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        L'homme qui rit à 4,90 euros

        Pocket
        EAN : 9782266265928
        Code sériel : 15435
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 768
        Format : 108 x 177 mm
        L'homme qui rit à 4,90 euros

        Date de parution : 08/09/2015

        Angleterre, fin du XVIIe. Un jeune lord est enlevé par une troupe de brigands et mutilé, la bouche fendue jusqu’aux oreilles. Abandonné durant une nuit d’hiver, l’enfant trouve refuge auprès d’un philosophe ambulant et devient saltimbanque, parcourant les routes et haranguant les foules aux côtés de son nouveau protecteur. C’est...

        Angleterre, fin du XVIIe. Un jeune lord est enlevé par une troupe de brigands et mutilé, la bouche fendue jusqu’aux oreilles. Abandonné durant une nuit d’hiver, l’enfant trouve refuge auprès d’un philosophe ambulant et devient saltimbanque, parcourant les routes et haranguant les foules aux côtés de son nouveau protecteur. C’est le début de quinze années d’errance pour celui qu’on surnommera, en référence à son visage défiguré, « l’Homme qui rit ».
        Mais, derrière ce sourire forcé, se cache une âme révoltée par l’arrogance de la noblesse…

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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        EAN : 9782266265928
        Code sériel : 15435
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 768
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        4.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Lune93 Posté le 24 Juillet 2018
          Histoire fantastique, agréable à la lecture et presque envoûtante.
        • cicou45 Posté le 5 Avril 2018
          Une lecture dérangeante mais, qui pour le coup, je suis sûre de ne pas oublier. Dans cette adaptation en bande-dessinée par Fernando de Felipe, cela l'est d'autant plus qu'il y a les images qui restent, rajoutant un peu plus à l'horreur déjà décrite par Victor Hugo. Gwynplaine est alors un jeune garçon lorsqu'il se présente, frigorifié et affamé à la roulotte d'Ursus, un homme solitaire appartenant à une troupe de saltimbanques. Il ne s'y présente pas seul puisqu'il a recueilli dans la neige, arraché aux bras de sa mère rongée par la peste, un jeune nourrisson, une petite fille à laquelle le froid aura ravie à jamais la vue. Tous trois, accompagnés, du fidèle compagnon, d'Ursus, Homo, un chien-loup auraient pu vivre heureux si le voile n'avait pas été levé sur la véritable condition de ce jeune garçon, défiguré à jamais et désormais appelé par tous"l'homme qui rit". Je ne veux pas trop vous en dire sur cet acte cruel de barbarie qui lui fut infligé dès l'enfance car là repose tout le mystère de sa condition. Là où l'on découvre jusqu'où peut être poussé des hommes jaloux, bien trop envieux de la richesse et du pouvoir des autres et qui... Une lecture dérangeante mais, qui pour le coup, je suis sûre de ne pas oublier. Dans cette adaptation en bande-dessinée par Fernando de Felipe, cela l'est d'autant plus qu'il y a les images qui restent, rajoutant un peu plus à l'horreur déjà décrite par Victor Hugo. Gwynplaine est alors un jeune garçon lorsqu'il se présente, frigorifié et affamé à la roulotte d'Ursus, un homme solitaire appartenant à une troupe de saltimbanques. Il ne s'y présente pas seul puisqu'il a recueilli dans la neige, arraché aux bras de sa mère rongée par la peste, un jeune nourrisson, une petite fille à laquelle le froid aura ravie à jamais la vue. Tous trois, accompagnés, du fidèle compagnon, d'Ursus, Homo, un chien-loup auraient pu vivre heureux si le voile n'avait pas été levé sur la véritable condition de ce jeune garçon, défiguré à jamais et désormais appelé par tous"l'homme qui rit". Je ne veux pas trop vous en dire sur cet acte cruel de barbarie qui lui fut infligé dès l'enfance car là repose tout le mystère de sa condition. Là où l'on découvre jusqu'où peut être poussé des hommes jaloux, bien trop envieux de la richesse et du pouvoir des autres et qui seraient prêts à tout pour que la vérité n'éclate jamais au grand jour... Un ouvrage remarquable que je n'ai lu que dans sa version grandement allégée en me concentrant pour l'instant sur cette adaptation en bande dessinée mais je n'oublie pas de me pencher un jour sur les oeuvres intégrales de ce grand maître de la littérature et penseur que fut Victor Hugo !
