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Robert Laffont
EAN : 9782221191354
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 122 x 182 mm

Lettre d'une inconnue

suivi de Trois nouvelles de jeunesse

Pierre DESHUSSES (Traducteur), Tatjana MARWINSKI (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 14/01/2016

Le jour de ses quarante et un ans, un écrivain viennois reçoit une lettre d’une femme qui l’aime passionnément depuis son adolescence et qui, sur son lit de mort, désire lui raconter cet amour qui la consume encore. Elle l’a aperçu pour la première fois seize ans plus tôt, alors...

Le jour de ses quarante et un ans, un écrivain viennois reçoit une lettre d’une femme qui l’aime passionnément depuis son adolescence et qui, sur son lit de mort, désire lui raconter cet amour qui la consume encore. Elle l’a aperçu pour la première fois seize ans plus tôt, alors qu’il emménageait dans l’appartement face au sien, où elle vivait avec sa mère. Pour la jeune fille de treize ans, ce fut un coup de foudre et le moment où sa vie commença réellement.
Lettre d’une inconnue est le récit d’une des grandes passions de la littérature du XXe siècle et une des nouvelles les plus célèbres et les plus intenses de Stefan Zweig. Avec humanisme, l’auteur y dépeint l’amour absolu d’une femme pour un homme insouciant.
Les trois textes de jeunesse qui suivent, « Rêves oubliés », « Deux solitudes » et « Jeunesse gâchée », essentiels à la connaissance de l’oeuvre de Zweig, contiennent déjà les thèmes de ses meilleurs récits : le rêve, la rencontre, la désillusion, le suicide.

« Avec Shakespeare et Agatha Christie, Stefan Zweig partage le podium des classiques étrangers les plus lus en France. » L’Obs

