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Archipoche
EAN : 9782377359288
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 10,8 x 17,7 mm

L'île aux mille sources

Penny Lewis (Traducteur)
Date de parution : 14/01/2021
L’auteure du Pays du Nuage blanc (plus de 200 000 exemplaires vendus en France) nous transporte dans une nouvelle contrée, aux paysages sublimes et exotiques : la Jamaïque, où Nora devra lutter pour assouvir ses rêves de bonheur et de liberté.
 
Londres, 1732. Pour satisfaire ses envies d’horizons lointains, Nora, la fille d’un riche négociant, accepte d’épouser Elias, un veuf bien plus âgé qu’elle, et embarque pour une île enchanteresse : la Jamaïque.
Mais Nora déchante bien vite : les conditions de vie des esclaves dans les plantations la révoltent. Décidée à...
Londres, 1732. Pour satisfaire ses envies d’horizons lointains, Nora, la fille d’un riche négociant, accepte d’épouser Elias, un veuf bien plus âgé qu’elle, et embarque pour une île enchanteresse : la Jamaïque.
Mais Nora déchante bien vite : les conditions de vie des esclaves dans les plantations la révoltent. Décidée à faire évoluer les mentalités, elle pourra compter sur le soutien de Douglas, le fils d’Elias. Mais la révolte gronde, qui pourrait bouleverser à jamais la vie de la jeune femme.
Avec le premier volet de sa nouvelle saga, Sarah Lark nous entraîne sur les pas d’une héroïne forte et attachante, à la découverte de contrées lointaines où tout reste à inventer, à commencer par sa propre destinée.
Sarah Lark vit près d’Almeria, en Andalousie, où elle a créé un refuge pour chevaux. Traduites dans 22 pays, ses sagas – dont la trilogie du Nuage blanc – ont captivé plusieurs millions de lectrices dans le monde. Sont également disponibles chez Archipoche les trois romans formant la trilogie Maorie : Les Rives de la terre lointaine, À l’ombre de l’arbre kauri et Les Larmes de la déesse maorie.


« Amour, haine et trahisons : un roman qui vous transporte par-delà les océans. »
Goodreads

