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EAN : 9782264034571
Code sériel : 3579
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

L'héritage de Karna

Luce HINSCH (Traducteur)
Date de parution : 20/11/2003

Comme Reinses semble loin déjà… Contrainte de suivre son père à la ville, Karna assiste impuissante au désenchantement du monde. Tandis que les liens familiaux s'étiolent sur l’acier froid du chantier naval de Strandstedet, ses crises se multiplient. Grandir lui fait peur. Au seuil de l’adolescence, Karna s’accroche aux derniers...

Comme Reinses semble loin déjà… Contrainte de suivre son père à la ville, Karna assiste impuissante au désenchantement du monde. Tandis que les liens familiaux s'étiolent sur l’acier froid du chantier naval de Strandstedet, ses crises se multiplient. Grandir lui fait peur. Au seuil de l’adolescence, Karna s’accroche aux derniers soubresauts d’une époque déjà révolue…

« Herbjørg Wassmo écrit la Norvège, ses landes démoniaques, sa mer furibonde, et raconte aussi les tempêtes humaines, les naufrages amoureux. Wassmo est une fougueuse, une mangeuse de lecteurs. »
Télérama

Traduit du norvégien par Luce Hinsch

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EAN : 9782264034571
Code sériel : 3579
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Torrentueuse, tempétueuse, romanesque à souhait (...) Herbjorg Wassmo se montre d'une grande souplesse d'écriture, d'une grande vigueur aussi. Elle sait comme personne mettre en scène l'amour et la mort avec excés et avec fougue."
La Montagne

 

"Elle écrit la Norvège, ses landes démoniaques, sa mer furibonde, et raconte aussi les tempêtes humaines, les naufrages amoureux. Wassmo est une fougueuse, une mangeuse de lecteurs."
Télérama

 

"Un livre brûlant. A la fois chargé de désirs et puritain, mariant superbement le chaud et le froid, le goût du péché et l'horreur du péché, la punition, la rédemption."
Télérama

