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            Les Wang contre le monde entier

            10/18
            EAN : 9782264073044
            Code sériel : 5401
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Les Wang contre le monde entier

            Catherine GIBERT (Traducteur)
            Date de parution : 17/01/2019
            Dans la famille Wang, il y a le père, Charles, roi des cosmétiques aux États-Unis ; la belle-mère, Barbra, seconde épouse très vénale ; Saina, l’aînée, artiste iconoclaste qu’un scandale a exilée loin de New York ; Andrew, le fils, obsédé par la perte de sa virginité et Grace, la... Dans la famille Wang, il y a le père, Charles, roi des cosmétiques aux États-Unis ; la belle-mère, Barbra, seconde épouse très vénale ; Saina, l’aînée, artiste iconoclaste qu’un scandale a exilée loin de New York ; Andrew, le fils, obsédé par la perte de sa virginité et Grace, la benjamine, fashion blogueuse/lycéenne intermittente. Hélas, nous sommes en 2008 et suite à des placements hasardeux, Charles Wang vient de tout perdre. Mais le self-made-man n’a pas dit son dernier mot. Sa fortune, il sait où la récupérer : en Chine, sur les terres de ses ancêtres, confisquées par les communistes. Et le voici qui embarque à leur corps défendant femme et enfants dans un mémorable road trip familial.

             
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            EAN : 9782264073044
            Code sériel : 5401
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Libertad3 Posté le 6 Février 2019
              Ce road-movie littéraire, échevelé et haut en couleurs, nous narre le périple d'une richissime famille tombée dans la ruine, à bord de son dernier bien: la voiture de leur nounou. Armés d'un bel optimisme, ils partent à travers les Etat-Unis, à la conquête du monde. Jade Chang fait défiler les chapitres comme autant de plats d'un succulent banquet chinois, alternant à merveille l'aigre doux, les lamelles croustillantes, les morceaux fondants et épicés... sans oublier de saupoudrer le tout d'un humour allant jusqu'au cynisme, terriblement juste...
            • Stelda Posté le 6 Janvier 2019
              Quel bonheur de tomber sur un roman américain avec un vrai style ! La fuite de la famille Wang au fin fond de l'Amérique est un prétexte à suivre les états d'âme de chacun de ses membres. Du jeune lycéen brillant mais perdu à la belle mère faussement lisse, Jade Chang nous offre une galerie de portraits magnifiques.
            • profdoc_hashtag Posté le 9 Juillet 2017
              3 frères et soeurs complètement différents (une artiste dont le coeur bat entre deux hommes, un étudiant qui veut devenir humoriste et tomber amoureux et une lycéenne bloggeuse de mode) vont essayer d'accepter que leur père, arrivé de Taïwan dans sa jeunesse et ayant vécu le rêve américain en devenant riche, a tout perdu. Et le voilà qui se met en tête de reconquérir ses terres familiales en Chine, alors qu'ils n'ont, eux, jamais mis les pieds en Asie. Une saga familiale drôle mais poignante. Les chapitres alternent les points de vue : celui du père (obstiné et patriarche), de chacun des enfants, de la belle-mère...