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EAN : 9782221191354
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LadyNephtys Posté le 23 Octobre 2020
    Une nouvelle que j'ai apprécié découvrir, et qui met en lumière une histoire d'amour obsessionnelle et destructrice. Cette relation (à sens unique !) est déchirante à lire et à aborder, même si je l'ai trouvé malsaine à certains moments. Je suis surprise par la qualité du récit ainsi que par la psychologie des deux personnages : en seulement 40 pages il y a beaucoup d'intensité !
  • Astrid_et_la_plume Posté le 10 Octobre 2020
    J'ai été bouleversée par ce magnifique récit d'une passion totale et tragique. Cette histoire a fait écho à mes souvenirs d'adolescence et résonnait avec une justesse impressionnante. J'étais déjà fan des biographies de Zweig, mais cette nouvelle m'a donné envie d'aller dévorer ses fictions
  • Ondelette Posté le 5 Octobre 2020
    Le récit du désespoir d'une femme face à un amour inavoué et non partagé. La narration par le biais d'une longue lettre apporte beaucoup de poésie. Je vous recommande d'écouter ce livre en mode audio pour mieux apprécier le rythme mélancolique de l'écriture.
  • Herve-Lionel Posté le 16 Septembre 2020
    N° 1502- Septembre 2020. Lettre d’une inconnue – Stefan Zweig – Stock Traduit de l’allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac. Il s’agit d’une nouvelle publiée en 1922. Elle met en scène, à Vienne, un écrivain célèbre, R, célibataire, de retour d’une excursion en montagne, le jour de ses 41 ans et qui reçoit une longue lettre d’une femme qui le tutoie, l’appelle « mon bien-aimé », et lui annonce la mort de son enfant, ce qui dénote entre eux une certaine intimité, mais pour lui, elle demeurera inconnue. Elle évoque la grippe qui a emporté son fils et donne à penser qu’elle en est également atteinte de sorte que cette missive prend la forme d’un ultime témoignage , un testament qu’on ne peut mettre en doute, on ne ment pas devant l’imminence de la mort ! Elle relate pour lui sa vie et l’itinéraire de leur rencontre qui remonte au moment où elle avait treize ans et qu’elle était sa voisine de palier, pauvre et transparente. L’écrivain de 25 ans qu’il était alors la fascine au point qu’elle tombe aussitôt amoureuse mais sans rien oser dans sa direction. Quant à lui il ne la remarque même pas et plus tard leur fugitive étreinte ne s’imprime même... N° 1502- Septembre 2020. Lettre d’une inconnue – Stefan Zweig – Stock Traduit de l’allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac. Il s’agit d’une nouvelle publiée en 1922. Elle met en scène, à Vienne, un écrivain célèbre, R, célibataire, de retour d’une excursion en montagne, le jour de ses 41 ans et qui reçoit une longue lettre d’une femme qui le tutoie, l’appelle « mon bien-aimé », et lui annonce la mort de son enfant, ce qui dénote entre eux une certaine intimité, mais pour lui, elle demeurera inconnue. Elle évoque la grippe qui a emporté son fils et donne à penser qu’elle en est également atteinte de sorte que cette missive prend la forme d’un ultime témoignage , un testament qu’on ne peut mettre en doute, on ne ment pas devant l’imminence de la mort ! Elle relate pour lui sa vie et l’itinéraire de leur rencontre qui remonte au moment où elle avait treize ans et qu’elle était sa voisine de palier, pauvre et transparente. L’écrivain de 25 ans qu’il était alors la fascine au point qu’elle tombe aussitôt amoureuse mais sans rien oser dans sa direction. Quant à lui il ne la remarque même pas et plus tard leur fugitive étreinte ne s’imprime même pas dans sa mémoire mais au contraire cette jeune femme compte parmi ses conquêtes vite oubliées. J’ai une grande admiration pour Zweig dont je lis toujours passionnément les écrits, pour l’écrivain et pour ses analyses psychologiques subtiles et passionnantes, la qualité de son style, autant que pour l’homme, mais, même si nous sommes dans une fiction, j’avoue que je suis assez dubitatif devant cette histoire et cet amour inconditionnel, désintéressé et même volontairement aveugle et miséricordieux de cette jeune femme pour cet homme. Peut-être après tout, a-t-il puisé dans sa vie, lui l’écrivain célèbre en perpétuelle errance, la trame d’une telle fiction et se sert-il de l’effet cathartique de l’écriture pour s’en libérer ? Le fait que cette nouvelle se termine par une double mort ne peut pas ne pas me faire songer à son propre suicide, à sa propre désespérance. J’ai du mal à admettre que l’amour de cette femme se nourrisse de l’indifférence, du mépris et des infidélités de ce séducteur et qu’elle se mette dans la peau d’une sorte de vestale qui refuse les plaisirs de la chair puis plus tard d’une prostituée pour mieux élever cet enfant et refusant un mariage prestigieux, dans l’attente très improbable de son retour. Je ne sais trop quelle femme admettrait cela sans se venger, allant même jusqu’à célébrer à sa manière anonyme chaque anniversaire de cet homme! Cela me paraît trop théorique, trop irréel pour emporter mon adhésion. Cela tient sans doute à moi, à mon vécu, à mes expériences délétères… peut-être ? Je veux bien que l’amour existe, mais il me semble qu’il est comme les choses humaines, fongible et consomptible et j’ai du mal à concevoir qu’une telle femme, même à ce point idéaliste et amoureuse puisse exister et vivre ainsi un amour à ce point