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Perrin
EAN : 9782262043124
Code sériel : 520
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 468
Format : 108 x 177 mm

L'Exode

Collection : Tempus
Date de parution : 17/10/2013

Le premier ouvrage exhaustif sur l’Exode de 1940 et son retour, basé sur une documentation d’une richesse inédite et illustré de centaines de parcours humains.

L’exode de mai-juin 1940 est la face la plus visible de la débâcle. Car si les combats, les intrigues politiques et, plus tard, les appels de Pétain et de De Gaulle ne touchent qu’une minorité, le sort des huit millions de Français fuyant l’avancée allemande prend à partie la France...

L’exode de mai-juin 1940 est la face la plus visible de la débâcle. Car si les combats, les intrigues politiques et, plus tard, les appels de Pétain et de De Gaulle ne touchent qu’une minorité, le sort des huit millions de Français fuyant l’avancée allemande prend à partie la France entière. Pourtant, cette catastrophe humaine, politique, économique et sociale d’une ampleur sans précédent est demeurée dans l’ombre.
Basé sur une documentation d’une richesse inédite et illustré de centaines de parcours personnels, L’Exode comble un vide de taille sur la Seconde Guerre mondiale en France.

Eric Alary, agrégé, docteur en histoire, est notamment l’auteur, chez Perrin, de La Ligne de démarcation, des Français au quotidien et de La Grande Guerre des civils.

« Le premier ouvrage exhaustif sur la question. »
Le Figaro magazine

« S’appuyant sur des sources administratives encore inexploitées, Eric Alary entend regarder en face ce tabou longtemps incompréhensible. »
L’Histoire

Nouvelle édition revue et augmentée

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EAN : 9782262043124
Code sériel : 520
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 468
Format : 108 x 177 mm
Perrin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BurjBabil Posté le 26 Août 2020
    Remarquable livre qui s’intéresse à une période historique assez malmenée. Nous suivons, en mai-juin 1940, les 8 millions de réfugiés, Hollandais, Belges et Français qui fuient par le train ou à pied, qui errent parfois plusieurs semaines sur les routes, dans des conditions épouvantables. Ces oubliés malmenés méritaient que l’on se penche sur leur Histoire. C’est fait. On retrouve des invariants toujours présents aujourd’hui : la déclaration des autorités françaises de 1939 ; « Nous sommes prêts » à traduire par : «rien n’est adapté» résonne curieusement en ces temps où il faudrait juger et punir les gens qui nous ont fait ces mêmes déclarations sur une certaine épidémie. Dès le 13 mai 1940, alors que les trois Panzerdivisionen du général Guderian progressent très rapidement en direction de Sedan et que le groupe d’armées A, commandé par von Rundstedt se jette dans la brèche grande ouverte, c’est plus de 600 avions qui attaquent en piqué les Français. Les braves mais impuissants soldats français sont effarés par un tel déferlement de feu ; un commandant de batteries de DCA rapporte que « l’air est tenu en permanence par 50 à 70 appareils qui virevoltent… ». Nos soldats se trouvent brutalement au centre d’un... Remarquable livre qui s’intéresse à une période historique assez malmenée. Nous suivons, en mai-juin 1940, les 8 millions de réfugiés, Hollandais, Belges et Français qui fuient par le train ou à pied, qui errent parfois plusieurs semaines sur les routes, dans des conditions épouvantables. Ces oubliés malmenés méritaient que l’on se penche sur leur Histoire. C’est fait. On retrouve des invariants toujours présents aujourd’hui : la déclaration des autorités françaises de 1939 ; « Nous sommes prêts » à traduire par : «rien n’est adapté» résonne curieusement en ces temps où il faudrait juger et punir les gens qui nous ont fait ces mêmes déclarations sur une certaine épidémie. Dès le 13 mai 1940, alors que les trois Panzerdivisionen du général Guderian progressent très rapidement en direction de Sedan et que le groupe d’armées A, commandé par von Rundstedt se jette dans la brèche grande ouverte, c’est plus de 600 avions qui attaquent en piqué les Français. Les braves mais impuissants soldats français sont effarés par un tel déferlement de feu ; un commandant de batteries de DCA rapporte que « l’air est tenu en permanence par 50 à 70 appareils qui virevoltent… ». Nos soldats se trouvent brutalement au centre d’un bombardement aussi nouveau que monstrueux. La cohésion du commandement est très déficiente. Dans ce chaos, les plans d’évacuation volent rapidement en éclats. La propagande d’état est telle que le 15 mai, en raison de la censure, les civils français sont persuadés que les opérations allemandes ne visent que les Pays-Bas ! Très souvent, le départ se décide en apprenant la décision de fuir d’un voisin ou d’un parent. Dans cet immense troupeau mouvant, chacun ignore où se trouvent le début et la fin du « peloton ». On fait comme le groupe, ultime refuge, dernière forme de la collectivité disparue. Une autre complication s’ajoute aux précédentes : les autorités fuient parfois les premières, ce qui s’amplifiera en Juin... La géographie de ce désastre défile dans ce livre : Paris, la Loire, la vallée du Rhône et toutes les vicissitudes qui accompagnent ce périple infernal. Le plus affligeant dans cette description est celle des services de l’état : un capharnaüm ! Le chapitre 7 est intitulé « Une France sans tête » et le titre résume la description qui est faite de l’éparpillement des ministères, des responsables . . .. Pour les civils : vols, pillage sans parler des fous et des vieillards, des enfants perdus ou abandonnés. Ce livre retrace jusqu’à l’armistice cet épisode volontairement occulté ou déformé par l’historiographie officielle et ravira les amateurs de récits historiques liés à la seconde guerre mondiale.
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