            • trust_me Posté le 23 Janvier 2017
              Chez les Wang, on rêve en grand. Le père arrivé de Taïwan a fait fortune en Amérique en développant des gammes de cosmétiques bon marché. Saina, la fille aînée, est devenue une artiste reconnue à New-York. Andrew, le fils, s’imagine devenir une star du stand-up et la cadette, Grace, encore lycéenne et adepte des selfies qu’elle poste sur son blog, se voit faire une grande carrière dans la mode. Oui mais voilà, la crise de 2008 met la famille sur la paille. Charles Wang doit abandonner tous ses biens aux huissiers et quitter sa maison de Bel Air. Direction l’état de New-York pour trouver refuge chez Saina. Dans la vieille Mercedes de leur gouvernante, les Wang se lance dans un road trip dont personne ne sortira indemne. Une histoire fraîche, légère, qui foule aux pieds le rêve américain et ne ménage pas ses personnages. Des personnages dont le comportement exaspérant ne suscite à aucun moment l’empathie du lecteur. Chacun à sa manière va cultiver l’art de la chute et enchaîner les infortunes. Je ne vais pas m’attarder sur ce premier roman car il n’y a finalement pas grand-chose à en dire. L’écriture très orale est fluide et simple mais... Chez les Wang, on rêve en grand. Le père arrivé de Taïwan a fait fortune en Amérique en développant des gammes de cosmétiques bon marché. Saina, la fille aînée, est devenue une artiste reconnue à New-York. Andrew, le fils, s’imagine devenir une star du stand-up et la cadette, Grace, encore lycéenne et adepte des selfies qu’elle poste sur son blog, se voit faire une grande carrière dans la mode. Oui mais voilà, la crise de 2008 met la famille sur la paille. Charles Wang doit abandonner tous ses biens aux huissiers et quitter sa maison de Bel Air. Direction l’état de New-York pour trouver refuge chez Saina. Dans la vieille Mercedes de leur gouvernante, les Wang se lance dans un road trip dont personne ne sortira indemne. Une histoire fraîche, légère, qui foule aux pieds le rêve américain et ne ménage pas ses personnages. Des personnages dont le comportement exaspérant ne suscite à aucun moment l’empathie du lecteur. Chacun à sa manière va cultiver l’art de la chute et enchaîner les infortunes. Je ne vais pas m’attarder sur ce premier roman car il n’y a finalement pas grand-chose à en dire. L’écriture très orale est fluide et simple mais elle donne dans une forme de « jeunisme » (gros mots à l’appui) qui à longue sonne assez faux, notamment au niveau des dialogues. Portraits grinçants et moqueurs de losers tout sauf magnifiques traversant une Amérique déboussolée, cette comédie sans prétention n’est pas le roman du siècle et elle ne me laissera pas un souvenir impérissable mais je dois reconnaître que je l’ai lue sans déplaisir, c'est déjà pas mal.
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            • Piccola Posté le 19 Janvier 2017
              Je sors plutôt mitigée de cette lecture. J'avoue avoir eu du mal à accrocher à ce roman, tout en lui trouvant de nombreuses qualités. Peut-être par manque d'empathie avec les personnages ? Pourtant, la situation est grave : Charles Wang, patron d'un empire du cosmétique, se trouve ruiné au moment de la crise financière de 2008. Il décide de partir en Chine pour récupérer les terres ancestrales confisquées jadis par les communistes. Étape préalable : rejoindre sa fille aînée, Saina, une sorte de "bobo" qui vit à proximité de New York dans une ancienne ferme restaurée. Il embarque ses proches dans une vieille voiture, celle qu'il avait offerte à la nourrice de la famille, et se lance dans une traversée d'Ouest en Est des États-Unis. Ce road-trip ne va pas se faire sans quelques embûches. De son côté, Saina baigne dans un désarroi profond dû à la fois à la complexité de sa vie amoureuse (elle est partagée entre deux hommes) et à la disgrâce dont elle a été victime de la part du milieu artistique branché new-yorkais qui, après l'avoir encensée pour des raisons obscures, l'a rejetée pour des motifs encore plus futiles. L'idée de départ de l'intrigue est intéressante,... Je sors plutôt mitigée de cette lecture. J'avoue avoir eu du mal à accrocher à ce