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        Les veines ouvertes de l'Amérique latine

        Pocket
        EAN : 9782266120883
        Code sériel : 3022
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Les veines ouvertes de l'Amérique latine

        Claude COUFFON (Traducteur), JEAN MALAURIE (Direction de collection)
        Collection : Terre Humaine Poche
        Date de parution : 13/11/2001

        Voici l'histoire implacable du pillage d'un continent. Nous suivons, siècle après siècle, et dans le moindre détail, la honte du mécanisme qui a conduit à une dépossession ruinant les nations d'un des espaces les plus prometteurs de l'univers.
        On ne s'étonnera pas que les multinationales, monstres hybrides des temps modernes, opèrent...

        Voici l'histoire implacable du pillage d'un continent. Nous suivons, siècle après siècle, et dans le moindre détail, la honte du mécanisme qui a conduit à une dépossession ruinant les nations d'un des espaces les plus prometteurs de l'univers.
        On ne s'étonnera pas que les multinationales, monstres hybrides des temps modernes, opèrent avec cohésion en cet ensemble d'îles solitaires qu'est l'Amérique latine. Chaque pays plie sous le poids conjugué de ses divisions sociales, de ses armées, de ses polices qui l'enfoncent dans l'échec politico-économique et une plus profonde misère.
        Des forces nouvelles se lèvent. Phénomène de grande conséquence, l'Église, longtemps oppressive, reprend la tradition évangélique des premiers âges et devient porteuse d'espérance : elle est résolument aux côtés des pauvres et des persécutés.
        Cet ouvrage essentiel sur l'exploitation de l'homme par l'homme est à l'échelle d'un continent. Ce livre, un grand classique, est lu et commenté dans les universités nord-américaines ; il dénonce le talon d'Achille des États-Unis : l'Amérique centrale et du Sud.

