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EAN : 9782266309844
Code sériel : 17953
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

L'Espion et le Traître

HENRI BERNARD (Traducteur)
Date de parution : 03/09/2020
Ruser. Jongler sans cesse entre deux vérités. Contrôler la paranoïa…
Peu d’agents doubles, dans l’histoire de la guerre froide, ont été assez malins pour échapper à leurs maîtres. C’est le cas d’Oleg Gordievsky, l’espion préféré de Margaret Thatcher. Biberonné tout jeune à la maison KGB, le printemps de Prague fera basculer...
Ruser. Jongler sans cesse entre deux vérités. Contrôler la paranoïa…
Peu d’agents doubles, dans l’histoire de la guerre froide, ont été assez malins pour échapper à leurs maîtres. C’est le cas d’Oleg Gordievsky, l’espion préféré de Margaret Thatcher. Biberonné tout jeune à la maison KGB, le printemps de Prague fera basculer son cœur à l’Ouest. Ce passionné d’Histoire et de musique allemande deviendra alors la source la plus haut placée du MI6, le dernier rempart à une guerre nucléaire, et l’objet – en 1985 – de l’exfiltration de l’URSS la plus périlleuse jamais entreprise par les services anglais : l’opération PIMLICO…


« Aussi passionnant qu’un roman d’espionnage. » Le Monde
« Une biographie digne des meilleurs thrillers. » Libération
« Cette enquête se lit comme un roman. Sauf qu’ici tout est vrai. » Le Point
 
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EAN : 9782266309844
Code sériel : 17953
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Aussi passionnant qu’un roman d’espionnage, le récit de la carrière d’Oleg Gordievsky, haut cadre du KGB « retourné » par les services britanniques au début des années 1970, a été un best-seller de 2018 outre-Manche. A raison. Le livre de Ben Macintyre, fascinante exploration des arcanes du KGB et de ses méthodes de travail, va bien au-delà. Il montre comment un brillant officier a pu, par choix idéologique, décider de changer de camp et de passer des informations cruciales à l’Ouest. »