roman, tout en lui trouvant de nombreuses qualités. Peut-être par manque d'empathie avec les personnages ? Pourtant, la situation est grave : Charles Wang, patron d'un empire du cosmétique, se trouve ruiné au moment de la crise financière de 2008. Il décide de partir en Chine pour récupérer les terres ancestrales confisquées jadis par les communistes. Étape préalable : rejoindre sa fille aînée, Saina, une sorte de "bobo" qui vit à proximité de New York dans une ancienne ferme restaurée. Il embarque ses proches dans une vieille voiture, celle qu'il avait offerte à la nourrice de la famille, et se lance dans une traversée d'Ouest en Est des États-Unis. Ce road-trip ne va pas se faire sans quelques embûches. De son côté, Saina baigne dans un désarroi profond dû à la fois à la complexité de sa vie amoureuse (elle est partagée entre deux hommes) et à la disgrâce dont elle a été victime de la part du milieu artistique branché new-yorkais qui, après l'avoir encensée pour des raisons obscures, l'a rejetée pour des motifs encore plus futiles. L'idée de départ de l'intrigue est intéressante, actuelle, et par bien des aspects, elle est habilement traitée. On retient avant tout une critique acerbe de la société de consommation, des milieux snobs de l'art contemporain ou de la course virulente après l'argent dans les milieux affairistes américains et asiatiques. Si je n'ai pas été emballée, c'est surtout parce que j'ai eu du mal avec les personnages. Grace, la plus jeune, est une fashion-victime capricieuse et nombriliste, et même si elle évolue positivement au fil du récit (ce qui paraît d'ailleurs assez peu crédible), je l'ai trouvée plutôt insupportable. Son frère Andrew est plus attachant, mais manque d'épaisseur (et les scènes sexuelles auxquelles le lecteur a droit à chaque fois que son personnage est mis en avant m'ont semblé à la fois vulgaires, inutiles et laborieuses). Charles, le père, est mal défini de mon point de vue. Obsédé par l'argent, il est aussi fou d'amour pour sa famille, peu affecté par sa faillite, épris de sa femme tout en ayant envie de se débarrasser d'elle... bref, beaucoup d'incohérences dans ce personnages (ce ne serait pas gênant si c'était approfondi, mais là c'est juste évoqué, d'où une impression de fouillis, de gratuité). Saina, la fille aînée, ne m'a pas convaincue elle non plus, j'ai peiné à la cerner, je n'ai pas vu où elle voulait aller, quelles étaient ses vraies blessures (à part la perte de sa mère), ni ses projets. Je trouve par contre que le personnage de Barbra est intéressant, elle occupe la place inconfortable de la "belle-mère" à la fois arriviste et heurtée dans son amour-propre, et j'ai trouvé que ses doutes, l’ambiguïté de sa situation étaient bien décrits. Le souci vient aussi du fait que l'auteure veut trop en dire. Le roman est long, et pourtant, j'ai eu le sentiment que rien n'était vraiment creusé. L'évolution des personnages se fait trop vite. Leur nouvelle condition (ils étaient millionnaires, ils sont brutalement devenus pauvres) n'a pas l'air de vraiment les atteindre. Il y a pas mal d'ironie et d'humour, mais qui ne suffisent pas à vraiment alléger la lecture. Le style est "logorrhéique", profusion de tout, noms de marques à la mode (au secours !!!), vedettes de la télé, dialogues bavards (y compris en chinois non traduit^^), introspection sans queue ni tête, situations rocambolesques, personnages secondaires un peu cliché... Je ne regarde pas de séries télé, mais j'imagine que ce style d'écriture qui se veut dynamique, varié, moderne, doit s'y référer (genre chick-lit ?). [masquer]Quant à la fin, elle n'en est pas une puisque tout reste ouvert et on ne sait pas de quoi sera fait le futur de ces personnages, ce que je trouve un peu facile, tout de même.[/masquer] Bref, la lecture est par moments fastidieuse parce qu'on décroche, on n'est plus partie prenante de ce qui se joue, parce que l'auteure veut trop bien faire en brossant un tableau large, exclusif, de la famille sino-américaine typique et qu'elle se perd dans le futile. Un roman qui ne manque donc pas d'intérêt, mais qui ne m'a pas emballée...
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