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        EAN : 9782266120883
        Code sériel : 3022
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Acerola13 Posté le 23 Septembre 2017
          Véritable cri de guerre et de révolte, Les veines ouvertes de l'Amérique latine se veut l'histoire crue et sans fard de ce continent sans cesse pillé par les puissances colonisatrices, puis par les impérialismes anglais et américains, et enfin par notre système économique actuel. Offrant un tableau précis de l'Amérique latine dans son ensemble et des pays qui la composent, cet ouvrage présente également une documentation étayée sur les agissements économiques de plusieurs entreprises étrangères et de la main-mise sur les ressources et matières premières du continent, dont l'exportation servira à conserver une rente captée par les élites des différents pays, tandis que la plus-value des produits transformée ira aux pays développés d'Europe. Révélateur des liens qu'entretinrent l'Espagne et le Portugal avec leurs colonies, le texte montre aussi les profondes inégalités qui succédèrent à la colonisation, et qui sont détruisent toujours autant le tissu social aujourd'hui. Livre phare pour toute personne s'intéressant à l'Amérique latine, Les veines ouvertes de l'Amérique latine permet de mieux comprendre la violence sous-jacente des sociétés d'Amérique du Sud ; cependant, la lecture est parfois perturbante tant le ton est véhément et accusateur ; le récit se veut réel et sans atténuation des horreurs vécues par les populations, et... Véritable cri de guerre et de révolte, Les veines ouvertes de l'Amérique latine se veut l'histoire crue et sans fard de ce continent sans cesse pillé par les puissances colonisatrices, puis par les impérialismes anglais et américains, et enfin par notre système économique actuel. Offrant un tableau précis de l'Amérique latine dans son ensemble et des pays qui la composent, cet ouvrage présente également une documentation étayée sur les agissements économiques de plusieurs entreprises étrangères et de la main-mise sur les ressources et matières premières du continent, dont l'exportation servira à conserver une rente captée par les élites des différents pays, tandis que la plus-value des produits transformée ira aux pays développés d'Europe. Révélateur des liens qu'entretinrent l'Espagne et le Portugal avec leurs colonies, le texte montre aussi les profondes inégalités qui succédèrent à la colonisation, et qui sont détruisent toujours autant le tissu social aujourd'hui. Livre phare pour toute personne s'intéressant à l'Amérique latine, Les veines ouvertes de l'Amérique latine permet de mieux comprendre la violence sous-jacente des sociétés d'Amérique du Sud ; cependant, la lecture est parfois perturbante tant le ton est véhément et accusateur ; le récit se veut réel et sans atténuation des horreurs vécues par les populations, et le lyrisme militant d'Eduardo Galeano renforce la sensibilité du lecteur à ses écrits : ne sombrez pas dans le cynisme et le dégoût du monde après l'avoir lu !
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        • ErnestLONDON Posté le 8 Juin 2017
          Journaliste uruguayen disparu en 2015, Eduardo Galeano entreprend l’histoire du pillage d’un continent. Il va démonter, siècle après siècle, les mécanismes d’une dépossession ruinant les nations. (...) Écrit au moment de l’accession de Salvador Allende au pouvoir, ce livre qui date donc d’un peu plus de 45 ans, demeure indispensable par sa grande clarté à donner à comprendre le monde. À lire sans attendre, si ce n’est déjà fait. Article (très) complet en suivant le lien.
        • accro2livres Posté le 3 Février 2017
          Que se passe t il lorsque Hugo CHAVEZ rencontre Barack OBAMA ? --- Vous donnez votre langue au chat ? OK je vais tout vous dire... Hugo CHAVEZ offre un exemplaire des "Veines ouvertes de l Amérique Latine" écrit par Eduardo Galeano. Fan d Howard ZINN, fans de Noam Chomsky, anti-capitalistes, altermondialistes, ce livre est fait pour vous. Il est incroyable, splendide, dénonciateur, c est un bijou de la contestation du colonialisme. - La colonisation c était bien l exploitation de l homme ( indien ) par l homme ( européen puis américain)
        • Belem Posté le 1 Septembre 2013
          L'Amérique latine, c'est cette formidable partie du continent américain qui s'étend au sud de la frontière des USA, du Mexique à la pointe d'Ushuaïa, en Argentine. Cette terre fertile, luxuriante par endroits, pourrait être un paradis terrestre pour les humains qui y vivent aujourd'hui. Mais voilà, l'arrivée des européens, à l'aube du développement du mode de production capitaliste, en a fait un enfer pour des millions de pauvres. C'est l'histoire d'un continent saigné à blanc. (Et on pourrait décliner le titre à d'autres régions du monde : les veines ouvertes de l'Afrique, les veines ouvertes de l'Inde, essais qui restent à écrire, ou qui existent, mais sous une multitude de titres...) C'était inéluctable, couru d'avance ? C'est la loi : du plus fort/de la nature/de l'innovation technologique/de la compétition économique/du capitalisme ? Pourquoi la rencontre entre une civilisation dotée de la puissance technologique avec des civilisations plus faibles sur ce plan devrait nécessairement se solder par la domination et l'asservissement ? N'y-a-t-il pas de place pour une rencontre fraternelle, humaine, faite d'échanges et de coopération ? Ce formidable travail de Galeano est une mine d'arguments contre ceux qui rejettent les difficultés actuelles (ou passées), sur les opprimés eux-mêmes. Les conditions « naturelles » initiales ne doivent pas occulter la responsabilité... L'Amérique latine, c'est cette formidable partie du continent américain qui s'étend au sud de la frontière des USA, du Mexique à la pointe d'Ushuaïa, en Argentine. Cette terre fertile, luxuriante par endroits, pourrait être un paradis terrestre pour les humains qui y vivent aujourd'hui. Mais voilà, l'arrivée des européens, à l'aube du développement du mode de production capitaliste, en a fait un enfer pour des millions de pauvres. C'est l'histoire d'un continent saigné à blanc. (Et on pourrait décliner le titre à d'autres régions du monde : les veines ouvertes de l'Afrique, les veines ouvertes de l'Inde, essais qui restent à écrire, ou qui existent, mais sous une multitude de titres...) C'était inéluctable, couru d'avance ? C'est la loi : du plus fort/de la nature/de l'innovation technologique/de la compétition économique/du capitalisme ? Pourquoi la rencontre entre une civilisation dotée de la puissance technologique avec des civilisations plus faibles sur ce plan devrait nécessairement se solder par la domination et l'asservissement ? N'y-a-t-il pas de place pour une rencontre fraternelle, humaine, faite d'échanges et de coopération ? Ce formidable travail de Galeano est une mine d'arguments contre ceux qui rejettent les difficultés actuelles (ou passées), sur les opprimés eux-mêmes. Les conditions « naturelles » initiales ne doivent pas occulter la responsabilité des envahisseurs. Certes, les amérindiens, avant 1500, ne connaissaient ni le fer, ni la roue, ni le cheval. Ils ne purent donc pas cultiver efficacement la terre, et créer ainsi les conditions qui permirent au « Croissant fertile » méditerranéen, par exemple, d'émanciper une classe sociale des contingences matérielles (oligarchie romaine ou grecque, noblesse, clergé, puis bourgeoisie). Mais quand la rencontre, puis la dépendance permanente, d'une société plus puissante qui exploite, pille, et pire, empêche tout développement indépendant (ou tout développement tout court), alors ce ne sont plus les conditions initiales, ou la prétendue « paresse » des peuples opprimés qui sont en cause, mais bien la domination d'une classe sociale sur toutes les autres. C'est ce que montre Eduardo Galeano, avec une quantité d'exemples. A la lecture de ce formidable essai, fruit d'un travail remarquable, on comprend tous les rouages (dont la corruption des élites n'est pas la moindre) de l'asservissement total de peuples entiers. Dans les années 1980, l'Amérique Latine était considérée comme une « poudrière sociale »... plus de trente ans après, il reste encore beaucoup à faire...
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        • lerital31 Posté le 27 Août 2013
          Livre incontournable de l'anti-impérialisme (cité par Hugo Chavez à la tribune de l'ONU) , l'analyse est complète et sans concessions. Enrichissant si vous vous intéressez à l'histoire de l'Amérique du sud, de sa découverte à aujourd'hui.
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