 
Le Monde, Marc Semo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • manray Posté le 4 Avril 2021
    Excellent roman documentaire sur le monde des services secrets et la défection d'un agent du Kgb et en même temps le livre se lit comme un roman. Les protagonistes de l'affaire sont des vrais personnages de roman et la construction du récit aboutit à un final digne d'un très bon roman.
  • Balthazar21 Posté le 6 Février 2021
    Cette fois-ci on n'est pas dans un roman d'espionnage, mais bien dans la réalité, l'histoire vraie et vécue d'un membre du KGB qui, durant son affectation au Danemark, décide de trahir son pays et de révéler des informations au MI6, l'espionnage anglais, au péril de sa vie. L'auteur reprend pas à pas le fil de la vie d'Oleg Gordievsky, de sa jeunesse, de sa formation, de ses questionnements quant au système soviétique, son cheminement vers la trahison, les risques qu'il prend, le sacrifice de sa famille lors de sa fuite vers l'ouest, les secrets qu'il dévoile, son influence réelle ou supposée ... Bien qu'historique, c'est vraiment passionnant à lire d'un bout à l'autre ...
  • Hussard1805 Posté le 29 Janvier 2021
    John Le Carré a encensé le récit de Ben Macintyre sur le parcours incroyable de l'espion Oleg Gordievski, colonel du KGB travaillant pour les Britanniques et c'est ce qui a motivé mon choix de lecture, ayant beaucoup apprécié "L'espion qui venait du froid". Comme il a déjà été écrit par ailleurs, c'est une histoire palpitante à souhait où la réalité n'a rien à envier à la fiction. L'histoire nous donne à voir de nombreux aspects de la Guerre froide des années 70 et 80 ; les jeux de dupes entre services d'espionnage, les tensions qui traversaient les deux blocs, notamment côté soviétique, dominé par un KGB omniprésent et omnipotent et atteint de paranoïa aiguë. On en a des frissons dans le dos, les lecteurs les plus âgés comprendront peut-être d'ailleurs un peu mieux le contexte. Bien que le rôle central des exercices militaires tant de l'OTAN que du Pacte de Varsovie dans la montée des tensions entre les deux blocs est connu, le fait de découvrir les circonstances qui nous ont fait frôler une guerre nucléaire en 1983 est assez hallucinant ! Et le rôle joué par Gordievsky nous laisse pantois...on en arrive à essayer de se remémorer nos souvenirs... John Le Carré a encensé le récit de Ben Macintyre sur le parcours incroyable de l'espion Oleg Gordievski, colonel du KGB travaillant pour les Britanniques et c'est ce qui a motivé mon choix de lecture, ayant beaucoup apprécié "L'espion qui venait du froid". Comme il a déjà été écrit par ailleurs, c'est une histoire palpitante à souhait où la réalité n'a rien à envier à la fiction. L'histoire nous donne à voir de nombreux aspects de la Guerre froide des années 70 et 80 ; les jeux de dupes entre services d'espionnage, les tensions qui traversaient les deux blocs, notamment côté soviétique, dominé par un KGB omniprésent et omnipotent et atteint de paranoïa aiguë. On en a des frissons dans le dos, les lecteurs les plus âgés comprendront peut-être d'ailleurs un peu mieux le contexte. Bien que le rôle central des exercices militaires tant de l'OTAN que du Pacte de Varsovie dans la montée des tensions entre les deux blocs est connu, le fait de découvrir les circonstances qui nous ont fait frôler une guerre nucléaire en 1983 est assez hallucinant ! Et le rôle joué par Gordievsky nous laisse pantois...on en arrive à essayer de se remémorer nos souvenirs de cette époque-là pour tenter de se rappeler si le quidam s'était aperçu des enjeux absolument effarants qui s'etaient joués alors ! En définitive, le résultat du travail des espions n'est-il pas de mettre un peu d'huile dans les rouages des relations diplomatiques entre états via une meilleure connaissance de la psychologie du camp d'en face ? La dernière partie du récit qui aborde les soupçons commençant à peser sur l'espion côté KGB à partir du printemps 85 et les péripéties de son exflitration par les services secrets britanniques est pleine de suspens et on tourne les pages avec avidité tant l'envie de connaître la suite nous saisit. Au passage, l'auteur a dû rassembler une documentation considérable et interroger de nombreux protagonistes pour restituer un tel parcours ; rien que cette performance est à souligner vu le sujet traité, particulièrement avare en matière d'archives accessibles. Je recommande chaudement pour les amateurs de romans d'espionnage et d'histoire, car en définitive il s'agit bien de cela.
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  • Squirelito Posté le 5 Janvier 2021