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Errant Posté le 14 Septembre 2019
    Ce dernier tome de la trilogie “L'héritage de Karna” fait référence à l'ensemble de la saga de Dina et ferme plusieurs portes demeurées ouvertes jusque là; certains dénouements étonnent alors que d'autres étaient plus prévisibles. Les personnages féminins sont forts, même dans la pire des adversités, alors que les hommes sont plutôt lâches ou méprisables, ce qui semble être une marque de commerce chez cette écrivaine. Mais rien ne gâche ce récit où les passions sont déchaînées et les explications brutales. Le drame final m'a laissé pantois. Moi qui croyait la saga terminée, j'ai appris avec joie qu'elle se poursuivait avec 'Le testament de Dina”: encore du plaisir en vue!
  • patricebellocq Posté le 16 Janvier 2016
    Nouvelle trilogie de Herbjorg Wassmo, où nous retrouvons les personnages du Livre de Dina plus vieux, à la fin du 19ème siècle toujours dans le Norland. Karna, la petite fille de Dina en est le personnage principal, mais contrairement à Dina dans la première trilogie qui tenait le devant de la scène, ici l'importance des personnages est plus équilibrée. C'est le début de l'industrialisation, les bateaux à vapeur, les ateliers le developpement du commerce et des voyages même dans le nord et l'abscence de Dina pendant de nombrueses années vont entrainer petit à petit le déclin de Reinsness au profit de Sdranstedet qui devient une ville. De retour de Copenhague, où il a fait ses études de médecine, Benjamin, le fils de Dina revient au pays avec un bébé, Karna dont la mère est morte à la naissance. La petite fille, fragile et épileptique va grandir dans le domaine familial et s'inventer une grand mère imaginaire pour pallier à l'abscence de Dina qui tient tant de place dans la mémoire de tous. Elevée par son père et par Hanna, la fille de Stine soeur de lait de Benjamin, elle voit arriver Anna de Copenhague, jeune femme dont Benjamin était amoureux... Nouvelle trilogie de Herbjorg Wassmo, où nous retrouvons les personnages du Livre de Dina plus vieux, à la fin du 19ème siècle toujours dans le Norland. Karna, la petite fille de Dina en est le personnage principal, mais contrairement à Dina dans la première trilogie qui tenait le devant de la scène, ici l'importance des personnages est plus équilibrée. C'est le début de l'industrialisation, les bateaux à vapeur, les ateliers le developpement du commerce et des voyages même dans le nord et l'abscence de Dina pendant de nombrueses années vont entrainer petit à petit le déclin de Reinsness au profit de Sdranstedet qui devient une ville. De retour de Copenhague, où il a fait ses études de médecine, Benjamin, le fils de Dina revient au pays avec un bébé, Karna dont la mère est morte à la naissance. La petite fille, fragile et épileptique va grandir dans le domaine familial et s'inventer une grand mère imaginaire pour pallier à l'abscence de Dina qui tient tant de place dans la mémoire de tous. Elevée par son père et par Hanna, la fille de Stine soeur de lait de Benjamin, elle voit arriver Anna de Copenhague, jeune femme dont Benjamin était amoureux au Danemark et qui vient s'installer à Reinsness. Benjamin se trouve déchiré entre Hanna et Anna et Karna fait l'apprentissage du mensonge et de la duplicité. Le retour de Dina aprés 25 ans d'abscence va tout bouleverser. Le talent de conteur de Herbjorg Wassmo ne se dément pas, on retrouve avec bonheur les personnages du livre de Dina, avec des nouveaux, Hanna, Benjamin, Anna, Olaisen et bien sur Karna, dont la vie onirique vaut bien celle de sa grand mère. Encore une fois, la part belle est faite aux personnages féminins alors que les personnages masculins sont plus laches , plus violents et moins sympathiques. Comme la première trilogie, les trois livres sont indissociables
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  • Kittiwake Posté le 14 Septembre 2014
    La dernière page tournée, quand on a passé de nombreuses heures avec les personnages d’une dense saga, au point de créer des alliances ou des inimitiés avec ceux dont on a reçu les secrets, dont on a perçu les angoisses et la douleur, ou que l ‘on a haï pour leur lâcheté ou leur violence, témoins passifs mais impliqués , l’heure est au bilan et aux questions. Le découpage en livres nuit à la continuité et peut expliquer que parfois l’histoire est donné l’impression de s’enliser, passage obligatoire pour que la cohérence persiste. Et l’on comprend la nécessité de ne pas décourager le lecteur potentiel devant un tel pavé s’il était unique. Autour de cette femme exceptionnelle, dont les premières années sont déjà marquées du sceau de la violence, et qui établit un véritable royaume qu’elle gère avec perspicacité et un sens de la justice qui lui est personnel. La passion qui l’anime conduit ses actes, au risque d’y perdre son âme. C’est l’une de ces héroïnes à qui l’on pardonne tout, même l’impardonnable. Autour d’elle, gravitent les membres de sa tribu. Les hommes sont sous sa coupe, séduits le plus souvent, inconstants et peu maîtres de leur choix. Le féminisme avant qu’il... La dernière page tournée, quand on a passé de nombreuses heures avec les personnages d’une dense saga, au point de créer des alliances ou des inimitiés avec ceux dont on a reçu les secrets, dont on a perçu les angoisses et la douleur, ou que l ‘on a haï pour leur lâcheté ou leur violence, témoins passifs mais impliqués , l’heure est au bilan et aux questions. Le découpage en livres nuit à la continuité et peut expliquer que parfois l’histoire est donné l’impression de s’enliser, passage obligatoire pour que la cohérence persiste. Et l’on comprend la nécessité de ne pas décourager le lecteur potentiel devant un tel pavé s’il était unique. Autour de cette femme exceptionnelle, dont les premières années sont déjà marquées du sceau de la violence, et qui établit un véritable royaume qu’elle gère avec perspicacité et un sens de la justice qui lui est personnel. La passion qui l’anime conduit ses actes, au risque d’y perdre son âme. C’est l’une de ces héroïnes à qui l’on pardonne tout, même l’impardonnable. Autour d’elle, gravitent les membres de sa tribu. Les hommes sont sous sa coupe, séduits le plus souvent, inconstants et peu maîtres de leur choix. Le féminisme avant qu’il ait été inventé. L’évolution du monde est palpable avec le temps qui passe sur le pays. Ce n’est pas ce qui peut arrêter Dinah, toujours visionnaire quand il s’agit de construire des projets. Les moeurs commencent à évoluer, et les filles peuvent espérer accéder à l’instruction. La mutation de la société s’annonce. Quant à Karna, fragile enfant née elle aussi dans la violence, elle illumine les deux derniers livres, par son regard particulier sur le monde, sa faiblesse et sa sensibilité. Un beau personnage, à la fois fort et vulnérable Ce qui a commencé dans la violence doit se finir ainsi c’est une fin houleuse que nous propose l’auteur. Les questions se posent une fois la dernière page achevée. Fin d’un règne, d’une dynastie. Les destins des descendants se noieront-ils dans l’anonymat d’une société moderne, ou le flambeau pourra -t - il être repris?
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