 
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EAN : 9782377359288
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AtelierdeClaire Posté le 14 Octobre 2021
    Evasion garantie avec ce roman mêlant histoires de femmes, histoires d'amour et aventures tumultueuses entre Londres et les Caraïbes, durant la période sensible de l'esclavagisme anglais au 18ème siècle. Le contexte historique particulier est plutôt bien documenté, et malgré quelques aspects romancés peu plausibles, je me suis laissée emporter par cette histoire aussi dépaysante que poignante, mettant en lumière certains aspects sombres de l'Histoire, ainsi que les torts et les parts de responsabilités endossés par les divers protagonistes. "Il y a des choses qu'un être humain ne devrait pas faire [...]. C'est une question de bien et de mal, pas de Noir et de Blanc." (p. 519) J'ai apprécié que l'autrice n'oppose pas de façon systématique les "méchants" Blancs aux "bons" Noirs, mais qu'elle mette davantage l'accent sur la nature humaine propre à chacun, ses travers et ses qualités, qui eux, n'ont pas de couleurs. Ainsi, la psychologie des personnages, leurs caractères, se dévoilent et s'affinent au fil des pages. Sarah Lark en joue avec une certaine subtilité, nous entraînant dans des cascades de sentiments parfois contradictoires ou ambivalents, qui ne laissent en tous cas jamais indifférent. L'écriture et le style sont agréables, fluides, vivants, et le vocabulaire relativement adapté à l'époque. Certains termes... Evasion garantie avec ce roman mêlant histoires de femmes, histoires d'amour et aventures tumultueuses entre Londres et les Caraïbes, durant la période sensible de l'esclavagisme anglais au 18ème siècle. Le contexte historique particulier est plutôt bien documenté, et malgré quelques aspects romancés peu plausibles, je me suis laissée emporter par cette histoire aussi dépaysante que poignante, mettant en lumière certains aspects sombres de l'Histoire, ainsi que les torts et les parts de responsabilités endossés par les divers protagonistes. "Il y a des choses qu'un être humain ne devrait pas faire [...]. C'est une question de bien et de mal, pas de Noir et de Blanc." (p. 519) J'ai apprécié que l'autrice n'oppose pas de façon systématique les "méchants" Blancs aux "bons" Noirs, mais qu'elle mette davantage l'accent sur la nature humaine propre à chacun, ses travers et ses qualités, qui eux, n'ont pas de couleurs. Ainsi, la psychologie des personnages, leurs caractères, se dévoilent et s'affinent au fil des pages. Sarah Lark en joue avec une certaine subtilité, nous entraînant dans des cascades de sentiments parfois contradictoires ou ambivalents, qui ne laissent en tous cas jamais indifférent. L'écriture et le style sont agréables, fluides, vivants, et le vocabulaire relativement adapté à l'époque. Certains termes ou expressions, concernant les femmes ou les esclaves noirs, pourraient choquer aujourd'hui, mais s'inscrivent ici dans une réalité historique datant d'environ 300 ans. Les lieux, les ambiances et les personnages sont très bien dépeints et on s'immerge parfaitement dans le récit, que ce soit à Londres ou à la Jamaïque. L'autrice a un vrai talent pour nous plonger avec beaucoup de justesse dans les univers qu'elle crée, sans que le descriptif paraisse trop envahissant. Le côté romance est présent, mais plutôt bien intégré à l'ensemble, apportant une douceur bienvenue pour équilibrer le récit, car mieux vaut être prévenu ( ATTENTION âmes sensibles !! ), les scènes de cruauté et de barbarie, assez nombreuses, soulèvent le coeur, tant l'horreur est intense et palpable. Si j'ai pu regretter cependant un scénario assez convenu et prévisible et de nombreuses coquilles dans le texte, j'ai toutefois apprécié ma lecture pour son bel équilibre entre aventures exotiques, histoires d'amour, d'amitié, de fidélité, de trahison, de vengeance, et Histoire avec un grand H. J'en lirai donc la suite avec plaisir.
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  • EnjeeMetivier Posté le 24 Mai 2021
    Peut être avais je trop aimer la Nouvelle Zélande, peut être avais je trop envie de continuer sur cette lancée, ... Toujours est il que j'ai beaucoup moins accroché à cette histoire. Peut être aussi cela vient il du personnage de Nora qui en fin de compte bien que se voulant être une femme libre et forte, reste une petite bourgeoise surprotégée et s'accordant en elle même trop de mérite. On retrouve pourtant le plume incroyable de Sarah Lark, sa façon de peindre les paysages grandioses, les personnages construits avec tant de finesse. Ce n'était pourtant pas le roman que j'attendais.
  • Labibliothequedelodie Posté le 14 Juillet 2020
    Dans ce livre nous découvrons Nora, qui décide d'aller rejoindre la société de son père, un riche négociant anglais, en voiture car il pleut énormément. En chemin, elle croise Simon, son bien-aimé, qui est trempé par la pluie. Simon et elle souhaiteraient l'autorisation du père de Nora pour que Simon puisse la courtiser librement. Malheureusement, il décède de la tuberculose, laissant Nora dans un chagrin d'amour car pour elle c'était l'homme de sa vie. Pour continuer à vivre le rêve qu'elle avait avec Simon, elle accepte d'épouser Elias Fortman, un planteur de canne à sucre, et de le suivre en Jamaïque. Cependant, arrivée là-bas, elle déchante énormément car elle se rend compte que l'esclavage est monnaie courante dans ce pays… Nora est extrêmement attachante, elle souhaite aider tous ceux qui en ont besoin, elle a vraiment un énorme cœur. L'histoire est écrite à la troisième personne et le style d'écriture de l'auteure est hyper fluide et agréable à lire. En bref, j'ai vraiment aimé ce livre, le caractère de Nora qui est une vraie battante et le style de l'auteure.