désincarné. Certes il y a un gouffre entre R et la narratrice mais ils parviennent quand même à se rencontrer et à s’aimer, mais lui est un « donnaiolo » comme le disent si joliment nos amis Italiens, un être hâbleur et inconstant qui va de femme en femme alors qu’elle reste seule à l’attendre désespérément, dans l’ombre, tissant de lui, malgré son absence ou peut-être à cause d’elle, une image par trop embellie. Pire elle disparaît volontairement, transforme son attachement en une véritable idolâtrie au point de sacrifier son bonheur et son avenir dans l’espoir insensé d’être préférée par cet homme pourtant lointain et détaché d’elle. Peut-être même se complétait-elle un peu dans sa posture solitaire et oubliée, allant jusqu’à ne pas lui révéler sa propre histoire avec lui, n’hésitant pas à se vendre pour procurer à ce fils ce que son père aurait pu lui donner. Personnellement, je vois dans l’ultime lettre de cette femme une sorte de vengeance, une manière de répondre à toutes celles que R. ne lui a pas écrites comme il s’y était engagé. Elle lui rappelle que la jeune fille timide du début était devenue une belle femme qu’il a pourtant croisée et qui n’a pas hésité à sacrifier ses intérêts pour un autre instant intime avec lui sans pour autant qu’il la reconnaisse. A-t-elle la volonté de faire naître en lui une culpabilité pour avoir dû se vendre et se sacrifier pour que cet enfant ne connût pas la misère, pour ne l’avoir considérée que comme une banale conquête sans importance, l’avoir humiliée et pour avoir été la victime du destin qui lui a imposé sa mort et la sienne propre et lui en faire porter le poids toutes sa vie. Son attitude eût-elle été différente si cette femme l’avait informé de sa paternité ? En tout cas si je me trompe et si un cas semblable peut exister dans la vraie vie, ce R doit être à la fois heureux d’avoir été à ce point aimé de cette femme et malheureux de n’avoir pas été capable de le voir,j’imagine ce que doit être son état d’esprit à l’annonce de cette mort et de celle de son enfant qui resteront pour lui, à jamais, des inconnus.
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  • monprecieuxlivre Posté le 3 Août 2020
    Bonsoir à toi qui passe par là. Ce soir, j’ai lu «  Lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig et c’était tellement vibrant que j’en suis encore retournée. Dans ce court format, l’auteur nous raconte la passion d’une femme, la vraie, celle qui naît dans le ventre et ne nous quitte plus, celle qui nous fait perdre la raison, nous suspend au bord du vide, au regard de l’être aimé, celle qui fait qu’on serait prête à tout, à le servir en esclave ou à mourir s’il nous le demandait. Cette femme, à l’aube de sa propre mort envoie une longue lettre testamentaire à cet écrivain viennois pour lui dire quel amour absolu elle lui voua et les raisons pour lesquelles elle décida de garder son amour secret pendant toute sa vie. Je n’ai plus de mots pour décrire l’écriture si sensible et brûlante de Zweig que j’avais découvert au début de l’été avec « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme ». On n’a jamais aussi bien parlé de l’amour non partagé et de la souffrance qu’il provoque en nous. J’aime le regard tendre qu’il porte sur la sensibilité des femmes, j’aime la force de ses personnages, déterminés ainsi que ses histoires... Bonsoir à toi qui passe par là. Ce soir, j’ai lu «  Lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig et c’était tellement vibrant que j’en suis encore retournée. Dans ce court format, l’auteur nous raconte la passion d’une femme, la vraie, celle qui naît dans le ventre et ne nous quitte plus, celle qui nous fait perdre la raison, nous suspend au bord du vide, au regard de l’être aimé, celle qui fait qu’on serait prête à tout, à le servir en esclave ou à mourir s’il nous le demandait. Cette femme, à l’aube de sa propre mort envoie une longue lettre testamentaire à cet écrivain viennois pour lui dire quel amour absolu elle lui voua et les raisons pour lesquelles elle décida de garder son amour secret pendant toute sa vie. Je n’ai plus de mots pour décrire l’écriture si sensible et brûlante de Zweig que j’avais découvert au début de l’été avec « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme ». On n’a jamais aussi bien parlé de l’amour non partagé et de la souffrance qu’il provoque en nous. J’aime le regard tendre qu’il porte sur la sensibilité des femmes, j’aime la force de ses personnages, déterminés ainsi que ses histoires d’amour désespérément impossibles qu’il nous conte et dans lesquelles on reconnaît la passion démesurée qu’on a tous éprouvés une fois dans sa vie. Je compte continuer à lire l’ensemble de l’œuvre de Zweig cet été et j’ai une pensée pour notre pétillante @epaulette_pastille qui nous a bercé de son juillet Camusien en me disant que mon été à moi sera définitivement Zweigien ;) Rendez-vous en story pour le partage de quelques extraits. #zweig #stefanzweig #lettreduneinconnue #bookstagram #livrovore #instalivresque #passion #lettre #vienne #livrelu #lireetpartager #pal #passionlecture #lectricecompulsive #booksaddict #balancetachronique #lecturedujour #bilanlecture #chroniquelitteraire #amournonpartagé #avislecture #lectureencours #lecturedumoment #folio #folioclassique #testament #livrestagram #litteratureetrangere
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