comporter. Elle ne sait pas si il s'agit de sa place et attend que l'inévitable se produise afin d'être réexpédiée chez elle le plus rapidement possible...cependant, cela n'arrive pas. Au contraire, elle découvre ce que c'est que l'amour de parents attentionnés, qui s'inquiètent sans cesse (surtout la femme), prodiguant sans cesse des conseils dont elle n'a pas l'habitude. Elle découvre également chez eux, avant que Mrs Kinsella ne l'emmène en ville afin de constituer sa nouvelle garde-robe, des habits de garçon, un peu trop grands pour elle, une chambre qui avait été faite pour un garçon mais elle ne se pose pas tant de questions que cela jusqu'au jour où une voisine trop bavarde... Vous êtes frustré par cette critique ? Si c'est le cas, tant mieux car c'est exactement ce que j'ai ressenti en terminant cet ouvrage : de la frustration, de la déstabilisation et de l'incompréhension (ou alors est-ce moi qui n'est pas voulu comprendre, me trouvant confrontée à quelque chose de trop dur, quelque chose qui ne devrait jamais arriver). Un roman poignant, extrêmement bien écrit mais qui se lit malheureusement beaucoup trop vite. A découvrir !
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        • marina53 Posté le 10 Novembre 2017
          En ce dimanche matin radieux, son père, Dan, au lieu de la ramener à la maison après la messe, arpente les routes du Wexford et se dirige vers la côte. C'est là que vivent les Kinsella, un couple parent avec sa mère. La petite doit passer plusieurs jours dans leur ferme, sa maman, enceinte, ayant d'autres priorités. À leur arrivée, elle et son père sont accueillis chaleureusement par le couple, Edna et John. Quelques banalités échangées puis l'on passe à table. Une fois le repas terminé, Dan ne veut pas s'attarder et décide de s'en retourner. Il s'en est allé si vite qu'il a oublié d'embrasser sa fille et de lui laisser sa valise... C'est dans une Irlande rurale, où les gestes s'apprivoisent, où le silence enveloppe les secrets bien enfouis et où les sentiments se devinent, que Claire Keegan nous emmène pour quelques jours, au sein de la ferme des Kinsella. En compagnie de cette gamine, laissée à de la famille, ses parents ayant trop à faire à la maison entre les autres enfants, le bébé à venir et les travaux de la ferme, l'on déambule au cœur de cette campagne chaleureuse. Chercher de l'eau au puits, aller en ville,... En ce dimanche matin radieux, son père, Dan, au lieu de la ramener à la maison après la messe, arpente les routes du Wexford et se dirige vers la côte. C'est là que vivent les Kinsella, un couple parent avec sa mère. La petite doit passer plusieurs jours dans leur ferme, sa maman, enceinte, ayant d'autres priorités. À leur arrivée, elle et son père sont accueillis chaleureusement par le couple, Edna et John. Quelques banalités échangées puis l'on passe à table. Une fois le repas terminé, Dan ne veut pas s'attarder et décide de s'en retourner. Il s'en est allé si vite qu'il a oublié d'embrasser sa fille et de lui laisser sa valise... C'est dans une Irlande rurale, où les gestes s'apprivoisent, où le silence enveloppe les secrets bien enfouis et où les sentiments se devinent, que Claire Keegan nous emmène pour quelques jours, au sein de la ferme des Kinsella. En compagnie de cette gamine, laissée à de la famille, ses parents ayant trop à faire à la maison entre les autres enfants, le bébé à venir et les travaux de la ferme, l'on déambule au cœur de cette campagne chaleureuse. Chercher de l'eau au puits, aller en ville, se promener sur la plage, préparer une tarte, se réchauffer au soleil... l'auteure décrit avec finesse et intelligence le quotidien de cette famille, pour un temps recomposée, et dépeint avec une infinie douceur les sentiments voilés dans une Irlande taiseuse. Un court roman touchant et délicat à la plume sensible...
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        • Nanali Posté le 2 Septembre 2017
          Dans ce petit roman plein d’émotions contenues, Claire Keegan nous délivre le point de vue d’une fillette placée chez un couple de proches durant un été alors que ses parents sont sur le point d’avoir un énième enfant. L’écriture est lumineuse, tout en délicatesse et en retenue, abordant avec candeur des sujets graves comme des préoccupations de la vie quotidienne.
        • thierryecrit Posté le 23 Juillet 2017
          Ecrire la bonté, la bienveillance, est des plus ardus. Claire Keegan y excelle. Ces trois lumières sont... lumineuses. On regrette seulement qu'elles ne brillent qu'un peu moins de 100 pages.
        • LucileMM Posté le 8 Février 2017
          C'est un tout petit livre (88 pages) à la couverture pâle, discret. Je suis retombée dessus en rangeant ma bibliothèque, me suis souvenue qu'il m'avait plu (la preuve, je lui avais fait une place sur mes étagères), ai décidé de le relire en choisissant de ne pas regarder la quatrième de couverture. Il y a une intensité toute particulière dans ce récit à hauteur d'enfant. La petite narratrice nous raconte un été en suspens, qui démarre par cette scène où le père vient la déposer chez son oncle et sa tante qui ne l'ont pas revue depuis le berceau. Il l'abandonne là, plus qu'il ne la confie. Par petites touches, grâce à ses observations sans malice, elle nous livre sa vie, où du moins ce qu'elle en saisit, ce que les adultes ont bien voulu lui en dire, et surtout, elle découvre la douceur et la bienveillance aux côtés d'Edna et Kinsella, le temps d'un été : « Kinsella prend ma main dans la sienne. Dès qu'il la prend, je me rends compte que mon père ne m'a jamais absolument tenu la main, et une partie de moi voudrait que Kinsella me lâche pour que je n'aie pas à éprouver cette sensation.... C'est un tout petit livre (88 pages) à la couverture pâle, discret. Je suis retombée dessus en rangeant ma bibliothèque, me suis souvenue qu'il m'avait plu (la preuve, je lui avais fait une place sur mes étagères), ai décidé de le relire en choisissant de ne pas regarder la quatrième de couverture. Il y a une intensité toute particulière dans ce récit à hauteur d'enfant. La petite narratrice nous raconte un été en suspens, qui démarre par cette scène où le père vient la déposer chez son oncle et sa tante qui ne l'ont pas revue depuis le berceau. Il l'abandonne là, plus qu'il ne la confie. Par petites touches, grâce à ses observations sans malice, elle nous livre sa vie, où du moins ce qu'elle en saisit, ce que les adultes ont bien voulu lui en dire, et surtout, elle découvre la douceur et la bienveillance aux côtés d'Edna et Kinsella, le temps d'un été : « Kinsella prend ma main dans la sienne. Dès qu'il la prend, je me rends compte que mon père ne m'a jamais absolument tenu la main, et une partie de moi voudrait que Kinsella me lâche pour que je n'aie pas à éprouver cette sensation. C'est une sensation pénible, mais progressivement, je m'apaise et ne me préoccupe plus de la différence entre ma vie à la maison et la vie que j'ai ici. » Doux et cruel à la fois… Challenge Multi-défis 2017
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