  • Bislys Posté le 8 Juillet 2020
    Pour tenter d'oublier son premier amour, Nora s'embarque direction la Jamaïque avec son mari, propriétaire d'une plantation de canne à sucre ainsi que de nombreux esclaves. Là-bas, Nora découvre la vie de planteur, la dureté et la violence de l'esclavage mais aussi l'amour et l'amitié qui apparaissent parfois quand on les attend le moins. J'aime Sarah Lark. Depuis les premières pages du Nuage Blanc, j'aime cette auteure. Sa nouvelle saga ne fait pas exception. Point de Nouvelle-Zélande cette fois-ci, mais on est tout aussi dépaysé en Jamaïque. Les personnages sont touchants et attachants. Coup de cœur pour Nora qui est sans doute l’héroïne de Sarah Lark que j'ai préféré. Le roman se dévore et l'auteure multiplie les rebondissements et les retournements de situations. Toujours le même bémol cependant: l'habitude qu'a l'auteure de toujours mettre un viol dans ces romans. C'est un rebondissement romanesque dont je me passerai bien. Certes, ce n'est pas détaillé et le viol est expédié en un paragraphe, mais il n'empêche qu'il a lieu et qu'un enfant en nait systématiquement. J'ai beau aimer Sarah Lark, je me lasse de ce genre de péripéties. A croire que l'auteure n'a que ça à nous proposer.
  • Mariloup Posté le 6 Juillet 2020
    Sarah Lark. Une autrice dont j'entends énormément parler depuis plusieurs années, en bien bien sûr! J'ai toujours voulu découvrir une de ses œuvres ainsi que sa plume. J'ai mis longtemps avant de me lancer et je n'ai pas commencé par sa saga la plus connue Le pays du nuage blanc mais par L'île aux mille sources que j'ai pu lire récemment grâce aux éditions L'Archipel que je remercie fortement pour l'envoi de ce titre. Nora, fille d'un riche négociant anglais, part aux côtés de son mari plus âgé qu'elle, Elias Fortman pour la Jamaïque où il est maître d'une plantation de cannes à sucre et où il règne en maître. Si elle l'a suivi, c'est suite à la perte de son premier grand amour et pour réaliser leur rêve commun de vivre en Jamaïque. Mais en arrivant dans la colonie, la vie s'avère très différente de ce qu'elle avait imaginé. La Jamaïque est certes un pays de toute beauté en apparence mais l'esclavage y est absolument partout. Elle y voit alors la triste réalité et aura à cœur d'aider aux mieux les esclaves, tout comme le fils de son mari, Doug dont elle tombera amoureuse. C'est une toute nouvelle vie... Sarah Lark. Une autrice dont j'entends énormément parler depuis plusieurs années, en bien bien sûr! J'ai toujours voulu découvrir une de ses œuvres ainsi que sa plume. J'ai mis longtemps avant de me lancer et je n'ai pas commencé par sa saga la plus connue Le pays du nuage blanc mais par L'île aux mille sources que j'ai pu lire récemment grâce aux éditions L'Archipel que je remercie fortement pour l'envoi de ce titre. Nora, fille d'un riche négociant anglais, part aux côtés de son mari plus âgé qu'elle, Elias Fortman pour la Jamaïque où il est maître d'une plantation de cannes à sucre et où il règne en maître. Si elle l'a suivi, c'est suite à la perte de son premier grand amour et pour réaliser leur rêve commun de vivre en Jamaïque. Mais en arrivant dans la colonie, la vie s'avère très différente de ce qu'elle avait imaginé. La Jamaïque est certes un pays de toute beauté en apparence mais l'esclavage y est absolument partout. Elle y voit alors la triste réalité et aura à cœur d'aider aux mieux les esclaves, tout comme le fils de son mari, Doug dont elle tombera amoureuse. C'est une toute nouvelle vie qui commence alors pour elle! J'ai beaucoup aimé l'héroïne, Nora. Elle est passionnée, rêveuse, différente de ce que l'on attend d'une jeune femme de l'aristocratie. Elle a bon cœur et quand elle aime, c'est de tout son cœur. Elle œuvre pour les autres car elle est généreuse et déteste les injustices. Elle a à cœur de changer les choses et n'hésite pas à mettre la main à la pâte. C'est également le cas de Doug, il m'a aussi beaucoup plu. Il s'est affirmé de plus en plus au cours du roman et tous deux ont les mêmes aspirations, les mêmes rêves, c'était donc évident qu'un amour naisse entre eux. Quant à Akwasi et Elias, je les ai absolument détesté du début à la fin! Ces hommes sont des horreurs sur bien des plans! Et pour Manù, si je ne l'ai pas aimé au début à cause de ses agissements, je l'ai plus apprécié vers la fin, je la comprenais mieux. Nos héros sont très éprouvés dans ce roman! De bonnes et de très mauvaises choses leur arrivent! Le contexte historique m'a beaucoup plu, m'a choqué aussi, révolté parce qu'il est question d'esclavage principalement et c'est vrai que j'ai lu très peu d'ouvrages mettant en avant ce terrible mouvement donc c'était enrichissant et cela m'a permis de mieux ouvrir les yeux. La plume de Sarah Lark m'a énormément plu! Quelle belle plume! Agréable, qui emporte, très immersive. Il y a des descriptions très visuelles qui ont fait que j'avais l'impression d'être moi-même en Jamaïque aux côtés des personnages! C'est très fluide et c'est terriblement addictif, à tel point que j'ai eu du mal à lâcher le roman avant la fin! En bref, j'ai adoré L'île aux mille sources! ça n'est vraiment pas passé loin du coup de cœur! Ce fut une très belle découverte et une révélation. Sarah Lark n'a rien à envier aux grandes autrices de sagas familiales/historiques, de romances et de voyages telles que Tamara McKinley et Colleen McCullough! Je sens que ça va être de mes autrices préférées dans le genre! Et j'ai très hâte de découvrir toutes ses œuvres! La prochaine sera L'île de la mangrove rouge, la suite directe de L'île aux mille sources!
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