    L’espionnage fait partie des plus vieux métiers du monde. En 1825 avant J.C., Ramsès avait déjà élaboré de fins stratèges d’espionnage et de contre espionnage, comme révéler à l’ennemi des fausses informations. Dans l’empire romain sous Domitien, les « frumentarii » participaient aux services secrets pour renseigner l’empereur. La légende raconte qu’un « frumentarius » arriva à retrouver au III° siècle l’évêque d’Alexandrie Denys et à le faire arrêter. Bien plus tard, Napoléon disait qu’un « espion bien placé vaut mille combattants ». Parfois détestés, parfois adorés, disons tout de suite que les espions ne restent pas inaperçus dans la mémoire collective : héros de la Grande Histoire ou pitoyables traîtres, ils passent pour des menteurs avec un art du double discours à faire pâlir la plus habile des langues de bois. L’historien et journaliste Ben Macintyre s’est penché sur l’un des personnages les plus emblématiques dans les relations est/ouest du vingtième siècle : Oleg Gordievsky. Gordievsky est né en 1938 à Moscou dans une famille liée au pouvoir soviétique, son père étant un officier du KGB. Sa mère, bien que croyante, suivait le concept idéologique de son mari bien que des doutes s’infiltraient en son for intérieur. C’est donc... L’espionnage fait partie des plus vieux métiers du monde. En 1825 avant J.C., Ramsès avait déjà élaboré de fins stratèges d’espionnage et de contre espionnage, comme révéler à l’ennemi des fausses informations. Dans l’empire romain sous Domitien, les « frumentarii » participaient aux services secrets pour renseigner l’empereur. La légende raconte qu’un « frumentarius » arriva à retrouver au III° siècle l’évêque d’Alexandrie Denys et à le faire arrêter. Bien plus tard, Napoléon disait qu’un « espion bien placé vaut mille combattants ». Parfois détestés, parfois adorés, disons tout de suite que les espions ne restent pas inaperçus dans la mémoire collective : héros de la Grande Histoire ou pitoyables traîtres, ils passent pour des menteurs avec un art du double discours à faire pâlir la plus habile des langues de bois. L’historien et journaliste Ben Macintyre s’est penché sur l’un des personnages les plus emblématiques dans les relations est/ouest du vingtième siècle : Oleg Gordievsky. Gordievsky est né en 1938 à Moscou dans une famille liée au pouvoir soviétique, son père étant un officier du KGB. Sa mère, bien que croyante, suivait le concept idéologique de son mari bien que des doutes s’infiltraient en son for intérieur. C’est donc naturellement que le jeune Oleg s’oriente vers les services secrets d’autant que son frère a déjà rejoint les rangs du service soviétique du renseignement. Travailleur, brillant, polyglotte, il franchit rapidement les étapes jusqu’à obtenir en 1963 un poste à l’ambassade soviétique de Copenhague. Ce pied dans un pays de l’Ouest va progressivement faire basculer les sentiments de Gordievsky envers les dirigeants de sa nation, d’autant plus qu’il était à Berlin lors de la construction du mur en 1961. Il prend goût aux écrits interdits et à la musique classique occidentale. Et à la liberté qui semble s’épanouir dans les démocraties européennes. Ce sentiment se décuplera en 1968 lors des événements de Prague et c’est progressivement qu’il va travailler pour les services britanniques du M16, d’abord lors d’un premier contact lors de son affectation au Danemark, puis de façon spectaculaire lorsqu’il obtiendra un poste à l’ambassade de Londres. Double langage, double jeu, espion pour l’Ouest, traître pour l’Est, jamais Gordievsky ne faiblira et gardera seul son secret, refusant d’avouer à sa deuxième épouse et mère de ses deux filles – qui travaille pour le KGB – qu’il est passé de l’autre côté du mur. Mais, les agents doubles existent des deux côtés et un certain Aldrich Ames va mettre la puce aux grandes oreilles de Moscou… l’opération PIMLICO démarre. Cette biographie c’est un roman, c’est un film. C’est du John le Carré à la sauce hitchcokienne ! Malgré la complexité de l’histoire et la quantité d’acteurs qui s’agitent de Moscou à Washington en passant par Londres et autres points stratégiques, la lecture se déroule comme un long tapis rouge sans jamais savoir où la course se termine tant la réalité dépasse la fiction. Qui dit biographie dit radiographie et c’est un scanner livresque qui passe au rayon X l’histoire soviétique, de Staline jusqu’à la perestroïka de Gorbatchov. Avec des tacles qui ne sont pas loin d’être toujours d’actualité. L’auteur n’oublie pas de mettre en lumière toutes les ombres s’engouffrant dans l’âme de Gordievsky, aussi bien son exil définitif que les difficultés intimes liées à ses mensonges permanents auprès de son entourage le plus proche. Pourtant il aimait Leïla Aliieva mais son métier est resté au-dessus de l’amour. Espionnage et trahison sur toute la gamme. Sueurs garanties pour cet espion qui venait du froid.
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  • harrybosch Posté le 23 Décembre 2020
    Et dire que tout est vrai... bon roman pour s’immiscer dans les guerres de l’espionnage, on se rend compte que c’est très loins de James Bond et autres! L’intrigue suit la vie et la carrière d’un grand espion du KGB qui travaille en faite pour le MI6!
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