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        • Diomedeine Posté le 2 Avril 2018
          Victor, arrête ! Tu nous tournes et nous retournes, nous fais rire puis nous fait pleurer, tu nous étonnes, nous effraie, nous chamboule de partout ; quand tu tiens un effet, tu ne le lâches plus. Par exemple : comment ces deux être les plus misérables de la terre, Gwynplaine et Dea, ces deux enfants orphelins, infirmes et pauvres, recueilli par un "sans domicile fixe", comment ils sont, finalement... les plus heureux de la terre ; comment c'est décrit, expliqué, ressassé, tambouriné, etc. Arrête, Victor, arrête ! On n'en peut plus ! On a compris ! Pouce ! Bref, j'adore. J'en redemande. Il n'y avait pas le cinéma ? Il y avait Victor ! Et ces si horribles aristocrates (brr, qu'ils sont horribles, méchants, pervers, avide de lucre et de luxure, bouh) , et ces pauvres si purs (ouh, là là, quels anges délicats, dévoués, courageux, désintéressés, prêts à tous les sacrifice, etc.). Et cette dénonciation des lords au parlement ! Quelle révolte, quel souffle ! Des enfants comme héros, démarrant avec les pires handicaps, confrontés aux pires situations, personnelles, sociales, qui trouvent en eux-mêmes mais aussi dans l'aide d'autres misérables comme eux, les ressources d'affronter le monde, voire, le monde des puissants absolus... Victor, arrête ! Tu nous tournes et nous retournes, nous fais rire puis nous fait pleurer, tu nous étonnes, nous effraie, nous chamboule de partout ; quand tu tiens un effet, tu ne le lâches plus. Par exemple : comment ces deux être les plus misérables de la terre, Gwynplaine et Dea, ces deux enfants orphelins, infirmes et pauvres, recueilli par un "sans domicile fixe", comment ils sont, finalement... les plus heureux de la terre ; comment c'est décrit, expliqué, ressassé, tambouriné, etc. Arrête, Victor, arrête ! On n'en peut plus ! On a compris ! Pouce ! Bref, j'adore. J'en redemande. Il n'y avait pas le cinéma ? Il y avait Victor ! Et ces si horribles aristocrates (brr, qu'ils sont horribles, méchants, pervers, avide de lucre et de luxure, bouh) , et ces pauvres si purs (ouh, là là, quels anges délicats, dévoués, courageux, désintéressés, prêts à tous les sacrifice, etc.). Et cette dénonciation des lords au parlement ! Quelle révolte, quel souffle ! Des enfants comme héros, démarrant avec les pires handicaps, confrontés aux pires situations, personnelles, sociales, qui trouvent en eux-mêmes mais aussi dans l'aide d'autres misérables comme eux, les ressources d'affronter le monde, voire, le monde des puissants absolus => roman d'aventures extraordinaire, initiatique. La description minutieuse d'un état social divisé en super oppresseurs et super opprimés => roman érudit, social et politique. Des intrigues et des rebondissements dans tous les sens => roman à suspens Aurais-je pu l'apprécier, enfant ? Est-ce que cela peut concurrencer la play-station, à l'attention de nos chères têtes blondes ? A tester. Je ne sais pas s'il faut avoir une âme d'enfant pour l'avoir ressenti, mais c'est comme si Victor Hugo, en m'assenant cette histoire, m'avait joué un bon tour. Et j'en suis ravie.
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        • Hapaxromana Posté le 4 Février 2018
          L'ogre de la litterature nous bouffe tout crus, avale d'une lampée l'océan , la lande et le cœur, plus qu'humain . Enfin, pour la bouffe : plus cumin. Question : est il légitime de plaisanter d'un sujet d'admiration.? Pas interdit, plutôt que légitime. Rassurant?
        • DELAGRANGE Posté le 15 Janvier 2018
          Magnifique livre de Victor Hugo, dont l'écriture puissante et évocatrice est au meilleur ! les descriptions (la tempête au début du livre est énorme, la solitude dans le froid, la roulotte du saltimbanque...) sont toujours aussi longues mais tout a son importance, pour la fin de l'histoire notamment !
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